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François Bégaudeau
Maître des clésPar association d’idées : quelqu’un avait ici conseillé American factory, documentaire Netflix. Je le recommande vivement à mon tour. D’abord parce que sa facture est à peu près digne d’un documentaire. Ensuite parce que ce qu’on y voit est passionnant. Impression de se trouver au coeur du contemporain. Et d’avoir là sous les yeux le capitalisme de demain – d’aujourd’hui mais de demain quand l’Asie aura vraiment pris le trone. Ou peut etre que je me trompe : peut etre que le film montre que ce capitalisme là, ne cachant plus son socle militaire, ne passera pas. Que nos corps n’en voudront pas, comme les prolos de Ohio n’en veulent pas.
Par ailleurs c’est assez drole – d’un rire nerveux, mais d’un rire.
Je remercie vivement « quelqu’un ».François Bégaudeau
Maître des clésDans le vieux temps, « sitcoms » ne désignait pas du tout ça, mais des séries bas de gamme qui se passaient dans un salon (sit), avec un canapé face caméra (genre Arnold et Willy, dans les années 70-80, ou Maguy en France)
Tu parles en fait des séries comiques. Avec lesquelles je suis beaucoup plus à l’aise – comme d’ailleurs avec toute série sans arche (par exemple Black Mirror). Suis très fan de The office – that’s what she said. Seinfeld ça a tendance à m’agacer assez vite. Je crois que j’aime plus le principe que la chose.François Bégaudeau
Maître des clésJ’ajouterais celle ci, où se retrouve leur humour caractéristique
https://www.musicme.com/Les-Satellites/videos/Riches-et-Celebres-436C34356D746E71345841.htmlFrançois Bégaudeau
Maître des clésPas lu ce Badiou là
A vrai dire je ne sais pas bien comment les films de la période dite « politique » de Godard ont été reçus. Déjà il faut voir qu’à partir de Pierrot le fou, ses films sont beaucoup moins vus en salle. Et je crois savoir que les films « Dziga Vertov » ont très mal circulé, y compris parmi les militants.
Il faut dire que Godard va plus vite que la musique. Il fait par exemple quatre films en 68. Ce qui confirme au moins une chose, qui vaudra jusqu’au bout : Godard aime beaucoup plus concevoir un film et le faire que le finir. Il aime beaucoup plus la pratique (moment ouvert) que le produit fini (moment fermé) qu’il regarde une fois puis oublie.François Bégaudeau
Maître des clésle meilleur Cadavres
25 février 2023 à 12 h 32 min en réponse à : Infos-questions sur les livres et conf de François B #3198François Bégaudeau
Maître des clésy a pas trois tomes hein
un suffira25 février 2023 à 12 h 31 min en réponse à : Infos-questions sur les livres et conf de François B #3197François Bégaudeau
Maître des clésça ira pour moi
François Bégaudeau
Maître des clésbravo
25 février 2023 à 7 h 58 min en réponse à : Infos-questions sur les livres et conf de François B #3180François Bégaudeau
Maître des clésBien sur. Pour vous servir.
François Bégaudeau
Maître des clésJe m’associe à cette recommandation, même si en général ça finit mal.
Sur 68 il y a un film de Godard très rare, que tu pourrais retrouver (ou pas), qui s’appelle Un film comme les autres
(en plus de ses « ciné-tracts)25 février 2023 à 7 h 48 min en réponse à : Infos-questions sur les livres et conf de François B #3177François Bégaudeau
Maître des clésNon ,je n’ai jamais projeté un livre là-dessus, mais sur mon boycott par certains périmètres de gauche radicale. Un livre qui partirait de ça, pour aborder quelques noeuds (morale-art, politique-art, morale-humour, etc)
J’en ai terminé la version 2. Il y en aura deux ou trois autres.
L’idée était de le sortir en janvier 24, mais pour des raisons judiciaires il ne sortira qu’en septembre 24François Bégaudeau
Maître des cléssocialiste conservateur, ça veut dire quoi? qu’est ce que c’est que cette oxymore?
que veut dire « conservateur » pour lui?
et la « décence commune », c’est net comme concept?François Bégaudeau
Maître des clésok
François Bégaudeau
Maître des clésJ’imagine que tu avais des dispositions pour les recevoir, ces lignes.
François Bégaudeau
Maître des clésNon je ne l’ai pas vu. Aucune envie
Les docus de Perret ont une utilité politique, mais ils témoignent dans le même temps d’une indifférence totale à la forme, aux questions de forme. Ils adoptent donc la forme bourgeoise du docu-télé, où l’image est un support indifférent. Des films anticapitalistes coulés dans la forme de l’ennemi.
Dans le docu ça me gene déjà beaucoup, mais disons que le geste militant fait un peu passer la pilule. Je me suis dit que dans la fiction ce ne serait pas supportable.La nuit du 12 est une toute petite chose très médiocre
As bestas à coté c’est du Haneke. -
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