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- Ce sujet contient 413 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
Avoye, le il y a 4 jours et 8 heures.
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AuteurMessages
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Emile Novis
InvitéNouvelle page, car la précédente est saturée.
Je commence sur le dernier tableau proposé par Oscar en lien avec le travail :
Pissaro, La charcutière, 1883, huile sur toile
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Emile Novis
InvitéEt le De La Tour, Saint Joseph charpentier
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Oscar
InvitéLa représentation du travail en peinture suite > https://artsandculture.google.com/story/rAWhpwJ2KKV6KA
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Emile Novis
Invité@Oscar
Merci pour le site.
Je retiens celui-là, de Kroyer.
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Oscar
InvitéJ’ai envie de poster un Renoir, Les Vendangeuses

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Oscar
InvitéMais je pense beaucoup au petit paysan de Modigliani

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Claire N
InvitéMerci pour ce petit bout de toile qui fait peau a un endroit où d’autres auraient mis une cravate
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François Bégaudeau
Maître des cléselle sont dingues ces mains
elle disent tellement tout
(bien que je ne sache pas ce qu’elles disent)-
Claire N
InvitéOui- et le blanc qui reste entre certains doigts
Ça m’a fait penser à du blanc d’œil
Ou de la toile qui persiste
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nefa
InvitéAvant la première guerre mondiale
âge quatre ans et demi (plus 9 mois)
le feu fait
les sons font
et la soupe
quand l’il y a nerfs d’Artaud pointe ça fait
à forme ça n’en finit pas de finir
à s’en faire
un médecin lui conseillera : arts
dont les œuvres font
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MA
InvitéEn attendant la grande expo au Musée d’Orsay. https://www.musee-orsay.fr/fr/programme/agenda/expositions/renoir-et-lamour
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Oscar
Invité
Albert Edelfelt – La laitière-
François Bégaudeau
Maître des clésc’est marrant toutes ces travailleuses pensives, dans la peinture
c’est à dire à la fois actives, tout à ce qu’elles font, mais pas
pas tout à ce qu’elles font
son regard sur le coté ouvre un autre espace, une autre scène, un autre tableau – la scène de sa pensée (que chacun peindra comme il l’entend)-
Oscar
InvitéC’est vrai.
La peinture art de la surface. Rien que la surface.
Par quoi les mondes s’ouvrent.
Celui du peintre, du sujet, du regardeur. Celui des tableaux entre eux aussi… -
Emile Novis
Invité@FB et @Oscar
J’aime ce tableau également. Et j’adhère à 100% à vos deux messages. On ne peut mieux dire. Ce regard, c’est une ligne de fuite qui s’entrouvre.
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Une autre travailleuse (puisqu’il s’agirait peut-être d’une servante alcoolique) qui file vers un ailleurs, mais elle, elle est partie encore plus loin : Vermeer, Une jeune fille assoupie
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..Graindorge
InvitéTrouvé ça
Un autoportrait caché de Vermeer révélé grâce aux rayons X https://share.google/5FULccDlxzZrZRJT7-
Emile Novis
InvitéSacré Johannes.
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Claire N
Invité« Ce regard, c’est une ligne de fuite qui s’entrouvre. » merci pour la manière
Et de convoquer et d’ouvrir fidèle à la constitution
De la matière peinture
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..Graindorge
InvitéMerci Oscar pour ce tableau.
On sent l’effort du labeur quotidien. Trouvé que c’est un bar à lait cette barque. Lait que cette femme distribue à différents endroits.
Le corps est dynamique : elle rame avec vigueur car il y en a du poids. La barque est lourde. La Laitière transpire. L’écharpe lui protège le cou et lui servira à s’éponger. Elle a chaud: les couleurs du visage, le nez brillant.
J’aime son regard pensif, rêveur, ailleurs:
le corps bien présent sait ce qu’il a à faire.
La fatigue du corps due à l’effort et à la vigilance permet cette liberté de la pensée et/ ou de la rêverie-
Oscar
InvitéMerci pour le bar à lait, je ne connaissais pas. J’avais hésité avec un autoportrait de Vera Rockline, et finalement j’ai choisi l’eau. Et la lumière du matin.
Bon week-end (niçois ?) Graindorge !-
..Graindorge
InvitéNiçois toujours Amie! Et ce samedi sous la pluie!
J’adore
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MA
InvitéDerrida, La vérité en peinture (Flammarion), conclusion :« Toutes ces chaussures restent là… il en a peint beaucoup… on aimerait bien faire céder la cause très singulière de cet acharnement : que faisait-il au juste ? – comme un tribut inappropriable. Un fantôme s’attribue-t-il ? Peut-on dire ‘le fantôme de’ si on ne peut dire les souliers de ? Pas de justice distributive pour ce tribut. Les chaussures sont toujours ouvertes à l’inconscient de l’autre… Quand Artaud proteste contre les fantômes… il proteste au nom d’une certaine vérité, sans sujet, sans objet, accordée à une musique qui revient souvent dans son texte… Et l’exclusion apparente des fantômes, de ceux-ci et non de ceux-là, est seulement destinée à laisser revenir l’inquiétante étrangeté, la sensation d’occulte étrangeté. Ecoutez la peinture. Elle nous ‘épouillerait’, selon Artaud, de l’obsession de ‘faire que les objets soient autres’, d’oser enfin ‘risquer le péché de l’autre…’ Il faudrait ‘rendre’ encore, donc, en se séparant… Mais la séparation c’est en soi déjà, dans le mot, dans la lettre, dans la paire, l’ouverture du secret. »
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Invitémerci. pour les différentes versions aussi sur l’autre page. simple et mystérieux ces chaussures
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François Bégaudeau
Maître des clésde qui parle-t-il?
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Emile Novis
InvitéIl était question des souliers de Van Gogh.
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Samuel_Belkekett
InvitéIl est très important de savoir que Derrida était un fetichiste des pieds.
Sinon il est difficile d’avoir accès à certains textes.
Tous les prétextes étaient bons pour se rapprocher des pieds.
Il disait de Foucault qu’il était con comme ses pieds, tant on sait qu’il aurait tant aimé posséder les pieds de Foucault.
Malheureusement le texte ne dit pas s’il s’agit de Michel ou Jean-Pierre Foucault.-
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François Bégaudeau
Maître des clés« Malheureusement le texte ne dit pas s’il s’agit de Michel ou Jean-Pierre Foucault. »
Blague faite 5000 fois dans les années 90
C’est marrant comme sur 3421 posts, Belkeket et ses pseudos n’ont pas réussi à etre drole une seule fois
Ca s’improvise pas.
Quant au texte de Derrida, ij’e retiens ceci, qui est vertigineux : elle nous ‘épouillerait’, selon Artaud, de l’obsession de ‘faire que les objets soient autres’, d’oser enfin ‘risquer le péché de l’autre…’-
Claire N
InvitéLe pêcher de l’autre Oui -cette charité là , et toujours en mode mineur
Épouiller plutôt que lèpre
Il y a la plus de douceur puisqu’il n’est point question d’avoir cure de la putréfaction-
nefa
InvitéAntonin Artaud ; Van Gogh Le Suicidé de la Société
là vers la fin-
François Bégaudeau
Maître des clésjustement j’avais dans l’idée de le relire
35 ans plus tard -
Claire N
Invité« Comme sans penser à mal, mais par un de ces plis du nez dépressifs d’un anodin quelque chose oú tout l’inconscient bourgeois de la terre a inscrit la vieille force magique d’une pensée cent fois refoulée «
Le « nez dépressif « et l’ » anodin quelque chose « merci – cette façon qu’il a de décrire la forme faible du dégoût -
Jean-Marie Bigard
Invité« d’oser enfin risquer le pêché de l’autre », j’ai du mal à saisir… vois pas trop à quoi ça fait référence
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François Bégaudeau
Maître des clésil n’y a pas à comprendre, il y a à lire
laisse les mots respirer en toi, sans tout de suite vouloir leur faire dire, lampe braquée dans leurs yeux -
..Graindorge
Invité« laisse les mots respirer en toi, sans tout de suite vouloir leur faire dire, lampe braquée dans leurs
yeux »
Et grand merci nefa -
Claire N
InvitéJe peux essayer de te préciser un peu à quoi ça m’a fait pensé si tu veux
La tournure a tout de suite désarçonné l’expression en place « pêcher de chair «
Et je t’avoue que ça m’a bien fait rire de la voir passer cul par dessus tête
Ensuite la voilà qui s’imprime, je pense que le hasard de la prochaine occasion me fera reconnaître quand je n’y serais pas
J’ai pensé aussi à la charité d’une saison en enfer
Et va savoir pourquoi aux petites bêtes
Aux entrailles et aux liseurs d’augures -
Claire N
InvitéLe fait est qu’il semble bien que je prenne la chose tres au sérieux
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..Graindorge
Invité« Je crois que Gauguin pensait que l’artiste doit rechercher le symbole, le mythe, agrandir les choses de la vie
jusqu’au mythe,
alors que van Gogh pensait qu’il faut savoir déduire le
mythe des choses les plus terre-à-terre de la vie.
En quoi je pense, moi, qu’il avait foutrement raison.Car la réalité est terriblement supérieure à toute histoire,
à toute fable, à toute divinité, à toute surréalité.
Il suffit d’avoir le génie de savoir l’interpréter.
Ce qu’aucun peintre avant le pauvre van Gogh n’avait
fait,
ce qu’aucun peintre ne fera plus après lui,
car je crois que cette fois-ci,
aujourd’hui même,
maintenant,
en ce mois de février 1947,
c’est la réalité elle-même,
le mythe de la réalité même, la réalité mythique ellemême, qui est en train de s’incorporer.
Ainsi, nul depuis van Gogh n’aura su remuer la grande
cymbale, le timbre suprahumain, perpétuellement suprahumain suivant l’ordre refoulé duquel les objets de la vie réelle sonnent,
lorsqu’on a su avoir l’oreille assez ouverte pour comprendre la levée de leur mascaret.
C’est ainsi que la lumière du bougeoir sonne, que la lumière du bougeoir allumé sur le fauteuil de paille verte sonne
comme la respiration d’un corps aimant devant le corps d’un
malade endormi. » -
François Bégaudeau
Maître des clés« Car la réalité est terriblement supérieure à toute histoire,
à toute fable, à toute divinité, à toute surréalité.
Il suffit d’avoir le génie de savoir l’interpréter.
Ce qu’aucun peintre avant le pauvre van Gogh n’avait
fait, »
Ce qu’aucun peintre avant lui n’avait fait aussi explicitement
Mais tous les peintres font ça. Tous.
Tous les peintres sont matérialistes, comme dit Didi. -
Claire N
InvitéTu sais ce texte de AA me fait beaucoup penser à « ma cruauté «
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..Graindorge
InvitéAmusant: pris hier ma cruauté. À la gare du Sud, il n’y en a que 2 de FB et je vais de ce pas revoir/ relire ce qui en a été dit
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François Bégaudeau
Maître des cléscruauté étant un mot cher à AA, comme on sait
ou comme on ne sait pas, auquel cas :
https://sceneweb.fr/histoire-le-theatre-de-la-cruaute-dantonin-artaud-quest-ce-que-cest/
(mais je maitrise assez mal ce qu’il entend par là, faudrait aussi que je relise aussi) -
docteur Foudubus
InvitéJ’ai jamais lu Artaud, mais avez-vous vu le film sur lui avec Sami Frey ? J’ai trouvé ça vachement bien moi 🙂
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François Bégaudeau
Maître des clésà question, question et demie à toi et tes pseudos : est ce que tu pourrais occuper autrement ton dimanche qu’à polluer cet espace?
il fait soleil
des milliers de livres ou d’oiseaux t’attendent -
docteur Foudubus
InvitéDésolé M. Bégaudeau mais je crois que vous me confondez avec quelqu’un d’autre.
Je met votre énervement sur le compte de l’anonymat de ce site en particulier et de l’internet en général.
Je ne suis pas venu pour faire mon malin mais pour parler de choses que j’aime avec des gens que j’estime, et si je viens ici avec autant d’investissement ces 2 derniers jours c’est notamment parce que j’ai déjà été refoulé par des gens que j’estimais.
Se faire refouler par des gens que j’aime ou respecte est une chose qui m’attriste et que je finis
Et quand à jouer les solitaires-solaires qui n’ont pas besoin de socialiser, merci j’ai déjà donné dedans, d’ailleurs la citation qui a changé ma vie provient de Nietzsche :
