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- Ce sujet contient 379 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
, le il y a 2 années et 1 mois.
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Demi Habile
Invité– Jean Monnaie : C’est même pas vrai d’abord.
– Le Reste du forum: Si c’est vrai en plus.
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Là vous applaudissez parce que c’est la fin du spectacle puis vous hurlez parce que vous voulez que je revienne sur la scène afin de pouvoir m’admirer plus longuement puis là dessus je me casse comme un prince et je rentre à la maison.
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Fin. -
Jean Monnaie
InvitéJe ne devrais pas répondre à ta provocation, mais je souhaite souligner ce paradoxe :
Si la justice était ferme et non laxiste, il n’y aurait pas cette jubilation de millions de Français dans la mort de cette victime multirécidiviste qui disait bonjour à tout le monde.
Car si les Français étaient sûrs qu’ils iraient en prison pour un rodéo urbain ou autre, tout le monde se contenterait que la justice fasse son travail.
Or, en préférant une justice laxiste par radicalité, vous ne faites que radicaliser le camp d’en face et tout le monde est perdant.-
Demi Habile
InvitéJe ne suis pas le reste du forum, je suis La Modération.
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Carpentier
Invité💅
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diegomaradona
Invité« Si la justice était ferme et non laxiste »
Une justice non ferme et laxiste fait donc partie de l' »identité française » d’après ta « définition » puisque c’est cette justice-là qui se pratiquerait en france. Doit-on en conclure qu’en contestant cette justice tu n’est pas un vrai français, que tu ne partage pas l’identité française ?-
Jean Monnaie
InvitéNon la justice française est laxiste pour des raisons philosophiques, politiques et d’évolution de mœurs.
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Demi Habile
InvitéLes prisons sont surpeuplées donc le juge il n’a pas vraiment d’autre choix que de se rendre sa liberté au délinquant. Le juge c’est pas un con qui se torche le cul avec le principe de la justice, le juge c’est un homme ou une femme qui doit composer avec des réalités matérielles qui l’obligent à faire le moins pire des choix et si tu t’intéressais un petit peu à ce que les gens qui exercent cette profession peuvent avoir à dire alors au lieu de nous casser les couilles avec ta moraline, tu voudrais que les criminels en col blanc qui refusent de payer leur juste part d’impôts soit punis comme il se doit et qu’on aille chercher le pognon qui manque afin de pouvoir, entre autres, retaper nos taules et en construire de nouvelles.
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Jean Monnaie
InvitéLa gauche en mode « grand coeur » : « Ne construisons pas de prisons, c’est inhumain! »
La gauche en mode « réaliste pragmatique » : « Que voulez-vous qu’on fasse d’autre que de les relâcher? Les prisons sont pleines à craquer! »La gauche des années 1980, sereine et confiante : « Le grand remplacement? Allons, cela n’existe pas. »
La gauche de 2023, avec un haussement d’épaules résigné : « Eh bien, que voulez-vous faire maintenant? Ils sont aussi français que vous et moi. »Je devrais faire un topic sur vos contradictions 🙂
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Jean Monnaie
InvitéEt sinon t’as quelque chose de conséquent à dire sur l’évasion fiscale? Parce que c’est pas ton genre de t’en foutre au prétexte que t’es un assisté et que tu payes pas d’impôts, ton genre c’est de cracher à la gueule des assistés car ils abusent de ta générosité, donc ça te fait quoi de payer pour nos milliardaires et de constater que tout se casse la gueule?
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Jean Monnaie
InvitéC’est malsain de piquer un pseudo. Le but n’est pas de pourrir un site. Si tu continues je vais devoir faire une annonce et quitter le forum. Je trouve cela idiot mais ce sera ton choix.
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Jean Monnaie
InvitéT’es sérieux? T’es du genre à avoir une demi molle face au spectacle d’un jeune homme de 17 ans tué gratuitement et là tu chiales que c’est malsain de te piquer ton pseudo?
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Fais une annonce mon grand, ouvre un nouveau topic pour crier au forum que je suis trop méchant. Je vais chercher le popcorn.-
charivari
InvitéMerci de l’avoir dit. Le mot malsain me fait bien rire-jaune.
Pauvre enfant.-
Jean Monnaie
InvitéHop hop on ouvre un dico à la page M et on cherche le mot malsain
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Jean Monnaie
InvitéTu sembles tellement convaincu d’être du côté des justes que tu t’autorises des comportements qui, en réalité, sont plutôt lamentables. D’ailleurs, les sciences sociales ont apporté des preuves à ce sujet. Ta profonde insécurité, sans doute liée au fait que tu sais, au fond de toi, que tes arguments ne tiennent pas la route, t’incite à te comporter de manière peu respectable. Ton attitude démontre que tu es, sans aucun doute, une personne bien pire que moi.
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Demi Habile
InvitéT’es trop occupé à jouir du spectacle de la mort de ce jeune homme pour te rendre compte que la bagnole aurait pu emporter des piétons et un monospace dans la course donc je doute sincèrement que tu sois en mesure de me faire des leçons de respect de soi.
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Sinon moi je suis schizophrène donc contrairement à toi je ne vois pas l’intérêt de mettre la mort de cette jeune fille sur le compte des noirélézarabes, de mon point de vue c’est un point de plus pour l’équipe des tarés. Et ça j’aimerais bien que tu le respectes, que t’arrêtes de faire comme si c’était ces salauds de bougnoules qui avaient fait le coup. Parce que c’est ton genre de boulotter les couilles de Zemmour quand il récupère cette histoire pour nous dire son impuissance à supporter l’existence de cultures différentes, je me trompe? -
Jean Monnaie
InvitéJe dis quelque chose de très simple : en étant laxiste sur les peines, pour des raisons idéologiques, la gauche radicalise l’opinion.
Quelqu’un pourrait dire que si un délinquant est tué par un policier, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension.
En effet, j’apprécie beaucoup l’intellectuel Zemmour, que je trouve toutefois trop modéré à mon goût. Je tiens à préciser que j’ai également des réserves concernant Zemmour en tant que personnalité politique, notamment sur la question des retraites. N’en profite pas pour me catégoriser. Je ne rentre dans aucune case.
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Jean Monnaie
InvitéNéanmoins je dois reconnaître qu’un gauchiste pourrait dire que si un policier est tué par un délinquant, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension.
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Demi Habile
InvitéEnfin un peu de bon sens, merci à toi!
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Jean Monnaie
InvitéAssume et demande moi de partir. Il te suffit de le formuler que de usurper mon pseudo.
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Jean Monnaie
InvitéLa nuit portant conseil j’ai fini par trouver une façon élégante et mesurée de trancher notre différent et à ce titre je me propose de reformuler les choses.
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Néanmoins je dois reconnaître qu’un vegan pourrait dire que si un chasseur est tué par un lapin, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension.
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En vous remerciant pour votre attention.
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Cordialement. -
Jean Monnaie
InvitéEncore mon ventriloque préféré qui usurpe mon pseudo.
Mon départ est programmé, tu ne pourras bientôt plus t’amuser. -
Carpentier
InvitéSi vous avez payé pour la prochaine plongée de Titan, j’ai le regret de vous informer de sa récente implosion.
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Demi Habile
InvitéC’est quand même mieux. Foutu pour foutu, autant imploser plutôt que mourir étouffé à cause que le voisin ne voulait pas s’arrêter de respirer pour me laisser vivre.
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Graindorge
Invité« Je dis quelque chose de très simple : en étant laxiste sur les peines, pour des raisons idéologiques, la gauche radicalise l’opinion.
Quelqu’un pourrait dire que si un délinquant est tué par un policier, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension.Néanmoins je dois reconnaître qu’un gauchiste pourrait dire que si un policier est tué par un délinquant, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension. »
je lis lentement et en me bouchant le nez.
C’est très grave. Donc, dans le 1er cas, ce « quelqu’un, -peut-être vous?- pourrait dire ( au conditionnel. Commode le conditionnel. Inattaquable)- « si un délinquant est tué par un policier, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine »
Vous rectifiez le tir avec une balle partout en disant « Néanmoins je dois reconnaître qu’un gauchiste pourrait dire que si un policier est tué par un délinquant, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine ». Conscient peut-être que vous en aviez dit une grosse trahissant ainsi le fond marécageux et nauséabond de votre pensée, vous vous êtes vite dédouané en ACCUSANT au conditionnel « les gauchistes » de trouver juste qu’un policier soit tué par un délinquant « toujours mieux que de ne recevoir aucune peine ».
C’est très grave. À visage découvert, devant une caméra, vous n’oseriez pas dire ni le centième de tout ce que vous osez dire ici. Dans ce forum. C’est ouvert. C’est gratuit. C’est libre. Généreux. C’est la liberté d’expression.
Ne vous inquiétez pas pour mon humanité, monsieur. Je ne m’inquiète pas pour la vôtre.
Nahel est mort parce que Darmanin a donné carte blanche en 2017 pour tirer en cas de légitime défense. Il n’y avait PAS de légitime défense.
Il s’agit donc d’ un assassinat. Le meurtre d’un gamin de 17 ans.
Merci de ne pas m’accuser de penser comme vous. Car je ne pense pas que le meurtre d’un être humain soit mieux que de ne recevoir aucune peine. -
Jean Monnaie
Invité« Néanmoins je dois reconnaître qu’un gauchiste pourrait dire que si un policier est tué par un délinquant, c’est toujours mieux que de ne recevoir aucune peine, comme cela semble arriver souvent. Si les peines étaient plus justes, nous n’assisterions pas à une telle tension. »
Ce texte n’est pas le mien.
Quelqu’un, a trouvé malin d’usurper mon pseudo.
Par conséquent, il vaut mieux me critiquer sur mon premier commentaire qui se résume assez simplement : entraver une véritable justice en France provoque la jubilation d’une partie de la population pour la mort de cette racaille.
La deuxième chose que je dis dans ce topic, dans une autre conversation, est que notre morale doit nous servir à hiérarchiser nos indignations.
Un meurtre de bébé innocent passera toujours avant un délinquant.En refusant cette hiérarchisation, la gauche perd son humanité.
Je tiens également à dire qu’à 17 ans on n’est plus un enfant, mais un homme.
Je ne suis pas apte à juger le policier qui, dans un moment de stress, a commis cet acte, car je n’ai pas tous les éléments en main.
La gauche passe son temps à mettre la police sous pression pour ensuite se plaindre des conséquences qu’elle a elle-même engendrées, ce qui est au mieux hypocrite, voire schizophrène.
Dans tous 2 cas ce comportement est inacceptable. -
PE
Invité« notre morale doit nous servir à hiérarchiser nos indignations.
Un meurtre de bébé innocent passera toujours avant un délinquant.
En refusant cette hiérarchisation, la gauche perd son humanité. »
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Hiérarchiser nos motifs d’indignation, ça semble assez sain.
Mais ça n’est pas ce que tu fais : là, tu hiérarchises des personnes. Quand tu dis (ou ici, sous-entends clairement) : l’assassinat du « délinquant » est moins grave que celui du « bébé innocent », tu insinues : le délinquant vaut moins que le bébé, par conséquent le délinquant mérite, plus que le bébé, d’être assassiné.
Présenté comme ça, spectaculairement, dans un presque face-à-face entre le mal incarné et le bien absolu, ça peut sembler relever du « bon sens ». Pourtant, comment peux-tu ne pas voir que c’est en opérant cette hiérarchisation entre des êtres humains que, précisément, on « perd son humanité »?
L’idéal humaniste, c’est-à-dire précisément celui qui anime ceux qui s’efforcent vraiment de ne pas perdre leur humanité (expression confuse, qu’il faudrait encore définir et clarifier), confère à tous les êtres humains une égale dignité, une valeur en soi que rien, aucun méfait, aussi grave soit-il, ne peut leur enlever. Cette intransigeance (forcément bien plus difficile et douloureuse à tenir en pratique) est condition de possibilité même de l’horizon moral d’humanité : celui-ci n’a aucun sens si on en exclut ceux que l’on juge indigne d’en faire partie, si on ne reconnaît pas à chacun, même à la pire crevure, son inaliénable humanité. Lévi-Strauss l’a terriblement bien dit dans le chapitre 3 de Race et Histoire, à lire et relire : « En refusant l’humanité à ceux qui apparaissent comme les plus « sauvages » ou « barbares » de ses représentants, on ne fait que leur emprunter une de leurs attitudes typiques. Le barbare, c’est d’abord l’homme qui croit à la barbarie ».
Ce sera toujours, quelles que soient les circonstances, une défaite pour l’humanité qu’un homme soit tué par un autre. Aucune hiérarchisation n’est possible. -
Jean Monnaie
InvitéJe me tiens dans l’ombre sur ce forum, telle une présence discrète d’un fantôme. J’ai juré de garder un profil bas et de ne hanter personne pendant tout le mois de juillet, à moins que mon nom soit invoqué trois fois, à la manière de Beetlejuice.
S’il est fondamental de respecter la dignité humaine, il est également essentiel et naturel de hiérarchiser nos indignations en fonction des circonstances et de la moralité des personnes impliquées.
Pour ma part, je suis fermement convaincu que la vie d’une personne innocente, comme la jeune Lola, possède une valeur morale supérieure à celle d’un individu qui se livre volontairement à des activités criminelles. Cela ne signifie pas nécessairement que nous déshumanisons les criminels, bien que je doive admettre avoir parfois du mal à discerner l’humanité en eux; il s’agit plutôt de reconnaître l’innocence des victimes et de pleurer davantage leur perte.
En outre comme je l’ai déjà dis et redis plusieurs fois dans ce topic, nous faisons tous des hiérarchies dans notre vie quotidienne. Lorsqu’il est confronté à un dilemme, un médecin priorisera souvent la vie d’un enfant plutôt que celle d’une personne plus âgée. Cette hiérarchisation prend en compte le potentiel de vie et l’innocence, et fait partie intégrante de notre humanité.
D’autre part, je constate que la gauche, en se focalisant de manière obsessionnelle sur la déconstruction et l’inversion des valeurs, perd souvent la capacité de distinguer entre le bien et le mal. À cet égard, je suis tout aussi préoccupé pour leur santé mentale que pour leur sens de l’humanité.
En ce qui concerne Lévi-Strauss, il est important de rappeler qu’il était un conservateur et un défenseur de la préservation des cultures. Il ne prônait pas le marxisme; bien au contraire, il était résolument opposé aux idéologies qui encouragent un mélange culturel au détriment de la préservation de l’identité des peuples. Il est donc inapproprié d’utiliser ses écrits pour soutenir des positions marxistes opposé aux siennes.
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Carpentier
InvitéPerso, rien à taper des bébés, des vieux, des humains, moi, ce qui me dégonde, ce sont tous ces pauvres abribus et autres vitrines cassées.
Et ça on n’en parle pas assez: #abribusmonami
#lemobilierurbainvaincra #decauxplusfortquelstrauss
Sérieux, faut dire un peu haut ce que personne euh, toulmonde euh, mareum euh
Et pis merde, tiens, je dénonce.
C’est tout. -
Jean Monnaie
InvitéIl est difficile d’avoir une discussion sur le forum car celle-ci devient rapidement illisible. Je t’en serais reconnaissant si tu pouvais placer ce genre d’interventions en bas du topic.
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Carpentier
Invité😂
Ce topic est truffé d’insultes, il est, si on a l’inconscience de le lire dans son intégralité, un exemple de non-discussion parfait.
Essayer de rattraper et suivre votre échange, il y a 3 jours, m’a juste donné envie de vous éclater la tête.
Et m’a bien filé le bourdon.
Arrêtez de vous sentir si légitimes ^^ dans ce topic.
C’est une mascarade.
ps: j’ai, souvent, posté et amorcé des lignes qui, elles aussi, ont été écrasées par vos âneries.
Chacun son couloir. -
Jean Monnaie
InvitéJe comprends que tu puisses être dépourvu des capacités intellectuelles requises pour formuler une contre-argumentation cohérente. Nous nous accommoderons de tes messages infantiles, mais je t’en supplie, relègue-les en bas du topic dans la fosse au singe, là où ils seront à leur place.
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Carpentier
Invité🙂
Merci pour les compliments. Enfin, un soupçon d’humanité. -
Graindorge
InvitéDis-donc Carpentier… je chuchote pour pas qu’il m’entende le fantôme ( lourd quand même pour un fantôme) i devait revenir qu’à Noël, non? Avec des cadeaux, des bûches au chocolat, le sapin… et après avoir lu au moins 2 livres du Maître des clefs, ¿o no? J’ai mal compris?
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Graindorge
Invité-t’as oublié la dinde Graindorge
– ben non, puisqu’il se ramène… -
Carpentier
Invitéqué dinde graine d’amour? moi, perdrix je fus, perdrix je reste.
En espérant que ça se fourre volontiers aussi, les perdrix. -
Graindorge
Invitéah non, ça, la dinde c’est pas toi mais lui, le lourd fantôme au profil bas! Mais ne me parle pas de perdrix! Malgré l’épouvantail dans le jardin, elles font des ravages dans les cultures! Une plaie!
Tiens, idée. Je pourrais proposer au fantôme un p’tit boulot pour l’été: épouvantail! Un fantôme c’est pratique. Ça mange pas. Ça dort pas. Il pourrait hululer de temps en temps pour faire fuir et les perdrix et les merles moqueurs et les lézards. S’il s’ennuie la nuit, y’a plein d’autres fantômes qui se balladent dans le coin. Il pourra leur faire la causette, ça parle toutes les langues les fantômes, c’est la voisine Lupita qui me l’a dit.
Il pourra étaler sa conficulture, c’est bon pour les nôtres. « S’il est fondamental de respecter la dignité humaine, il est également essentiel et naturel de hiérarchiser nos indignations en fonction des circonstances et de la moralité des personnes impliquées. » Elles vont apprécier mes batavias et pousser plus vite!
« D’autre part, je constate que la gauche, en se focalisant de manière obsessionnelle sur la déconstruction et l’inversion des valeurs, perd souvent la capacité de distinguer entre le bien et le mal. » Ça, c’est bon pour les poireaux ET les courgettes!
« En ce qui concerne Lévi-Strauss, il est important de rappeler qu’il était un conservateur et un défenseur de la préservation des cultures. » Ah ça, pour les cultures des tomates « coeur-de-boeuf » et les « roma » y’a pas mieux!! « Nous nous accommoderons de tes messages infantiles, mais je t’en supplie, relègue-les en bas du topic dans la fosse au singe, là où ils seront à leur place. » Excellent pour le fumier! -
Carpentier
InvitéLe fumier va tellement s’en délecter, enfin du vrai.
D’autant qu’aujourd’hui, même les bourgeois sont à 2 doigts de ne plus du tout demander à leurs mômes d’aller voir ailleurs quand les gens sensés s’expriment.
C’est dire.
Faudra le passer au carbone 14 celui-là. -
Carpentier
Invitéouaip, ce type de jeu d’éloquence bien technique avec contre-argumentation mécanique quasi robotique finit par lasser chacun.e.
J’en suis aujourd’hui, dans tous les cas, de moins en moins friande et dupe.
Un truc de fin de race, bourgeois et français pour gens campés fébrilement sur des pré-pensés, tout droit sortis de préparations et formations du supérieur dont on revient vite, à condition de ne pas être trop devitalisé dès la naissance. -
Jean Monnaie
InvitéQuelle horreur, en effet, de demander à quelqu’un d’argumenter solidement ses positions! Comment ose-t-on exiger davantage que de simples approximations et de vagues croyances sans fondement? C’est tout bonnement scandaleux! Et, au nom de la révolution, quel affront que de demander une chose aussi insensée! Sûrement, cela doit être le privilège des bourgeois et des maniaques de l’argumentation mécanique. Oui, car qui, à part ces capitalistes, aurait l’audace de souhaiter une discussion informée et nuancée? Moi, je ne suis pas dupe, on ne me la fait pas!
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charivari
InvitéJean Val Jean, te va comme un gant!
Tu as trouvé ton talent. Quel chanceux. -
Carpentier
InvitéConfiance/Sympathie envers les forces du maintien de l’ordre: 11% sans opinion 🤮https://www.ifop.com/publication/le-regard-des-francais-sur-la-police-et-les-violences-apres-la-mort-du-jeune-nahel/
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charivari
InvitéMerci pour le rire !
Ne pas confondre mots grossiers et insultes. Insultes au réel. -
Carpentier
InvitéJe trouve que l’essentiel du contenu qu’on peut lire ici est insultant.
Pour la pensée, pour la vie et pour l’amitié. -
Sarah G
InvitéSur ce topic ou sur l’ensemble du forum Carpentier ?
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Carpentier
InvitéSur ce topic, Sarah G, je réponds au ‘ Ne pas confondre mots grossiers et insultes. Insultes au réel. ‘ ( post de charivari)
Elle doit avoir proféré quelques grossièretés peut-être pour ainsi, préciser 😉 -
Sarah G
InvitéOui et certains ont versé dans l’indécence et dans l’obscène également sur ce topic.
En plus de l’insulte au réel, à la pensée, à la vie et amitié. -
charivari
InvitéJe regrette d’avoir dit de telles grossièretés à Bruno.
Au départ je jouais moi, puis il m’a agacé à rabâcher pour la énième fois que je suis folle et bla-bla…Dommage. -
Carpentier
InvitéL’empressement de Bruno Lemaire à rassurer toute la grande communauté des boutiquiers concernés par la casse, c’est quelque chose à voir.
En tout cas, remercions ‘ nos jeunes ‘ si soucieux de l’environnement qu’ils ont finalement peu brûlé de poubelles.
La pédagogie francaise dédiée au tri est une réussite.
Et benh voilà un truc à saluer, non? -
Carpentier
InvitéEt puis les soioooooldes mondieu, les soldes
https://www.lepoint.fr/entreprise/apres-les-revoltes-bruno-le-maire-demande-aux-assureurs-de-la-souplesse-01-07-2023-2527015_4746.php -
Carpentier
InvitéLe pré-chantier à la végétalisation des villes est ainsi prêt.
On les remercie d’avoir préparé le taf, on gagne pas mal là.
Et Ii y en a au moins quelques-uns qui s’activent un peu pour les j.o..
Merci. -
Demi Habile
InvitéJean Monnaie:
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“Je me tiens dans l’ombre sur ce forum, telle une présence discrète d’un fantôme.”
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Un fantôme? Je te trouve trop modeste. De mon point de vue tu devrais aller piquer les collants de ta mère et te la jouer Batman. Un fantôme s’en fout, un fantôme c’est Casper donc c’est mignon mais ce n’est jamais autre chose qu’un petit nuage de lait là où Batman c’est même pas un héros mais carrément un super héros.
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“D’autre part, je constate que la gauche, en se focalisant de manière obsessionnelle sur la déconstruction et l’inversion des valeurs, perd souvent la capacité de distinguer entre le bien et le mal.”
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Moi je veux bien te donner raison mais on fait quoi de la joie que tu éprouves quand tu assistes au spectacle de la mort de ce jeune homme? Parce que moi je dis que si on la regarde en face ta joie, on doit pouvoir envisager qu’elle te rend insensible à la souffrance de cette mère qui a vu son fils mourir encore et encore et encore car les images sont partout. Elle n’a pas eu la réaction qu’il aurait fallu vis à vis de sa perte de ton point de vue? Mais pour qui tu te prends à juger une femme qui doit encaisser la violence de cette société qui se complait à se repasser ses images tout en jouissant de sa perte? Parce que de mon point de vue d’un besoin qu’on t’apprenne les bases du respect, qu’on te colle une dans la gueule pour de vrai afin que tu comprennes qu’il y a des limites à tout. Et bordel, si tu veux faire ouin ouin sur l’air de “dis moi de me casser et je me casse”, casse toi pauvre con.
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De mon point de vue les sauvageons sont aussi abrutis que toi mais si demain je dois faire un choix entre toi et eux, je choisirais leur camps car ce ne sont que des gosses terrorisés par le fait de constater qu’on peut les butter impunément, des gosses qui rêvent de t’impressionner dans l’espoir que tu tiennes un peu à carreau et je préfère être du côté de ces gosses que d’une petite merde de ton genre parce que c’est comme ça qu’on peut espérer réussir à leur faire ouvrir les yeux, à leur faire croire qu’on est beaucoup trop nombreux à penser qu’on a une part de responsabilité dans leur crise de nerfs pour qu’on ne soit pas capable de vous fermer vos gueules à toi et tes ratés de copains.
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Carpentier
InvitéTiens, Mylène le fermier.
C’est pourtant pas les aigles de métal.
Je vais regarder ce qui a été annulé tiens car, quand on aime jouer au jeu des points communs vaseux, vendredi, il fallait se retenir pour ne pas faire, devant l’annulation de ses concerts et de celui des gens du village, faire des vieux liens rapides et non réfléchis.
En attendant
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Carpentier
InvitéLes anges du death métal, pardon.
