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Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 9,481 à 9,495 (sur un total de 9,509)
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    Messages
  • en réponse à : forum principal #742
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    eh bien ca reste un mystère. ne serait-ce pas que le « tu » est l’élément littéraire de ce titre?

    en réponse à : Recos de bouquins #729
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    en effet, cette conception de la littérature et de l’art n’engage que moi
    mais je pourrais l’objectiver en demandant quel registre est le plus en exception du régime discursif majoritaire
    où trouve -t)on de l’opinion, de l’expression, du jugement tonitruant? Partout (et de plus en plus). Où trouve-t-on de la « parole muette »? Dans la littérature et nulle part ailleurs. Si la littérature est un régime verbal spécifique, c’est dans ce registre qu’il s’impose, et pas dans celui qu’on trouve partout ailleurs.

    en réponse à : Recos de bouquins #727
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    ce qui n’est pas du tout la même chose
    là il se situe du coté du récepteur d’art

    en réponse à : Recos de bouquins #719
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    ce serait simplificateur si j’avais parlé d’un affect droitier. Or je n’ai fait qu’observer, dans la littérature de droite de ces années, l’omniprésence du registre pamphlétaire. Ce que confirme très bien l’analyse qu’en a fait Berthelier.
    Sachant que ce registre n’ a pas le monopole de l’ironie, ni même de l’ironie cinglante (ce n’est pas quelqu’un qui vient de sortir Boniments qui prétendra le contraire). La différence est vraiment dans le volume. Le pamphlet parle fort , le pamphlet tonne. L’ironie joycienne, l’ironie de toute la littérature, est beaucoup plus calme, placide. Littéraire. Michaux, ce n’est pas du pamphlet.

    en réponse à : Recos de bouquins #718
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    eh bien ce serait celle de l’art..
    l’art qui ne juge pas
    l’art qui prend et comprend

    Ce qui d’ailleurs nous mène à Nietzsche. Finalement je lui ai consacré peu de travaux frontalement. J’avais fait une conf sur Ecce homo mais elle n’a pas été filmée. Il y a bien deux livres de moi qui sont sous nette influence nietzschéenne. Deux livres qui d’ailleurs se font écho, bien que l’un soit un roman et l’autre ressortisse plutot à l’essai : D’âne à zèbre et Ma cruauté.
    D’âne à zèbre est dur à trouver, si tu me files un mail je peux t’envoyer le PDF

    en réponse à : forum principal #704
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    la « modération » est levée
    Les posts seront publiés instantanément

    en réponse à : forum principal #693
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    ca c’est bien embetant

    en réponse à : Recos de bouquins #692
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    j’ajoute que dans la littérature je ne cherche pas des « réflexions nietzschéennes ». Je ne cherche même pas de réflexions tout court. Nous croulons sour les réflexions. Et pour les nietzschéennes, j’ai Nietzsche.

    en réponse à : Recos de bouquins #691
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    Sur l’ancien forum, j’avais dit avoir apprécié les deux critiques de cinéma de Rebatet découvertes à cette occasion. En revanche je ne vois rien, dans ces lignes, susceptibles de déclencher l’enthousiasme. D’abords, noter des écrivains, c’était peut etre très original à l’époque, mais c’est devenu la norme aujourd’hui – ou des classifications approchantes (aujourd’hui les écrivains on les classe beaucoup plus qu’on ne les lit) . Ensuite on retrouve dans ces lignes cette pente irrépressible de la littérature de droite (et totalement hermétique à la pente inverse qu’est en train d’adopter le plus fort de la littérature de l’époque – de Joyce à Robbe Grillet en passant par Faulkner et Woolf) : la pente pamphlétaire. Cette indécrottable intrication entre style et sarcasme. Le style se gagne toujours par hyperbolisation de l’animosité. Et alors apparait naturellement le jalon de cette littérature droitière : la formule.
    Certes les lignes sur Proust et Colette rattrapent un peu l’affaire. Mais au fond ne disent rien du génie de l’une et de l’autre.
    Il ne serait pas neutre, et probablement source d’emmerdes, de consacrer une première gene littéraire patrimoniale à un écrivain collaborationniste. C’est une audace que je m’autoriserais peut-etre si sa littérature m’était vraiment amicale . Ce n’est pas le cas, et je crois que c’est une grande erreur que de croire que cette hystérie de la plume vaut littérature.

    en réponse à : TESTS – pour éviter de polluer les autres sujets #673
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    on note tout ça

    en réponse à : forum principal #660
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    Il est prévu que je le mette en ligne ici même bientôt

    en réponse à : forum principal #658
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    en tout cas moi je mesure la mienne

    en réponse à : forum principal #657
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    un fragment de Boniments s’attarde sur la notion de territoire(s)

    en réponse à : forum principal #646
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    morceau qui introduisait les concerts de la dernière tournée des ZABS
    je livre cette info à l’attention des historiens du sport

    en réponse à : forum principal #645
    François Bégaudeau
    Maître des clés

    oui merci parce que celui-ci m’avait échappé

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