« Il y a au-dessus des émanations et de la fange des bas-fonds humains une humanité plus haute et plus claire, qui sera très petite par le nombre – car tout ce qui émerge est, par essence, rare. On en fait partie non parce qu’on serait plus doué ou plus vertueux ou plus héroïque ou plus aimant que les hommes d’en bas, mais parce qu’on est plus froid, plus clair, plus large de vues, plus solitaire, parce qu’on supporte, préfère, exige la solitude comme bonheur, comme privilège, même comme condition d’existence, parce qu’on vit parmi les nuées et les éclairs comme parmi ses semblables, mais aussi sous les rayons du soleil, les gouttes de rosée, les flocons de neige et tout ce qui vient nécessairement d’en haut et qui, lorsqu’il bouge, ne bouge éternellement que dans la direction du haut vers le bas.
Les aspirations vers les hauteurs ne sont pas les nôtres. Les héros, les martyrs, les génies et les enthousiastes ne sont pas assez calmes, patients, fins froids et lents pour nous. »Et ben après plusieurs années de solitude j’en ai conclu que rien ne vaut les rencontres humaines, même celles qui font mal. Mais attention à ne pas prendre ma tendresse pour de la connerie, je sais très bien jouer les gros durs quand on m’y pousse.
Et la dernière fois que l’on ma sentimentalement refoulé c’était en 2020, résultat : je traine sur JVC et je fais la rencontre d’un certain Jean-Dollar, (ou Juan-Pesos, oui oui je suis sûr que vous voyez de qui je parle, un sacré intellectuel hein ? ce qui est marrant c’est qu’en 2021 il me pousse tellement à bout que je lui ai envoyé un MP d’insulte, et de le voir là 3 ans après, et ben je me dis que la Nature est décidément bien distribuée parfois). Oui je sais vous vous en foutez, mais si vous ne voulez pas de malentendu et de déclaration intempestives, ma foi, un site internet plus formel serait mieux indiqué.
Voilà donc maintenant que j’ai vidé mon sac, c’est allégrement que je peux prendre mes distances. Parce que comme disait Audiard : « Et pourquoi je m’énerverais ? Monsieur joue les lointains… Et d’ailleurs, je peux très bien lui claquer la gueule sans m’énerver. »
PS : mon Discord c’est CaroLingePropre. J’y suis pour tout ceux qui veulent parler de Nicolas Lebourg.
Et j’adore toutes vos vidéos, toutes vos critiques et toute votre politique M. Bégaudeau. Ce qui m’épate chez vous c’est que vos avis sont toujours imprévisibles mais toujours solides.
Pas bonne journée.
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François Bégaudeau
Maître des clésque vous soyez seul ou plusieurs, vous prenez déjà beaucoup de place, dument secondé par l’IA, en foudubus
merci donc de votre retrait -
Claire N
InvitéComme on ne sait pas merci
Mais tu me permet de cibler ma phrase d’accroche ; dans le cadre de la reconversion professionnelle que ce fait appelle :voyance punk- no futur
C’est juste un petit tacle amical à pacome sur les surréalistes mais je compte bien qu’il s’occupe de ma promo -
Claire N
InvitéGabriel Garcia Marquez disait en substance une chose très juste : quand on perd un objet c’est qu’on est certain de oú il n’est pas
Et je dois dire que cela me semble tres matérialiste – ça coupe en fait des fausses croyances que de le retrouver
La peinture me fait ça -
François Bégaudeau
Maître des cléslignes qui ouvrent des portes
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Claire N
InvitéAlors très concrètement oui , ça permet aussi de retrouver ses clés
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François Bégaudeau
Maître des clésrire
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François Bégaudeau
Maître des cléscontrairement à ce type qui, ayant perdu ses clés, ne les cherchait que sous un réverbère, car c’est là qu’il y avait de la lumière
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Claire N
InvitéRires – celui là on sait oú le trouver
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..Graindorge
InvitéLe théâtre et son double/Texte entier – Wikisource https://share.google/YoxkbeZIREjDFYAQx
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InvitéJ’ai été voir les pages de La vérité en peinture sur les souliers. C’est amusant l’empressement d’Heidegger et Schapiro à halluciner la toile, à lui entrelacer tout platement un fantôme. Une paysanne, ou Van gogh, ou le Christ himself.
Ça résonne bien avec les phrases d’Artaud. Je les renote non tronquées :
« Van Gogh est de tous les peintres celui qui nous dépouille le plus profondément, et jusqu’à la trame, mais comme on s’épouillerait d’une obsession.
Celle de faire que les objets soient autres, celle d’oser enfin risquer le péché de l’autre, et la terre ne peut pas avoir la couleur d’une mer liquide, et c’est pourtant bien comme une mer liquide que van Gogh jette sa terre comme une série de coups de sarcloir. »
Se gratter jusqu’à la trame les poux de l’obsession est-ce s’en débarrasser ou la creuser ? On dirait qu’il y a les deux : « et la terre ne peut pas avoir la couleur d’une mer liquide, et c’est pourtant bien comme une mer liquide ».
Et qu’est-ce que c’est que cette obsession « d’oser enfin risquer le péché de l’autre » ? Pourquoi « oser enfin risquer » (comme s’il y avait à la fois envie, hâte, et empêchement, danger) ? Comment se défait-on de ce à quoi on ne se risque pas ? Qu’est-ce que « l’autre » ? Pourquoi « péché » ? Est-ce qu’Heidegger et Schapiro ont succombé au péché de l’autre ? Est-ce qu’ils l’ont manqué ?
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Au passage, Emile, Derrida rend plutôt justice à Heidegger et se garde bien de se moquer comme j’ai fait.-
François Bégaudeau
Maître des clésil me semble qu’AA valorise le « péché de l’autre »
en quoi l’autre est il un péché?
peut etre parce qu’il impose sa positivité scandaleuse, son être là, son etre-en-trop, pour pasticher le tyrolien-
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InvitéEn ce sens oui, j’aime bien l’idée. Mais pourquoi s’en épouiller alors ? Ce mot, « épouiller », je le trouve difficile à cerner. Le mot « autre », le mot « péché » aussi. Au départ j’avais compris « l’autre » (en italiques) comme le fantôme, le mythe, la fable, la quête d’une surréalité, la posture d’artiste plutôt que le geste de peintre, toutes ces choses dont on costume le réel pour éviter de le regarder en face (« Sera-ce Gauguin ou un autre fantôme ? »). Vu comme ça dans « péché » j’entendais une réprobation. Comme dans : « alors le vieux Van Gogh était roi contre qui, pendant qu’il dormait, fut inventé le curieux péché appelé de la culture turque, exemple, habitacle, mobile, du péché de l’humanité, laquelle n’a jamais su faire autre chose que de manger, au naturel, de l’artiste pour farcir son honnêteté » (et je me demande à quoi renvoie ce « turque »).
Mais si on comprend « l’autre » comme l’irréductible altérité, dans ce cas oui « péché » serait positif, comme une façon de braver, de scandaliser un confortable conformisme du regard. Peut-être comme dans : « ses paysages sont de vieux péchés qui n’ont pas encore retrouvé leurs primitives apocalypses ». Peut-être des semi-péchés, pas tout à fait accomplis (« qui n’ont pas encore retrouvé ») ? En suspens quelque part entre la matière et l’âme ?-
nefa
Invité« ses paysages sont de vieux péchés qui n’ont pas encore retrouvé leurs primitives apocalypses »
bien vu
Artaud part en aval (« risquer le péché de l’autre »), une fois
en quoi sont ils des péchés, c’est l’amont ( leurs primitives apocalypses )
et « oui « péché » serait positif » un premier plat pour y mettre les pieds
ensuite péché désigné (avoué) à moitié pardonné (« semi-péché »?)
j’aime l’idée que la tragédie humaine consiste à ce que nous demeurions des semi-pécheurs-
nefa
Invitésemi-pouilleux marche aussi
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Claire N
InvitéOui je pense qu’il n’a pas une vision depressiative
Du poux
Il y a d’ailleurs une grande tendresse dans les séances d’epouillage
J’ai souvenir de certaines d’entre elles où ma petite revenait toute pouilleuse de s’être fourree la tête dans l’attention commune porté à une trouvaille
On faisait au peigne fin , moi et les autres mamans, à tour de rôle, en mélangeant nos maternités ,le toilettage de notre petite portée
Qui rentrait toute frétillante d’amitié mêlée-
Claire N
InvitéAinsi il apparaît qu’il faut bien une certaine forme de sérénités face à ce qui nous exposera forcément à la tornade de l’animalité , au brut
L’être social peut parfois ne pas souffrir cette transition et d’emblée la constituer en pêché pour se prémunir d’un risque socialement construit sur l’accord tacite que l’autre et moi-même sommes tous deux bien capable de forclore et surtout en responsabilité de dresser, qu’il est à craindre tout débordement
Seulement des choses passent quand même nous mordre la peau, nous la démanger c’est une obsession, les messagers sont rendus dégoûtant et microscopique
VG tombe et cette crainte et cette cécité
Et finalement tout se passe bien-
Claire N
InvitéPasse par ma langue ça donnerait
« no stress – les poux c’est pas des succubes- c’est des poux «
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MA
InvitéVermeer dans tous ses details : https://www.arte.tv/fr/videos/119431-000-A/vermeer-la-plus-grande-exposition/
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François Bégaudeau
Maître des clésOu l’on voit que les historiens de l’art peuvent dire de grosses banalités, qui plus est spéculatives – Vermeer nous parle de notre condition (tous les mots sont faux dans cet énoncé)
pas grave : bonne façon de parcourir cette oeuvre fascinante-
MA
InvitéOui comme s’ils ne savaient pas comment conclure que par des généralités.
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Samuel
InvitéUn peu comme l’ « expression des tensions intérieures de l’artiste » qu’on nous sert pour à peu près tous les peintres du XXe
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Samuel
Invité-
François Bégaudeau
Maître des clésj’écoute en ce moment les cours donnés par Didi-Huberman sur Vermeer, et notamment sur la dentelière, et notamment sur le petit pan de fil rouge de la dentelière
il y en a pour quinze heures, et ce tout petit fil rouge nous mène très loin, et notamment au coeur des oppositions nodales au sein de la critique d’art-
Samuel
InvitéCa m’intéresse, où trouver ces cours ?
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MA
InvitéJ’ai trouvé ça : https://www.youtube.com/watch?v=OT165YRglOY
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François Bégaudeau
Maître des clésoui oui c’est bien ça
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Samuel
InvitéMerci !
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MA
InvitéDoc assez bien fait et passionnant sur la relation avec le Japon, en ce qui concerne l’invention de l’electricite pas Edison et les rapports avec les estampes japonaises pour le tableau de Manet.
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Oscar
InvitéVoix off très pénible mais ça vaut le coup de s’accrocher
» images du monde flottant » https://essentiels.bnf.fr/fr/arts/arts-graphiques/b615f57e-d58c-4629-a452-0316d579ebe2-estampes-japonaises-images-monde-flottant/album/e19f0faf-2971-4602-b9eb-f2569593bd2a-ukiyo-e-images-monde-flottant
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cinema
Invité -
Samuel
Invité
Musiciennes, Baya. J’ai découvert cette artiste ce week-end, la connaissiez vous ?
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Oscar
InvitéOui il en est question dans les fils peinture et l’ancien fil couleur. Je trouve son art est touchant s’il est associé à son parcours et elle est aujourd’hui très bien cotée (estimation moyenne 10000 euros aux enchères actuelles. J’ai pas les résultats par contre).
Je m’intéresse à l’Algérie peinte, et le ‘cas’ Baya me paraît actuellement trop politisé (car dépolitisé, même effet) pour être saisi avec justesse. Et pas assez de recul, histoire récente.
Tu aimes ce qu’elle fait ? C’est toi qui es connaisseur de Kateb Yacine, ou un homonyme ?-
Samuel
InvitéMerci, je tenterai de retrouver ces discussions. J’ignore tout de son œuvre que j’ai découvert par hasard au détour d’un musée. J’ai beaucoup aimé les toiles exposées sans rien connaître du parcours de l’artiste. Peux-tu m’en dire plus sur ces lignes : ‘le ‘cas’ Baya me paraît actuellement trop politisé (car dépolitisé, même effet) pour être saisi avec justesse. Et pas assez de recul, histoire récente.’ ? Je ne connais pas Kateb Yacine et suis globalement assez ignare sur la culture algérienne
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Oscar
InvitéNon j’ai rien à dire de plus, mais elle m’intéresse beaucoup. Je t’ai confondu, y a tellement de Samuel ici, t’as vu !
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Samuel
InvitéOui peut-être faudrait-il que je songe à changer de pseudo. Je demandais des précisions car ton commentaire m’intéresse mais je pense m’inscrire en faux. Il me semble qu’on peut s’intéresser à une œuvre de manière purement formelle, sans tenter de la remplacer dans un contexte. Au moins en première approche ça me paraît plutôt sain. Se demander : qu’est-ce qui me plaît, pourquoi me suis-je arrêté devant ce tableau plutôt qu’un autre ?