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Jean Monnaie
InvitéJ’ai répondu à tous ces arguments dans le topic.
Je t’invite à te maîtriser et restez courtois.Je n’ai pas vu beaucoup de chagrin chez sa mère qui semblait vivre sa meilleure vie à la marche blanche. Son rodéo en moto était digne d’un clip de PNL. J’ai même pensé pendant un moment qu’elle était plus heureuse que moi de voir ce petit ange, cette « petite crème » comme dirait sa grand-mère, qui pourrissait la vie de son quartier, pouvoir faire du motocross au paradis.
PS Tu aimes tellement ces petits chérubins que tu n’as pas osé sortir de chez toi pour leur déclamer ta flamme.
Moi, on discute avec des mots; avec eux, c’est à coups de barre de fer.
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Dr Xavier
Invité« Son rodéo en moto était digne d’un clip de PNL. » –> Un amateur et critique esthétique de PNL, c’est rare et fort précieux. À quel clip fais-tu précisément référence ?
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Jean Monnaie
InvitéMon cher Jean Monnaie, je suis entièrement d’accord avec toi, mais en tant que gauche radical, je me dois de te corriger: même si les rappeurs sont tous interchangeables, il se pourrait que tu confondes les chanteurs. Pardonne-moi, je l’espère, pour cette nouvelle contribution inutile qui n’apportera rien au débat de fond, mais comme dans la fable du scorpion et de la grenouille, on ne peut pas lutter contre sa véritable nature.
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Demi Habile
InvitéJean Monnaie:
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Moi je t’invite à fermer ta gueule et à apprendre à te respecter. Est ce que tu vas faire quelque chose de mon invitation? Non donc ton invitation t’en fait un tampon, tu te le fourres dans le fion et tu me fais une septicémie avec mon grand.
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J’ignore qui est le vrai Jean Monnaie du dessus mais je valide et ça me donne une idée.
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diegomaradona
Invité@ jean monnaie
« Valeurs et croyances : Les idées et les croyances fondamentales qui guident le comportement des personnes. »
« la justice française est laxiste pour des raisons philosophiques, politiques et d’évolution de mœurs. »Ces raisons philosophiques et politiques qui guident la justice font donc bien partie des idées et croyances qui guident les comportements des personnes comme ta propre définition de l’identité nous l’apprend. Cette justice « laxiste » fait donc bien partie de l' »identité française » d’après ta propre définition.
Donc soit ta définition de l' »identité française » ne vaut rien, soit tes propos sont absurdes, soit ta définition ET tes propos sont ineptes.
Quelle option est la bonne ?-
Jean Monnaie
InvitéLa politique est un mélange de pragmatisme et de croyances. Par conséquent, ton affirmation est, au mieux, très simpliste. De plus, une croyance n’est pas nécessairement liée à l’identité.
Prenons l’exemple des « juges rouges » qui sont convaincus que les peines ne doivent pas être trop sévères afin de permettre la réinsertion. Quel est le rapport avec l’identité française? Il te revient de démontrer que le laxisme est une valeur identitaire française.
A contrario, on pourrait argumenter que la politesse extrêmement prononcée des Japonais est une valeur identitaire au Japon. Tenter d’associer le laxisme aux valeurs françaises n’a aucun sens.
En bref, c’est un débat stérile
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diegomaradona
InvitéJe ne cherche pas à associer le laxisme et valeurs identitaire française comme tu crois le comprendre.
C’est toi qui associe laxisme et justice française.
D’un côté tu fais cette association, et de l’autre tu nous dis que l’identité française est en partie définie par les « Valeurs et croyances : Les idées et les croyances fondamentales qui guident le comportement des personnes. »
Donc l’idée de « justice » qui se manifeste dans la justice française, et définit donc en partie l’identité française (cela donc d’après toi et si tes propos sont cohérents), est donc, toujours d’après toi, laxiste. L’identité française doit donc être associée, d’après la logique même de tes propos, à une conception laxiste de la justice.
Donc puisque tu dénigres ce laxisme de la justice, logiquement on en conclus que tu ne partage pas l’identité française. Si tu le nies, alors soit ta définition de l’”identité française” ne vaut rien, soit tes propos sont absurdes, soit ta définition ET tes propos sont ineptes.-
Jean Monnaie
InvitéJe vais synthétiser pour essayer d’être mieux compris.
Une identité est un ensemble de normes et de valeurs, implicites ou non, partagées par ses membres. Par exemple, en France, nous avons l’habitude de faire la bise. C’est probablement une pratique qui existe depuis plusieurs siècles et elle constitue un maillon, si petit soit-il, de la chaîne de l’identité française. Mais cette pratique peut changer ou disparaître. Par exemple, la pandémie de COVID-19 a contribué à la décliner.
Donc, une pratique peut disparaître et se transformer. Par conséquent, lorsque quelqu’un m’a interpellé en essayant de me démontrer que l’identité est fixe, cela n’a aucun sens pour moi.
Le vrai débat n’est pas de savoir si l’identité existe, mais plutôt à partir de quel changement on estime que quelque chose est typiquement français.
Le laxisme de la justice peut s’expliquer pour des raisons matérielles (manque de fonds pour l’incarcération), culturelles (les Lumières, les droits de l’homme), utilitaires ou idéologiques (par exemple, l’idée qu’une personne qui passe trop de temps en prison ne sera plus en mesure de se réinsérer dans la société). Cependant, une institution n’est pas en elle-même une composante de l’identité, puisque l’identité ne concerne que les hommes.
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diegomaradona
Invité« Par exemple, en France, nous avons l’habitude de faire la bise. »
Cette pratique est tout aussi répandue en Belgique. Cela n’a donc rien de typiquement français, à mois de considérer que dans ce cas l’identité belge est l’identité française, ou vice-versa. Cette notion d’identité n’a donc aucun sens.
« Donc, une pratique peut disparaître et se transformer. Par conséquent, lorsque quelqu’un m’a interpellé en essayant de me démontrer que l’identité est fixe, cela n’a aucun sens pour moi. »
Si une pratique constitutive de l’identité ( comme la bise, par exemple, dont tu nous dit qu’elle un constituant de l’identité française) change au cours du temps (par exemple entre deux périodes A et B) il en découle donc, d’après tes dires, que l’identité change en conséquence. Donc la partie de l’identité française dépendante de la pratique en A sera différente de la partie de l’identité française dépendante de la pratique en B. Nous avons donc deux identités françaises différentes en A et B. Il y aura donc autant d’identités françaises que de pratiques différentes au cours du temps. Il n’existe donc pas une seule mais une multitudes d’identités françaises. Voilà où mène l’ineptie de tes idées.-
Jean Monnaie
InvitéJe t’invite à revoir mon topic et tu verras que la langue fait parti de l’identité. Il n’est pas nécessaire que les normes et les valeurs soient entièrement uniques pour chaque peuple. Ce qui rend l’identité d’un peuple unique est la combinaison de toutes ses normes et valeurs.
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diegomaradona
InvitéTu ne réponds pas à la multitude d’identités françaises pour un seul peuple.
“Donc, une pratique peut disparaître et se transformer. Par conséquent, lorsque quelqu’un m’a interpellé en essayant de me démontrer que l’identité est fixe, cela n’a aucun sens pour moi.”
Si une pratique constitutive de l’identité ( comme la bise, par exemple, dont tu nous dit qu’elle un constituant de l’identité française) change au cours du temps (par exemple entre deux périodes A et B) il en découle donc, d’après tes dires, que l’identité change en conséquence. Donc la partie de l’identité française dépendante de la pratique en A sera différente de la partie de l’identité française dépendante de la pratique en B. Nous avons donc deux identités françaises différentes en A et B. Il y aura donc autant d’identités françaises que de pratiques différentes au cours du temps. Il n’existe donc pas une seule mais une multitudes d’identités françaises. Voilà où mène l’ineptie de tes idées.
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Jean Monnaie
InvitéJ’ai dû relire deux fois pour être sûr d’avoir bien compris.
Tu me dis qu’une identité connaît une transition pendant la disparition de la pratique.
Et que, par conséquent, l’équipe A, qui fait la bise, se retrouve à un moment donné à égalité avec l’équipe des non-biseurs.Oui, je suis d’accord, ça n’a pas d’importance.
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diegomaradona
InvitéManifestement même en lisant 3 fois tu n’as toujours pas compris. Tout échange avec toi devient stérile vu ton faible niveau de compréhension. Dommage.
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Jean Monnaie
InvitéSi nous partons du principe que tu es clair, alors tu as atteint mon plafond de verre de compréhension.
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Demi Habile
InvitéJean Monnaie: Même Darmanin est choqué donc bon.
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Dr Xavier
Invité« Jubilation » ? « Millions » ? « Victime multirécidiviste » ?
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Carpentier
Invité🥷
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Carpentier
Invité🥷
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Demi Habile
Invité-
Carpentier
Invité-
Carpentier
Invité🖐
🖐
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François Bégaudeau
Maître des clésSi Tristan pouvait nous déposer ici un petit madrigal raciste dont il a le secret, ce thread serait parfait
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charivari
InvitéInutile d’attendre Tristan.
Déjà on peut constater que la mort de cet enfant n’émeut pas grand monde.-
Jean Monnaie
InvitéLe fameux enfant de 17 ans.
Si tu veux voir un enfant à quoi cela ressemble je t’invite à taper Lola sur Google-
Sarah G
InvitéAh voilà le masque tombe, un zemmourien.
Donc la mort de Nahel, ça va, c’est pas si grave, ça passe crème, c’était un voyou hein de toute façon, mais Lola, là c’est très grave.
Les émotions et récupération, face aux faits divers à géométrie variable de l’ED et de la droite.
Le policier a clairement tué à bout portant un jeune, Nahel, de 17 ans, va regarder la vidéo.
On devrait s’en émouvoir et être révolté.
Et pas uniquement pour Lola Mr Jean Monnaie.-
Jean Monnaie
InvitéPour que le masque tombe, il faut déjà que l’on porte un masque.
Il ne me semble pas m’être beaucoup dissimulé.
Il y a une hiérarchisation dans les indignations. D’abord les victimes innocentes, et ensuite les délinquants multirécidivistes.En inversant cette hiérarchie, c’est une part de votre humanité qui disparaît.
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Sarah G
InvitéNahel avait un casier judiciaire vierge, et la peine de mort a été aboli en France.
Un refus d’obtempérer ne peut pas devenir un permis de tuer de la part des policiers.-
Jean Monnaie
InvitéUn casier vierge ne veut pas dire qu’il n’est pas un délinquant.
Un casier vierge ne veut pas dire qu’il n’avait pas de plaintes en cours.
Un casier vierge ne change en rien le fait qu’il était connu des services de police.Un refus d’obtempérer ne peut pas devenir un permis de tuer de la part des policiers, certes, mais c’est la hiérarchie des indignations de la gauche qui me pose un problème.
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Demi Habile
Invité« Un casier vierge ne veut pas dire qu’il n’est pas un délinquant.
Un casier vierge ne veut pas dire qu’il n’avait pas de plaintes en cours.
Un casier vierge ne change en rien le fait qu’il était connu des services de police. »
.
Un casier vierge ne veut rien dire donc. Ceci dit, on fait quoi de nos lois? On leur dit merde parce que la loi c’est un truc de gauchiste? Parce que moi je veux bien mais je te rappelle que je suis schizophrène.-
Carpentier
InvitéEt de fait, produire un document – car il y a plusieurs types d’extrait de casier judiciaire qu’on peut exiger pour accéder à pas mal de professions – ne prouverait rien?
Ok.
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Hématome
Invité@Jean Monnaie
Comment va le fils de Zemmour, fiks d’un récidiviste, qui a foncé bourré sur des passants qui ont été blessés ?
Et le fils de Morano sous coke qui a été en délit de fuite ? La police a-t-elle tiré sur lui ? Ben non, il est bien blanc.
En bon zemmouroïde, tu devrais poser les questions à l’envers, et tu ne peux pas t’empêcher de la ramener, alors qu’il devrait se la fermer.-
Jean Monnaie
InvitéL’obs ce journal de choffa
Ou cette étude qui montre que pour les fusillade le risque de se faire tuer est plus faible quand tu es noir
Cependant, M. Fryer a eu un choc en analysant en détail des rapports sur les fusillades policières. Il avait chargé deux équipes de lire, coder et analyser plus de 1 300 fusillades effectuées entre 2000 et 2015 dans dix services de police, dont ceux de Houston et de Los Angeles. A sa grande surprise, il s’est avéré que les Noirs ne risquaient pas davantage que les autres de se faire tirer dessus avant d’avoir agressé un policier. Cette information ressortait aussi bien des données brutes que de celles tenant compte des caractéristiques du suspect et du contexte de l’interpellation.
M. Fryer a poursuivi l’analyse des données. Il a passé au peigne fin 6 000 comptes rendus d’incidents survenus à Houston, soit toutes les fusillades, les recours au Taser et un échantillon de cas où la force létale aurait été justifiée mais n’avait pas été utilisée. Ses conclusions se sont avérées d’autant plus surprenantes : les suspects noirs semblent avoir moins de chance d’être touchés par balles que les autres – que les tirs soient mortels ou non.
Notons que ce sont des études avant BLM. Aujourd’hui ses chiffres sont encore plus pour les avantages des noirs.
Les faits sont têtus. Ce qui fait que je ne pourrais jamais être de gauche.
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Hématome
InvitéQuel rapport avec la France ?
Si tu veux parler des USA, ce monsieur n’analyse que deux villes, ce qui est peu.
Son analyse est peu détaillée.
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Jean Monnaie
InvitéNote que je suis très gentil de te répondre sur racisme, car comparer un délit de fuite à un accident de voiture n’a aucun rapport. Je suis certain que 80 % de vos réponses seraient de bien meilleure qualité si vous faisiez davantage d’efforts pour comprendre ce que vous écrivez.
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Carpentier
InvitéBonjour SG,
on a même droit à des lignes sur les situations où les policiers peuvent utiliser leur arme, pour la combientième fois?
On dirait François qui, patiemment, me dit de m’atomiser bien loin de son soleil.
Dans ce meurtre, jusqu’à preuve du contraire, il ne semble pas s’agir de légitime défense (seul le fait que le jeune menacé ait lui-même menacé d’une arme le policier correspondrait à priori à ce cas)
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/06/28/adolescent-tue-par-un-policier-a-nanterre-dans-quelles-circonstances-les-policiers-ont-ils-le-droit-de-faire-usage-de-leur-arme_6179626_4355770.html-
Carpentier
Invité
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Charles
InvitéAttention à ne pas tomber dans ce piège de la vertu de la victime car on pourra toujours trouver des saloperies à dire et on fera ainsi le jeu du camp d’en face selon qui il y a des vies plus importantes que d’autres. Peu importe qu’elle ait un casier vierge ou non, ce qui compte c’est ce qu’il s’est passé lors du contrôle.
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Jean Monnaie
InvitéSi tu arrives à me démontrer que la vie d’un bébé et celle d’une personne de 99 ans valent la même chose, alors tu devrais vite dire aux médecins de jouer à pile ou face au lieu de privilégier toujours le plus jeune.
Ceci prouve une fois de plus que l’égalitarisme est tout sauf un humanisme.
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Carpentier
InvitéEuh, c’est 17 ans, pas 99 🤪
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Carpentier
Invité👮
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charivari
InvitéLola, la cliente de Melka ?
Cette histoire m’avait touché, mais je n’ai pas versé de larme.
Pour ce pauvre gamin, je suis très émue et triste.
Le témoignage du gamin qui était dans la voiture avec lui est affligeant de saloperies, de racisme.-
Sarah G
InvitéNon Lola la jeune de 12 ans morte en octobre 2022, qui avait été retrouvé dans une malle, si je me souviens bien.
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charivari
InvitéNavrée, j’ai confondu avec Mila.
Pauvre petite, mais je ne vois pas bien le lien avec l’actualité.-
Sarah G
InvitéFaut demander à Jean Monnaie, c’est lui qui a parlé de Lola
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charivari
InvitéÇa va aller Sarah;)
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Jean Monnaie
InvitéNe pas savoir qui est Lola avec le battage médiatique est suffisant comme réponse.
Il y a ceux qui vont défendre un cocaïnomane pornographe (Floyd), un sodomite violeur (Traoré), un escroc mythomane (Théo Luhaka), et ceux qui vont défendre une fillette torturée (Lola), Marin (agressé pour avoir défendu des femmes)…..car la liste est un peu plus longue.
Je vous laisse deviner quel est le camp des gentils et quel est le camp des méchants
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Jean Monnaie
InvitéSi tu n’as pas de larmes pour une fillette torturée, mais que tu pleures pour une racaille, c’est vraiment qu’il y a un problème avec le marxisme.
En mars et octobre 2021, il a été arrêté pour refus d’obtempérer avant que les affaires ne soient classées sans suite. En janvier 2022, Nahel a fait l’objet d’une mesure éducative sur décision d’un juge pour enfants.
Le week-end dernier, il a déjà été interpellé et placé en garde à vue pour un refus d’obtempérer, lui valant une nouvelle convocation devant le tribunal pour enfants en septembre prochain.Par ailleurs, l’adolescent était défavorablement connu des forces de l’ordre depuis 2020 en raison de faits de «recel» et «rébellion contre des policiers». En février 2022, il a été mis en cause pour «utilisation de fausses plaques d’immatriculation», «recel» et «circulation sans assurance».
Mais son casier est vierge donc c’est bien une crème qui disait bonjour aux voisins.
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Demi Habile
InvitéEt pourquoi est ce que tu ne cites pas cette infirmière qui a été tuée il y a quelques semaines? Tu fais quoi de cette prof d’espagnole, si ma mémoire est bonne, qui a été tuée il y a quelques mois? Ce sont des histoires du même genre que celle de cette jeune fille donc si tu te soucies sincèrement de ces victimes, si il n’est pas question pour toi de profiter de l’occasion afin de cracher ta haine de l’autre, tu devrais avoir du respect pour eux aussi.
.
Sinon je peine à comprendre comment tu fais pour échouer à comprendre que même si le type avait eu un casier long comme ma bite, ce n’est pas une raison pour l’exécuter froidement. On a des lois et on a une justice donc ce n’est pas au flic de décider qui vit et qui meurt, le rôle du flic c’est d’arrêter les méchants et de les présenter à la justice, pas de faire la loi. -
Hématome
Invité« Si tu n’as pas de larmes pour une fillette torturée, mais que tu pleures pour une racaille, c’est vraiment qu’il y a un problème avec le marxisme. »
Putain que c’est bô !
Le marxisme !
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Jean Monnaie
InvitéSurréaliste… #Nahel #Nanterre pic.twitter.com/95jQ9wvkKX
— Amaury Brelet (@AmauryBrelet) June 29, 2023
Sa mère ne semble pas verser beaucoup de larme. Elle à confondu deuil avec coupe du monde.
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Hématome
InvitéToi, tu es un fin connaisseur en deuil, un fin connaisseur de ce qu’il se passe dans la tête des personnes. Tu dois sans doute vivre chez elle pour savoir tout ce qu’elle ressent.
Tu es, tu es, tu es Cyril Hanouna !
Aucune décence pour personne ! Sauf Zemmour sans doute !-
Jean Monnaie
InvitéSi la décence était une valeur qui te tenait véritablement à cœur, tu ne prendrais pas la défense de cette personne qui se comportait comme s’il était à une kermesse, faisant de la moto sous les applaudissements et les rires de ses congénères. Je t’en prie, fais preuve d’un minimum de cohérence.
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Claire N
InvitéEst ce que tu t’appelles Jean Robin ?
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Carpentier
Invitéou Jean Messiha, tiens.
J’avais Jean Valjean aussi mais ça commence pas par un M 😉-
Demi Habile
InvitéC’est là que tu te rends compte que tous ces gens qui te vendent des formations pour devenir millionnaire sont des baltringues, t’en as pas un qui conseillait de devenir flic et de buter un mineur.
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Hématome
InvitéQue sais-tu exactement de Nahel ? On t’écoute.
J’ai vu des fils de bourgeois faire la même chose au même âge, voire pire.Tu as de la décence pour le fils de Zemmour ? Celui de Morano, de DM, de Pécresse, etc ?
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tristan
InvitéSuffit de demander.
Un chœur touchant de Tam-Tam Girls en route pour l’été:Des mères de familles font le tour des quartiers d’Aulnay-Sous-Bois pour demander la fin des violences dans la
ville. Elles veulent sensibiliser les jeunes. pic.twitter.com/3UCOQe0UXR— Remy Buisine (@RemyBuisine) July 2, 2023
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lison
Invité-
diegomaradona
InvitéN’oublions pas non plus que ce jeune Nahel ne semblait pas avoir beaucoup de considération pour les piétons et autres usagers de la route qu’il n’hésitait pas à mettre en danger de mort du fait de sa conduite dangereuse : déplacement à vive allure sur des bandes de bus, grillage de feux rouges et non respect des passages piétons, sans même parler de refus d’obtempérer. Et ce n’était manifestement pas la première fois que cela arrivait.
Sa disparition aura au moins l’avantage d’améliorer la sécurité routière.-
Charles
InvitéSi seulement on l’avait tué plus tôt…
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François Bégaudeau
Maître des clésOn connaissait Diego dans le registre ressentimental, on ne le connaissait pas dans le registre obscène. C’est toujours plaisant de voir un artiste élargir sa panoplie.
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diegomaradona
InvitéVous avez raison, honorons plutôt ce genre de chauffards et laissons-les rouler selon leur bon plaisir sans la moindre considération pour ceux qu’ils mettent en danger de mort et qu’ils finissent même parfois par tuer, on évitera ainsi l’obscénité…
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Charles
InvitéOui quel manque d’égard pour toutes ces victimes que le conducteur n’a pas faites. Je propose qu’on tue tous les chauffards à titre préventif.
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diegomaradona
InvitéIl me semble que la mise en danger d’autrui est, selon le code pénal, un délit puni d’emprisonnement. La place de ces chauffards devrait donc être en prison plutôt que sur la route.
Mais tu as raison, laissons-les rouler en toute quiétude et faisons fi de la loi…-
Charles
InvitéOui c’est précisément ce que je dis, merci de cette subtile compréhension de mes propos. Pour quelqu’un qui se targue habituellement d’une certaine rigueur intellectuelle, je te trouve bien grossier.
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diegomaradona
InvitéFaisons justement preuve de rigueur intellectuelle et nous constaterons que :
1) C’est factuellement moi qui l’ai dit et pas toi.
2) en relisant tes passages, le sous-entendu implicite qui viserait à ne s’en tenir, sur ce sujet, qu’au respect de la législation n’est absolument pas évident. Ce qui était manifestement et clairement sous-entendu était que ce type d’infraction ne devrait pas être puni de mort.
3) Mes propos n’ont, factuellement (il suffit de relire ce que j’ai écrit) jamais prôner le contraire, sauf dans l’interprétation grossière et peu rigoureuse que tu en as faite.-
Charles
InvitéTu as souligné les effets bénéfiques de sa mort sur la circulation routière, je n’ai fait que pousser jusqu’à l’absurde ton raisonnement.
En retour, tu as prétendu sur la base d’absolument rien que je prônais la non-repression de ces infractions, ce qui démontre ta mauvaise foi. -
diegomaradona
Invité@charles
On peut difficilement contester le fait que l’impossibilité pour ce genre de chauffards de prendre le volant n’améliore pas la sécurité routière. Que cette impossibilité résulte d’une mort ou d’un emprisonnement ne change rien à cet état de fait.
Cependant, je n’ai jamais dit qu’il fallait tuer ce genre de chauffards.
Dès lors, c’est assez comique de voir que tu t’amuses à pousser jusqu’à l’absurde la caricature que tu fais de ma position, tout en me reprochant de faire (en réaction à cette caricature) la même chose, à savoir la caricature de ta position (en sous-entendant que tu prônais la non-répression de ces infractions) sur base effectivement de rien (puisque tu n’as, de fait, rien proposé d’autre que de ne pas tuer ce genre de délinquants).
Au vu de ces éléments, te voir me reprocher de la mauvaise foi ne peut que faire rire. -
charivari
InvitéTu fais bien de déblatérer avec Charles.
T’es un pauvre type !
Aurais-je un brin de pitié pour toi ? Non.
Tu es tout ce que je déteste, tu es lâche, tu es bête, tu es frustré.
T’es un pauvre type. -
Charles
InvitéDonc en résumé, moi je me fonde sur une provocation nauséabonde de ta part tandis que toi tu ne te fondes sur rien, c’est bien de le reconnaître.
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diegomaradona
Invité@charles
Le caractère « nauséabond » de mon intervention ne relève que de ta perception subjective.