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Oscar
InvitéJ’ai la même approche sensible que tu décris, ce qui pose aussi la question des œuvres qui formellement ne transportent pas mais qu’on aime quand même – ou qu’on voudrait aimer.
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Samuel
InvitéQu’on voudrait aimer ? Un exemple ?
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..Graindorge
InvitéKandinsky en 10 dates clés : l’itinéraire d’un pionnier de l’art abstrait https://share.google/4R0VxvNhbMDKBxvHZ
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..Graindorge
Invité« La peinture est un art et l’art dans son ensemble n’est pas une vaine création d’objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l’évolution et à l’affinement de l’âme humaine. »
Kandinsky
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Oscar
Invité
Jacopo Bassano – Deux Chiens…-
François Bégaudeau
Maître des cléscompliqué pour mes yeux, ça
et pas seulement parce que je préfère les chats-
Dr Clavier
InvitéEt pourquoi donc ? Les français veulent savoir
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François Bégaudeau
Maître des clésles chats n’aboient pas
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nefa
Invitéj’y vois alain delon
en particulier son sur le tard canin-
Claire N
InvitéRires t’es vache
Mais il y a un zoom dans ce tableau qui me plaît
Ceux des poils qui rebiquent autour de la corde qu’on devine au coup du mâle
Cette interaction avec le pelage
C’est la première fois que je la vois en peinture
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..Graindorge
InvitéTrouvé ça cher.e Oscar.
Le titre complet car tu étais encore pressé.e ce matin
» deux chiens de chasse liés à une souche »
Presque un virelangue
Deux chiens de chasse liés à une souche – Louvre-Lens https://share.google/Qn4hyqNgnJBdrEkXy
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Dr Clavier
InvitéC’est le ‘ et pas seulement’ qui nous intéresse
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François Bégaudeau
Maître des cléstrop de positivité dans cette toile
je ne sens pas la peinture, la pate, la distance
par ailleurs l’aberrante lumière sur le premier chien me fait mal aux yeux
et que dire de ce fond bleu, qui peut etre veut donner l’idée d’un ciel-
Malice
InvitéLa posture du chien brun est étrange, il y a comme deux actions en un seul corps qui retirent la tension de la posture d’arrêt ( et la focalisation intense qu’ont les chiens quand il soulèvent soudain la patte avant de voir s’ils vont se jeter sur une bestiole ou non)
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Claire N
InvitéJ’ai cherché un peu, ne connaissant pas ce peintre, et j’ai vu dans quelques autres de ces tableaux la position de la patte sur pas mal d’autres animaux ( bœuf notamment, oú couple de chien? Montants dans l’arche de Noé) on dirait par la récurrence du coup, plus un « symbole « qu’une captation propre à l’animal ?
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Claire N
InvitéAprès ce tableau m’apporte tout de même par son « en trop «
– trop ornementale
– trop adressée à l’humain
– trop sensiblement près du tableau de mémé
Sur un sujet qui va forcément échapper à ces bornes, le hiatus est étrange -
Balthazar
InvitéJ’y voyais moi plutôt un geste maniériste. Dans l’ensemble la toile me semble à mi-chemin entre maniérisme et naturalisme naissant
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Claire N
InvitéOui sans vraiment savoir si le maniérisme recouvre des critères défini ( je suis ignorante sur le sujet)
C’est un peu ça – un chien qui ferrait des manières
Et effectivement ça donne un bancal intéressant-
Claire N
InvitéAprès il y a une transformation maléfique des animaux ; pas totale ici
Mais qui me rappelle le sortilège des tapisseries de la « dame à la licorne «
Dans ce dernier cas c’est beaucoup plus oppressant et magnifique-
François Bégaudeau
Maître des clésje n’ai pas osé le « tableau de mémé », car je suis délicat comme une biche, mais c’est un peu à ça que j’ai pensé
désolé-
Schnoups
InvitéJe conseillerais d’empailler un chien plutôt.
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Schnoups
InvitéFaut savoir que j’ai full respect pour la taxidermie, j’ai un blaireau empaillé chez moi.
C’est hyper hyper décoratif. -
Claire N
InvitéSoit je ferai pénitence
Par le fil et par le puzzle
Un canevas pour François un puzzle collé pour Snoups -
Balthazar
InvitéVous êtes durs avec ce pauvre Bassano qui a au moins le mérite d’avoir dépeint avec une certaine minutie d’humble « mauvaises herbes » (plantain, liseron, je ne reconnais pas la dernière) que toute mémé digne de ce nom se serait empressé d’arracher
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Claire N
InvitéRires : Non
Par contre je remercie la patience d’Oscar à
me présenter toujours des occasions de forger mon goût , calmement et pas à pas
Juste : regarde
Un peu peu comme la bienveillante Sidonie présentait à Colette enfant toute l’étendue de ce qu’il y avait autour d’elle -
..Graindorge
Invité« Par contre je remercie la patience d’Oscar à
me présenter toujours des occasions de forger mon goût »
Je suis sûre Claire que tu pourrais aussi donner, partager un tableau et contribuer à présenter des occasions de forger le goût. Au lieu d’entrer en pensant » bon qu’y a t-il à prendre, à apprendre »
Et il n’y a pas qu’Oscar qui donne, et Carpentier donnait beaucoup par exemple. -
Schnoups
InvitéMoi aussi je remercie Oscar.
Et pour écrire Schnoups il faut penser à l’Allemagne. Ça aide. -
Claire N
InvitéRires- sur ces encouragements, je retourne m’appliquer à des taches psychométriques – ce sera un présent merveilleux
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..Graindorge
InvitéMoi je remercie Oscar ET Carpentier. Émile aussi et d’autres.
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Claire N
InvitéGraindorge, tu ne peux plus me teste
Je viens de découvrir le grall du passif agressif : le puzzle
Toute confrontation avec cette puissance sera ridicule -
..Graindorge
InvitéBien. Tu es Claire, je suis Graindorge. Poussières dans l’univers
Tu fais de l’esprit, moi jamais
et je suis surtout contente d’avoir fait un coucou appuyé à Carpentier
Retour à l’Art -
Cloups
InvitéElle est passée où celle-là d’ailleurs ? (Carpentier)
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..Graindorge
InvitéEt un petit canevas pour l’amie Carpentina/Carpentier
Claire pénitentiaire ?
Un puzzle de blaireau empaillé pour Snoups? Soupe ? Schnoups? -
Malice
Invité@Schnoups tu as empaillé ton ex ou c’était au sens littéral?
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Schnoups
InvitéJe ne suis pas si brutale que ça.
C’est vraiment un blaireau animal empaillé. Le vrai le seul. -
Malice
Invité« Le seul »
fais gaffe il parait que c’est ce que Norman Bates disait de son premier corbeau
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Zorglub
InvitéAppetite for destruction – Robert Williams
https://monsterfresh.com/wp-content/uploads/2013/01/robt-williams-app-destruct.jpg
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..Graindorge
InvitéComme dit déjà je préfère jouer à ne partager qu’un ou 2 tableaux mais comme je suis sans ordinateur, je partage cette série : les chats dans l’art – 1 et 2: l’avantage c’est qu’on peut s’arrêter, agrandir. Des tableaux, des sculptures, des affiches etc…
Regret petit: ne jamais avoir pensé à prendre en photo ce tableau peint directement sur le mur du grand studio où je venais de m’installer dans le Vieux Nice: un grand tableau représentant un gros matou noir et blanc en tenue de soirée, assis, regardant droit dans les yeux, levant une coupe de champagne. Seul décor.
Série – Les Chats dans l’Art – 1 – Yoyo MAEGHT https://share.google/bvbmcmAH5Ib54oN7S-
Oscar
InvitéOui c’est dommage que tu ne puisses pas partager, ça manque.
Bon avec ta série il y a de quoi faire ; )
Je pense souvent à Wallace Ting pour la couleur-
..Graindorge
InvitéDe Ting » Blue cats, yellow eyes »
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..Graindorge
InvitéEt ce petit chat noir de Klimt
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Oscar
InvitéCelui de Beaux, celui d’Olympia
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..Graindorge
InvitéLe pont (The Bridge) est un tableau du peintre suédois Carl Larsson (1853-1919), un des chefs de file du mouvement artistique Arts & Crafts (arts et artisanats). L’œuvre appartient à une collection privée.
Elle représente une jeune femme ornée d’un manteau orange, assisse sur un tabouret à côté de la toile qu’elle va peindre. Il s’agit donc d’une mise en abyme artistique, où le sujet de la peinture est le pont en arrière-plan, qui s’inscrit dans un décor de parc verdoyant. Un chat noir est assis à côté de la peintre, et ils regardent tous les deux dans sa direction, tandis qu’un promeneur passe dessus. Le choix subtil des angles et des perspectives crée un effet d’attraction en direction du pont, qui se situe sur la même ligne directrice que la jeune femme et son animal.
Les couleurs pastel et vives choisies pour la verdure et les vêtements contrastent avec le noir du chat, les cheveux foncés de la jeune femme et la tête foncée du promeneur au loin. Le tout renforce le sentiment de curiosité envers ce qui se passe sur le pont en arrière-plan.
Le chat apparaît ici comme un animal à la fois affectueux et indépendant, faisant écho en quelque sorte à la liberté créatrice de l’artiste.
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MA
Invité
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..Graindorge
InvitéGrand merci MA
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François Bégaudeau
Maître des clésj’adore ce chat
l’insatiable curiosité des chats
jointe à une infatigable capacité à se foutre de tout
ça dépend de l’heure-
Claire N
InvitéLignes sensibles,je trouve, à la justesse de leur élasticité
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..Graindorge
Invitéélasticité de chat.
Mais pourquoi m’a t-on mis dans la liste des suce-boules en janvier? Et pas toi Claire? Une injustice, non? -
Claire N
InvitéCertes
Je me remets doucement
C’est encore si proche -
..Graindorge
InvitéRire
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..Graindorge
InvitéWalasse Ting. Les chats. – Montmartre secret https://share.google/EoOXfuzQk1PUDnxi0
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Cloups
InvitéMerci de me répondre quand je cause. Il y avait une nana appelée Carpentier qui postait 50 trucs par jours, elle est passée où ? C’est l’ancien pseudo de Graindorge ou rien à voir ?
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Cloups
InvitéEn l’absence de réponse ce forum sera mis à feu et à sang. Et vous parlerez de l’époque des 40 Samuels comme du bon vieux temps. A bon entendeur (il me reste 8 mois de chômage)
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LFI
Invitési les chats avaient la possibilité de voter ils voteraient LFI
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Samuel_Belkekett
InvitéIl existe un seul Samuel, c’est François qui s’amuse…
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Cloups
InvitéFranchement c’est vraiment dommage. J’aime bien ce forum est j’ai autre chose à foutre que que le pourrir la journée entière pendant des mois et des mois. Et je sais qu’on est nombreux dans la même situation. Alors faites preuve d’un minimum d’intelligence. Répondez et nous serons tous épargnés. Ce serait quand meme dommage de perdre un espace d’échange comme celui-ci
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Cloups
Invitéerreur
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Cloups
InvitéVous faites un grave erreur en étant aussi fiers et dédaigneux *
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Cloups
Invitébis
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MA
InvitéTres belle redecouverte de Renoir lors de l’expo au MO. https://youtu.be/0THab5__be4?si=CHFTy9PKs2A9d0hu
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Oscar
InvitéChanceuse !
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» Ce que j’ai copié de fois l’Embarquement pour Cythère. C’est ainsi que les premiers peintres avec lesquels je me familiarisai furent Watteau, Lancret et Boucher. Je dirai, avec plus de précision, que la Diane au Bain de Boucher est le premier tableau qui m’ait empoigné, et j’ai continué toute ma vie à l’aimer, comme on aime ses premières amours… » Pierre Auguste Renoir-
MA
InvitéMerci
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François Bégaudeau
Maître des clésM’étonne pas que Renoir se réfère à ce point au XVIIIème
Sa peinture m’a toujours (enfin presque) paru venir de là.
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Oscar
InvitéPar-delà les Mille et Une Nuits. Histoires des orientalismes > https://www.louvrelens.fr/exhibition/par-dela-les-mille-et-une-nuits-histoires-des-orientalismes/
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Oscar
InvitéEt « Gustav Klimt et l’énigme du prince ghanéen »
sur Arte le 8 avril (sur arte.tv du 7 avril 2026 au 6 juillet 2026)-
MA
InvitéMerci pour le partage. Très intéressante en effet cette enquête.
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Oscar
InvitéMA, il y a aussi le podcast À la trace > https://podcast.ausha.co/a-la-trace Histoires d’œuvres spoliées pendant la période nazie
/
Retracer l’itinéraire d’un tableau ou d’une archive, c’est restaurer le souvenir de ceux que l’idéologie nazie voulait anéantir. Huit enquêtes au long cours, au cœur de la Mission de recherches et de restitution des biens culturels spoliés entre 1933 et 1945.
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..Graindorge
InvitéMessage pour Oscar
Dans le fil Peinture, je rame pour retrouver tes partages de ce matin, scrollage infini.
Si compliqué, juste les 2 noms d’artistes stp-
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..Graindorge
InvitéYoupiii!
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..Graindorge
InvitéC’est aussi grâce à un masque que ma meilleure amie m’a reconnue
Pas en peinture mais en danse. Masques qui ont permis de savoir que notre amitié durerait pour toujours
Ewa Juszkiewicz : Réflexions sur la nature du masque • ArtCritic https://share.google/H20snAXQkO9VHCK88-
François Bégaudeau
Maître des clésLes ligne sur l’aura n’ont, je crois, rien compris à l’aura (ni à la reproduction mécanique)
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Claire N
InvitéHum ce que je ressens c’est tout de même que malgré tout, la plante n’est plus tout a fait une plante
Quelque chose dans l’ensemble recrée un « visage «
Un peu comme cette histoire du bateau de thèsé
C’est pas possible finalement d’avoir un regard « charcutier « sur les pièces présentées -
..Graindorge
InvitéMunch et Paula Modersohn-Becker, deux géants de la peinture, confrontent leurs visions de la vie, de l’amour et de la mort dans une exposition inédite à Dresde https://share.google/zj47pfKU4Afuu2H1i
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..Graindorge
Invité« La peinture n’est pas mon art » : Michel-Ange se définissait avant tout comme dessinateur https://share.google/s9NPtBpkMYY5VWsYA
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Zorglub
InvitéLe peintre et sculpteur allemand Georg Baselitz est mort.
L’artiste est décédé à l’âge de 88 ans, annoncent les médias allemands et la galerie Ropac ce jeudi 30 avril.
https://www.liberation.fr/culture/arts/le-peintre-et-sculpteur-allemand-georg-baselitz-est-mort-20260430_R72SVOH52RAPTADQWPXWFDX7LQ/ -
Zorglub
InvitéMoi, Georg Baselitz | Un Voyage à travers l’Art
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Emile Novis
InvitéVelasquez, Le bouffon de Calabacillas.
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« En ce monde, seuls des êtres tombés au dernier degré de l’humiliation, loin au-dessous de la mendicité, non seulement sans considération sociale, mais regardés par tous comme dépourvus de la première dignité humaine, la raison – seuls ceux-là ont en fait la possibilité de dire la vérité. Tous les autres mentent.
–
L’extrême du tragique est que, les fous n’ayant ni titre de professeur ni mitre d’évêque, personne n’étant prévenu qu’il faille accorder quelque attention au sens de leurs paroles – chacun étant d’avance sûr du contraire, puisque ce sont des fous – leur expression de la vérité n’est même pas entendue. Non des vérités satiriques ou humoristiques, mais la vérité tout court. Des vérités pures, sans mélange, lumineuses, profondes, essentielles.
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Est-ce aussi le secret des fous de Velasquez ? La tristesse dans leurs yeux est-elle l’amertume de posséder de la vérité, d’avoir, au prix d’une dégradation sans nom, la possibilité de la dire, et de n’être entendus par personne ? (sauf Velasquez). Cela vaudrait la peine de les revoir avec cette question. »
–
Simone Weil, Lettre à ses parents, 1943.-
François Bégaudeau
Maître des clésSuperbe
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..Graindorge
InvitéElle meurt peu de temps après.
Trouvé ça
Un dépôt d’or pur (Simone Weil) – Aldor (le blog) https://share.google/Km0QwwzznNNLeLrPe
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auto-stop
InvitéMerci Emile
« Figures du fou. Du Moyen Âge aux Romantiques. »Marginalia, fou naturel, fou artificiel…
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..Graindorge
InvitéMerci auto-stop
» Le pouvoir rend-il fou? »
par Jacques Attali, écrivainÇa, ça doit être savoureux
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Emile Novis
InvitéMerci autostop. J’aime bien le passage sur les marginalias, ces créatures hybrides des marges, en marge de la création organisée et des textes, qui font suite à la tentative de construction de systèmes de savoir ordonné. Je cite la conférencière : « Plus la pensée classe et ordonne, plus elle créée des marges qui prennent de l’importance ».
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auto-stop
InvitéC’est cette phrase que j’ai retenu également
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François Bégaudeau
Maître des clésIl est question des marginalias dans le livre de Joy Sorman de la rentrée.
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oreillette
InvitéOh oui ! : )
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La vie brute – Joy Sorman
« Alors à défaut de m’ensauvager – car je ne ferai jamais l’expérience, rêvée, de la métamorphose animale –, je me dépayse, je m’éloigne de mon terrain, je viens chercher en Ardenne belge de tout autres histoires. »
Joy Sorman va passer une année aux côtés d’Irène Gérard, à regarder cette femme peindre des toiles sans titre ni signature, réalisées à partir de modèles trouvés dans des beaux livres ou des magazines : une madone de Botticelli, Tintin et Milou, un portrait de Vélasquez. Irène Gérard qui pense copier sans interpréter, et pourtant crée des tableaux neufs, inédits, saisissants ; des œuvres exposées dans les musées mais que ne saurait commenter cette femme « neuroatypique » dont le handicap, grâce à un centre d’art en Wallonie, est devenu le moyen d’une révélation. En tentant d’approcher Irène Gérard, Joy Sorman se rapproche d’elle-même, de l’enfant amoureuse du kitsch qu’elle était, de la femme au goût pour la marge qu’elle est devenue. Chemin faisant, elle nous montre que l’art ne vient pas se coucher dans les lits qu’on a faits pour lui, comme le disait Jean Dubuffet, inventeur de l’art brut.-
oreillette
Invité
Le vieux fou – Lucas Cranach l’ancien -
vanille-fraise
Invité-
vanille-fraise
Invité» Il y a toujours quelque chose de prometteur et grisant à découvrir, à l’écart, hors de vue, sur des territoires – géographiques comme humains – décentrés, des communautés et des lieux pourtant centraux, féconds, décisifs – en l’occurrence ici pour la création contemporaine. Car rien ne peut mener à Vielsalm si ce n’est, l’été, la randonnée en forêt ou, toute l’année, les artistes de La S.
Ce que j’ai appris avant de venir, me renseignant sur le lieu, c’est que si l’atelier se tient loin des centres urbains et des institutions culturelles, nombre de musées et de galeries possèdent des œuvres de La S dans leurs collections et leurs réserves, et en particulier des œuvres d’Irène Gérard – au Centre Pompidou à Paris, à la Collection de l’Art Brut de Lausanne, au musée Trinkhall de Liège, au musée du Dr.-Guislain à Gand, au musée Art et marges de Bruxelles -, artiste confidentielle pour la majorité mais estimée par les collectionneurs et les lieux d’exposition qui s’intéressent à cet art singulier, car le secret se transmet, de bouches initiées en oreilles de confiance, arrivant finalement jusqu’à moi qui voulais pister un art brut. »
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,
Invité
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MA
InvitéBonnard?
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,
InvitéClaude Monnet, La Pointe du Petit Ailly
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,
Invité(oups, Monet)
de rares petites marques de bleu foncé et de rouge
une maison fantôme en bas-
MA
InvitéCes détails (la signature + la maison) m’avaient échappé. Merci
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oreillette
Invité[ En 1882, Claude Monet fait un long séjour à Pourville, petit hameau près de Dieppe. Au hasard de ses promenades, il découvre sur la falaise de Varengeville ce qui va constituer l’un de ses motifs préférés : le poste de douaniers du Petit Ailly. ] Commencement du travail de série.
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MA
InvitéPrecisions interessantes
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Ostros
InvitéPeinture de saison
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oreillette
InvitéLa lumière dissout les formes. Le voile pastel est abrasif.
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,
InvitéJe lui trouve quelque chose d’animal à ce dos de falaise. L’herbe un pelage et les reliefs dessous du muscle ou des os. Ça se mettrait à mugir à meugler que ça ne m’étonnerait pas.
Pan de terre vivant, seul, songeur devant la mer. Un portrait.-
oreillette
InvitéCe que tu dis me fait penser aux pans de montagnes de Georgia O’Keeffe. Organiques
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François Bégaudeau
Maître des clés« Pan de terre vivant, seul, songeur devant la mer. Un portrait. »
J’aime bien
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Claire N
InvitéÇa fait du bien c’t ondée – les yeux commençaient à brûler sec
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poissonvache
InvitéJ’avais appris que la CIA avait été pas mal impliqué dans la popularisation de l’expressionnisme abstrait durant la guerre froide là où le bloc soviétique valorisait plutôt le réalisme sociale. Etant bien sûr convaincu que l’on ne peu réduire l’essor de tel ou tel courant aux financement de la CIA, je me demandais si il existait des analyses matérialistes dialectiques de l’émergence, la transformation et la mort des différents courants de peinture de l’histoire récente. Je ne suis pas du tout connaisseur donc je veux bien prendre les références que certains sitistes doivent avoir dans la besace !
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Ostros
InvitéLa domestication de l’art: politique et mécénat
de Laurent Cauwet
Évoqué dans le book club Wissam / François-
François Bégaudeau
Maître des clésje ne sais pas si ça répondra à la question de poissonvache, je n’ai pas un souvenir assez précis du livre
entendu parler aussi de ce truc entre CIA et expressionnisme abstrait – intéressant, et la CIA est capable, de tout, mais d’une part ça n’épuise pas ce mouvement tellement fécond, d’autre part méfions de cette thèse un peu trop binaire pour être honnete (pour contrer le réalisme socialiste, promouvons un art qui « ne représente rien »…)-
Charles
InvitéIl me semble qu’il s’agissait banalement de soft power en contexte de guerre froide où l’expressionnisme abstrait a été très bien identifié par la CIA comme une puissante avant-garde dont le financement permettrait aux EU de rayonner sur le plan culturel et de damer le pion aux soviétiques y compris sur ce terrain où ils étaient en pointe. Évidemment, l’occasion était trop belle pour une certaine extrême-gauche éternellement méfiante a l’endroit de l’art de disqualifier ainsi ce mouvement pas engagé en faisant passer ses acteurs pour des gogos au mieux et au pire pour des agents de la CIA.
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Eleonore
Invitéhttps://www.monde-diplomatique.fr/2026/01/FAUJOUR/69188 Lu ça dans le cas de l’Amérique latine récemment
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Samuel_Belkekett
Invité« pour contrer le réalisme socialiste, promouvons un art qui « ne représente rien » »
Eureka… J’ai trouvé !
https://www.babelio.com/auteur/Francois-Begaudeau/5460/photos
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Shiva
Invité
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MA
InvitéEugene?
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Shiva
InvitéTout en bas à droite si tu n’es pas myope.
Femmes d’Alger dans leur appartement – 1833
.
Auto portrait – 1837