Quant au « rien » en question, je ne parlais que du rien, ou plutôt du vide, de tes propos sur la question de la manière de traiter ce genre de délit. Tu n’en avais effectivement rien dit. -
Charles
InvitéInterprétation partagée par toutes les personnes qui ont réagi à tes propos.
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diegomaradona
Invité@charles
J’ai effectivement constaté peu d’originalité en la matière. Tu pencherais pour une étroitesse d’esprit largement partagée ou pour un biais de perception généralisé ? -
Charles
InvitéPlutôt pour ton outrance proverbiale.
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charivari
InvitéEcoute Diego de mes couilles, soit t’arrêtes tes propos nauséabonds, soit je mets ta fausse adresse mail que Bégaudeau m’a donné.
Oui, c’est une menace. Une menace qui te vas bien.
A savoir si tu es proche de lui ? Bénéfice du doute.
A savoir, si tu n’es pas Tristan aussi ? Bénéfice du doute.
Mais je ne doute point de tes saloperies.
Si on se connait, c’est simplement sur des échanges de merde.
Je réitère le fait que je trouve étrange l’attitude de Bégaudeau à ton encontre. -
diegomaradona
Invité@charivari
Je ne t’autorise aucunement à divulguer des information personnelles privées me concernant sur ce forum.
Il est par ailleurs fort amusant de voir que tu n’hésite pas à me trouver abjecte du simple fait que j’énonce des vérités (car il est vrai que ce n’était pas la première fois que ce Nahel mettait la vie d’autrui en danger du fait de son comportement routier, et il est donc tout aussi vrai que sa disparition améliorera la sécurité routière) alors que dans le même temps tu n’hésites pas à proférer insultes, chantage et menace de divulgation d’information privée à mon encontre (faits qui sont punis par la loi) du simple fait que tu n’apprécies pas entendre ces vérités.
On se demande bien de quel côté se trouve l’abjection… -
charivari
InvitéTu m’impressionnes. J’ai super peur.
Saches que les autorisations, je me les fous où tu penses. Mais penses-tu ? Penses-tu vraiment tes propos nauséabonds ? Où es-tu simplement un individu frustré ? L’un n’empêche pas l’autre et viceetverca.
Quel est le dernier plaisir que tu as pris ? As-tu eu l’occasion de jouir récemment ?
Veux-tu pour une fois être « honnête » et montrer quel est ton lien avec Begaudeau ? -
diegomaradona
InvitéIl me semble que c’est toi qui fait preuve de frustration. La façon dont tu m’agresses sur ce forum en témoigne. Peut-être as-tu oublié de prendre ton Xanax ce matin ?
Les seuls liens que j’ai avec Begaudeu sont ceux que j’ai à travers ce forum.
Tu sembles manifestement souffrir de paranoïa, j’espère pour toi que tu bénéficies de l’aide de soignants compétents. -
charivari
InvitéMerci docteur Tristan, Jean Bono, Diego où que sais-je.
J’avais cru comprendre que Bégaudeau te connaissais.
Enfin, il estimait te connaître.
Mais je suis sûrement une femme sous Xanax. Une femme sous Xanax et de surcroit parano n’est pas une femme. Une femme chez toi, c’est une femme qui la ferme. T’es trop fort espèce de beauf.
Tu me sembles bien ancré sur ta merde.
Je n’exclue pas mon envie de balancer ton faux mail.
A bientôt, 🫦 -
charivari
Invité*Begaudeau te connait (plus juste)
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diegomaradona
Invité« Une femme sous Xanax et de surcroit parano n’est pas une femme. Une femme chez toi, c’est une femme qui la ferme. T’es trop fort espèce de beauf. »
Ce délire est purement et simplement le tien. Arriver à sortir de pareilles inepties ne fait que témoigner du fait que tu es encore plus bête que tu en à l’air. Aucunement du fait que tu es une femme, mais simplement du fait que tu es idiote. -
charivari
InvitéTu n’as toujours pas répondu cher DM à mes questions. Pourquoi ? Tu fais comme Tristan ?
J’en déduis que Bégaudeau est un mytho, quand il dit te connaître ?
Question sûrement vaine.
Tu auras remarqué que ce soir, qu’il s’est absenté, tellement ça pu.
Question subsidiaire, de femme parano, non ancrée dans le réel :
As-tu écouté le témoignage du gamin qui était dans la voiture du jeune homme exécuté ? -
diegomaradona
InvitéJe ne sais pas qui est ce tristan don tu parles. Je n’ai aucune preuve que begaudeau t’a parlé de moi, et même si c’est vrai, je n’ai aucune preuve attestant du contenu de vos échanges. Je ne sais pas non plus de quel témoignage tu parles.
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charivari
InvitéVoilà, nous y sommes. Comme à l’accoutumé, les gens de ton espèce ne font pas défaut à leur bêtise crasse.
Alors, je ne sais pas trop ce que je veux te dédicacer, une pensée religieuse d’Élisabeth Lévy, ou une chanson de Duteuil?
Je crois que je vais attendre, et quand cela me bottera je filerai ton faux mail . En attendant, je…, en attendant. A tantôt DM
PS : t’as pas répondu aux questions. Et on se demande pourquoi 🫦 -
charivari
InvitéBardella parle comme toi. Et moi, je m’en vais prendre mon Xanax.
Fin de l’épopée de ta saloperie. -
diegomaradona
InvitéTu n’as qu’insultes et agressivité à proposer. Tout cela est bien triste.
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charivari
InvitéJ’ai bien cru un moment, que j’avais réussi à te faire fermer ton clapet. Mais non, tu reviens. Et toujours aussi lâche, toujours aussi sûr de toi. Aussi sûr de ta bêtise.
Et toujours, je resterais sans réponse.
Je te reredis, tu es une personne abjecte. Si tu venais à disparaître d’ici ou d’ailleurs, je ne t’en voudrais pas.
Tu représentes un danger sur la route de la vie. Sur la route des gens sensibles.
Après t’avoir dit cela, je suis bien consciente que malgré le Xanax qui commence à faire son effet, que je m’épanche pour que dalle.
Tu es ainsi, tu es moche. A qui la faute ?
C’est con, c’est tombé sur toi. -
diegomaradona
InvitéA force de te voir éructer des insultes à mon égard je vais finir par croire que tu es atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette. Ton état de santé est pire que ce que je craignais, j’espère sincèrement que tu bénéficies des soins adéquats. Courage à toi.
-
charivari
InvitéJ’ai bien cru un moment, que j’avais réussi à te faire fermer ton clapet. Mais non, tu reviens. Et toujours aussi lâche, toujours aussi sûr de toi. Aussi sûr de ta bêtise.
Et toujours, je resterais sans réponse.
Je te reredis, tu es une personne abjecte. Si tu venais à disparaître d’ici ou d’ailleurs, je ne t’en voudrais pas.
Tu représentes un danger sur la route de la vie. Sur la route des gens sensibles.
Après t’avoir dit cela, je suis bien consciente que malgré le Xanax qui commence à faire son effet, que je m’épanche pour que dalle.
Tu es ainsi, tu es moche. A qui la faute ?
C’est con, c’est tombé sur toi.
Je regarde BFM, et je jubile de voir que les jeunes ne sont plus pris dans le réseau;)
Mais, pourquoi j’explique à un Benêt. A bientôt 🫦 -
diegomaradona
InvitéTon état de santé est pire que ce que je craignais, j’espère sincèrement que tu bénéficies des soins adéquats. Courage à toi.
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charivari
InvitéQuand tu veux tu réponds aux questions ? Toi le grand mathématicien.
Tu as le syndrome du mâle,qui dès lors tombe sur une femme avec laquelle c’est compliqué, va la faire passer pour folle. Dommage, c’est connu.
Je te l’ai dit, je prends le xanax chéri. Je fais tout comme tu veux.
Dis-moi ce que je dois faire de plus ? Ce que je dois faire pour aller mieux ?
Je compte sur toi.
Juste comme ça, mais ça pète à Marseille et je suis ravie.
Tu crois que c’est le xanax ? Ou ma parano? -
diegomaradona
InvitéJ’ai déjà répondu à tes questions, manifestement tu ne sais pas lire. Par ailleurs je n’ai pas à te faire passer pour folle, tes propos suffisent à le faire. Et que tu sois une femme ne joue aucun rôle là dedans, tu serais un homme que le diagnostique clinique serait le même.
A ce stade, je ne peux rien pour toi, seuls des médecins peuvent t’aider. -
charivari
InvitéOuais ok.
C’est marrant tu parles comme un livre que je connais par coeur.
Sinon, je suis super excitée ce soir de voir que la nouvelle jeunesse ne veut pas se satisfaire de l’Etat et du trafic.
Je joui et toi? -
charivari
InvitéJ’attends ta réponse gros beauf, je vais tomber de sommeil, grasse au Xanax;.
Sais-tu qu’ici certaine prenne su tranxene? C’est le même labo ?
J’ai hâte de savoir comment tu jouis ? -
diegomaradona
InvitéTon état de santé est pire que ce que je craignais, j’espère sincèrement que tu bénéficies des soins adéquats.
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François Bégaudeau
Maître des clés« On peut difficilement contester le fait que l’impossibilité pour ce genre de chauffards de prendre le volant n’améliore pas la sécurité routière. »
Et l’argent ne fait pas le bonheur des pauvres. -
charivari
Invité« Rigueur intellectuelle » Maradona me laisse rêveuse !
Si j’étais méchante, je te souhaiterais que l’un des proches soit exécuté de la sorte.
Si j’étais bonne, je te dirais que tu ferais mieux de tenir ta bouche, car tes propos sont salaces. -
diegomaradona
InvitéUne grande différence entre nous est que même en étant méchant je ne souhaiterais à personne d’être exécuté de la sorte.
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charivari
InvitéRelis moi ignare !
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charivari
Invité* l’un de tes proches.
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diegomaradona
InvitéManifestement la compréhension de texte ne fait pas partie de tes points forts, être traité d’ignare par toi me fais bien rire, merci.
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charivari
InvitéSi je te fais rire, tant mieux.
Enfin, je préférerais que ce bénéfice soit pour un ou une autre.
On se connait ?
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charivari
InvitéC’est assez « remarquable » comment tu traites les propos salaces de ce pseudo Diegomaradona.
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Julien Barthe
InvitéDiego,
Prends garde à ce que l’indignation n’affecte pas ton discernement.-
diegomaradona
InvitéIl n’y a aucune indignation de ma part, je m’en tiens à l’analyse des faits.
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Hématome
InvitéDiego, toi tu dois écouter Herbert Léonard, j’vois que ça pour aligner tant d’indécence !
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Seldoon
InvitéEssaie un peu moins de finesse, Julien.
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Julien Barthe
InvitéJe vais essayer, mais je garantis rien.
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François Bégaudeau
Maître des clésEclat de rire
JB, l’homme prisonnier de son génie. -
Claire N
InvitéJe note que tu t’es fixé cet objectif
Un prochain entretien d’auto évaluation
Trimestriel avec Seldoon permettra certainement
D’évaluer ta progression-
Seldoon
InvitéJ’ai des procédures béton. On va tirer Julien vers le bas à coups d’objectifs mensuels ambitieux. A la fin de l’année on pourra l’appeler Patrick Bosso.
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charivari
Invité» Et ce n’était manifestement pas la première fois que cela arrivait.
Sa disparition aura au moins l’avantage d’améliorer la sécurité routière. »
Tu es une personne abjecte. -
Hématome
InvitéDiego, tu n’as jamais eu 17 ans, ni 15 ans. Tu n’as jamais fait de conneries, ni d’erreurs.
Tu sembles être l’homme parfait.
On se demande vraiment ce que tu fais ici à discuter avec des personnes imparfaites.-
charivari
Invitéhématome, merci de ton intervention. Diego est une generationpontanéeparfaitementparfaitementjevousdis. Il m’a « usé ».
Le seul hic qui me reste c’est le lien qu’il a avec Bégaudeau.-
François Bégaudeau
Maître des clésLien qui relève essentiellement de la fascination haineuse. Si ça peut te rassurer.
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diegomaradona
InvitéTa sensibilité semble te jouer des tours car il n’y a, de ma part, aucune fascination et encore moins de haine. Si ça peut te rassurer.
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diegomaradona
InvitéJe n’ai en tout cas jamais mis la vie d’autrui en danger.
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charivari
InvitéTa phrase pue, pue le slip mal lavé. Je te l’ai déjà dit je crois, si tu disparais ce n’est pas grave.
Sinon, je vais aller me coucher, le Xanax a raison de moi.
Et impatiente de t’entendre sur ton lien avec BEGAUDEAU.
Demain, il fera jour. A bientôt 🫦-
diegomaradona
InvitéOn avait bien compris que faire face à la vérité te rendait hystérique. Un peu de repos ne te fera pas de mal.
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charivari
InvitéToujours les usages de vocables des mecs qui rêvent de se faire enculer mais qui ont du mal à se l’avouer.
Hystérique à souhait, je reconnais.
Quel est le lien que tu as avec Bégaudeau ?-
Carpentier
Invitérésultat d’un mauvais choix en amitié?
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charivari
InvitéTu parles de toi Carpentier ?
(J’ai souvent du mal à comprendre où tu veux en venir, exemples : hémorragie de tes désirs; maintenant que le forum est accéssible; etc).
Maintenant si tu parles de Bruno, vois ça avec Bégaudeau.-
Carpentier
Invitébenh oui mais si tu m’encourages à participer ici en me posant des questions aussi 🤓
C lequel de Bruno? Lemaire?
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François Bégaudeau
Maître des clésCharivari, donne nous plutot des nouvelles de Marseille
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Claire N
InvitéMerci Lison
Me dis que le « refus d’obtempérer «
M’es a priori précieux dans plein de situation-
lison
InvitéEn marchant et repensant à cet article me suis dit pas mal oui mais il aurait été bienvenu et plus intéressant aussi de parler de la manière dont les media ( + Télérama-compatibles) ont traité cet événement et de voir si des journalistes de France 2 ou France Inter par exemple n’ont pas eux aussi ( dans une moindre mesure car on est mesuré n’est ce pas ) évoqué la question du « il était connu des services de police »., ou invité des personnes pour dire cela…
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Claire N
InvitéOui c’est étonnant cette propensions à chercher les explications d’une prédation chez les victimes
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Claire N
InvitéUn peu comme cette obsession de savoir comment un fille est habillé au moment de son viol, cette horrible recherche de savoir si elle était
Excitante, si elle ne l’a pas excité ?
Est ce qu’il y a une excitation dans le meurtre qui se cherche le même genre d’excuse ?
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Dr Xavier
InvitéEntre autres :
41:00 – Front de mères (désolé pas compris le nom) / 1:11:20 – F. Ouassak / 1:19:40 – F. Lordon / 1:35:20 – A. Traoré
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Graindorge
Invitémerci Dr Xavier
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William
InvitéDe Kaoutar Harchi, dans Télérama également. L’occasion de recommander à celles et ceux qui ne l’ont pas vu passer son roman Comme nous existons.
« Il faut l’écrire, le dire et le répéter : être perçu comme un jeune homme noir ou arabe entraîne un risque vingt fois plus élevé de subir un contrôle de police. Par ailleurs, depuis 2017, le nombre de personnes tuées suite à un refus d’obtempérer a été multiplié par cinq. En une année, ce sont treize personnes qui ont été tuées. A cette liste, s’ajoute désormais le nom de Nahel. Une liste qui elle-même s’ajoute à la liste séculaire des victimes de crimes policiers.
Pourtant, l’écrire, le dire, le répéter n’a que peu d’effets car, à peine survenu, le meurtre de Nahel a été, sur les plateaux télévisés de la guerre civile, justifié. J’entends : un sens a été donné à sa mort : il n’était que. Qu’un jeune, qu’un impoli, qu’un fuyard, qu’un délinquant, qu’un récidiviste, qu’une racaille. Pareille décriminalisation du crime commis contre Nahel révèle la violence par laquelle, en France, les hommes racisés des fractions populaires sont chassés de la communauté humaine – soit la communauté morale. Animalisés. Et rendus tuables.
La police est l’organe de cette tuerie, cette grande chasse. Le contrôle d’identité est la traque. Les hommes racisés vont et viennent dans l’espace enclavé. Et, d’un coup, c’est l’arrestation, la capture. Le feu est ouvert.
Avant que Nahel ne soit tué, il était donc tuable. Car il pesait sur lui l’histoire française de la dépréciation des existences masculines arabes. Il pesait sur Nahel le racisme. Il y était exposé. Il courait ce risque d’en être victime. La domination raciale tient tout entière en ce risque qui existe.
Alors que faire lorsque le risque se précise ? Que faire lorsque le risque a un visage, une voix, une arme ? Que faire lorsque le risque s’intensifie au point de devenir une menace ? Que faire lorsque ça hurle « shoote-le » ? Lorsque ça hurle « je vais te mettre une balle dans la tête » ? Ce qu’a fait Nahel, il a fui. Fui ce risque qui était la police. Nahel a voulu garder cette vie que la police allait lui prendre. Et cela est intolérable, n’est-ce pas. Qu’un homme racisé tienne à la vie, défende sa vie, lutte pour elle, n’est pas toléré.
Alors, vouloir sauver sa vie a coûté la vie à Nahel.
Vivre une vie d’homme arabe, d’homme noir, dans une France structurellement racialisée, c’est vivre à bout portant de la mort. La mort a été la peine de Nahel. Et maintenant Nahel est notre peine.
Le Président Emmanuel Macron parlait, il y a peu, de la « décivilisation » de la société française. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin évoquait, lui, son « ensauvagement ». Désormais, face aux caméras, ça prend un air grave, ça présente ses condoléances aux proches de Nahel, ça veut montrer que ça a du cœur. Ça sait, surtout, que le monde entier a vu la vidéo du meurtre de Nahel. Ça ne peut plus miser sur le doute et le mensonge.
Si eux, alors, vont sans honte, je voudrais dire que nous, qui refusons l’ordre du racisme et de sa violence, nous n’irons pas dans le calme, nous n’irons pas en paix, nous n’irons pas sans révolte, nous n’irons pas sans lutte, sans résistance, nous n’irons pas sans organisation, sans rassemblement, sans manifestation, nous n’irons pas sans vérité, sans justice. Et cela tant que les hommes arabes, les hommes noirs, ne réintégreront pas la communauté politique des égaux. Et le dire : l’égalité ne peut être blanche. L’égalité est entre tous et toutes. En attendant, alors, nous n’irons pas, sans tenter de protéger, comme nous le pouvons, les vies menacées. Je veux dire : comme nous aurions tous et toutes aimé protéger Nahel. »
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charivari
InvitéMerci William.
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charivari
InvitéJ’ajoute qu’on nous montre à nouveau comment le post colonialisme est bien ancré.
Quand les blacks blocks cassent, les gens s’insurgent et l’Etat sévit avec des textes de lois
Quand les barbares descendent dans la rue, on annule les concerts, on pose le couvre feu, on bloque les transports.
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Sarah G
Invitéhttps://www.editionsdivergences.com/livre/defaire-la-police
En complément du post de François qui avait recommandé le livre de Paul Rocher, il y a aussi celui-ci.-
Claire N
InvitéMerci Sarah
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Claire N
InvitéL’article de lundi matin sur ton lien est également très intéressant ; j’ai bien aimé la distinction brutalité / violence qui y ai faite
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Claire N
InvitéL’idée aussi que la violence est inerante à la vie
La brutalité n’est d’ailleurs pas la seule réponse à la violence ; une personne violente peut être par exemple apaisée ou aidée dans son entreprise
C’est une piste qui me plaît-
Sarah G
InvitéOui, je suis plutôt dans la culture de la non-violence, ma foi l’a renforcé et c’est un objectif vers quoi je tends, mais je peux comprendre et me dire que face à des situations d’injustices, tellement flagrante, on ne peut se taire et ne pas condamner cette violence, lors des luttes notamment.
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Claire N
InvitéOui , moi aussi
Cependant à la lecture de ce texte je me pose la question : est ce que ce qu’on nomme violence peut se voir autrement comme une force affirmative et que ce qui nous gêne le plus ne pourrait pas se nommer plus précisément brutalité
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Carpentier
InvitéBonjour Claire N,
J’espère ne pas être trop brutale – après tout, je suis un peu moins drôle que Pierre Emmanuel Barré – toutefois, si je me souviens bien du métier que tu as dit exercer, relever que la violence fait partie de la vie, c’est quand même pas un scoop, si?
Dès la naissance, sérieux, à l’ouverture des poumons en mode dépli de parachute, on dirait bien qu’on morfle.
Quand à la piste qui te plaît, moi, ça me donne envie de mourir.
L’essentiel des situations de travail en entreprise sont violentes, de diverses façons, mais c’est dans l’entreprise que nous sommes violenté.es.
Sérieux, Claire N.
Putain ça m’énerve.
L’entreprise violente et elle peut aider une personne violente?
Putain, ça c’est de droite.-
Sarah G
InvitéOui Carpentier, nos corps, nos vies dans notre société capitaliste sont violentés à tout niveau, tout le vivant est violentés, sacrifiés, cassés, détruits
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Carpentier
Invitévivre est violent
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Carpentier
Invitévais plutôt faire une plus longue pause dans le Pfff du Pierrot et tâcher de trouver à lire l’article de lundi.am que file en appât Claire N
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Claire N
InvitéHum ; aidée dans son entreprise signifiait pour moi aidée dans son dessein
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Carpentier
Invité🤣🤭😊 => 🤐
Claire N : 👍ps: une fois finie l’entreprise de la lecture du Bellanger, son l’aménagement du territoire, je lirai l’article.
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Sarah G
InvitéSi tu veux compléter et c’est valable pour tous.tes les sitistes, il y a aussi les documentaires « Un pays qui se tient sage » de David Dufresne de 2020.
Et Au nom du maintien de l’ordre, série documentaire en 2 parties sur Arte, disponible jusqu’au 29 juillet en replay et sur le site d’Arte.-
Carpentier
InvitéEn parlerais-tu un peu, dis, si tu les as vu.es?
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Sarah G
InvitéNon je ne les ai pas vus, c’est au programme.
Mais ils complètent bien les discussions sur ce topic ainsi que les livres mentionnés.
J’ai commencé à lire le livre de Paul Rocher
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Demi Habile
InvitéOn est pas bien là avec 70% de Français prêt à demander à l’armée de restaurer la loi et l’ordre dans le pays?
.
Ces déchirants cris d’enfants terrifiés par un incendie nous mettent tous dans une colère noire face à ceux qui justifient ces agissements barbares. Inadmissible. La République doit reprendre la main. Et vite.Ces déchirants cris d’enfants terrifiés par un incendie nous mettent tous dans une colère noire face à ceux qui justifient ces agissements barbares. Inadmissible. La République doit reprendre la main. Et vite. #emeutes pic.twitter.com/bDvLg7AcLK
— Benoît AUGUSTE Ⓜ️ (@baugusteaura) July 1, 2023
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Carpentier
Invité+ l’annonce, hier, des annulations de :
– fête d’écoles (gna gna gna ouh là là mondieu) de concerts et autres décisions remettant gravement en péril la rotation de la terre est du même acabit.
Contrairement à Kylian, c clairement au cul que j’ai bobo, perso.-
Carpentier
Invité🍆🥑
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Carpentier
Invitépfff
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Carpentier
Invitévoyant les village people aujourd’hui, vivent les émeutes et merci de nous épargner de leurs concerts 🤘
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Carpentier
Invité(suite des lignes partagées et commençant avec la définition d’émeute, dans le topic ‘ on zoome’ )
.. Aussi reviendrons-nous à des choses plus neutres. Il se trouve que s’émouvoir c’est d’abord se mouvoir. Les émeutiers bougent, c’est cela qu’il faut comprendre. Ils sont une force en déplacement. Comme des majorettes un jour de kermesse? Non, bien sûr, car leur tumulte est ‘ séditieux.’
Même dictionnaire, définition de ‘ sédition ‘: ‘ émeute (merci), révolte, soulèvement contre la puissance établie.’
L’utilisation d’ ‘émeutiers’ pour désigner les novembristes postule qu’ils se soulèvent contre la puissance établie. C’est bien pourquoi la droite préfère parler d’agitateurs, voire de délinquants. Mais c’est bien pourquoi aussi la gauche aime bien parler d’émeutiers.
Cela lui permet de ramener l’inconnu à son connu: jacqueries, bastilles, barricades 1830, Tuileries 1848, Commune, front popu 36, mai 68.
Comme souvent, la vérité a le cul entre deux chaises idéologiques.
Entre délinquance et émeute, les cagoules de novembre frayent un chemin innommable. Ne convergent vers aucun lieu de pouvoir particulier. S’en prennent certes à ce que leurs supposés prédécesseurs de gauche appelleront des symboles (en tiquant sur les incendies d’école, parce que l’école a beau fabriquer de l’inégalité, elle demeure intouchable, sanctuaire de la République), mais n’est-ce pas parce que de gros bâtiments font de plus gros feux que les poubelles et les voitures ? / ….