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oreillette
Invité[ La venue de Delacroix en Algérie est directement liée aux circonstances politiques. Le peintre se trouve accompagner la très officielle ambassade que le roi de France délègue auprès du souverain marocain pour régler les problèmes occasionnés entre le Maroc et les autorités françaises par la conquête de l’Algérie . C’est sur le chemin du retour que Delacroix fait une courte halte en Algérie. En France, depuis 1830, la » question » algérienne suscite des antagonismes ; les partisans du désengagement affrontent ceux qui prônent la mise en œuvre d’une politique de colonisation. Delacroix semble plus proche des premiers : » Il était réservé aux Européens, regrette-t-il dès 1832, de détruire à Alger et comme à plaisir tout ce qu’il a été possible de la distribution et de l’ornement des maisons mauresques. Il semblait qu’avec nos fracs et nos casquettes nous allions introduire sur la terre d’Afrique un autre climat et nouvelles conditions d’existence. » ]
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Ostros
InvitéOui
Les femmes d’Alger dans leur appartement-
Ostros
InvitéDéjà répondu par Shiva
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MA
InvitéJ’ose: je n’aime pas Delacroix. Trop grandiose pour moi
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Ostros
InvitéJe ne m’y connais pas assez, est-ce que c’est pas le sujet qui produit cette peinture ?
L’orientalisme.
Ou il peint toujours ainsi ?-
Ostros
InvitéTu vois il a fait des chats c’est moins tape à l’œil

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MA
InvitéPas mal en effet. Me rappelle aussi ses chevaux.
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Claire N
InvitéOui mais, le mouvement ?
Je n’ai je crois pas trop souvenir d’avoir vu des chats emprunter ces courbes – on dirait des courbes d’autres animaux ?
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Eleonore
Invité-
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Eleonore
Invité
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Shiva
InvitéFrancis Bacon – L’homme et la bête

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graindorge
InvitéLorsque j’avais voulu partagé les tableaux de Ralph Resch, Sanchez etc j’avais écrit françoisbégaudeau.fr la peinture et j’ai été aiguillée vers l’entrée La peinture et pas la peinture 2. Notre ami Émile écrivait que la première était saturée alors que j’ai pu avec d’autres continué à y partager. Je n’y comprends pas grand chose. Bon.
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graindorge
InvitéGerhard Richter, peintre allemand

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Gerard Manfroy
Invité-
Gerard Manfroy
InvitéArthur Parton – « Sunset Landscape »
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Shiva
Invité
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François Bégaudeau
Maître des cléson espère que tu sais ce que tu fais en imposant ça à nos yeux matinaux
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graindorge
InvitéFranz Marc, peintre allemand

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Eleonore
InvitéCette croûte n’est de toute évidence pas de la main de Marc
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Eleonore
Invité
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Eleonore
Invité
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Eleonore
InvitéChat derrière un arbre, Franz Marc (pour de vrai)
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Graindorge
InvitéAh bon? C’est pourtant ce qui est écrit à côté du tableau.
J’avais trouvé aussi ce chat derrière l’arbre
mais je cherchais un tableau plus grand.
Je l’aime bien ce chat roux. J’en ai eu un pendant 17 ans.
Le seul chat dans ma vie.
Sinon moi j’aime cette « croûte »-
Eleonore
InvitéA mon avis produite par IA, avec pour prompt : « portrait d’un chat dans le style de la nuit étoilé de van Gogh ». Où l’as-tu trouvé ?
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Graindorge
InvitéOh m….!
Je sais plus-
Samuel_Belkekett
InvitéQuel est ton interprétation du kitsch en peinture Graindorge ?
Parce que ton chat plus haut… Avec un ciel effectivement douteux.
Si c’est pas kitschissime !!!-
Graindorge
InvitéDésolée hein Ça doit être mon amour fou pour Van Gogh!
Allez cher Samuel, si et seulement si vous le voulez bien partagez nous donc qqchose ici-
Eleonore
InvitéJe propose d’ouvrir une page ‘galerie des horreurs’ ou shiva et graindorge pourraient publier tout leur saoul. J’ai un petit plaisir coupable pour les croûtes moi aussi
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Graindorge
InvitéVous êtes pardonnée Eleonore. Surprise, j’ignorais ce fiel. Vous aviez eu spontanément ma sympathie.
Je crois que vous n’êtes dans ce forum que depuis peu et vous n’avez donc pas pu apprécier tous les partages de nombreux sitistes depuis quelques années déjà dans les fils : La couleur Jaune puis La peinture et La peinture -2.
Et c’est graindorge qui a lancé le premier thread dédié à la peinture. Et pas qu’un seul : Photographie, musique de films, La danse, les danses etc… C’est » l’horrible » Graindorge » Désolé hein
Je ne parle qu’en mon nom. Nous avions ici un.e ami.e, Oscar ( Mais où est donc notre Oscar??) qui enrichissait bien ces fils aussi.
Comme dit dans un autre fil, n’hésitez donc pas à nous partager les tableaux que vous aimez avec ou sans commentaire.s ou à créer votre » galerie des horreurs’ si ça vous chante.
Il y a aussi un fil Sculpture créé par la grande et unique Carpentier. ( Mais où est donc ?) Un des meilleurs Dj aussi devant l’Eternel. -
Eleonore
InvitéNul fiel, nul fiel cher Graindorge ! je suis sûr que vous avez partagé bien des chef d’œuvre, mais ce chat IA… eut toute sa place ailleurs. j’ai d’ailleurs dit que je participerais volontiers moi aussi à cette ‘galerie des horreurs’, aimant les croûtes comme d’autres aiment Sautet.
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Eleonore
InvitéEt merci de votre sympathie qui est réciproque. Je sens que ce forum est au bord du schisme entre des bout-en-train trollesques et des esthètes un peu rigides. Nous sommes parmi le seul.e.s à ménager la chèvre et le choux entre ces deux extrémités, et donc à permettre la survie de ce forum. Nous somme en quelque sorte la jonction entre Apollon et Dionysos
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Shiva
InvitéLe soleil de la canicule, ou l’inverse…

Nicolas de Staël-
François Bégaudeau
Maître des clésun des plus beaux
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Graindorge
InvitéAaah! Nicolas!!!
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Graindorge
InvitéMais c’est vrai qu’il a été déjà partagé.
C’est très bien On va aller aux Archives Bonne idée!
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graindorge
InvitéTomas Sunyol « Every thing is temporary »

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graindorge
InvitéTomás Martinez Suñol

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François Bégaudeau
Maître des clésJe me dis que De Stael est un des peintres les plus influents du 20ème
(à moins qu’en l’occurrence les dates me contredisent)-
graindorge
InvitéCANONICHETTA 2023
EVERYTHING IS TEMPORARY 2024
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graindorge
InvitéEncore un Ralph Resch, » precipitation » 2025

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François Bégaudeau
Maître des cléson aime bien ce bleu qui déborde en gris
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Claire N
InvitéOui
La couleur passe par dessus bord
Sur la moitié supérieure – C’est difficile pour moi de ne pas y voir de l’eau , du ciel
Puisque qu’il y a comme un orage qui pousse
De par la droite du tableau contre le ciel – océan (plus « après l’orage «) de l’autre côté
– les 2 états se confrontent en un endroit qui rend impossible de « tenir « une représentation
Et c’est du bleu qui déborde dans cet espace construit de telle manière que mon cerveau a du renoncer à l’eau-
Claire N
InvitéDe la même manière toute tentative de plage
Est inutile – la résistance est brisée par la verticalité du tableau
Et la je suis perdu puisque c’est la pesanteur de l’eau qui m’illusionne une pesanteur – avant que de saisir que
La toile est verticale-
Claire N
InvitéJe ressent donc 2 axes
– l’un qui en utilisant la coexistence de 2 représentations les effondre au profit de la couleur
– l’un qui en utilisant la représentation effondre la perspective
Un peu comme si il avait sciemment peint avec les représentations dans sa palette pour aboutir à des couleurs sur une toile
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graindorge
InvitéLe soleil de la Côte d’Azur par Pierre Bonnard pour éclairer nos vies, « Fenêtre ouverte », 1921.
Éblouissant ! Quelle fantastique composition avec ce store noir qui répond au petit chat et aux verticales… Tout ne semble être qu’un assemblage de formes géométriques qui créent un équilibre parfait.
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MA
InvitéTres beau. Ce jaune avec cet orange
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MA
InvitéEt le vert
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Stéphanie
InvitéEst ce le visage d’un enfant en bas à droite ?
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graindorge
Invitéoui
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Stéphanie
InvitéDouceur
Merci graindorge-
François Bégaudeau
Maître des clésun enfant on est sûr?
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Graindorge
Invitéà 100%: dans un autre tableau, un picnic je crois , on voit cet enfant
Cet aprem je retrouve le tableau, là je suis dans le jardin, j’attends un monsieur qui a commandé des légumes et qui n’a pas pu venir hier-
graindorge
Invité« Bord de mer, sous les pins. Picnic Wit.· Un peu petit le tableau mais bien visible

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graindorge
InvitéPas si petit le tableau, ça va!
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graindorge
InvitéNicolaï Fechin /Fechine, né le 26 novembre 1881 (8 décembre dans le calendrier grégorien) à Kazan, dans l’Empire russe et mort le 5 octobre 1955, à Santa Monica, Californie, États-Unis, est un peintre, graphiste, sculpteur, graveur russe, soviétique nationalisé ensuite américain. C’est un représentant, par sa peinture, de l’impressionnisme et de l’Art nouveau.
Fruits et Fleurs , peint entre 1934 et 1955

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graindorge
InvitéJim Farrant, peintre anglais né en 1972
un des tableaux de sa série de bouquets de fleurs « poppies and daisies »
peut-être mon préféré pour sa simplicité, sa netteté, sa lumière-
graindorge
Invitéj’en ai cherché un autre du même. Il y en avait bien un, pas mal mais le vase n’allait pas. Non, pas pour moi ce peintre.. Allez, au dodo
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graindorge
InvitéSam Szafran, 1934 – 2019 Escalier de Rue de Seine, 1981
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graindorge
InvitéPeut-être que celui-ci on le verra plus grand, je me risque

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graindorge
InvitéBien. J’adore
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graindorge
Invitéle même peintre. Sans titre

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Ostros
InvitéOuais. J’adore aussi.
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poissonvache
Invitémerci pour la reco
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Gerard Manfroy
InvitéZayasaikhan Sambuu

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Gerard Manfroy
Invité-
François Bégaudeau
Maître des clésCette peinture là serait comme de la peinture peinte.
Si loin du secret que je poursuis.
Mais peut-être suis je obtus.-
Gerard Manfroy
InvitéAha savez moi tant que y a du bleu je suis content.
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François Bégaudeau
Maître des clésUn fan de Pastoureau, je vois
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Graindorge
Invité« si loin du secret que je poursuis »
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pifou
Invité
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graindorge
InvitéLeonardo Cremonini Le soleil indiscret, 1985 ou 87

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François Bégaudeau
Maître des clésJ’aime bien ce bout de table dans l’angle inférieur gauche.
Ce cendrier. -
Alexandre
InvitéPas follement emballé par l’esthétique un peu raide, un peu autoritaire du tableau.
Mais l’atmosphère me touche. La présence océanique, à la droite du cadre ainsi que la lumière, irradie vers l’intérieur.
Nous sommes les enfants qui pointent le bout de leur nez.-
Samuel_Belkekett
InvitéQu’est ce qu’il est profond Alexandre.
Moi il m’épate. Chaque mot fait mouche.
En gros il recouvre le tableau de mots qui font mouches.
C’est pas croyable comme il m’épate Alexandre.
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graindorge
InvitéAlmada Negreiros (Saudade, São Tomé, 7 avril 1893 — Lisbonne, 15 juin 1970 ) est un artiste portugais lié au mouvement moderniste. Ami de Pessoa

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MA
InvitéCette étoile ramassée par un ange
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graindorge
InvitéAlmada Negreiros Sans titre.
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vanille-fraise
InvitéJe préfère de loin ‘mes’ premiers ; )
https://francoisbegaudeau.fr/forums/search/Almada+negreiros/-
Graindorge
InvitéOui, on a commencé à se servir dans les archives mais j’en voulais des nouveaux de Negreiros
Au moins on saura que Vanille-fraise et Dogobay sont des nouveautés
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bibinard
Invitémon noeux vreuh , mon nard , jeff loutai leuh maudail pourpa nuira çar etpu tassion

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Samuel_Belkekett
InvitéTu dois dois absolument nous faire un autoportrait.
Il y a une vraie lueur de folie.
Bravo !-
bibinard
Invitéhyde aulle deux croupe hie

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Dogobay
InvitéGustave moreau

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François Bégaudeau
Maître des clésjamais trop su quoi en penser
quoique penser ne soit pas le mot-
Dogobay
InvitéTu essayes d’être neutre mais en art tu ne peux pas l’être.
Tu es un être fort occupé, d’où ta réponse; prendre son temps de temps en temps !
Tu n’aimes pas Gustave Moreau point.
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Voir et connaître l’œuvre de Gustave Moreau
Du fait de sa discrétion et de son dégoût des Salons, on ne peut voir de Gustave Moreau qu’une seule œuvre de son vivant : l’Orphée du musée du Luxembourg. La connaissance de son œuvre est donc malaisée et il tombe vite dans les oubliettes de l’histoire de l’art, longtemps confondu avec les peintres pompiers.
*
« Mais en plus d’être un phénomène de société, Gustave Moreau est un véritable phénomène littéraire. Tout d’abord, Gustave Moreau était un grand lecteur et possédait une bibliothèque conséquente dans laquelle se trouvaient en bonne place tous les classiques de la littérature antique ainsi que les classiques français et étrangers de l’époque moderne (Montaigne, Rabelais, Malherbe, Boileau, La Bruyère, Cervantès, Shakespeare…). Parmi les contemporains il admirait Alfred de Vigny, Leconte de Lisle, Gérard de Nerval et Baudelaire dont il possédait les Fleurs du Mal dédicacées par Caroline Aupick, mère du poète. Moreau vouait une admiration totale à l’œuvre de Baudelaire et la maison de son oncle, Louis Emon, jouxtait celle de Mme Aupick. Cependant rien n’atteste une rencontre entre le peintre et le poète. »
*
J’ai visité son musée, 14 rue de La Rochefoucauld 75009 Paris, qui est juste incroyable.
*
En 1912, André Breton visite ce musée et en ressort profondément bouleversé par les œuvres du peintre :
« La découverte du musée Gustave Moreau, quand j’avais seize ans, a conditionné pour toujours ma façon d’aimer. La beauté, l’amour, c’est là que j’en ai eu la révélation à travers quelques visages, quelques poses de femmes. Le “type” de ces femmes m’a probablement caché tous les autres : ç’a été l’envoûtement complet. Les mythes, ici réattisés comme nulle part ailleurs, ont dû jouer. Cette femme qui, presque sans changer d’aspect, est tour à tour Salomé, Hélène, Dalila, la Chimère, Sémélé, s’impose comme leur incarnation indistincte. Elle tire d’eux son prestige et fixe ainsi ses traits dans l’éternel. […] Ce musée, rien pour moi ne procède plus à la fois du temple tel qu’il devrait être et du “mauvais lieu” tel… qu’il pourrait être aussi. J’ai toujours rêvé d’y entrer la nuit par effraction, avec une lanterne. Surprendre ainsi la Fée au griffon dans l’ombre, capter les intersignes qui volettent des Prétendants à l’Apparition, à mi-distance de l’œil extérieur et de l’œil intérieur porté à l’incandescence. »
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Malice
InvitéLa peinture symbolique me plaisait/rassurait quand j’étais ado, jusqu’à ce que je me dise, devant « La lutte de l’ange et de Jacob » de Moreau : si tu veux raconter un combat mental, ne le peins pas. Je ne voyais que les modèles prenant la pose dans l’atelier. Moreau disait qu’il était absurde de peindre cette lutte comme un vrai combat charnel mais je ne vois pas comment faire « sentir » une lutte autrement que par le charnel en art visuel. Un autre Gustave ()Doré illustre « littéralement » ( preum deug comme disent les millenials) le combat dans une gravure sur le même thème, pas de second degré et ça fonctionne beaucoup mieux pour moi.
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vanille-fraise
Invité
Sylvia Sleigh
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Diogène en claquettes
InvitéHans Hartung