– p.42-43, Bégaudeau Bettina Rohe, Une année en France référendum/banlieues/CPE, Gallimard 2007 –
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Demi Habile
InvitéProtéger les écoles ce serait une idée. Puis les médiathèques et les gymnase. C’est pas compliqué sur le papier, le chef d’établissement ne veut pas que ça crame, les parents ne veulent pas que ça crame, le mère ne peut pas que ça crame donc il suffit d’occuper l’établissement pour avoir l’assurance que ça ne brûlera pas et le truc sympa avec une connerie de ce genre c’est qu’on se rencontre, on discute, on fait le point sur nos problèmes, on se dit qu’on a bien raison d’être en colère et moi je fais le pari que comme les adultes ont décidé de porter leurs couilles et de faire le nécessaire pour que tout ce bordel débouche sur quelque chose de productifs, les sauvageons se calment de peur de foutre la honte aux parents. Je ne dis pas que tu n’as plus d’émeutes, je dis juste que l’intensité des émeutes doit descendre d’un bon cran et que derrière tu ne peux rien reprocher aux habitants des quartiers. Tu ne peux pas les pointer du doigt et prétendre que ce ne sont que des animaux, tu ne peux que fermer ta gueule et reconnaître que c’était plutôt futé comme histoire car l’air de rien on vient de monter des dizaines de ZAD. Ils font quoi le dimanche soir ce qu’il reste d’émeutiers? Ils restent à la maison, c’est pas la peine de tout foutre en l’air, ce qu’il faut faire c’est profiter de la bouffée d’oxygène et se rendre compte qu’on va vivre une belle histoire. Parce que l’histoire serait belle, elle se produira pas mais elle aurait été belle.
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tristan
Invité« Rions un peu en attendant la mort »:
Rien n’a changé.pic.twitter.com/sUwpUxy9rI
— Marcel (@realmarcel1) June 28, 2023
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Carpentier
Invité‘ rrrrête tes conn’ries 🐰
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charivari
InvitéAh Carpentier et ses interventions remarquables !
Une occasion perdue où tu pouvais saluer la pertinence de Coluche.
Décidément.-
Carpentier
Invitéoh oh oh
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Carpentier
InvitéDécidément, charivari, tu perds quelques occasions de penser avant d’écrire
Coluche, la ref ultime, je suis née avec lui, tu es drôlement sûre de ton jugement-
charivari
InvitéOk Carpentier. Ok, je vais essayer d’être à ta hauteur.
Quand on lâchera une vidéo pertinente, je commenterais comme toi, j’utiliserais les mêmes mots et imoti-cones
‘ rrrrête tes conn’ries 🐰
Dernier message à ton attention.-
Carpentier
InvitéLa ref. à Coluche tourne en boucle sur les réseaux, est-ce vraiment ‘ chantier autonome ‘ ?
Dernier message à ton attention itou.
+ Coluche avait cette expression ‘ rrrrête tes conn’ries ‘ 😁-
Carpentier
InvitéEt si on parle ‘ anciens combattants ‘ on va trouver quoi sur les réseaux? 😂
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charivari
InvitéLes temps changent pas. Misère.
https://fb.watch/lvJ4mI6Pzw/
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Nox
InvitéJe tiens à dire que personne, depuis le début de l’affaire Nahel, ne s’est posée LA question ultime autour de cette même affaire : Nahel a-t-il dit « Allahu akbar » avant d’appuyer sur la pédale ?
Parce que bon, avec les rézo socio, les fake news finissent par se répandre dans nos villes et nos campagnes.
(oui Charivari, c’est de l’humour, avant que tu ne te poses la question :P)-
charivari
InvitéElle est bonne ta blague, voire très bonne.
Elle eut été meilleure si tu l’avais adressée à Tristan, à Bruno (aka Maradona), à Jean Monnaie…
Inchallah, la prochaine t’y penses.
Je peux te demander ce que tu étudies à la Fac ?
Merci-
Nox
InvitéElle ne t’était pas adressée la vanne, en soi. Je t’ai précisé que c’était de l’humour parce que je savais que tu pouvais mal le prendre, commençant à te connaître. La précaution verbale n’a pas suffi. Tant pis.
J’étudie la philo à la fac. Et j’adore ça (non).-
charivari
InvitéJe ne l’ai pas prise pour moi Nox.
Si tu n’aimes pas, pourquoi le fais-tu ?
Merci d’avoir répondu à ma curiosité.-
Nox
InvitéC’est la fac dans sa globalité que je n’aime pas ; le cloisonnement du savoir, la position toujours ridiculement autoritaire de certains profs, le manque d’échanges constructifs de profs à étudiants et une subordination toujours plus grande de l’espace universitaire au marché de l’emploi via des pseudo-formations à l’embauche (savoir faire un CV, trouver un emploi en ligne et « se vendre »). Ce qui me met pas mal en colère, aussi, c’est le fait que la fac ressemble de plus en plus à un lycée de seconde zone dans la façon de dispenser du savoir et des cours, dans la mesure où le prétendu « esprit critique » y est de moins en moins encouragé, la faute à une paupérisation du milieu universitaire rendant tout le personnel fébrile et soucieux de faire fonctionner la machine à tout prix.
Quant à la philo, ce qui me frustre, c’est le fait de ne l’aborder qu’à travers un prisme purement théorique et qui ne rend même pas compte des biais idéologiques évidents des philosophes en question (on revient au problème de l’esprit critique…) ; plus globalement, c’est l’impossibilité de me soustraire à des enseignements qui m’intéressent moins que d’autres – par exemple, cette année au second semestre, on a étudié Husserl et Merleau-Ponty autour de la question phénoménologique, c’est-à-dire le genre de paroxysme hypra-théorique de la théorie du turfu de demain. J’ai souffert devant ce cours, non pas parce que je n’y comprenais rien, mais plutôt parce que je n’en tirais rien de bien concluant pour ma pensée.
Et plus simplement, je suis étudiant parce que ça me permet de me loger plus facilement, aussi… et d’avoir un semblant de situation sociale.-
Julien Barthe
InvitéNox,
Moi aussi j’ai bu le lait trop clair de celle que Kierkegaard nomme « la nourrice sèche de la vie ».
Je me souviens d’un cours sur un paragraphe de la Monadologie de Leibniz donné par le plus grand spécialiste français de ce paragraphe de la Monadologie de Leibniz.
Il a fait cours un bon quart d’heure derrière et aux milieux de bruits de disqueuses, perceuses et autres percuteurs utilisés par les ouvriers dans le couloir jouxtant la salle.; du pur Tati dans le burlesque si l’on exceptait le niveau sonore presque douloureux.
Solennellement, il se résout à se lever et à mettre en mouvement son corps excédé et vêtu comme l’est E. P. Jacobs sur les photos au dos des albums de Blake et Mortimer . Il se dirige vers la porte tout en prononçant cette phrase sans la moindre ironie : « Eh bien on a beau être philosophe, on en est pas pour le moins homme. »
Il abaisse la poignée, pousse la porte qui est immédiatement bloquée par un échafaudage que les ouvriers viennent d’ériger. Ce ridicule proprement philosophique a marqué l’étudiant que j’étais.-
Julien Barthe
InvitéNox,
Pas sûr que tu aies vu que je t’ai adressé ce message. Rien de bien important mais ça m’emmerde assez pour que je te le signale.-
Nox
InvitéBah je ne sais pas trop quoi te dire, haha. L’anecdote est rigolote, mais je ne vois pas quoi dire d’autre.
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Julien Barthe
InvitéJe n’attendais pas vraiment de réponse. Juste m’assurer que tu l’aies lu. C’est fait.
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charivari
InvitéMerci pour tes mots. C’est touchant ce que tu dis. C’est touchant car tu parles de ta souffrance dans la mélasse qu’est cette institution. Prête à broyer, prête à malaxer afin que tu deviennes un bon exécutant rentable plus tard.
Le pire, c’est que cette mélasse continue par la suite dans la vie pro.
Oui, le statut d’étudiant peut trouver quelques avantages.
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Carpentier
Invité-
Carpentier
Invité🐰 plus récent 🐰
moins 80’s, quoi 😁
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Carpentier
InvitéQUE FAIT LA POLICE ?
Le nombre de personnes tuées par un tir des forces de l’ordre a doublé depuis 2020
28 juin 2023 par Ivan du Roy, Ludovic Simbille
Année après année, la liste des tués par les forces de l’ordre ne cesse d’augmenter. Trop souvent, la thèse de la légitime défense ou du refus d’obtempérer ne supporte pas l’analyse des faits. Basta! en tient le terrible mais nécessaire décompte. / …/ « Je vais te tirer une balle dans la tête », lance le « gardien de la paix », braquant son arme sur la vitre de la voiture à l’arrêt, avant que son collègue ne crie « Shoote- le ». Au volant, Nahel, un mineur de 17 ans qui conduit sans permis, démarre malgré tout. Le gardien de la paix met sa menace à exécution, tuant à bout portant l’adolescent. La scène se déroule ce 27 juin à Nanterre. Les agents ont plaidé la légitime défense arguant que le véhicule fonçait sur eux, ce que dément la vidéo de la scène. L’auteur du coup de feu mortel est placé en garde à vue. La famille de la victime s’apprête à déposer deux plaintes, l’une pour « homicide volontaire et complicité d’homicide », l’autre pour « faux en écriture publique ».
Le drame déclenche la révolte des habitants du quartier d’où est originaire la victime. Deux semaines plus tôt c’est Alhoussein Camara qui est tué d’une balle dans le thorax par un policier, dans des conditions similaires près d’Angoulême. En 2022, on dénombrait treize morts lors de « refus d’obtempérer » par l’ouverture du feu des forces de l’ordre. Au delà des nouveaux drames de Nanterre et d’Angoulême, combien de personnes ont-elles été tuées par les forces de l’ordre, et dans quelles circonstances ? Basta! actualise son recensement des missions et interventions de police et gendarmerie ayant provoqué la mort.
Évolution du nombre de personnes tuées par balles par les forces de l’ordre, de 2010 à 2022, en fonction des circonstances : personnes non armées, personnes armées (armes à feu, armes blanches) et policiers ou gendarmes en situation de riposte. Le chiffre en rouge (26 en 2022, 8 en 2017) indique le nombre total de personnes tuées par balles.
Tirs mortels
Évolution du nombre de personnes tuées par balles par les forces de l’ordre, de 2010 à 2022, en fonction des circonstances : personnes non armées, personnes armées (armes à feu, armes blanches) et policiers ou gendarmes en situation de riposte. Le chiffre en rouge (26 en 2022, 8 en 2017) indique le nombre total de personnes tuées par balles.
Christophe Andrieu / basta!
Les décès dus à une ouverture du feu des forces de l’ordre ont considérablement augmenté, avec respectivement 18 et 26 personnes abattues en 2021 et 2022, soit plus du double que lors de la décennie précédente. Cette augmentation amplifie la tendance constatée depuis 2015, lorsque le nombre de tués par balle a franchi le seuil de la dizaine par an. À l’époque, le contexte lié aux attaques terroristes islamistes a évidemment pesé, avec cinq terroristes abattus en 2015 et 2016 par les forces de sécurité.Le risque terroriste n’explique cependant pas l’augmentation des décès par balle en 2021 et 2022. Un seul terroriste potentiel a été tué en 2021 – Jamel Gorchene, après avoir mortellement poignardé une fonctionnaire administrative de police devant le commissariat de Rambouillet (Yvelines), le 23 avril 2021, et dont l’adhésion à l’idéologie islamiste radicale serait « peu contestable » selon le procureur chargé de l’enquête. Aucun terroriste ne figure parmi les 26 tués de 2022. Dans quelles circonstances ces tirs ont-ils été déclenchés ?
Tirs mortels face à des personnes munis d’armes à feu
Sur les 44 personnes tuées par balles en deux ans, un peu plus de la moitié (26 personnes) étaient armées, dont dix d’une arme à feu. Parmi elles, sept l’ont utilisée, provoquant un tir de riposte ou de défense des forces de l’ordre. Plusieurs de ces échanges de tirs se sont déroulés avec des personnes « retranchées » à leur domicile. L’affaire la plus médiatisée implique Mathieu Darbon. Le 20 juillet 2022, dans l’Ain, ce jeune homme de 22 ans assassine à l’arme blanche son père, sa belle-mère, sa sœur, sa demi-sœur et son demi-frère. Le GIGN intervient, tente de négocier puis se résout à l’abattre. En janvier 2021, dans une petite station au-dessus de Chambéry, un homme souffrant de troubles psychiatriques s’enferme chez lui, armé d’un fusil, en compagnie de sa mère, après avoir menacé une voisine. Arrivé sur place, le GIGN essuie des tirs, et riposte. Scénario relativement similaire quelques mois plus tard dans les Hautes-Alpes, au-dessus de Gap. Après une nuit de négociation, le « forcené », Nicolas Chastan est tué par le GIGN après avoir « épaulé un fusil 22 LR [une carabine de chasse, ndlr] et pointé son arme en direction des gendarmes », selon le procureur. L’affaire est classée sans suite pour légitime défense.Basta actualise chaque année [sa base de données et sa visualisation des interventions policières létales->https://basta.media/webdocs/police/%5D, pour contribuer à mettre en lumière les circonstances de ces interventions, surtout quand elles interrogent. Les années 2021 et 2022 seront réactualisées ce 29 juin.
Interventions policières létales
Basta actualise sa base de données et sa visualisation des interventions policières létales, pour mettre en lumière les circonstances de ces interventions, surtout quand elles interrogent. Les années 2021 et 2022 seront réactualisées ce 29 juin.
Au premier trimestre 2021, le GIGN a été sollicité deux à trois fois plus souvent que les années précédentes sur ce type d’intervention, sans forcément que cela se termine par un assaut ou des tirs, relevait TF1. Le GIGN n’intervient pas qu’en cas de « forcené » armé. Le 16 avril 2021, l’unité spéciale accompagne des gendarmes venus interpeller des suspects sur un terrain habité par des voyageurs. Un cinquantenaire qui, selon les gendarmes, aurait pointé son fusil dans leur direction est tué.Arme à feu contre suspects munis d’arme blanche
Parmi les 44 personnes tuées par arme à feu en 2021 et 2022, 16 étaient munis d’une arme blanche (couteau, cutter, barre de fer). Une dizaine d’entre elles auraient menacé ou attaqué les agents avant d’être tuées. Au mois de mars 2021, un policier parisien tire sur un homme qui l’attaque au couteau, pendant qu’il surveillait les vélos de ses collègues.La mort d’un pompier de Colombes (Hauts-de-Seine) rend également perplexes ses voisins. En état d’ébriété, il jette une bouteille vers des agents en train de réaliser un contrôle, puis se serait approché d’eux, muni d’un couteau « en criant Allah Akbar ». Il est tué de cinq balles par les agents. L’affaire est classée sans suite, la riposte étant jugée « nécessaire et proportionnée ». L’été dernier à Dreux, une policière ouvre mortellement le feu sur un homme armé d’un sabre et jugé menaçant. L’homme était par ailleurs soupçonné de violence conjugale.
Dans ces situations, la légitime défense est la plupart du temps invoquée par les autorités. Cela pose cependant question lorsque la « dangerosité » de la personne décédée apparaît équivoque, comme l’illustre le cas de David Sabot, tué par des gendarmes le 2 avril 2022. Ses parents, inquiets de l’agressivité de leur fils, alcoolisé, alertent la gendarmerie de Vizille (Isère). Les gendarmes interviennent et tirent neuf balles sur David. Selon les gendarmes, il se serait jeté sur eux. Selon ses parents, il marchait les bras ballants au moment des tirs. « On n’a pas appelé les gendarmes pour tuer notre enfant », s’indignent-ils dans Le Dauphiné.
Juridiquement, le fait que la personne soit armée ne légitime pas forcément l’ouverture du feu par les forces de l’ordre. Selon l’Article 122-5 du Code pénal, une personne se défendant d’un danger n’est pas pénalement responsable si sa riposte réunit trois conditions : immédiateté, nécessité, proportionnalité. « La question va se poser, s’il n’y avait pas moyen de le neutraliser autrement », indique à Var Matin « une source proche du dossier », à propos du décès d’un sans-abri, Garry Régis-Luce, tué par des policiers au sein de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, en août dernier. Sur une vidéo de la scène publiée par Mediapart, le sans-abri armé d’un couteau fait face à cinq policiers qui reculent avant de lui tirer mortellement dans l’abdomen. Sa mère a porté plainte pour homicide volontaire.
ouvel objectif : 1 200 soutiens avant le 30 juin !
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De plus en plus de profils en détresse psychologique
Plusieurs aff‹souvent amenés à intervenir en premier sur ce type de situation [1].Sur cette photo, prise le matin du 4 juin dans le 18ème arrondissement de Paris, on distingue nettement deux impacts de balles sur le pare-brise, côté passager. Neuf balles ont été tirées au total suite à un refus d’obtempérer. La passagère, Rayana, atteinte d’une balle dans la tête, est tuée.
Mort après un refus d’obtempérer
Sur cette photo, prise le matin du 4 juin dans le 18e arrondissement de Paris, on distingue nettement deux impacts de balles sur le pare-brise, côté passager. Neuf balles ont été tirées au total suite à un refus d’obtempérer. La passagère, Rayana, atteinte d’une balle dans la tête, est tuée.
DR
Le 21 avril 2022, à Blois, des policiers sont alertés pour un risque suicidaire d’un étudiant en école de commerce, Zakaria Mennouni, qui déambule dans la rue, pieds nus et couteau en main. Selon le procureur de Blois, l’homme se serait avancé avec son couteau vers les policiers avant que l’un d’eux tire au taser puis au LBD. Son collègue ouvre également le feu à quatre reprises. Touché de trois balles à l’estomac, Zakaria succombe à l’hôpital. La « légitime défense » est donc invoquée. « Comment sept policiers n’ont-ils pas réussi à maîtriser un jeune sans avoir recours à leur arme à feu », s’interroge la personne qui a alerté la police. Une plainte contre X est déposée par les proches de l’étudiant, de nationalité marocaine. Sur Twitter, leur avocat dénonce une « enquête enterrée ».Près de Saint-Étienne, en août 2021, des policiers interviennent dans un appartement où Lassise, sorti la veille d’un hôpital psychiatrique, mais visiblement en décompression, a été confiné par ses proches, avant que sa compagne n’appelle police secours. Ce bénévole dans une association humanitaire, d’origine togolaise, aurait tenté d’agresser les policiers avec un couteau de boucher, avant que l’un d’eux n’ouvre le feu.
Pourquoi, dans ce genre de situation, les policiers interviennent-ils seuls, sans professionnels en psychiatrie ? Plusieurs études canadiennes démontrent le lien entre le désinvestissement dans les services de soins et la fréquence des interventions des forces de l’ordre auprès de profils atteintes de troubles psychiatriques. Une logique sécuritaire qui inquiète plusieurs soignants du secteur, notamment à la suite de l’homicide en mars dernier d’un patient par la police dans un hôpital belge.
Le nombre de personnes non armées tuées par balles a triplé
Le nombre de personnes sans arme tombées sous les balles des forces de l’ordre a lui aussi bondi en deux ans (5 en 2021, 13 en 2022). C’est plus du triple que la moyenne de la décennie précédente. Cette hausse est principalement liée à des tirs sur des véhicules en fuite beaucoup plus fréquents, comme l’illustre le nouveau drame, ce 27 juin à Nanterre où, un adolescent de 17 ans est tué par un policier lors d’un contrôle routier par un tir à bout portant d’un agent.Evolution du nombre de personnes tuées pour refus d’obtempérer et en détention (garde à vue, cellules de dégrisement…) entre 2010 et 2022. Les deux catégories ont fortement augmenté depuis 2017 contrairement à ce qu’affirme le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin depuis le drame de Nanterre.
Evolution du nombre de personnes tuées pour refus d’obtempérer et en détention (garde à vue, cellules de dégrisement…) entre 2010 et 2022. Les deux catégories ont fortement augmenté depuis 2017 contrairement à ce qu’affirme le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin depuis le drame de Nanterre.
Christophe Andrieu / basta!
Outre le drame de Nanterre ce 27 juin, l’une des précédentes affaires les plus médiatisées se déroule le 4 juin 2022 à Paris, dans le 18e arrondissement. Les fonctionnaires tirent neuf balles avec leur arme de service sur un véhicule qui aurait refusé de s’arrêter. La passagère, 18 ans, est atteinte d’une balle dans la tête, et tuée. Le conducteur, touché au thorax, est grièvement blessé. Dans divers témoignages, les deux autres personnes à bord du véhicule réfutent que la voiture ait foncé sur les forces de l’ordre. Le soir du second tour de l’élection présidentielle, le 24 avril, deux frères, Boubacar et Fadjigui sont tués en plein centre de Paris sur le Pont-Neuf. Selon la police, ces tirs auraient suivi le refus d’un contrôle. La voiture aurait alors « foncé » vers un membre des forces de l’ordre qui se serait écarté avant que son collègue, 24 ans et encore stagiaire, ne tire dix cartouches de HK G36, un fusil d’assaut.Comme nous le révélions il y a un an, les policiers ont tué quatre fois plus de personnes pour refus d’obtempérer en cinq ans que lors des vingt années précédentes. En cause : la loi de 2017 venue assouplir les règles d’ouverture de feu des policiers avec la création de l’article 435-1 du Code de la sécurité intérieure . « Avec cet article, les policiers se sont sentis davantage autorisés à faire usage de leur arme », estime un commandant de police interrogé par Mediapart en septembre dernier. À cela « vous rajoutez un niveau de recrutement qui est très bas et un manque de formation, et vous avez le résultat dramatique que l’on constate depuis quelques années : des policiers qui ne savent pas se retenir et qui ne sont pas suffisamment encadrés ou contrôlés. Certains policiers veulent en découdre sans aucun discernement. »
Repère :
Souheil El Khalfaoui, 19 ans, tué d’une balle dans le cœur à Marseille lors d’un contrôle routier
« Jamais une poursuite ni une verbalisation ne justifieront de briser une vie »
Au point que les gendarmes s’inquiètent très officiellement de la réponse adéquate à apporter face aux refus d’obtempérer, quitte à bannir le recours immédiat à l’ouverture du feu (voir ici). « L’interception immédiate, pouvant s’avérer accidentogène, n’est plus la règle, d’autant plus si les conditions de l’intervention et le cadre légal permettent une action différée, préparée et renforcée. Donc, on jalonne en sécurité, on lâche prise si ça devient dangereux, et surtout on renseigne. Tout refus d’obtempérer doit être enregistré avec un minimum de renseignements pour ensuite pouvoir s’attacher à retrouver l’auteur par une double enquête administrative et judiciaire », expliquait la commandante de gendarmerie Céline Morin. « Pour reprendre une phrase du directeur général de la gendarmerie : “Jamais une poursuite ni une verbalisation ne justifieront de briser une vie.” Il importe donc à chacun de nous de se préparer intellectuellement en amont à une tactique et à des actions alternatives face aux refus dangereux d’obtempérer. » On est loin du discours de surenchère tenu par certains syndicats de policiers.« Pas d’échappatoire » vs « personne n’était en danger »
Pour justifier leur geste, les agents invoquent la dangerosité pour eux-mêmes ou pour autrui, considérant souvent le véhicule comme « arme par destination ». Hormis la neutralisation du conducteur du véhicule, ils n’auraient pour certains « pas d’échappatoire » comme l’affirmait le membre de la BAC qui a tué un jeune homme de 23 ans à Neuville-en-Ferrain (Nord), le 30 août 2022, qui aurait démarré son véhicule au moment où les agents ouvraient la portière.Des policiers qui se seraient « vus mourir » tirent sur Amine B, le 14 octobre, à Paris. Coincé dans une contre-allée, le conducteur aurait redémarré son véhicule en direction des fonctionnaires qui ont ouvert le feu. Plusieurs témoins affirment que ce ressortissant algérien, diplômé d’ingénierie civile, roulait « doucement » sans se diriger vers eux ni mettre personne en danger. Et Amine est mort d’une balle dans le dos. La famille a lancé un appel à témoins pour connaître les circonstances exactes du drame. Rares sont ces affaires où le récit policier n’est pas contredit par les éléments de l’enquête ou des témoins.