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bibinard
InvitéVouassi mon noto paure treit ki et traix raihuççi jeux trouvv

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Samuel_Belkekett
InvitéIl y’a un tel « coup de pinceau » que je ne peux m’empêcher de te suggérer quelque chose.
L’idée serait de réunir les membres les plus actif du forum, le lieu reste à déterminer, puis nous (je m’inclue bien évidemment dans le nous), poserons.
Nous poserons et tu prendras la meilleur photo possible pour pouvoir travailler à ta guise et à ton rythme, afin de produire un magnifique portrait de groupe. Maître Bégaudeau serait parfait un peu en surplomb du groupe. Doué comme tu es en autoportrait tu n’auras aucun mal à te rajouter au groupe.
Ainsi nous aurons produit quelque chose d’unique.
Et toi, tel un artiste d’avant garde, tu peux être sûr qu’après exposition du tableau, des associations, ong, syndicats et forums par milliers vont te contacter pour eux aussi, immortaliser artistiquement un moment.
C’était… Une suggestion du professeur Belkekett…-
bibinard
Invitéxuix latoule mont dadeux vhinnet kisset :

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Samuel_Belkekett
InvitéLouis de Funes ?
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bibinard
Invité
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Samuel_Belkekett
InvitéTrès joli celui là aussi.
Je suis impatient de savoir qui est le type sur fond noir.
Ce sont des lunettes qu’il porte ?-
bibinard
Invitésaille hideaul deux çaitthot reuhssaile et bri taie

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Samuel_Belkekett
InvitéLa psy ?
Un autre indice stp.-
bibinard
Invité
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Samuel_Belkekett
InvitéTu peins à l’huile ou à l’aquarelle ?
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bibinard
Invitéhal lasse houry
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Samuel_Belkekett
InvitéT’es vraiment un avant-gardiste toi.
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Dogobay
InvitéTrop fastoche : Patrick Le Lay, ex pdg de tf1

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Samuel_Belkekett
InvitéBien vu pour le type sur fond noir.
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bibinard
Invité
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Godot le bègue
InvitéFerdinand Hodler – La nuit (1891)

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bibinard
Invitésaite rot fassi la daiçinet kant lait mode aile bougeuhpah
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MA
InvitéIl a été question ailleurs sur le forum de Hodler. Il y a aussi eu cette exposition : https://www.musee-orsay.fr/fr/programme/agenda/expositions/presentation/ferdinand-hodler-1853-1918
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MA
InvitéJe remets cela aussi de lui également

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François Bégaudeau
Maître des cléshétéroclite, ce monsieur
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MA
InvitéOui et je préfère cette veine-là.
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François Bégaudeau
Maître des cléstout comme moi
et de loin
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permafrost
Invité-
permafrost
Invité#post-106737
Le lien ne passe pas
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Carpentier
Invité1925-26, technique tachiste, Léon Tutundjian
(expo 2026 au musée de Grenoble)
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bibinard
Invité
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Godot le bègue
Invité-
Godot le bègue
Invité-
Godot le bègue
InvitéTête raphaélesque éclatée – Salvador Dali – 1951
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Godot le bègue
InvitéBilal Hamdad

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MA
InvitéDécouverte par ce forum, j’ignorais son parcours. Merci à celles qui avaient partagé : https://www.radiofrance.fr/franceculture/baya-la-femme-qui-a-renouvele-l-art-algerien-2193307
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vanille-fraise
InvitéSa cote augmente considérablement
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graindorge
InvitéNorah Borges, de son vrai nom Leonor Fanny Borges, est une artiste peintre argentine née à Buenos Aires le 4 mars 1901 et morte dans la même ville le 20 juillet 1998.
C’est son frère aîné, l’écrivain Jorge Luis Borges, qui l’a surnommée Norah.« Montevideo », (1929)

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François Bégaudeau
Maître des clésvoilà qui aguiche
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graindorge
InvitéWu Guanzhong est un peintre et théoricien de l’art chinois majeur, reconnu comme l’un des pères du modernisme pictural en Chine. Formé à Hangzhou puis à l’École des beaux-arts de Paris de 1947 à 1950, il a su marier l’encre traditionnelle chinoise et la peinture à l’huile occidentale.
« hometown of Jiangnan »
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graindorge
InvitéJ’aime celui-ci
« Fenêtre ouverte sur Tanger » Henri Matisse. 1912 ou 13. Peint lors de son premier voyage au Maroc
« De plus en plus, Matisse cherche la rapidité d’exécution, le caractère nécessaire et décisif de chaque geste, une économie de moyen qui fait tendre ses toiles vers l’abstraction comme on le voit bien dans Fenêtre ouverte sur Tanger.Ces deux voyages au Maroc semblent l’avoir aidé « à reprendre contact avec la nature » et à avancer dans sa simplification des formes. »

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vanille-fraise
Invité
Albert Marquet – Plage de Tanger -
vanille-fraise
InvitéRe (le lien a sauté)

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François Bégaudeau
Maître des clésj’apprends que le monsieur a pratiqué l’estampe, comme beaucoup à l’époque
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Carpentier
InvitéLaurence Verhoeven, dans les ‘ artistes émergentes ‘ , 2021

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François Bégaudeau
Maître des clésmes yeux ne savent pas trop quoi faire de ça
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Carpentier
Invitéje peux comprendre,
les miens regardent goulûment les montagnes, l’arrière plan car les lignes droites de ce qui pourrait apporter abri et réconfort sont enfermantes, oppressantes presque, hors de question d’attendre la fonte des stalactites du premier plan, je pars marcher dans la neige,– 1875, Claude Monet, peintre qui a émergé, neige à Argenteuil

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bibinard
Invitésait moua dent l’artesonraju

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Godot le bègue
InvitéL’artiste palestinien Sliman Mansour est dcd lundi 24 août à l’âge de 79 ans. RIP

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MA
InvitéJ’aime beaucoup
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Godot le bègue
InvitéYayoi Kusama, princesse aux petits pois à l’univers psychédélique, féministe et surréaliste, est morte

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graindorge
InvitéRaoul Dufy « Baie des Anges, 1927 »

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François Bégaudeau
Maître des clésce palmier à gauche est très juste
très : juste-
François Bégaudeau
Maître des clésla taille excessive de ces deux palmiers est juste
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MA
InvitéAvec en mise en comparaison le petit personnage au parapluie
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Godot le bègue
InvitéSonia Delaunay – un sublime face-à-face entre l’art et la mode.

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graindorge
Invité« Rayon de soleil après un orage, mer Noire en juin, 2024
Alexei Lantsev
Diplômé de l’Institut des Beaux-Arts de Moscou Sourikov, l’artiste-peintre Alexei Lantsev travaille avec un grand registre de sujets dans le style de la peinture abstraite et semi-abstraite. Né en 1970 dans la ville de Krasnodar, il a réalisé plus de 20 expositions personnelles en Russie, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et à Hong Kong. Les œuvres d’Alexei Lantsev font partie des collections : Wolfson College à Cambridge, Banque National d’Islande, Raiffeisen Bank, Clifford Chans, Deutsche Bank, Standard & Poor’s, Musée des Beaux-Arts de Novossibirsk, Musée Abramtsevo.
« Pour peindre, il faut fermer les yeux et chanter » a dit un jour Picasso. Il semble que lorsque Alexei Lantsev peint ses toiles, non seulement il chante, mais en même temps exécute une véritable danse avec un pinceau, s’abandonnant à une impulsion qui le pousse de l’intérieur. Toutes ses compositions consistent essentiellement en une combinaison d’une ligne gracieuse avec des taches de couleur sonores, comme dispersées intuitivement sur toute la surface de la feuille.Le leitmotiv du travail d’Alexei Lantsev est toujours la recherche d’un équilibre entre logique et sentiment, qu’il s’agisse d’abstraction, de paysage ou d’art figuratif.
L’écho du chant lointain de Matisse, la mélodie de la peinture de Lantsev parle sans aucun doute de la joie de vivre. Les compositions harmonieuses aux couleurs contrastées sont propices à une tentative silencieuse d’entendre votre mystérieuse symphonie intérieure tout en trouvant la zone où les mots se terminent et la musique commence.