Au nom de la légitime défense, des gendarmes de Haute-Savoie ont tiré neuf fois le 5 juillet 2021 sur un fuyard suspecté de vol. Le conducteur de la camionnette, Aziz, n’a pas survécu à la balle logée dans son torse. « Personne n’était en danger », affirme pour sa part un proche, présent sur lieux. D’après son témoignage recueilli par Le Média, les militaires « étaient à 4 ou 5 mètres » du fourgon. Une reconstitution des faits a été effectuée sans la présence de ce témoin, au grand dam de la famille qui a porté plainte pour « homicide volontaire ». / …
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Carpentier
InvitéMokrane Kessi donne tout, partage l’historicité des divers plans banlieues, dit bien les quartiers et ça date pas d’aujourd’hui et souvent on coupe ses interventions tant tout le contenu concret, précis et daté qu’il amène n’excite pas assez l’ambiance à l’antenne
France des banlieues va porter plainte contre l’État pour “non-assistance à quartiers en danger”
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Carpentier
InvitéMonde diplo (extrait 🙂 …. / La combinaison de cette autonomie de l’institution et du rôle central qui lui a été attribué dans la régulation de l’ordre social a transformé les rapports qu’entretiennent ses agents au reste de la société. Compte tenu des situations difficiles auxquelles ils sont professionnellement confrontés (accidents, violences, conflits, misère), les policiers développent traditionnellement une vision assez pessimiste du monde social — un mécanisme similaire s’observant chez les pompiers (12). Celle-ci se couple avec des représentations négatives de ceux qu’ils surnomment leurs « clients ». Ce qui donne d’ailleurs une clé d’entrée pour expliquer le racisme policier. Il existe bien une minorité d’agents idéologiquement convaincus des inégalités raciales et une tolérance pour leurs propos et leurs attitudes. Mais, pour nombre de leurs collègues, ce sont dans les relations rugueuses entretenues au quotidien avec certaines fractions des milieux populaires — dont une bonne part est issue des migrations ou des minorités — que se forgent des stéréotypes racistes qui s’appliquent ensuite par capillarité à tous ceux qui pourraient leur ressembler. / …
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Carpentier
InvitéLe lien vers ‘ les forces de l’ordre social’ :
https://www.monde-diplomatique.fr/2020/07/BONELLI/61976
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Tony
InvitéExtrait Mediapart d’une comparution immédiate au TJ de Nanterre:
Yamadou, 21 ans, se tient bien droit dans le box en verre. Arrêté à Villeneuve-la-Garenne, il est accusé d’avoir tiré vers des policiers de la BAC avec un mortier de feu d’artifice. Arrêté avec un tube de 60 centimètres dans les mains, alors qu’un groupe de jeunes lançait des projectiles sur la mairie, puis sur les policiers appelés sur les lieux, il se défend comme il peut. « J’étais en voiture, j’ai fait tomber mon téléphone en snappant, dans l’euphorie des émeutes. C’est pour ça que je me suis arrêté », tente d’expliquer le jeune homme.
« Pourquoi vous étiez là, monsieur ? Pourquoi vous n’étiez pas dans votre lit ?, demande tout de suite l’une des trois juges.
— Je rentrais du travail.
— À minuit ?
— Je termine à 22 heures. Je suis assembleur de sièges auto, mon travail est loin.
— Et vous venez là ?
— J’habite là. Ma grosse erreur, c’est d’avoir pris le feu d’artifice. Il était par terre, à côté de la mairie.
— Il était là, à disposition des gens ?
— Il y en avait plusieurs.
— Comment ça se fait qu’on vous voit tirer sur les policiers ?
— Madame, même moi je ne sais pas ce qui m’est arrivé. J’ai eu beaucoup d’incidents avec des policiers… Je regrette ce que j’ai fait. C’est la dernière fois.
— Vous avez tiré.
— Je l’ai allumé et je l’ai dirigé vers le ciel. J’aurais pu blesser quelqu’un, je suis désolé… Madame, essayez de comprendre. En 2019, mon cousin a mangé six balles dans le corps ! Et il y a quinze jours, mon petit cousin a pris sept cartouches dans sa voiture ! »
Ces faits-là n’intéressent manifestement pas les magistrats du tribunal. Ils y voient seulement un indice que Yamadou voulait certainement se venger de la police. Les excuses du jeune homme tombent à plat. « Je regrette au plus profond de mon cœur. Je sais que si ça brûle, mes impôts vont augmenter », lâche-t-il, alors qu’on ne lui reproche aucun incendie.
« Vos explications ne sont pas crédibles. Vous saviez ce que vous faisiez dans ce regroupement, alors que vous n’avez pas un profil de délinquant », tonne le procureur. Yamadou a un casier judiciaire vierge et il travaille. Il a arrêté ses études en seconde. « C’est dur de s’en sortir de là d’où je viens », tente-t-il d’expliquer. Une juge le coupe sèchement : « La première des choses, quand on veut s’insérer, c’est d’avoir des diplômes ! » Rarement planètes ont paru aussi éloignées.
Le procureur réclame une peine de huit mois de prison, avec mandat de dépôt, « au vu du contexte », « de la gravité des faits » et « pour dissuader les autres ». « C’est ce qui est inquiétant, dans ce contexte de violences urbaines. Il tire sur les policiers gratuitement. Il faut briser cette dynamique. »
Son avocate rappelle que les dégradations de la mairie ont commencé alors que le jeune homme était déjà en garde à vue et qu’il a déclaré n’avoir visé qu’une voiture de policiers qui était vide d’occupants. « Oui, quand il avait 17 ans, son cousin a pris six balles. C’étaient des policiers. Oui, il y a eu une enquête, mais non, il n’y a pas eu de condamnation. Une indemnisation de l’État, c’est tout. » Un ange passe.
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charivari
InvitéBien contente de ne plus bosser pour le tribu, à faire des enquêtes de personnalités.
Les peines à l’encontre des mineurs arabes et noirs ont toujours été très sévères.
Je me souviens d’un gamin MNA, qui avait écopé d’un an ferme pour un vol de vélo.
A sa sortie, il avait volé une ambre solaire. Retour à la case départ.J’entends certains dire comme Poutou, qu’on doit soutenir ce qui se passe depuis quelques soirs. J’aurais tendance, à nuancer cette approche.
La moyenne d’âge est de 13-15 ans, ils sont majoritairement (pour pas dire tous) arabes ou noirs, pas d’adultes, pas d’adultes blancs.
Faudrait pas qu’ils se retrouvent à faire à nouveau le sale boulot.
Faudrait aussi remarquer qu’ils pillent des supermarchés comme Carrefour (pour du saumon Labeyrie), Lidl, Séphora et Kiko.
Les grandes anciennes de luxe sont il me semble assez épargnées.Un livre qui semble intéressant, à l’heure où les bagnoles sont brûlées.
André Gorz, « L’idéologie sociale de la bagnole »
André Gorz, dans les années 1970, reprend à son compte les critiques du tout-automobile de la période pompidolienne en visant tout particulièrement les désillusions de son usage statutaire.-
Tony
InvitéC’est marrant parce que tout à l’heure,par curiosité,j’ai regardé vite fait ce qui se disait sur Cnews et je suis tombé sur un individu qui justement parlait des pillages et disait en gros qu’il s’agissait de délinquants patentés qui ont vu une opportunité pour voler,comme par hasard,des magasins d’électronique,de jeux vidéos,de téléphonie,de baskets,on les a pas vu piller des librairies!La présentatrice l’a recadré,non vous ne pouvez pas dire ça,on a eu récemment un témoignage,et il répond c’est certainement pas pour les lire!
Sur ce sujet des pillages y a un article intéressant dans Mediapart qui revient sur la généalogie de ce phénomène apparu en Amérique du Sud dans les années 80.-
charivari
InvitéLes livres ça se vend pas très bien déjà en librairie, alors sous le manteau. Et puis les livres ça ne se mangent pas, enfin pas tous.
Délinquant patenté, expression brillante de délicatesse.
A la PJJ, on les appelle officiellement « les incasables ». Ces incasables que personne ne veut et qui se retrouvent dans les hôtels sordides.
Je ne suis pas abonnée à Médiapart, tu parles de ce papier
« APRÈS LA MORT DE NAHEL, LA RÉVOLTE DES QUARTIERS POPULAIRES – La rage justifie-t-elle les pillages ?
Je vais voir comment me le procurer, ça m’intéresse. Merci.-
Tony
InvitéCadeau:
APRÈS LA MORT DE NAHEL, LA RÉVOLTE DES QUARTIERS POPULAIRES
La rage justifie-t-elle les pillages ?
Des scènes de pillage de magasins se sont déroulées dans des villes de France depuis jeudi, en réaction à la mort de Nahel. Simple banditisme en marge du soulèvement ? Ces pillages ont-ils en eux-mêmes une dimension politique ? Tentative de réponse, depuis l’analyse de précédents en Argentine (2001), au Burkina Faso (2008) ou à Londres (2011).
Joseph Confavreux et Ludovic Lamant
30 juin 2023 à 19h04
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LesLes sciences sociales ont montré que, lors d’émeutes urbaines, les attaques contre des écoles, des gymnases, des salles des fêtes, des centres d’action sociale ou des médiathèques ne pouvaient être lues comme du seul nihilisme.
Peut-on, de la même façon, aller jusqu’à affirmer que les pillages qui se sont produits dans la nuit du 29 au 30 juin dans plusieurs villes de France ne relèvent pas du simple banditisme et portent, eux aussi, une dimension politique ?
Poser la question ainsi, c’est prendre le risque d’une réponse binaire : soit considérer que tout ce qui se produit à l’intérieur d’un soulèvement serait politique ; soit au contraire considérer que toute violence, et notamment celle qui consiste à s’approprier les biens d’autrui, serait exclue par nature du champ politique.
Le risque d’en rester à une position de principe est d’autant plus fort que les sciences sociales approchent rarement les pilleurs, leur situation socio-économique et encore moins leurs motivations.
Piller, dévaliser, saccager, voler… La simple manière de nommer un geste similaire le fait déjà résonner différemment. Pour y voir plus clair dans ce domaine sensible, on peut convoquer la notion de répertoire d’actions, qui permet de distinguer des émeutes avec et sans pillages.
En mettant donc de côté les pillages qui se sont produits dans des contextes différents, même s’ils ont souvent comme point commun avec les émeutes des formes de retrait ou d’affaiblissement des autorités, à l’échelle locale ou nationale. Les historiens s’accordent ainsi à dire que, pour la France, les pillages ont pris l’ampleur la plus exceptionnelle qui soit lors de l’exode de mai-juin 1940, alors que nombre de repères légaux et de normes morales volaient en éclats.
Pour rester sur les émeutes urbaines, Alain Bertho, professeur émérite d’anthropologie à l’université Paris VIII, qui a consacré à ces sujets une grande partie de son travail, et écrit deux ouvrages importants, Le Temps des émeutes publié chez Bayard en 2009 puis Les Enfants du chaos, paru à La Découverte en 2016, affirmait dans un entretien à Mediapart : « Jusqu’au début des années 2010, je n’ai pas observé de pillages. J’ai même assisté, à Saint-Denis en 2005, à une scène où toutes les vitrines du centre commercial ont été brisées une à une, à l’exception du cinéma, mais où rien n’a été volé. »
La subjectivité émeutière varie en fonction de l’histoire des États-nations.
Alain Bertho
Pour le chercheur, en France, « l’apparition de pillages date des émeutes britanniques de 2011 et n’a fait que se répandre depuis. La montée de la problématique des inégalités, jusqu’à la question de la survie, ne peut y être étrangère. À cet égard, les émeutes en Occident s’alignent sur ce qu’on connaissait déjà en Amérique latine notamment ».
Cette analyse souligne deux éléments importants. D’abord, il existe des circulations des répertoires émeutiers d’un pays à l’autre, même si, pour le dire encore comme Alain Bertho, « les émeutes sont liées à des phénomènes globaux mais s’incarnent localement, dans une histoire nationale précise, tissée par les formes de répression, l’action des forces de l’ordre, le poids de la corruption ou les traditions démocratiques. En Afrique ou en Amérique latine, on voit des émeutes dirigées directement contre la corruption, ce qui n’existe pas en France. La subjectivité émeutière varie en fonction de l’histoire des États-nations ».
Amérique latine, scène inaugurale
Ensuite, les pillages commis par certains émeutiers en Amérique latine, et en Argentine notamment, en 2001 constituent une scène inaugurale où se noue la question de la légitimité de dévaliser certains commerces pour faire face à une situation socio-économique intenable.
Les scènes de pillage scandent en réalité la politique en Amérique du Sud depuis des décennies. En Argentine en particulier, des pillages de supermarchés s’étaient déjà produits en 1989, dans un contexte d’hyperinflation. Mais ce sont ceux survenus dans le Grand Buenos Aires, en marge des journées de révolte des 19 et 20 décembre 2001, qui ont marqué les esprits.
Dans les deux cas, en 1989 et en 2001, ces pillages ont participé à un climat de chaos politique qui a abouti au départ plus rapide que prévu du chef d’État alors en place (Raul Alfonsín en 1989 et Fernando de la Rúa en 2001).
Le sociologue Javier Auyero a publié un texte de référence sur le sujet, intitulé La Zone grise (2007, Siglo Veintiuno Editores), en enquêtant sur les quelque 300 pillages recensés en décembre 2001, à partir d’un travail de terrain dans deux villes du Grand Buenos Aires, La Matanza et Moreno.
Prenant ses distances avec l’idée que les pilleurs sont forcément des citoyens tiraillés par la faim et qui jouent chaque jour leur survie, Auyero constate que le niveau de pauvreté ne suffit pas à expliquer leur surgissement : « Si l’on prend des zones où les proportions de gens affamés, désespérés et furieux sont identiques, certaines sont le théâtre de pillages, mais d’autres non », relève-t-il.
Dans un registre similaire, le chercheur Vincent Bonnecase étudie dans un livre récent le phénomène qui fut désigné en 2008 par l’expression d’« émeutes de la faim » et traversa de nombreux pays du continent africain, occasionnant certains pillages. Il relève la « contingence des mobilisations », le fait que « le passage de la colère à l’action n’obéit à aucune nécessité » et le constat que « les émeutes ont été impulsées par des populations dont les prix » du pain n’étaient pas « la principale préoccupation de départ ».Plus généralement, chercheuses et chercheurs rappellent l’absence de lien mécanique entre un contexte économique donné et l’avènement d’une révolte. Il est donc sans doute impossible de trouver une équation politique stable entre une situation sociale et une émeute virant au pillage. Impossible, dès lors, de monter en généralité.
Toutefois, dans un contexte d’inflation inédit et alors que de plus en plus de personnes se disent obligées de voler pour pouvoir se nourrir, vouloir évacuer le pillage du répertoire politique possible des émeutes revient à refuser d’en comprendre certaines causes, même si celles-ci s’avèrent plus complexes que l’appropriation de biens de première nécessité inaccessibles autrement.
À propos de l’Argentine, Javier Auyero parle ainsi d’une « dynamique politique des pillages », faisant du pillage une option d’un répertoire de la contestation plus vaste, allant, à l’époque, des coupures de routes des piqueteros aux marches organisées dans les centres-villes. Le pillage n’est pas un moment suspendu de la contestation, un mouvement spontané et irréfléchi d’une « foule » qui dépasserait les bornes, mais une action qui s’élabore dans une « zone grise » mêlant des acteurs formels et informels.
Le chercheur montre qu’un dialogue et parfois même des alliances se construisent entre ceux qui pratiquent les pillages et ceux qui les répriment. Auyero établit ainsi que les relations étroites entre la grande distribution et le pouvoir politique du Grand Buenos Aires ont permis de mieux protéger les grands supermarchés que les petits commerces de proximité, davantage pris pour cible par les manifestant·es en 2001.
Le sociologue fait émerger une batterie d’acteurs aux rôles précis – et assez difficiles à retrouver dans un contexte européen –, parmi lesquels le « voisin pilleur » – qui se fait embarquer presque malgré lui dans la dynamique –, le « policier participant au pillage » – en référence à des cas avérés de pillage avec la complicité de la police locale – ou encore les punteros, ces relais stratégiques du Parti justicialiste (péroniste) dans les quartiers populaires, responsables notamment des distributions solidaires d’aliments tout au long de l’année, et qui vont soit encourager les pillages, soit se faire déborder.
La nature des biens pillés ne suffit sans doute pourtant pas à qualifier la nature seulement délinquante, ou également politique, du geste de voler.
Un chapitre du livre donne la parole aux émeutiers : tous relaient l’idée qu’il y aurait de « bons pilleurs », poussés par la faim à commettre des délits, et des « pilleurs voleurs », portés sur les produits électroménagers et sur des produits de luxe – dichotomie que le chercheur, lui, ne reproduit pas dans son analyse.
Cette thématique qui tend à « excuser » certains pilleurs pour mieux en accabler d’autres est à l’œuvre actuellement vis-à-vis de ce qui se passe en France. Les images circulant sur les réseaux sociaux d’adolescents brandissant fièrement un sac de riz ou un paquet de lessive à rapporter à la maison et celles de jeunes gens cagoulés s’appropriant des biens de consommation ne relevant pas de la première nécessité ne suscitent pas des réactions similaires.
Mais la nature des biens pillés ne suffit sans doute pourtant pas à qualifier la nature seulement délinquante, ou également politique, du geste de voler. Que dire, par exemple, de la façon dont le magasin Nike des Halles, dans le centre de Paris, a été dévalisé dans la nuit de jeudi à vendredi ? Est-ce le seul fait de voyous dépolitisés profitant d’un moment de chaos ? La preuve que le capitalisme l’a définitivement emporté puisque même des jeunes en révolte rêvent d’abord de baskets hors de prix ? Une revanche prise par certains jeunes venus de la banlieue sur des magasins du Forum des Halles dont il arrive que les vigiles leur refusent l’accès ? Ou un peu de tout cela à la fois ?
Du Royaume-Uni à l’Espagne
Chaque contexte est singulier, depuis les émeutes de Los Angeles en 1992 qui prirent largement pour cible les épiceries coréennes qui maillaient les quartiers pauvres dans lesquels les grandes chaînes de supermarché préféraient ne pas s’installer, jusqu’aux effets de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans, où il s’est avéré que les hordes de pilleurs décrits dès les premières heures par les chaînes de télévision d’information en continu étaient loin d’être aussi nombreuses qu’annoncé.
Mais il est rare que ces scènes de pillage, pour singulières qu’elles soient, ne portent pas des significations politiques, même si celles-ci sont difficiles à saisir, à la fois parce qu’elles ne sont pas univoques politiquement et parce que leur polysémie politique est en outre occultée par un mode opératoire unique et violent.
Deux exemples parmi d’autres pour mesurer ce qu’il peut y avoir à saisir de politique dans des pillages émeutiers. Lors des émeutes de Londres en 2011, la cartographie des pillages et des affrontements montrait que la plupart se localisaient dans les zones frontières entre les quartiers riches et les quartiers populaires, dans des espaces de gentrification où la géographie des territoires matérialisait une « mixité » sociale plus proche de la cohabitation que du mélange, et une hétérogénéité des commerces relevant davantage de la juxtaposition que d’un accès partagé.
En Espagne, c’est une boutique Lacoste qui avait été prise pour cible – et quasiment entièrement vidée – le 31 octobre 2020, dans une ville du centre du pays, Logroño, dans la foulée d’une manifestation contre les restrictions mises en place face au Covid-19. Sept de ces jeunes âgés de 15 à 24 ans ont été condamnés depuis à des peines allant jusqu’à sept ans de prison.
Le pillage s’était produit dans un moment où l’extrême droite de Vox avait surfé sur les mobilisations anticonfinement de 2020, impatiente de profiter du désordre politique. La section locale de Vox avait ainsi publié sur Twitter un message qui pouvait ressembler à un encouragement – « L’Espagne est en conflit avec un gouvernement criminel » –, avant de l’effacer dans la soirée.
Par la suite, Vox avait voulu rejeter la responsabilité du pillage sur des collectifs de gauche radicale, ou encore sur des migrants mineurs et non accompagnés (en majorité des Maghrébins) – un conseiller du parti allant jusqu’à relayer sur son compte des photos d’Algériens portant des habits siglés Lacoste. Le profil des détenus a, depuis, montré que ces accusations étaient sans fondement.
Il est donc à la fois nécessaire de comprendre les pillages émeutiers comme des signes ou des opérateurs politiques, et réducteur de n’y voir que le seul produit de la nécessité socio-économique dans laquelle se trouveraient ceux qui les commettent.
Mais si ces pillages heurtent autant une large partie de l’opinion publique qui refuse d’y chercher les significations politiques différentes qu’ils peuvent contenir, c’est sans doute parce que nous sommes collectivement les héritiers d’une histoire faite d’un imaginaire propriétaire et d’une société sécuritaire qui n’a pas toujours été gravée dans le marbre.
C’est cette histoire que retrace Propriété défendue. La société française à l’épreuve du vol. XIXe-XXe siècles (Gallimard, 2021), un ouvrage signé de l’historien Arnaud-Dominique Houte, professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université. Le chercheur y montre comment, jusqu’au XIXe siècle, « l’état de nécessité » était beaucoup plus facilement invoqué et reconnu qu’aujourd’hui pour défendre des personnes ayant commis certains larcins.
Un rapport durci à la propriété se forge au XIXe siècle et constitue une rupture politique et anthropologique par rapport à un monde marqué, écrit le chercheur, par un « degré élevé de tolérance à l’égard des petites infractions – fraudes mineures, grappillages, pratiques de récupération, etc. ».
À la veille de la Révolution, l’avocat Muyart de Vouglans pouvait aller jusqu’à écrire, dans son influent traité intitulé Les Loix criminelles de France, que « lorsqu’on prend par nécessité et uniquement pour s’empêcher de mourir de faim, on ne tombe point dans le crime de vol ». Or le Code pénal ne reprend cette théorie de « l’état de nécessité » ni en 1791 ni en 1810, même si les débats juridiques sur le sujet s’étendent tout au long des XIXe et XXe siècles.
Difficile, toutefois, d’imaginer que les pilleurs actuels soient en mesure d’invoquer ces débats, pourtant utiles, entre « état de nécessité » et « droit de propriété » s’ils comparaissent bientôt devant un tribunal…
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charivari
InvitéSuper Tony, merci.
Très interessant et pas surprise que ça valide ce que je connais assez bien.
Je retiens la ref de l’historien Arnaud-Dominique Houte, que je me procurerai.
La conclusion du papier me glace quand je pense à tous ces enfants interpellés à Marseille et qui se sont retrouvés face à mes anciens « collègues » de la PEAT et qui se retrouveront face à ceux de l’EPM plus tard. Difficile d’imaginer un instant qu’ils pourraient les aider à travailler cette différence entre « état de nécessité » et « droit de propriété ». Connaissant très très bien ces gens là et leurs instances, je suis très inquiète du devenir de ces enfants. Je ne peux pas entrer dans les détails, par respect pour ces gamins. Je peux simplement dire qu’ils vont en baver au sortir de la comparution.
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Claire N
Invité« La moyenne d’âge est de 13-15 ans, ils sont majoritairement (pour pas dire tous) arabes ou noirs, pas d’adultes, pas d’adultes blancs.
Faudrait pas qu’ils se retrouvent à faire à nouveau le sale boulot »
Oui mais ce que je vois c’est que ces enfants se montrent d’une intelligence remarquable pour retirer leur joug; cela me met en joie
J’apprends d’eux-
charivari
Invité« que ces enfants se montrent d’une intelligence remarquable pour retirer leur joug »
Ces enfants sont tellement brillants que l’EN ne les veut pas.
Moi, je suis triste et inquiète pour eux.-
Claire N
InvitéJe comprends,
Il y a aussi en moi des affects matérnalistes( et je suis pas sure que ce soit une bonne chose) qui me disent que j’ai été minable de laisser un joug aussi lourd se poser sur nos enfants sans les protéger-
Carpentier
InvitéOh putain, des anciennes du forum magicmaman sur chantierautonome 😂
Damned -
charivari
InvitéAu delà des affects matérnalistes comme tu dis, mes affects sont davantage titillés par le réel.
Le réel du devenir de cet élan d’émancipation.
Si on est pas en capacité de voir qu’il s’agit d’émancipation, donc d’un geste politique l’heure est grave.-
Claire N
InvitéLe réel du devenir de cet élan d’émancipation.
Ça j’ai aucune idée
Mais ce serrai quoi d’autre qu’un mouvement d’émancipation ? Qui y voit autre chose ? Et pourquoi ?-
charivari
InvitéOn décrète que ce je dis n’est que décret, pourtant Françoise Verges décrète elle aussi, que ces agissements sont politisés. Elle l’argumente elle, car c’est son travail d’écrire.
Elles les nomme « les jeunes » et non les enfants. Je n’aime pas vraiment ce mot, ce mot qui ne dit pas grand chose. Je préfère les nommer « ces enfants », car ce sont des enfants. Ce n’est pas grave si je passe pour une maternaliste ou paternaliste. C’est très mal me connaître de me mettre dans cette case. Je les nomme ces enfants, car je pense au cadre juridique dans lequel on va les mettre. L’ordonnance de 45 ne répondra pas cette fois.-
Nox
InvitéFrançoise Vergès est une intellectuelle avec un logiciel politique bien défini et comme tous les intellectuels, elle applique son logiciel de pensée à tous les événements sociaux ou politiques qui ont lieu et qui lui paraissent à sa portée ; cela ne signifie pas nécessairement qu’elle est dans le vrai.
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charivari
InvitéFrançoise Vergès est une militante, militante très engagée dans la cause postcolonialiste. Elle sait de quoi elle parle, elle travaille sur le sujet depuis longtemps. Je partage ce qu’elle dit à propos de l’actualité.
Intellectuel(le), est un mot que je n’aime pas. Il n’y pas les intellectuels et les autres. -
Nox
InvitéJe maintiens mon propos, précisément en connaissance de cause ; chercher à voir de l’émancipation là où il n’y en a pas, peu importe la pertinence éventuelle de la personne qui parle, c’est hors-sujet avec l’actualité en cours.
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Claire N
InvitéDis moi si cette approche te semble tenir la route :- pour le moment c’est une conflictualitee sociale
– on peut imaginer qu’il se constituent une pensée politique autonome en liant leur situation à une vision plus systémique comme celle de l’état policier pour commencer ou celle de la domination colonialiste ?ou même qu’il en inventent une inédite ? -
Nox
InvitéJe vais sortir un proverbe poussiéreux de mon ciboulot : « avec des « et si », on mettrait Paris en bouteille ».
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Claire N
InvitéTu as raison c’est pas moi qui dois imaginer
Je vais rester curieuse -
Carpentier
Invitéoh oui, et puis on y mettrait une mèche et on y ferait tout péter.
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Nox
InvitéCarpentier, tous les Parisiens ne sont pas des Ambre Chalumeau ambulants. Pose cette boîte d’allumettes immédiatement.
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Carpentier
Invité🤣
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Carpentier
InvitéJe me retiens jusqu’au 14 juillet de l’an prochain, aurais bien une occase de choper le flambeau qui gambadera dans Paris à ce moment là 😎
S’il gambade. -
François Bégaudeau
Maître des clésJe connais quelque peu Francoise Vergès, que j’ai invitée à faire un entretien pour le hors-série Socialter
Mais en aucun cas son domaine de spécialité ne la dispose à une clairvoyance particulière sur ce qui se joue en ce moment. Elle a l’âge qu’elle a, n’habite pas les quartiers, est une chercheuse.
En revanche, comme dit Nox, tout la dispose à décréter (encore un décret) la consistance politique des émeutiers. -
François Bégaudeau
Maître des clésJe connais quelque peu Francoise Vergès, que j’ai invitée à faire un entretien pour le hors-série Socialter
Mais en aucun cas son domaine de spécialité ne la dispose à une clairvoyance particulière sur ce qui se joue en ce moment. Elle a l’âge qu’elle a, n’habite pas les quartiers, est une chercheuse.
En revanche, comme dit Nox, tout la dispose à décréter (encore un décret) la consistance politique des émeutiers. -
Claire N
InvitéOui , je vois bien que je fais erreur
Mais là je patine parce qu’au final j’arrive
Pas à circonscrire le mot politique
Je commence à comprendre que ça ne se décrète pas , mais comment ça existe c’est plus difficile -
François Bégaudeau
Maître des clésDifficile de définir la politique. La définition entrainant d’ailleurs une immanquable propension à décréter politique ceci, et pas politique cela.
Mais inversement ne pas le définir autorise à décréter politique n’importe quoi n’importe quand, et indépendamment des paroles des acteurs
D’ailleurs est-ce que les émeutiers diraient qu’ils font quelque chose de politique? Est ce qu’ils utilisent le mot, déjà.10 mecs jouent au foot, quelqu’un passe par là et dit : c’est beau le tennis.
Ça n’engage que lui. -
Claire N
InvitéSi je prends par la, j’arrive à l’importance de l’auto -Nomie ; et j’ai envie de lier à cette phrase de Ranciere « la politique est un conflit des mondes plutôt que conflit de force « parce que se nommer pour moi ouvre tout un monde bien vivant et bien puissant
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Claire N
InvitéJ’aurais bien envie de sauter ensuite sur la branche de l’art mais comme ça , ça me parait casse gueule
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Claire N
InvitéMais je comprends aussi un peu mieux pourquoi je sentais pas fiable mes affects maternaliste
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charivari
InvitéPrésentement, personne ne donne de définition du mot « politique ».
Je sors d’une réunion qui me permet de maintenir ce que j’ai dit. Gestes politisés, soit émancipateur. Je n’ai pas dit que cela serait pérenne.
Wait and see ! -
charivari
Invité*émancipateurs
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Claire N
InvitéEst ce que tu voudrais bien raconter cette réunion ?
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charivari
InvitéCompliqué de transmettre un CR pro. Je crois que ça ne se fait pas.
Ce que je peux dire c’est que la majorité des invités ont prononcés des analyses pathologiques et tronquées allant vers une seule et unique même convergence : La maladie de l’Aldgérie, comme ils disent. -
Claire N
InvitéAh oui ok
Je ne savais pas
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tristan
InvitéDIMANCHE 2 JUILLET 2023 15°C Couverture nuageuse partielle
Que les jeunes voyous mineurs qui dispersent leur énergie d’émeutiers à travailler les techniques de pillages se coltinent la vie 35h comme les honnêtes gens, voila le rêve des contribuables de l’Hexagonie qui entretiennent, pour aucun résultat, leurs parents débiles et incompétents …
Insoumission ? Piège à cons !
Bon dimanche, camarades !-
Claire N
Invité« triste- temps « je viens de tilter
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diegomaradona
InvitéFaudrait quand même rappeler que le nombre de morts annuels, depuis 2017, suite à un refus d’obtempérer est insignifiant sur le nombre de morts en France.
Quasi 600000 morts par an en France dont :
diabète : plus de 10000
suicides : plus de 8000
sida : plus de 300
décès suite à un refus d’obtempérer : 4
La proportion que prend ce débat relève donc surtout de l’hystérie collective.
D’autant que le remède est simple comme bonjour pour amener ce chiffre à 0 : se soumettre au contrôle de la police.-
Charles
InvitéMerci de ces précisions Diego, on espère très vite des émeutes contre le sucre. Et puisqu’on en est aux propositions décoiffantes pour faire diminuer le nombre de morts annuelles, je propose aux suicidaires d’accepter tout bonnement que leur vie est de la merde. Toi et moi on va sauver ce foutu pays Diego.
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diegomaradona
InvitéJe vois que tu ne manques pas de propositions intéressantes. Et ton enthousiasme fait plaisir à voir.
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charivari
InvitéUn des 2 passagers témoin, raconte les circonstances de l’exécution.
Nael aurait dit : » il est fou, il a tiré »-
charivari
Invité*témoins
Signé : JP Foucault -
Carpentier
InvitéJe lis partout que des cellules de soutien psychologique 🤣😂😭 sont en place pour accompagner les choqué.es de par le mobilier urbain et toutes ces choses saccagées dans les rues.
Une dame âgée passe encore en boucle – va être crevée la pauvre mamichounette – en boucle sur les écrans pour dire qu’elle même est allée dans cette école, quelque peu déglinguée et que, depuis la guerre, elle avait pas vu une chose pareille.
Sérieusement.
Je suis triste.
#abribusmonami 🐰-
Jean Monnaie
InvitéUne vieille dame voit l’école de son enfance partir en flammes, et pourtant, il y en a qui trouvent cela drôle. Ce sont les mêmes qui me disent que je devrais pleurer pour les pédophiles et autres criminels. Vous me terrifiez.
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Carpentier
InvitéEn effet, la nostalgie de cette dame face à la disparition de l’école de son enfance 🙄 avec blouse et autre baguette pour suivre au tableau, c’était siiiiii bien, ne m’émeut pas au point d’en faire un tube de ce qui se passe en France, d’autant plus qu’elle, elle n’est pas morte, ni blessée, ni évacuée, ni
Un peu d’autre chose qu’un paysage empli de l’école de son enfance la requinquera peut-être quelque peu, une nouvelle façade pour ce bâtiment lui ira sans doute, y voir les enfants d’aujourd’hui y entrer ou en sortir toujours affublés de ces cartables qui pésent toujours des tonnes la réjouira dès la rentrée prochaine.Honk honk honk 🙈🙉🙊 je retourne auprès de ma voisine qui a l’honneur de m’épouiller ce matin.
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Carpentier
InvitéLa plupart des personnes de son age ont vu depuis bien longtemps ’l’école de leur enfance’ détruite, par des engins de btp plutôt, certes, et parfois, plus rarement par un incendie, toujours plus chaud à voir 🐰 spectacle spectacle, quand tu nous tiens, je l’accorde à mamichounette.
La plupart des écoles d’enfance des personnes de cet âge a été remplacé par des parkings, des espaces plus ou moins arborés, ou autres car tout le monde n’a pas la chance (?) d’habiter encore en centre ville (?) près de la mairie avec l’école à côté – paysage de carte postale? –
Bref, bise à mamichounette qui, en guise d’écoute psychologique, ressasse et ressasse et ressasse avec les copains du quartier, le meilleur soutien psy qui puisse exister pour sa génération.
Ça, et les photos copainsdavant bien sûr.
#abribusmonami #combatdesmaires (celui-ci sans rire)
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François Bégaudeau
Maître des clésLe nombre annuel de mortes par féminicides est tout aussi dérisoire par rapport aux morts du cancer. On en parle donc beaucoup trop.
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Jean Monnaie
InvitéLa gauche, en tant que force dominante, est particulièrement habile à imposer son vocabulaire. Toutefois, on pourrait argumenter que le terme ‘féminicide’ devrait être utilisé avec prudence, car sa pertinence et sa réalité sont plus que contestables Tenir compte de la réalité commence d’abord par un vocabulaire adéquat. En effet, les chiffres ne méritent pas une couverture médiatique aussi importante et seraient négligeables si la France avait été plus ferme sur l’immigration.
https://www.dalloz-actualite.fr/node/non-feminicide-ne-doit-pas-etre-penalement-qualifie
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Demi Habile
InvitéEt t’es aussi critique quand Zemmour joue la carte du « francocide »?
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Jean Monnaie
InvitéBien sûr que non et comme je prends beaucoup trop de plaisir à dénoncer les gauchistes sur Internet pour éprouver un problème avec ma mauvaise foi ce n’est pas la peine de tenter un appel à ma dignité puisque je n’en ai pas.
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Demi Habile
InvitéCruel mais juste. Je m’incline.
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Jean Monnaie
InvitéPar contre, si tu usurpes mon pseudo, ne te plains pas que je ne te réponde plus. Tu rends le sujet confus, tu es lourd.
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Jean Monnaie
InvitéLes erreurs des uns n’excusent pas les erreurs des autres. En effet, le terme « francocide » pose problème car il ne met pas en avant le mobile racial. Je suppose que Zemmour utilise ce terme pour éviter des problèmes avec la justice. Par conséquent, il a une excuse. Je constate que la droite non seulement n’impose pas son vocabulaire, mais utilise les mots de la gauche radicale. Mis à part « islamo-gauchiste » qui décrit une réalité incontestable, et « grand remplacement » qui est l’équivalent de « créolisation » de Mélenchon ou de « bouleversement démographique » de Macron.
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Demi Habile
Invité« En effet, le terme “francocide” pose problème car il ne met pas en avant le mobile racial. »
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Ah pardon, j’avais rien compris, moi je pensais que quand Zemmour parle de « francocide » il faut comprendre que la victime a été tuée parce qu’elle était blanche.
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Dr Xavier
Invité« car sa pertinence et sa réalité sont plus que contestable » –> J’ouvre le lien : « Oui, en France, 150 femmes meurent en moyenne chaque année des mains de leur conjoint. Un chiffre intolérable mis en lumière dans les récents faits divers qui ont marqué l’opinion et pointé les carences des pouvoirs publics pour la défense de ces femmes. Oui, il est incontestable que la lutte contre les violences faites aux femmes doit être très nettement renforcée. » Mince alors, le lien dit que la pertinence et la réalité sont incontestables, pauvre Jean Monnaie.
Que la consécration du terme ou non dans le Code Pénal fasse débat est très sain. Mais ici ce n’est pas un forum de juristes (il en existe de très bons, vous trouverez sans peine).
Ceci dit moi ça me va très bien, Jean Monnaie est maintenant un grand légaliste et n’utilise plus que des termes consacrés par le Code Pénal, ce qui nous liquidera « grand remplacement », « racisme anti-blanc », « immigration » etc.
Sinon on attend toujours le titre du fameux clip de PNL de « son rodéo en moto était digne d’un clip de PNL. »-
Dr Xavier
Invité(manque un mot : « immigration arabe », pas dans le Code Pénal, etc.)
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François Bégaudeau
Maître des clésLe nombre annuel de mortes par féminicides est tout aussi dérisoire par rapport aux morts du cancer. On en parle donc beaucoup trop.
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François Bégaudeau
Maître des clésdésolé pour le doublon
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Carpentier
Invité«les gens qui ont le plus tendance à apprécier la police sont les personnes qui ont le moins affaire à elle», rappelle le directeur de recherche au CNRS Sebastian Roché.
dans un article du jour de libé titré ‘ que faire de la police? ‘
il y a quand même des titres, pffff, j’vous jure 🤣-
Jean Monnaie
Invitéles gens qui ont le plus tendance à apprécier l’immigration sont les personnes qui ont le moins affaire à elle», rappelle le directeur de recherche au CNRS Sebastian Roché.
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Carpentier
Invité😂 benh, Jean Messiha se prend pour Jane Goodall ce matin 🤣
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Carpentier
Invité-
Carpentier
Invité-
Carpentier
InvitéL’article de l’huma, posté hier soir (post ci-dessus) est entier, j’essaie, depuis un moment, de ne partager que les lignes de papier accessible entier et choisi par les rédactions pour être publié ainsi en ligne.
Extrait:
Ce qui s’est passé à Nanterre cette semaine, c’était la fois de trop », confie un jeune homme à la presse, avant d’ajouter : « On est tous des Nahel aujourd’hui. » On appelle ça une émeute. On appelle ça une révolte. Qu’importe, au fond. « De quoi se compose l’émeute ? De rien et de tout. D’une électricité dégagée peu à peu, d’une flamme subitement jaillie, d’une force qui erre, d’un souffle qui passe. Ce souffle rencontre des têtes qui parlent, des cerveaux qui rêvent, des âmes qui souffrent, des passions qui brûlent, des misères qui hurlent, et les emporte. » C’est du vieil Hugo. Les Misérables. Alors des feux d’artifice visent les forces de police. Des poubelles brûlent. Des abribus brûlent. Des voitures brûlent. Des locaux de la police sont visés, des mairies, des écoles. Des magasins sont pillés. Le gouvernement déploie le RAID, la BRI et le GIGN ; l’extrême droite, elle, lance une cagnotte au profit du tueur de Nahel. La somme récoltée dépasse en quelques jours le million d’euros. Une prime au meurtre.À ces « misères qui hurlent », la Justice ne répond pas par la justice mais par la répression. On compte à l’heure qu’il est plus de 3 600 interpellations. Déjà 380 peines de prison ferme. Les tribunaux ne traînent pas face aux citoyens sans éclat. Ils frappent nos jeunes têtes. Matent les « mal élevés ». Nos rues crient ce qu’elles n’ont jamais cessé de crier depuis les premières révoltes des quartiers, dès 1978 : « Nous ne sommes pas du gibier à flic ! » Nos rues crient ce que l’Institut Montaigne a, poliment, fait savoir en 2015 : « Mohammed a quatre fois moins de chances d’être recruté que Michel. » Nos rues crient ce qu’une enquête du Défenseur des droits a, courtoisement, démontré en 2017 : les jeunes hommes « perçus comme noirs ou arabes » ont « une probabilité 20 fois plus élevée que les autres d’être contrôlés » par la police. Nos rues crient ce que l’ONU vient, à bas bruit, de déclarer : il existe en France de « profonds problèmes de racisme et de discrimination parmi les forces de l’ordre ».
y a Nahel, bien sûr.
Il y a le policier, bien sûr.
Mais il y a surtout l’ordre du monde.
Un ordre dans lequel Nahel perd la vie pour un délit routier et le policier devient millionnaire pour un crime de sang. Un ordre qui expose ces vies minoritaires à des formes bien spécifiques de violences et de dangers. Cet ordre ne fera jamais qu’engendrer le désordre. La paix n’est possible que par l’égalité et la justice. Sans elles, de nouvelles émeutes éclateront, de nouvelles révoltes. En France comme ailleurs. En France comme aux États-Unis. Qu’elles prennent le nom de George Floyd ou de Nahel. Répondre par la prison ne répond qu’à un désir de vengeance : on n’a jamais pansé une plaie avec des barreaux. Le moment exige une grande délibération nationale. Une remise à plat politique. Des retours éminemment concrets. Un premier pas serait de revenir sur les peines de prison infligées aux révoltés par une Justice aussi brutale qu’expéditive. Le gouvernement a réclamé une réponse pénale « sévère », « rapide » et « systématique ». Il l’a obtenue ; nous la dénonçons. Nous réclamons, nous, l’abandon des charges qui pèsent sur eux. / …
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Julien Barthe
InvitéEsquisse d’une phénoménologie de l’émeute.
https://lundi.am/Le-vertige-de-l-emeute-
Jean Monnaie
InvitéQuand je lis ce genre de texte, je m’imagine professeur de français, et je demande à mes élèves : « Lisez ce texte de ce sociologue et résumez-moi en quelques lignes les idées fortes du texte. » Mais monsieur, je n’y arrive pas, j’ai l’impression qu’il parle pour ne rien dire. Exactement, les enfants, savez-vous pourquoi ? Non, monsieur. Pour justifier son salaire de parasite qui vit aux crochets de l’État. Il ne peut pas dire : « Je n’ai rien à dire, payez-moi. » Alors il va utiliser des mots savants pour embrouiller son auditoire et lui faire croire qu’il pense. Allez, les enfants, cherchez les mots qui vous montreront à coup sûr que ce sont des imposteurs. « Puissance performative ? » Oui, très bien, continuez à chercher, il y en a encore plein d’autres.
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Julien Barthe
InvitéEsquisse d’une phénoménologie de l’émeute.
https://lundi.am/Le-vertige-de-l-emeute-
Jean Monnaie
InvitéRésume-moi en quelques lignes les idées fortes de ton texte si c’est possible.
J’aimerais que tu me confirmes que je suis un débile profond.-
Julien Barthe
InvitéEsquisse d’une phénoménologie de l’émeute ter
https://lundi.am/Le-vertige-de-l-emeute-
lison
Invité@ Julien Barthe
Merci d’avoir reposté ce texte, je l’avais déposé je ne sais plus trop où.
« L’émeute donne précisément cette sensation : que le monde s’ouvre et qu’enfin, il est possible de faire reconnaître ce que chacun sait déjà : ce monde est verrouillé. »
Pas mal cette phrase.
https://lundi.am/Le-vertige-de-l-emeute-
Julien Barthe
InvitéJe n’avais pas vu que tu l’avais posté; belle phrase en effet.
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Dr Xavier
InvitéMerci Lison et Julien ! Je relis Maintenant (comité invisible), belles pages sur les émeutes dans ’50 nuances de bris’ même s’il est plus question du cortège de tête. On y lit aussi (dans ‘Destituons le monde’, pp.84-85) : « La casse se comprend, entre autres choses, comme un débat ouvert en public sur la question de la propriété. Il faut retourner le reproche de mauvaise foi ‘ils cassent ce qui n’est pas à eux’. Comment voulez-vous casser quelque chose si, au moment de le casser, la chose n’est pas entre vos mains, n’est pas, en un sens, à vous ? (…) Celui qui casse ne se livre pas à un acte de négation, mais à une affirmation paradoxale, contre-intuitive. Il affirme contre les évidences établies : ‘Ceci est a nous !’ La casse, donc, est affirmation, est appropriation. »
(sentiment d’ambivalence à la lecture)-
Jean Monnaie
InvitéInverser les valeurs en justifiant la détérioration légitime des biens d’autrui, en disant « Je te crame ta voiture car c’est aussi mon bien », est exactement ce que fait Nestlé lorsqu’il s’approprie le bien collectif en affirmant également « Ceci est à nous ! ». Brouiller les pistes ne fera que vous égarer. Je suis conscient de l’irritation que mes interventions peuvent susciter chez beaucoup d’entre vous. Mais que puis-je faire d’autre ? Ne rien dire ? C’est difficile.
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Carpentier
InvitéYo Ma bientôt en salle 😭
‘ Quand les ados dérapent les mamans rapent. ‘
Et bien voilà.
Film de Leïla Sy et somebody d’autre (déso, pas retenu)
Claudia Tagbo, really? Teuteuteu yeux, ressaisis-toi, Chérie 🙏
PS: en revanche, ce post est dispensable.
Mais quand même 😅 -
Carpentier
Invitéyo * mama
*teuteuteu teu -
Carpentier
Invitéet il s’agit d’un film de Leïla Sy & Amadou Mariko.
Leïla, c’est la chérie d’Omar ou bien? -
Carpentier
InvitéRéal, y compris de clips, comme beaucoup en fait, de pubs aussi peut-être
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Jean Monnaie
InvitéC’est tout le problème de ce texte qui n’est qu’un empilement de belles phrases.
Ce serait un texte de lycée je mettrais 20 sur 20. Pour un sociologue zéro.Notons que ses 2 captures du réel la fille qui veut tuer et le vieux croulant qui arrange les jeunes n’offre rien au texte. Elles sembles mêmes factices tellement elle ne dit rien de rien.
Est-ce que l’esthétique du verbe doit primer sur la réflexion ? Ce n’est pas mon avis
Pour démontrer de manière implacable le factice de ce texte je l’ai modifié avec ce que j’ai connu dans la grande distribution.
« La thèse que j’essaie de défendre est assez simple. On a tendance à négliger la dimension affective de l’expérience vécue dans le contexte de la grande distribution. Cette omission pose un réel problème, car l’essence même de cette réalité ne réside pas uniquement dans les aspects rationnels liés aux rapports de pouvoir entre employés et responsables hiérarchiques.
La puissance de cette réalité et son impact résident plutôt dans le fait qu’elle suscite des émotions spécifiques et engendre des relations sociales particulières. Pour éviter les approximations, il est important de prendre en compte l’expérience vécue elle-même et la réalité des émotions qui en découlent.
Dans le cadre de la grande distribution, la scène qui se déploie est bien éloignée de nos vies quotidiennes, souvent marquées par les contingences insignifiantes et les détails ternes. La réalité de la grande distribution est bien différente. Elle est caractérisée par des rapports de pouvoir, des tensions et parfois même de la violence, qui affectent profondément les individus impliqués. »
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Julien Barthe
Invité
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diegomaradona
Invité@jeanmonnaie
On avait déjà eu la preuve que la compréhension de texte, la subtilité et la logique n’étaient pas tes points forts. Tu confirmes une nouvelle fois.
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charivari
InvitéNahel, coeur illégitime, corps nuisible ::::
Le jeune gars est mort, 17 ans.
Le flic assassin a-t-il dit « tu vas te prendre une balle dans la tête »,
ou son collègue a dit, ou un des jeunes à Nahel dans la voiture… ?
dans tous les cas il demande pardon.
Il tue, de sang froid, ou chaud, et demande aussitôt pardon.
Il tue, d’une balle tirée à bout portant, et « pardon ».
Le chef suprême dit « inexplicable et inexcusable ».
Il faut être président de la république pour dire « inexplicable et inexcusable »,
pour sauver l’assassin et préparer le pardon.
Quand bien même serait-il condamné, enfermé, détenu de longues années,
l’assassin sera pardonné,
il aura eu un bref moment, très bref, si bref, – la vie d’un jeune garçon de 17 ans
est tuée d’un coup si bref –
un moment si bref d’incompréhension, inexplicable pour le président.
Que faut-il comprendre en effet ?
Que ce flic, « exemplaire » dit sa hiérarchie, décoré, primé, distingué par Lallement
vaillant préfet, père de famille, etc,
a eu soudain un égarement, une saute d’humeur, un coup de grisou psychique,
comme beaucoup qui, pour des raisons inconnues, inconnaissables sinon après coup,
et encore, butent leur voisin ou un jeune qui « fout le bordel » sous leurs fenêtres.
Un flic, finalement, c’est quelqu’un d’ordinaire, qui peut péter les plombs,
comme n’importe qui en surchauffe, la surchauffe étant la condition atmosphérique générale, qui crame les cerveaux, et quand on possède un flingue,
d’un usage légal, crame celui des autres.
« Les conditions n’étaient pas réunies » pour l’usage de son arme, la bavure donc, « inexplicable » de la part d’un flic qui connaissait par cœur la règle de l’usage des armes.
Ce qu’il ne connaissait pas par cœur, c’était la nature de sa pulsion soudaine,
« inexplicable ».
Nahel Merzouk, franco-algérien, aurait reçu des coups de crosse de révolver
avant d’être abattu à bout portant, et c’est « inexplicable »
mais bien sûr « inexcusable ».
Ou bien au contraire, connaissait-il par cœur, au fond du fond de son cœur,
sa pulsion raciste, l’assassin qui demande pardon à la famille ?
Se demande-t-il maintenant, sous les verrous, s’il aurait agi de la même façon avec un jeune blanc, bien de chez nous ?
On ne sait pas, il ne sait pas non plus peut-être, peut-être.
Ce qu’il doit savoir, c’est que les deux syndicats de policiers, comme un seul homme,
se sont déclarés à l’occasion « en guerre contre les nuisibles ».
Il ne peut pas ne pas le savoir, il a 38 ans, toute sa tête, ancien militaire,
rompu au langage guerrier qui désigne maintenant, clairement,
l’ennemi comme « des nuisibles ». Il baigne dans ce bain depuis 10 ans.
Il sait peut-être, peut-être pas, que ce langage était celui des nazis :
Heinrich Himmler, chef des SS le 24 avril 1943 devant les hauts responsables de la SS à Kharkov, en Ukraine : « Il en va de l’antisémitisme comme de l’épouillage. Détruire les poux ne relève pas d’une conception du monde. C’est une question de propreté. De la même manière exactement, l’antisémitisme n’a pas été pour nous une question de conception du monde, mais nous n’aurons bientôt plus de poux. Nous n’avons plus que 20 000 poux et, après, toute l’Allemagne en sera débarrassée. »
S’il le sait, comment peut-il être pardonnable ? S’il ne le sait pas, en quoi serait-il plus pardonnable ? Est-ce la stratégie de son avocat de lui souffler l’humilité, l’acte de contrition, d’endosser le statut de victime repentante ? Victime de lui-même ? de sa propre pulsion raciste ? de la tension insoutenable de son métier ?
Le racisme existe-t-il seulement pour lui ? Ou bien n’est-ce qu’une question de « propreté » ?
En effet, le racisme est une question de propreté, pour les racistes, pour lesquels la propreté en question n’est pas raciste, n’est pas même une question, mais une évidence.
La bavure d’un seul innocente tout le corps policier, d’ordinaire. Mais cette fois, tout le corps policier, ses représentants mais la base « ulcérée » pas moins, vole au secours de l’innocente victime qui demande pardon, victime des « nuisibles », des « hordes sauvages ». Tout le corps policer déjoue et sape, d’une seule déclaration, la défense de la victime individuelle prise dans le débordement d’une tension insupportable face aux « nuisibles et hordes sauvages ».
Tout le corps policier déclare, haut et fort, que c’est un problème structurel, non pas le racisme de la police, mais l’infection par les « nuisibles ». Sédition ? Chambre d’écho des ordures d’extrême droite tant attendus au tournant des prochaines élections ? Stratégie de la tension pour une « montée aux extrêmes », avec milices auxiliaires infiltrées parmi les émeutiers ? Patiente et opiniâtre installation de la guerre civile en leur faveur ?
Nahel avait 17 ans, il s’est pris tout ça en pleine gueule, en plein cœur, après tant d’autres comme lui. Et le policier-victime-assassin demande pardon. Et Nahel va mourir une deuxième fois, sous les coups posthumes portés aux « nuisibles et hordes sauvages », qui commettent toutes ces « violences urbaines » en ce moment à cause de Nahel qui refusa d’obtempérer.
45000 policiers-victimes-assassins potentiels déployés pour faire face ce soir, bravement, désinfecter le corps social, préparer les représentants définitifs de la propreté à prendre le pouvoir qui leur revient légitimement, par les élections.
La violence légitime demande pardon en son monopole pour poursuivre ses effets et soigner ses criminels pris sur le fait, capturés dans leur propre image saisie malgré eux par une vidéo sans laquelle il ne se serait rien passé.
La violence légitime du président enfonce son clou, en « réponse graduée », martèle à qui mieux mieux pour planquer le bruit de fond de sa panique, temporise sur l’état d’urgence.
Elle mesure que tout peut péter de manière incontrôlable. Mais au moins elle aura déroulé en grand le tapis rouge, pour les souliers vernis et escarpins gardiens de la propreté.
Les poux, les nuisibles et les hordes sauvages ne seront jamais légitimes, ils sont malpropres et impropres, couverts des crachats de la police et des ordures racistes militantes, entretenus dans la misère.
La chienlit, qui refuse de faire avec le président le tour du Vieux-Port de Marseille pour honorer les 10 offres d’emploi.
La vermine, qui pète les vitrines de ceux qui s’offraient comme leurs employeurs.
Les cafards, qui pillent tout ce à quoi ils n’ont pas droit d’habitude.
À quand le retour des bourgeois crevant, de la pointe de leur parapluie, les yeux des émeutiers morts gisant dans les rues ? Des émeutiers ? Non, de la souillure !
Patrick Condé -
A.
InvitéSalut,
Hier soir j’ai vu Nos frangins avec un débat sur les violences policières (Amnesty International+ Olivier Ertzscheid)
Les images d’archives font mal, tant le parallèle entre les morts de Malik, Abdel, Nahel est évident.
En quarante ans, la brutalité et le racisme sont toujours là sinon pires. Que peut-on encore faire contre tout ça? -
Jean Monnaie
InvitéLa réalité
Après examen de la vidéosurveillance, le parquet note qu’au cours de son périple, la Mercedes a « failli percuter un cycliste tandis qu’un piéton engagé sur un passage protégé avait dû faire demi-tour en courant pour éviter d’être percuté ». Celle-ci aurait également roulé plusieurs fois à contre-sens.La fiction
https://blogs.mediapart.fr/158568/blog/020723/cas-de-force-majeure-lhistoire-de-nahel-
Demi Habile
InvitéTu comprends que c’est secondaire? Que ces faits ne justifient pas de l’abattre de cette façon? Parce que tu passes ton temps à nous expliquer que t’es le plus intelligent mais ce détail à l’air trop complexe pour toi. T’as vu personne défendre l’idée qu’il ne fallait pas l’arrêter ou que c’était impossible que les flics puissent avoir de bonnes raisons de l’arrêter, t’as juste vu des gens choqués en faisant le constat qu’ouvrir le feu ne se justifiait pas.
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Après quitte à faire preuve de réalisme on peut aussi s’intéresser au passif du flic. J’imagine que ça t’intéresses moins mais à priori il ne faisait pas la fierté de l’institution ce grand garçon.-
Jean Monnaie
InvitéTu ne ferais pas long feu en tant que policier, tu ne tiendrais pas une journée avant de craquer et de rendre ton insigne, tant ce travail est extrêmement difficile. Le minimum serait que tu te taises, mais non, vous continuez à mettre la pression sur les policiers qui ne font que leur travail. Il y a eu 172 000 délits de fuite l’année dernière, dont 4 200 avec des accidents dont des morts. Crois-tu qu’il a tué pour le plaisir ? Non, il devait gérer une situation de stress que tu ne peux même pas imaginer. C’est un miracle qu’il y ait si peu de morts causées par les policiers, compte tenu de ce chiffre important. Arrêtez de toujours inverser le bien et le mal. Il y a un moment dans la vie d’un homme où il aime pouvoir se regarder dans le miroir. Je me demande si tu as seulement conscience des conséquences de tes mots.
Tu veux que je pleure pour cette sous-merde qui aurait de toute façon fini par tuer un innocent. Pourquoi crois-tu que autant de personnes ont donné pour cette cagnotte ? C’est simplement un catharsis collectif pour remercier ce policier d’avoir enfin donné le sentiment de justice. Pour une fois, le méchant perd à la fin au lieu de narguer les Français avec une énième peine de sursis.Maintenant, chiale ! Va usurper mon pseudo pour écrire tes prouts et ton humour pipi caca. C’est tout ce que tu es capable.
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Demi Habile
InvitéSans doute que je ne serais pas capable d’être flic mais des flics qui se sentent grandis par les faits d’armes de la brav-m et de la csi-93 ça ne court pas les rues. Enfin si, malheureusement ça court les rues, mais ils ne représente pas la majorité de l’institution. Enfin pas encore. Pour le moment ils jouent encore le rôle des flics nés avant la honte.
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Avant de rejoindre la compagnie motocycliste des Hauts-de-Seine, Florian M. a occupé plusieurs postes de motard dans les services les plus problématiques de la préfecture de police de Paris. Mais il ne fait a priori l’objet d’aucune procédure disciplinaire et semble très apprécié de sa hiérarchie.
https://www.liberation.fr/societe/police-justice/le-policier-qui-a-tue-nahel-un-ancien-de-la-brav-m-et-de-la-csi-93-20230705_MFBVRCNUCVCRZOLOL6QHBHRW7A/-
Jean Monnaie
InvitéMais il ne fait a priori l’objet d’aucune procédure disciplinaire et semble très apprécié de sa hiérarchie.
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Demi Habile
InvitéOuais, c’est comme pour Nahel qui n’a jamais été condamné dont les proches disaient que c’était un type adorable.
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Jean Monnaie
InvitéSa famille est à son image, donc leurs paroles ne valent rien. D’ailleurs, la grand-mère trouvait normal qu’un « enfant » de son âge puisse faire des « bêtises ».
Pour finir, Nahel a été arrêté plusieurs fois et avait des plaintes à son actif. Alors ne compare pas ce brave policier à cette famille de déchets. Je ne parle même pas du père qui est revenu pour toucher l’argent.
L’enquête fait également état d’une situation extrêmement tendue dès les minutes qui ont suivi la mort de Nahel. Le parquet relève que, au moment de la sécurisation des lieux, des « jeunes hostiles étaient présents » ainsi que des proches de la victime. Selon les policiers, la grand-mère de la victime aurait tenu les propos suivants : « Les deux policiers, ils vont pas sortir (…). Je les attendrai. J’ai des copains qui travaillent au dépôt (…) Il y a un terroriste qui va tous les attraper Inch’Allah, un terroriste qui va tous les massacrer. »
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Demi Habile
InvitéQu’est ce qui te permet d’affirmer que le père est là pour le pognon? Tu sais quoi de leur histoire familiale et des histoires respectives de ces individus? Rien. A partir de là tu gagnerais à t’abstenir de juger au moins par respect pour toi. Je te rappelle que tu as la prétention d’être capable de distinguer le mal et le bien donc en théorie tu dois être capable de comprendre que le père aussi mérite qu’on respecte sa présomption d’innocence au même titre que le flic.
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C’est ça ou prendre le risque qu’on te fasse remarquer que le déchet c’est celui qui le dit qui y est.-
Jean Monnaie
InvitéSi notre différence ne porte plus que sur la toxicité du père de cette petite crème fouettée, cela me convient. Très honnêtement, personne sur ce forum ne me semble convaincu ni très convaincant pour défendre Nael. C’était autre chose avec Traoré ou Floyd. À cette époque, vous n’hésitiez pas à ouvrir grand votre gueule. Même Mélenchon, quand il a vu qu’un maire et sa famille ont fini brûlés vifs, s’est mis à rétropédaler en se disant qu’il pourrait être le prochain. Il faut dire que lorsque les choses commencent à nous concerner dans le monde réel, on range soigneusement sa petite boîte d’indignation sélective et on rentre dans le rang.
En réalité, l’écrasante majorité des Français fait la distinction entre le bien et le mal. Une poignée d’irréductibles gauchistes, par haine de soi, revendique le statut de dhimmi pour le nouveau califat, et des Arabes se disent que le prochain Nael sera peut-être leur fils, et qu’ils doivent faire front avec la famille. Finalement, si la gauche a un certain talent pour laver le cerveau des Français, il reste encore quelques barrières infranchissables qu’elle a du mal à franchir, et pleurer sur la racaille est une résistance que le petit peuple refuse encore de faire.
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Jean Monnaie
Invité*faillit finir
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Jean Monnaie
Invité*Mis à part une poignée
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Demi Habile
InvitéLa haine de soi ça passe par le fait de prétendre que c’est une famille de déchets.
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T’es con hein, c’est affligeant. -
Jean Monnaie
InvitéJe comprends bien que les faits ne sont pas en ta faveur, mais maîtrise-toi. Tu ne m’en voudras pas si nous en restons là.
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Demi Habile
InvitéNon, rassure toi, je suis certain de m’en remettre.
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Demi Habile
InvitéQui veut se vautrer dans le caca?
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Demi Habile
InvitéDe quoi relativiser un peu toutes les conneries qu’on entend:
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Jean Monnaie
InvitéTa vidéo non seulement ne relativise rien mais en plus contredis Marx. En effet Marx a en effet soutenu que les inégalités et les injustices sociales sont le résultat de structures économiques et politiques spécifiques, et que la transformation de ces structures pourrait mener à une société plus juste.
Cependant, l’exemple des réseaux de drogues de ta vidéo indique suggérer le contraire. Ces organisations, bien qu’opérant en dehors des structures formelles de la société, recréent néanmoins des structures similaires à celles qu’elles cherchent à éviter : hiérarchie, division du travail, application de la justice, etc. Cela peut laisser penser que certaines structures sont inhérentes aux groupes humains, qu’elles émanent de nécessités pratiques ou de tendances humaines naturelles. J’ai conscience des limites de ma réflexion mais il me semble quand même toucher quelque chose.
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Jean Monnaie
Invité« Ton texte donne raison à la droite : « Et un constat des plus mesurés : il n’y a pas de « racisme systémique » dans « l’institution policière française », estime la note. » Le problème de la police est avant tout dans son recrutement et sa formation. Ils « réclament un enseignement davantage centré sur la « pédagogie » et la « médiation ». »
Tu arrives à partager un article qui te contredit fortement. Je te laisse, mais j’avoue ne pas pouvoir m’en empêcher d’intervenir quand je vois des trucs pareils. On se demande si tu lis les textes avant de les partager. Je pense que tu n’a lu que le titre, je me trompe ? ( Pas la peine de répondre, je suis reparti)
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PinocchioS
InvitéPost qui montre bien l’environnement de cet espace.
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Jean Monnaie
Invité« Note que c’est la Délégation Interministérielle contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) qui en parle.
Le genre d’organisation qui aime voir du racisme partout. Dans ton texte, non seulement elle confirme que le racisme systémique n’est pas avéré, mais elle ne produit aucun élément sur le racisme de la police. Elle se contente simplement de recommandations d’usage que la délégation contre le racisme est obligée de donner. Une recommandation de sensibilisation au racisme des policiers. Chose qu’elle pourrait faire pour les professeurs ou n’importe quel fonctionnaire en réalité.
J’aimerai un jour que la gauche définisse le racisme. Comment cela se traduit dans la police ?. Est-ce que la police en Algérie ou au mali se comporte différemment? Si oui comment ? Bref une réflexion et non des affirmations gratuites qui ne reposent que sur du vent. -
Carpentier
InvitéJe suis pour lire des textes dans leur pluralité, en particulier ceux qui se colorent d’un ton et d’arguments statistiques, scientifiques ou faisant bilan d’études, et ce n’est pas parce que ‘ Le public ‘ nous a couché sur une liste commune 🤣 que ton avis sur l’utilisation que j’ai de mon cerveau m’importe
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Jean Monnaie
InvitéProblème, ton texte ne fournit aucun argument statistique ou scientifique. Ce n’est pas non plus une étude. C’est simplement une note, comme l’indique le titre.
Si tu penses que le racisme systémique existe et que tu publies un texte qui affirme l’inverse, il y a un petit souci à mon humble avis.-
Carpentier
InvitéJe suis donc pour partager également une note dont quiconque pourrait faire usage pour ajouter ses gravats et participer au lourd silence qui tente d’étouffer les meurtres racistes en France.
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Jean Monnaie
InvitéPour démontrer les meurtres racistes en France, tu publies un texte qui affirme que le racisme systémique n’existe que dans ta tête et qui ne fait aucune corrélation entre la mort par la police et le racisme. Ah, comme dirait Denis Brogniart.
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Carpentier
InvitéPas de flatteries monseigneur, vraiment: maintenant tu m’affubles d’une volonté de démontrer quelque chose, bon, redéposes-moi plutôt dans la fosse aux singes, stp, avant que ton odeur ne m’impregne et que mes comparses mettent du temps à me reconnaitre.
Merci.-
Jean Monnaie
InvitéVoici donc cette fameuse affabulation qui figure juste au-dessus : « Je suis donc pour partager également une note que quiconque pourrait utiliser pour ajouter ses débris et participer au lourd silence qui tente d’étouffer les meurtres RACISTES en France.’
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Carpentier
InvitéL’observation suivie de la recommandation 11 n’y semblent pas qu’inintéressantes, par exemple :
…. RECOMMANDATION 11
Mieux valoriser les ressources existantes de lutte contre le racisme auprès des policiers.
Enfin, l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) ne permet pas, en l’état actuel, de lutter
efficacement contre les manifestations de racisme par des policiers. D’une part, elle manque de
moyens, contraignant les parquets à ne la saisir que pour 10% des affaires impliquant des policiers. 90%
de ces affaires sont ainsi confiés au service de déontologie de la DDSP locale, limitant la réalisation
d’une enquête exhaustive sur les faits. D’autre part, l’IGPN manque d’autonomie, voire d’indépendance.
La relation hiérarchique entre l’IGPN et la DGPN nuit à son efficacité et à sa crédibilité. L’IGPN pourrait
être composée de manière plus mixte de policiers et de magistrats, dirigée par un magistrat comme en
Belgique, ou rattachée au ministère de la Justice comme au Danemark. / …
On devrait tous télécharger cette note en pdf 🙈🙉🙊-
Jean Monnaie
InvitéIl semble que tu rencontres des problèmes de lecture une fois de plus. J’ai précisé dans un des messages précédents : « Elle se contente simplement de recommandations d’usage que la délégation contre le racisme est obligée de donner. » Et toi, tu confirmes ce que je dis. C’est incroyable. Une Délégation Interministérielle antisémite aurait des recommandations antisémites ! C’est donc la preuve que les Juifs… « On devrait tous télécharger cette note antisémite en PDF. » 🙈🙉🙊 Je vais me répéter, ta note n’a aucune valeur, elle ne démontre rien et pire, elle te contredit sur les points exposés dans le message précédent (racisme systémique).
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Carpentier
InvitéQuand je pense que le titre de ce topic est une inscription sur une pancarte au départ, que DH choisit de sortir du lot pour, autour de ce sujet, réfléchir de différentes façons 🙂
Quelle rigidité intellectuelle chez certain.es internautes qui traînent ici.
Prochain théme: la police pue?-
Carpentier
Invitéou tiens, le ‘ tout le monde déteste la police ‘, plutôt, la petite comptine pour enfants qui enjaillent les dernières marches de rues pour fêter l’été, tu sais ?
Dire que certain.es vont oser publier des textes qu’on pourra lire comme on veut pour dire que c’est vraiment n’importe quoi cette chansonnette, la preuve, mon beau frère, et bien il la déteste pas la police.
Donc c’est pas tout l’monde, CQFD.
Dans tous les cas, ce soir, ça pétarade ici et je crois pas que c’est ton beau frère qu’on fête 🤣
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Carpentier
InvitéL’humilité? Un rien t’habille.
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Jean Monnaie
InvitéJ’admets que l’humilité n’est pas forcément ce qui frappe à la première impression. Peux être à la deuxième ?
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Carpentier
InvitéJ’ai aussi partagé ceci un peu plus avant dans ce même sujet https://www.monde-diplomatique.fr/2020/07/BONELLI/61976
Mais à propos, peu l’ont ramenée.
Personne en fait
Sans doute trop long à lire, j’en avais pourtant partagé quelques lignes sur lesquelles je trouvais intéressant de s’arrêter.
PS: tu viens avec ta marionnette maintenant ?
Jeff Panacloc sur chantierautonome: et oui, on ne connait pas toujours l’intériorité de notre entourage.-
Jean Monnaie
InvitéTon texte du Monde Diplomatique indique que seulement 20% des activités de la police sont liées à l’application de la loi, ce qui remet en question l’image d’une force purement autoritaire. Les 80% restants couvrent une variété de tâches, soulignant le rôle essentiel de la police dans la société.
Ton texte met également en lumière le taux de syndicalisation élevé au sein de la police, qui est le plus important de la fonction publique. Cela contredit l’idée répandue à gauche que le syndicalisme est une valeur exclusivement de gauche.
Enfin, le texte montre que le nombre d’outrages et de violences contre des dépositaires de l’autorité a triplé en trente ans, passant de 22 000 en 1990 à 68 000 en 2019. Et que par conséquent ce sont eux les premières victimes de la violence.
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Carpentier
Invité🚶🏃🧑🦯🧑🦼🧑🦽https://www.liberation.fr/societe/police-justice/une-nouvelle-manifestation-contre-les-violences-policieres-interdite-ce-samedi-15-juillet-une-sorte-de-police-predictive-20230714_2EA7AQUWMZEHRFZAUTX6K2DA7M/
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Carpentier
Invité-
Carpentier
Invitéaaaaaaahhhh
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Sarah G
InvitéRacisme : « Après la mort de Nahel, mes collègues étaient en roue libre »
14 juillet 2023 | Par Faïza Zerouala
Dans les entreprises, ces derniers jours, une parole raciste s’est libérée. Pour les travailleurs qui ont répondu à l’appel à témoignages de Mediapart, c’est « un enfer » difficile à vivre et une prise de conscience parfois douloureuse des opinions des collègues.
Dans les jours qui ont suivi le décès de Nahel, abattu par un policier, beaucoup de discussions sont venues briser, à la machine à café, le consensus habituel. En entreprise, normalement, on ne parle pas – ou peu – de politique. Mais cette mort-là a provoqué autre chose. La biographie de l’adolescent, la marche blanche en sa mémoire, les révoltes et les pillages de magasins ont nourri des échanges parfois houleux. Et provoqué des désillusions.
Nombre de salarié·es ont ainsi répondu à l’appel à témoignages lancé par Mediapart, pour partager leur malaise face à des propos ouvertement racistes tenus par des collègues ou patrons, propos méprisants ou emplis d’insinuations, dans des espaces de travail d’ordinaire plutôt bienveillants.
Pour Samira*, hôtesse de l’air, ce fut « un enfer » d’entendre ses collègues débiter « des horreurs » de tous ordres. Exemple ? « De toute manière, quand on conduit sans permis, qu’est-ce que vous voulez ? C’est normal, après ils viennent pleurer… » Avant de justifier la mort de l’adolescent : « Ils doivent payer leurs conneries. » Un « Ils » nébuleux, euphémisant mais éloquent, qui désigne les immigré·es et leurs enfants, les habitant·es des quartiers populaires et les personnes racisé·es. Ou tout cela à la fois. Un pronom récurrent dans tous les témoignages reçus par Mediapart, qui a servi de véhicule langagier aux commentaires les plus virulents, racistes et souvent islamophobes. D’autres collègues, poursuit Samira, lui ont déclaré : « Faudra pas être surpris quand Marine [Le Pen] passera… »
Au travail, bien sûr, un salarié bénéficie de la liberté d’expression, et il n’est pas interdit de discuter politique. Mais comme le rappelle le sociologue Vincent-Arnaud Chappe (lire notre entretien), la loi « condamne les injures racistes. Et l’entreprise a pour devoir de protéger ses salariés du racisme, en mettant en place des sanctions disciplinaires, des dispositifs de signalement, etc. ».
Mathilde*, la vingtaine, infirmière à l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a entendu formuler, par un collègue, la même menace de « punition » électorale. Le lendemain de la mort de Nahel, la jeune femme élevée dans un milieu militant (« contre les inégalités ») a eu le désir de mettre ses compétences au service des révoltés blessés, de monter « une sorte de poste de secours bénévole ». Deux collègues, dont elle est proche, l’ont regardée « avec des gros yeux ».
La conversation a ensuite dérivé sur les dégâts matériels occasionnés par les révoltes, qu’ils ont condamnés au contraire de l’acte du policier qui a tué Nahel, mis en examen pour « homicide volontaire » et placé en détention provisoire. Une autre collègue a aussi estimé « qu’il ne fallait pas se leurrer, qu’il n’y avait pas de vrais Français dans les émeutes ».
Salle des professeurs nauséabonde
Sur le même registre, Jérôme*, enseignant dans un collège de l’Oise, se dit révulsé d’avoir entendu en salle des professeurs l’un d’entre eux s’exclamer : « Étrangement, c’est toujours les mêmes que l’on voit foutre le bordel et faire chier le monde. Ce sont des sauvages. »
Son établissement n’est pas classé en éducation prioritaire mais recrute des élèves avec des problématiques sociales parfois complexes, et nombre d’enfants racisé·es. « Entendre légitimer l’acte de violence des policiers m’a filé la nausée. À chaque fois, cela était dit avec le ton méprisant et supérieur du racisme banalisé, souligne l’enseignant. Aucun contexte ne peut justifier de dire qu’il est dommage de sanctionner un policier qui avait bien fait son travail quand il a tué quelqu’un. Quand un collègue a voulu tempérer ces propos, son interlocuteur a répondu que “cela faisait une racaille de moins dans la rue”. »
Jérôme met cela sur le compte d’un « décalage générationnel », mais pas seulement. Des propos racistes et misogynes sont parfois tenus par des collègues en salle des professeurs, mais leurs propos « dérapent beaucoup moins et sont moins racistes et discriminants » quand il s’agit de parler directement des élèves qu’ils connaissent, car ce sont des personnes et non « des concepts ».
Propos de comptoir, même à la CAF
De son côté, Anaïs*, qui passe son deuxième été derrière un comptoir de bar non loin de Toulouse, explique travailler dans « un bistrot à l’ancienne où on ne s’attend pas à des propos d’une finesse absolue mais quand même… ». Cette étudiante a commencé le 1er juillet, quatre jours après le décès de Nahel. Et elle entend des commentaires de ce genre : « S’ils veulent casser, moi je les enverrai casser des cailloux au bagne. Ils ne valent rien. Ils n’ont rien à faire en France. »
Son patron, la soixantaine, désigne ainsi pêle-mêle « les gens des cités, ceux qui cassent tout, qui ne respectent rien, qui ne respectent pas les valeurs de la France ». Lors de cette conversation, son collègue a d’ailleurs enchaîné en disant qu’il enverrait bien l’armée, faire régner l’ordre avec des chars. Puis un client a surenchéri avec des propos islamophobes.
Marie*, elle, décrit des conversations assez décousues mais suffisamment explicites pour la mettre mal à l’aise et lui faire soudain mesurer le gouffre politique qui la sépare de certains collègues. Engagée à gauche, elle travaille dans une caisse d’allocations familiales de la région Est. Or, pendant les révoltes, l’extrême droite a fait circuler sur les réseaux sociaux une image prétendument humoristique d’une CAF avec comme légende : « Abri anti-émeutes ». En sous-entendant que ces bâtiments seraient épargnés par les dégradations.
Le surlendemain de la mort de Nahel, Marie décrit des collègues « en roue libre ». Si quelques-un·es sont coutumiers du fait, elle a été surprise par l’ampleur des diatribes réactionnaires exhortant les parents « à foutre des baffes aux gamins » après les violences urbaines, sans la moindre empathie.
Des collègues qui se « révèlent »
Jusqu’à la mort de Nahel, Mathilde l’infirmière, un an dans le même service, n’avait jamais entendu de propos racistes. Tout juste des collègues lui conseillaient-ils de ne pas traîner dans les quartiers nord. Mais « ça n’était pas allé plus loin que ça… »
Anaïs, au bar, dit passer outre les « positions politiques » d’ordinaire, car il s’agit seulement de relations de travail. Et puis l’été dernier, les discussions n’avaient pas emprunté ce tournant politique. Cette fois, l’un des rares clients racisés, qui vient chaque jour siroter sa bière, a essuyé des remarques racistes. Une scène, en particulier, a marqué Anaïs, lorsque deux policiers sont passés devant le bar : « Et mon collègue a dit à ce client : “J’espère que t’as rien à te reprocher !”, en rigolant. Le client a ri à son tour et répondu “Non” », relate-t-elle.
« Outre ce racisme intériorisé, j’ai halluciné du fait que personne n’ait manifesté sa désapprobation », déplore l’étudiante. « Tout le monde se sent conforté dans ses biais sans chercher à analyser. »
Samira, l’hôtesse de l’air, est d’origine maghrébine, mais personne ne modère pour autant ses propos racistes devant elle. « Car moi je fais partie des bons, selon eux. Les propos des membres d’équipage sont de plus en plus décomplexés, ils épousent le mouvement de radicalisation qu’on voit en France… J’en viens à me demander si je suis normale d’être choquée. »
Marie raconte aussi que, durant cette semaine-là, des employé·es de la CAF se sont permis des commentaires sur les situations des allocataires. « Ça libère la parole », explique-t-elle. Une de ses collègues a par exemple lâché : « Ah ben l’autre, regarde-le, il ne bosse pas depuis 2012 ! Ça, ça va bientôt changer. » Sous-entendu : une fois l’extrême droite au pouvoir. « Je pensais quand même que le racisme était légèrement sous-représenté à la CAF vu le travail qu’on fait, glisse Marie. Quelqu’un qui est vraiment raciste, il ne peut pas tenir. »
Une grande solitude
Ces discours ont provoqué de l’inconfort et une grande solitude chez celles et ceux qui les réprouvent. Mais la plupart confient choisir l’évitement pour continuer de conserver des relations cordiales avec les collègues. Et personne, parmi nos témoins, n’a vraiment songé s’en ouvrir à la hiérarchie.
Mais Samira vit très mal le fait de ne pouvoir s’exprimer, sous peine d’être mise en minorité. « Ce n’est pas que je manque de courage mais je dois faire le vol retour avec eux. On est un équipage et il faut de la cohésion, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. »
Pour Anaïs, ne rien dire est plus aisé, parce que cet emploi est ponctuel et indispensable au financement de ses études. « Je me la ferme, je ne suis pas là pour les éduquer. » Et ce, alors qu’elle n’a pas hésité, par le passé, à recadrer son patron ou ses collègues sur des attitudes sexistes – elle se sent plus armée.
Pour Jérôme, découvrir que des collègues pouvaient être racistes a provoqué une grande désillusion. « C’est loin de l’image d’Épinal du prof, je ne m’attendais pas à trouver des gens aussi fermés d’esprit. » Et il ne comprend toujours pas comment des personnes censées aider à grandir et à s’épanouir des enfants et des adolescent·es peuvent épouser ces discours. « Comment peut-on à ce point détester le public avec lequel on travaille ? » Mais il reste difficile, quand on est un jeune enseignant, de s’élever contre ses collègues plus expérimentés et installés.
Mathilde, finalement, dit avoir « honte » de ses collègues, des personnes qui travaillent à soigner les autres, dans une ville aussi brassée que Marseille, où la jeune infirmière s’est installée à dessein. Alors elle a opté pour la stratégie de la confrontation. « J’ai des arguments et les épaules solides pour les affronter. Mais je sais qu’ils ont dû cracher sur moi dans mon dos et que je vais être black-listée. Tant pis. »
Article complet Médiapart-
Graindorge
InvitéAlors quelles armes d’auto- défense contre CE racisme? L’arme de Lili? » et quand on l’appelait Blanche Neige, elle se laissait plus prendre au piège, elle trouvait ça très amusant même s’il fallait serrer les dents, ils auraient été trop contents… »
Parlons aussi du racisme anti pauvres car Zizou même Marine l’aime bien…il est millionnaire et puis il est beau…Et le racisme anti laideur le racisme anti vieillesse ( ces « pauvres » nanas qui se pètent la peau sous le bistouri ) le racisme anti handicapés….etc
Le racisme bon enfant » on est pas racistes pour 2 sous mais on veut pas de chez nous ». Le racisme honteux, inavoué Quand même bien content d’avoir la peau clair ( plus de cancers de la peau que les peaux brunes mais c’est un détail) Alors quelles armes d’auto- défenses? Parceque là, avec cette article, rien de nouveau sous le soleil… Que faciamo?-
Sarah G
InvitéRien de nouveau sous le soleil certes, juste une décomplexion dans certains milieux dont certains.nes ne pensaient pas, car plutôt dans le non-dit comme les professeurs par exemple.
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Graindorge
InvitéAn avel soooo! Le vent souffle ma chère Sarah.
La decomplexion abonde dans l’Histoire humaine.
Il suffit que les monstres sentent que le vent leur est favorable, qu’ils peuvent à nouveau et c’est parti. Il faut des armes non pour les faire taire. Ce n’est pas suffisant. Qu’ ils en arrivent à ne plus penser ce qu’ils pensent convaincus du ridicule de ces pensées. Les convaincre qu’elles ne sont plus…dans le vent ah ah ah ah!!! -
Jean Monnaie
Invité46 % des personnes vivant avec le VIH sont homosexuelles en France. La gauche rétorque : ‘Tu es homophobe.’ 90 % des infanticides sont perpétrés par des mères. La gauche répond : ‘Tu es misogyne.’ Les émeutes en banlieue sont principalement le fait d’individus d’origine africaine. La gauche s’exclame : ‘Tu es raciste.’ Quel est le problème de déclarer des faits avérés ? Expliquez-moi, s’il vous plaît.
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Claire N
InvitéC’est peut-être la façon de découper le monde qui pose problème, 0/100 d’infanticide et de délinquance chez les courgettes voilà bah on s’en tape un peu
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Graindorge
InvitéQu’est-ce qu’on pourrait faire pour en finir avec tous les racismes et toutes les discriminations?
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Carpentier
InvitéL’ami Piole, Eric a laissé entendre le fond de sa pensée: La France est raciste, tkeuf tkeuf, toux de reprise, euh, on est tous un peu racistes. ‘
Dans tous les cas, écouté Jean Luc grâce à Tony qui l’a posté via youtube et 🤘 lutte des classes plus que jamais 🤘
Le racisme anti-pauvres, oui.
Et le ‘ temps des vacances ‘ est aussi un très bon observatoire de cela, l’été.
En guerre 🤘 et en amitié aussi, tiens, avec un chouette article dans La Montagne de ce dimanche, rubrique Idées, rédigé par Florence Chédotal et c’est avec l’ami GDL, philosophe et sociologue.
J’en posterai peut-être quelques lignes, tiens.
Et je pense bien entreprendre son ‘ 3-Une aspiration au dehors’.-
Graindorge
InvitéÉcouté hier Mélenchon. Ça fait du bien. Oui je suis lucide mais quel guerrier! » soyez prévenus ils vont TOUT FAIRE pour nous empêcher! TOUT! Suivons le regard ( souvenir: vous allez pleurer du sang!)
…alors nous allons TOUT FAIRE pour les empêcher de nous empêcher!
Ici aussi le vent souffle camarades. Le 23 juillet l’Espagne sera peut-être franquiste. Je pars le 21. Je ne reverrai peut- être plus l’Espagne de ce jour
Vox : » menos libros màs España. » Déjà la mairie de Madrid avait effacer un poème de Miguel Hernandez du mémorial des victimes du franquisme transformé en Victimes de la guerre civile.
Déjà ils sont en chasse. Déjà ils censurent. À vos plumes camarades, à vos pinceaux, à vos chants! Le vent souffle! ¡No pasaran! Y’a plus de fraises Carpentina?-
Carpentier
Invitédes courgettes, Grainedamour, des courgettes: des rondes et jaunes à farcir et des plus classiques, à accommoder selon les envies de chacun.es.
Ma mère sait bien les cuisiner, elle en est très fan, mais pour les fraises, une armée d’escargots de bon goût a boulotté les dernières bien anarchiquement.
La révolte partout, même dans les potagers 🤘 on les dégustera donc plus tard ces escargots aromatisés à la fraise
Tout est dans tout 😃-
Graindorge
InvitéNous aussi on a des courgettes: la variété zucchini et la plus claire.
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Graindorge
InvitéZut oublié de fermer les guillemets
….empêcher de nous empêcher! »-
Carpentier
InvitéJean Luc envisage de ne pas mourir 🤗 quelle bonne nouvelle 🥰
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Graindorge
InvitéSans cet humour, il serait mort depuis longtemps avec tous les coups reçus
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Dr Xavier
InvitéMediapart – L’effroyable bilan provisoire des violences policières après la mort de Nahel – Antton Rouget
2 août 2023
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Mehdi, Abdelkarim, Jalil, Virgil, Nathaniel ont tous perdu un œil. Hedi a la tête fracassée. Aimène est dans le coma. Mohamed est mort dans des conditions encore troubles. Un mois après le décès de Nahel, Mediapart dresse un premier bilan provisoire d’une vague impressionnante de violences policières.
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Mesurera-t-on un jour l’ampleur de la répression qui s’est abattue contre la jeunesse des quartiers populaires il y a un mois? Depuis l’explosion de colère en réaction à la mort de Nahel, 17 ans, tué à bout portant par un policier le 27 juin à Nanterre (Hauts-de-Seine), pas une semaine ne se passe sans un nouveau récit de violences policières. Un homme de 27 ans qui meurt à Marseille; un autre, âgé de 25 ans, toujours dans le coma en Meurthe-et-Moselle; un adolescent de 15 ans éborgné en Essonne,etc.
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Au fil des récits et des images de ces jeunes hommes aux visages fracassés commencent à se dessiner, comme une mosaïque, les conséquences de la semaine de révoltes qui s’est étalée du 27 juin au 5 juillet.
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À ce jour, le tableau des victimes de violences policières, qui ne fait l’objet d’aucun commentaire officiel, reste forcément parcellaire et incomplet. Comme lors des « gilets jaunes », les cas remontent progressivement à la surface, les uns après les autres, faute d’institutions, d’organisations politiques, de structures syndicales ou d’associations capables de faire rapidement le lien entre toutes les victimes, ou même de les encourager à prendre la parole, à s’organiser en collectif, à s’adjoindre les services d’avocats ou à solliciter des médias.
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Il n’en reste pas moins que ce bilan, très provisoire, donne un premier aperçu de la brutalité extraordinaire qui s’est abattue en quelques jours dans plusieurs villes françaises.
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Mehdi, 21 ans, éborgné par un tir policier à Saint-Denis, dans la nuit du 28 au 29 juin
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Mehdi a perdu l’usage de son œil droit après avoir été touché par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’affrontements à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans la nuit du 29 juin. «Ce soir-là, mon fils est parti avec un de ses amis à la Plaine Saint-Denis, près d’un parc, rue Jamin. Pas loin, il y avait des affrontements entre les jeunes et les policiers. Tout le monde courait et Mehdi a voulu rentrer, mais il s’est retrouvé seul face aux forces de l’ordre», a témoigné auprès de Mediapart le père de la victime, Rachid, 51 ans. D’après le récit de ce dernier, un policier aurait alors «mis en joue» Mehdi avant de «lui tirer dessus au LBD».
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À la suite de la plainte déposée par l’avocate de la victime, Me Lucie Simon, le parquet de Bobigny a ouvert, jeudi 20 juillet, une enquête préliminaire pour «violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente», avec les circonstances aggravantes qu’elles ont été commises par des personnes dépositaires de l’autorité publique (PDAP) avec arme (en l’occurrence un LBD), un crime passible de quinze ans d’emprisonnement. Les investigations ont été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
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Nathaniel, 19 ans, éborgné à Montreuil dans la nuit du 28 au 29 juin
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Tout juste bachelier, Nathaniel sortait d’un anniversaire, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), lorsqu’il a été pris dans une charge policière. «On a descendu la rue sans se méfier. On a vu des jeunes qui auraient pu être des émeutiers et plus loin une voiture de police secours arrêtée […] Je suis plutôt quelqu’un qui se laisse intimider alors j’ai dit à mon copain qu’il fallait mieux qu’on rebrousse chemin. Le temps de se retourner, les policiers avaient jeté des lacrymogènes qui formaient comme un mur blanc. On est repartis dans l’autre sens. On a voulu s’abriter dans un renfoncement à l’entrée d’un bâtiment et là, ça a été très vite», a raconté le jeune homme à Radio France et Libération.
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Victime de sept fractures au visage, Nathaniel a perdu l’usage de son œil droit. Il ne sait pas quelle arme a été utilisée. Sa mère, ancienne cadre administrative dans la police nationale, l’a encouragé à porter plainte. Son avocat, Me Arié Alimi, a indiqué qu’une enquête préliminaire, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), a été ouverte.
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Aimène, 25 ans, dans le coma à Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), le 30 juin
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Un mois après, Aimène se trouve toujours dans le coma. D’après les témoignages de ses proches recueillis par Le Monde, ce jeune homme aurait été touché à la tête par un «bean bag», une munition tirée par un policier du Raid, unité mobilisée dans plusieurs villes françaises, dont Mont-Saint-Martin, ville de 10000 habitant·es en Meurthe-et-Moselle. Dans le quartier où a eu lieu le drame, des habitants ont raconté au Monde avoir été «pris pour cible» par des membres du Raid, alors qu’ils ne participaient pas aux émeutes, décrivant cette nuit comme «terrifiante». «Des jeunes m’ont dit que ça tirait à tout-va», a aussi témoigné auprès de l’AFP Serge de Carli, le maire de Mont-Saint-Martin (divers gauche).
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La procureure de la République au tribunal judiciaire de Val de Briey a dans un premier temps ouvert une enquête en flagrance pour «violences avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique», confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Le parquet de Val de Briey s’est ensuite dessaisi, au vu de la «complexité des faits», au profit de celui de Nancy et une information judiciaire a été ouverte. L’avocat de la famille d’Aimène, Me Yassine Bouzrou, vient de demander le dépaysement de l’affaire, en dénonçant le refus des juges d’instruction de lui donner accès au dossier.
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Virgil, 24 ans, éborgné à Nanterre dans la nuit du 29 au 30 juin
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Ancien militaire, Virgil «ne comprend pas pourquoi on lui a tiré dans l’œil, sans raison aucune». D’après son récit, révélé par Blast, il marchait dans une rue de Nanterre aux alentours de minuit après avoir participé à la marche blanche en hommage à Nahel, le 29 juin, quand il a été pris à partie par un groupe de policiers, qui lui auraient dit «casse-toi», avant de recevoir quelques instants plus tard un projectile au niveau de l’œil gauche, a-t-il indiqué dans sa plainte. Selon son avocat, Me Arié Alimi, Virgil ne pourra jamais récupérer l’usage de son œil.
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Une enquête, confiée à l’IGPN, a été ouverte par le parquet de Nanterre le 7 juillet, jour du dépôt de sa plainte.
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Abdelkarim, 22 ans, éborgné à Marseille, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet
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À Marseille, Abdelkarim a lui aussi perdu l’usage de son œil gauche alors qu’il passait près d’un groupe de policiers. D’après son récit à Mediapart, il marchait alors «seul» en centre-ville, pour se rendre chez un ami qui habite à 150 mètres. «Les gens qui cassaient des trucs étaient loin. Il n’y avait personne, juste les policiers», a-t-il aussi expliqué en se remémorant les circonstances du drame. «J’ai marché vers eux pour tourner dans la ruelle et rejoindre mon collègue, poursuit-il. Ils m’ont laissé avancer. Ils n’ont rien dit du tout. J’ai vu un policier en train de me viser mais je n’ai pas remarqué qu’il allait me tirer dessus, je n’ai pas caché mon visage. Quand j’ai voulu tourner, ils m’ont tiré dessus.»
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D’après le jeune homme, les policiers se trouvaient dans des véhicules du Raid, unité également mobilisée ce soir-là à Marseille. Une enquête préliminaire a été ouverte à la suite de la plainte déposée par son avocat, Me Arié Alimi, pour «violences volontaires en réunion ayant entraîné une mutilation définitive ou une infirmité permanente, par personne dépositaire de l’autorité publique, avec arme» et «tentative d’homicide volontaire».
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Mohamed, 27 ans, cousin d’Abdelkarim, tué à Marseille, dans la nuit du 1er au 2 juillet
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Mohamed, cousin germain d’Abdelkarim, a quant à lui succombé à ses blessures, le lendemain. Alors qu’il s’était arrêté à scooter dans le centre-ville, il est mort d’une crise cardiaque probablement causée par un impact de LBD en pleine poitrine.
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À l’hôpital, les médecins qui l’ont examiné ont constaté deux impacts «en cocarde» de 4,5 cm de diamètre, évocateurs d’un «flash-ball» (aujourd’hui remplacé par le LBD): l’un sur l’intérieur de sa cuisse droite, l’autre sur son thorax, côté gauche. D’après l’autopsie, ce «commotio cordis» (choc sur le cœur) a probablement causé la crise cardiaque qui a emporté ce jeune homme de 27 ans, sans antécédents médicaux.
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Le 4 juillet, le parquet de Marseille a ouvert une information judiciaire pour «coups mortels» avec arme, confiée à la police judiciaire et à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Dans un communiqué, il jugeait alors «probable» que le décès ait été causé «par le tir d’un projectile de type “flash-ball”», qui «a entraîné un arrêt cardiaque». L’hypothèse d’un tir policier n’a pas été validé à ce stade et les investigations sont toujours en cours pour déterminer les circonstances exactes du décès.
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Hedi, 22 ans, « laissé pour mort » à Marseille, dans la nuit du 1er au 2 juillet
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Le soir de la mort de Mohamed, Hedi a été touché par un tir de LBD qui lui a causé un grave traumatisme crânien. Ce jeune homme de 22 ans, dont le témoignage est devenu viral ces derniers jours, a aussi indiqué avoir avoir été «tabassé» par un groupe de policiers de la BAC, avec plus de 60 jours d’arrêt de travail à la clef.
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Quatre fonctionnaires de police ont été mis en examen le 21 juillet par un juge d’instruction pour «violences volontaires en réunion, par personne dépositaire de l’autorité publique, avec arme, ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours ». L’un d’eux a même été placé en détention provisoire, ce qui a provoqué l’ire des syndicats de police, mais aussi du directeur général de la police nationale, Frédéric Veaux.
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« Je suis contente qu’ils les aient arrêtés, ça va dans le bon sens», réagissait auprès de Mediapart Leila, la mère de Hedi, après les mises en examen. «J’imagine qu’ils ont dû avoir des éléments grâce aux caméras. On a confiance en la justice. Mais j’ai dit à Hedi et à son ami Lilian de se préparer à être attaqués, à ce que certains aillent chercher la moindre petite broutille.»
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Jalil, 15 ans, éborgné par la police pendant les révoltes à Chilly-Mazarin, dans la nuit du 1er au 2 juillet
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La tête baissée, l’air encore perdu, Jalil a décidé de témoigner dans StreetPress, mardi 1er août. Cet adolescent a 16 ans. Il en avait 15 quand il a perdu l’usage de son œil droit, un mois plus tôt.
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Malgré le couvre-feu instauré par le maire divers-gauche de la ville, Jalil sort rejoindre un ami aux alentours de 22h30, dans la nuit du 1er au 2 juillet. «Je n’avais aucune envie de casser quoi que ce soit, on a juste l’habitude de se retrouver là avec mes potes», témoigne-t-il. Le jeune homme explique ensuite s’être retrouvé dans un groupe d’une dizaine de personnes avec «un plus grand que [lui qui a] allum[é] un mortier et commenc[é] à viser les CRS» présents sur place. Jalil dit s’être retrouvé sur la ligne de tir. Ensuite :« J’ai des flashs, comme si j’avais perdu connaissance et que je me réveillais 20 mètres plus loin en train de courir. Je ne sentais plus rien.»
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Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet d’Évry le 4 juillet pour «violences volontaires commises par une personne dépositaire de l’autorité publique».
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À la date du 24 juillet, Emmanuel Macron, qui préférait insister sur les «900 blessés» parmi les forces de l’ordre, livrait au passage les chiffres suivants: «28 enquêtes lancées par l’IGPN, la police des polices, et l’IGGN, l’Inspection générale de la gendarmerie nationale». Dernier bilan disponible à ce jour.
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Boite noire
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Cet article n’a pas la prétention de dresser un état des lieux complet des violences policières qui ont été commises après la mort de Nahel. Néanmoins, il nous paraissait important de rassembler les cas les plus graves qui ont été médiatisés ces dernières semaines, comme nous avions pu le faire au moment des gilets jaunes avec le dispositif «Allô Place Beauvau» du journaliste David Dufresnes (à retrouver ici).
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Mediapart continue d’enquêter sur d’autres cas non évoqués dans cet article, en recueillant les paroles de victimes, recoupant les récits, recherchant des témoins… Pour tout témoignage ou vidéo, la rédaction peut être contactée via le service abonné·es ou sur l’adresse violencespolicieres@mediapart.fr.-
Carpentier
InvitéT’façons, dès juin, ia moins d’bus https://www.nouvelobs.com/opinions/20230801.OBS76460/quand-des-sociologues-legitiment-les-emeutes.html
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Graindorge
InvitéMacron. Darmanin. Et les autres
Descente de quelques marches supplémentaires vers la terreur. » c’est NOUS qui avons les armes » Ces gars là sont extrêmement nocifs. Et ils sentent le vent tournerGratitude Dr Xavier
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Sarah G
Invitéhttps://contre-attaque.net/2023/08/02/policier-un-metier-de-plus-en-plus-dangereux/ on entend souvent sur les réseaux sociaux et articles médias mainstream que policiers est un métier dangereux, cet article dit que c’est faux, c’est plutôt le contraire.
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Sarah G
InvitéContre-attaque.net, ex Nantes révoltés si certains.nes ne connaissent pas
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Graindorge
InvitéMerci Sarah G
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