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Carpentier
InvitéGeorgette Agutte, glacier, 1920

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François Bégaudeau
Maître des cléspas très aimable au premier oeil
et puis on s’y fait
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Godot le bègue
InvitéL’origine du monde.
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Carpentier
Invitépas très aimable au premier oeil
et puis on s’y fait
– bon, je retourne à la montagne : )-
graindorge
InvitéMais L’origine du monde reste incomplet. Courbet aurait dû faire deux tableaux car sans la petite graine d’un monsieur, l’origine du monde, ça vaut pas. Ou un seul tableau très explicite: le monsieur dans la dame Là, oui ç’aurait été l’origine du monde..
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Eleonore
Invitéhttps://www.centrepompidou.fr/fr/ressources/oeuvre/tkfZ2pM ça existe, cher graindorge (j’aime assez l’oeuvre mais pas tellement le titre, pour le moins facile). Je mets le lien sans l’image pour les yeux délicats
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Eleonore
Invité(Pas très aimable le premier coup. Puis on s’y fait.)
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François Bégaudeau
Maître des cléstrès fin
et pas essentialiste du tout
on s’y fera pas tout de suite-
Eleonore
InvitéTu es passé à côté de ma blague grivoise, un peu déçue
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Carpentier
Invitésurtout que ta blague était sa blague déjà re-coupdroitée
comme on saitgrivois, blague grivoise
ce mot sent tellement la naphtaline
so cute, so aimable
pas tellement moi, en effet
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Carpentier
Invité1856, Camille Pissarro (st thomas des Antilles)

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Godot le bègue
Invité -
Siné
InvitéJrean Dupas – Vigne Vin
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Carpentier
InvitéGeorgette, la mal aimable au premier coup d’oeil, peint aussi la mer en 1907
<img src= »http://images.navigart.fr/1000/4S/02/4S02143.jpg
» alt= »GG » />-
Carpentier
Invitébah Georgette?
<img src= »http://images.navigart.fr/1000/4S/02/4S02143.jpg
» alt= »M2G » />-
Carpentier
InvitéCherchera qui voudra
Dans les collections musée en ligne du musée de Grenoble entre autres
Ce travail s’appelle ‘ paysage italien ‘
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cat
InvitéLe dernier livre de Joy Sorman s’intitule La vie Brute. Il a été écrit à L’atelier La S, dans les Ardennes belges. Merveilleusement écrit. Il se trouve que la Halle Saint Pierre fait honneur à cet atelier d’art brut à partir du 11 septembre.
Exposition Art brut ressourcé, la « S » Grand Atelier à la Halle Saint Pierre
La Halle Saint-Pierre – 2 rue Ronsard – PARIS
Du 11 septembre 2026 au 31 juillet 2027-
Graindorge
InvitéTu pourrais partagé un extrait du livre cat? Si et seulement si
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Godot le bègue
Invité
Irène Gérard artiste dont Joy Sorman raconte son cheminement avec elle dans son livre.-
Godot le bègue
Invité
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Graindorge
InvitéTu t’appelles cat aussi?
Ok
Pas d’extrait du livre.-
Godot le bègue
InvitéMoi c’est Godot le bègue, le livre je ne l’ai pas mais par contre j’ai visionné ta video de Joy Sorman, une amie de Franbois Mégod’eau.
La peinture est vraiment intéressante.
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vanille-fraise
Invité» Soleil coupant, air poisseux, c’est jour de canicule en Ardenne belge mais je retrouve Irène vêtue de sa tenue habituelle, celle que je lui ai connue tout l’hiver, baskets montantes fourrées, jean, polaire rose sur un t-shirt floqué Bambi. L’été se signale cependant par une casquette jaune fluo portée à l’arrière du crâne.
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Ce matin Irène a prévu de déroger à son programme habituel pour se recueillir sur la tombe de sa mère – ce n’est pas si souvent – et je suis invitée à l’accompagner, invitation transmise au téléphone une semaine plus tôt par Delphine Groeven, l’assistante d’Anne-Françoise et référente d’Irène, qui nous y conduit dans le minivan de l’atelier. Le cimetière est à Stavelot, connue pour son abbaye, ses venelles et ses fontaines, à une vingtaine de kilomètres de Vielsalm. La route est belle, sinueuse et lumineuse, fondue dans la nature – mon épaule contre celle d’Irène qui regarde droit devant, un sourire discret point sur son visage, une exclamation fuse parfois, le souvenir d’avoir vécu dans les environs.
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Le cimetière apparaît, minéral, en plein cagnard, pourvu d’un unique arbre et d’un unique banc sur lequel nous ne nous assiérons pas car il s’agit de retrouver sans tarder la tombe d’Élisabeth Schintz ; Irène ne sait pas où la situer mais nous avons des indices : une croix en bois, des graviers, une photo de sa mère dans un cadre. Nous nous séparons pour arpenter méthodiquement chaque allée à la recherche de la sépulture, en vain. Nous faisons plusieurs fois le tour, croyant parfois avoir trouvé, hélant Irène pour lui indiquer une tombe qui n’est jamais la bonne. Le soleil cogne, Irène s’est décidée à ôter sa polaire, la chaleur nous rend impatientes, Delphine finit par appeler l’éducatrice d’Irène qui connaît l’emplacement de la tombe – deuxième ou troisième allée près du colombarium -, la quête reprend, j’observe Irène, dispersée, curieuse et affairée, s’arrêter devant chaque sépulture, autant à la recherche de sa mère que d’un nom qu’elle connaît – peut-être un ancien voisin -, inspectant la pierre, les fleurs, les médaillons, les plaques, et ce n’est jamais Élisabeth Schintz. Nombre de Bertrand, de Huberty, de Schmidt, la famille Melchior-Adam ou Bughin-LesSuisse, les marbres brillent au soleil, parfaitement entretenus, lisses comme une banquise noire, et c’est finalement entre deux imposantes pierres tombales, rutilantes, que nous dénichons, après avoir envoyé la photo à l’éducatrice pour confirmation, une modeste sépulture envahie par les mauvaises herbes et les fleurs sauvages.
Cependant Irène ne reconnaît pas la tombe, elle est formelle, secoue la tête, nous insistons mais elle s’y refuse, catégorique, non c’est pas celle-là et inutile de discuter.
La croix en bois, rongée par le temps, dont le nom s’est effacé, tient encore, plantée dans la couche de graviers – une rose en tissu y est enroulée -, deux angelots en plastique ont disparu dans la végétation, la margelle de béton commence à s’effriter, la photo de la mère a disparu. Delphine propose de nettoyer un peu, arrache quelques tiges qui résistent – il faudra revenir avec un sécateur pour désherber -, je replace les angelots, Irène reste en retrait, dépitée devant le désordre qui règne sur cette sépulture, sceptique, dubitative, comme si cette scène ne la concernait plus ; elle ne sait pas d’où viennent ces angelots et ne peut pas reconnaître la tombe car l’image de sa mère a disparu. C’est cela qu’Irène relève et dont elle se désole en silence, c’est ainsi qu’elle pouvait identifier la tombe, le seul indice qui vaille. Pas de preuve matérielle, pas d’existence, cela vaut dans ce cimetière comme cela vaut en toutes circonstances pour Irène, qui ne croit que ce qu’elle voit. Pas d’image de la mère, pas de recueillement possible, aucun intérêt à traîner plus longtemps ici sous un soleil de plomb, qui commence à nous faire vaciller. Allez on rentre. «-
graindorge
Invitémerci Vanille-fraise
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vanille-fraise
InvitéAvec plaisir ! J’ai tout de suite aimé ses portraits, sans aucune réserve.
L’éclatement des formes par napes organiques, se rassemble dans une rondeur de chairs qui étrangement révèle une grande douceur. – nez museaux, yeux sinus, joues lambeaux –
Et le travail de coloriste.
La vie brute est un beau livre sur le langage et les origines. mélancolique.-
François Bégaudeau
Maître des clés« La vie brute est un beau livre sur le langage et les origines. »
C’est bien; ce genre de phrases. Ca veut tout et rien dire. On pourrait presque passer pour fin à les prononcer.
En tout cas heureux d’apprendre que tu lis.
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graindorge
InvitéSantiago Rusiñol, peintre catalan 1862 -1931 « intérieur avec figure feminine » 1890/1892
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Godot le bègue
InvitéNassos Daphnis (1914-2010) pionnier de la peinture géométrique

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Graindorge
InvitéBonjour Godot
tu devais être pressé.e ce matin de combler tous les fils? Où est le tableau de Daphnis?-
Godot le bègue
InvitéPas pressé du tout, des sujets à ajouter voilà tout madame – rire² –
Le tableau est juste au dessus de ton commentaire; ne le vois-tu pas madame ?-
Godot le bègue
InvitéAu passage, quelle est la règle sur ce forum madame ?
Nous avons le droit de commenter combien de fils s’il te plait madame ?
Quand tu vois mon pseudo en bas à droite du fil , tu n’es pas obligée de cliquer dessus madame.
Voilà qu’on voudrait me censurer sur ce chantier autonome madame ?
Serais-tu la gardienne de prison de la coterie Mégaldienne madame ?
Non mais allo quoi ?-
François Bégaudeau
Maître des clésIl n’y a sur ce site de règle que l’éthique et le gout de chacun. Chacun, en fonction de la décence, dose
Seuls ne dosent pas les blaireaux comme Belkekett et ses divers variantes, clones, imitateurs.-
Graindorge
Invitéet le gout de chacun »
C’est bien. dans le fil Avis littéraires 5, j’ai cru que tu critiquais le fait de ne pas aimer le travail de Irene Gérard et que ton goût prévalait sur le mien
Clarifié -
Godot le bègue
Invitéblaireau, putois, buse, vermine toi même Mégod’eau. En plus d’être sexiste tu es méchant pffff !
.
Vu ta notoriété, gravitent autour de toi moult personnes susceptibles de t’aider à rendre ton forum plus ergonomique, plus aéré, plus sain, moins ouvert aux quatre vents; tous ces fils de spam anglo saxons quasi quotidiens.
.
Déjà dit 1000 fois : Il existe de nombreux types de forum libres de droits, en open source, cad gratos pour ta bourse; il te suffit de passer le pas mais te ne le fais pas.
.
Et ce n’est pas en traitant ceux que tu n’apprécies pas de noms d’oiseau que tu va changer la donne. Tu te fourvoies.
.
Quant à moi je respecte l’éthique et le gout de chacun. J’estime mes contributions utiles. Les fils sont ouverts aux commentaires et je commente décemment.
.
Non mais allo quoi ?

J’ai été trop injuste avec ..Graindorge, elle est plutôt la sentinelle du mirador du chantier autonome – rire –-
Graindorge
InvitéJe crois que FB ne parlait pas de toi Godot
Ni sentinelle ni gardienne
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Graindorge
InvitéJe le vois maintenant . Il n’y était pas. Sûrement un couac de mon téléphone
Merci de ne pas avoir « masqué » le fil Poèmes ce matin
et les mots de Henri Michaux Ça m’a fait plaisir
C’est un ami de F.B,Dr Xavier qui m’a appris ce mot » masqué »z
Il me disait il y a 3 ans ou + que en partageant je masquais le post antérieur Il avait à l’époque fait aussi la remarque à Carpentier. Je lui avait répondu qu’il suffisait de cliquer pour voir les posts antérieursDonc bas les masques et masqués. Je lirais volontiers votre prochain poème et autres généreux partages
Chantier autonome madame ou monsieur Godot le Bègue
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Eleonore
Invité
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Eleonore
Invité
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Graindorge
InvitéC’est toi la vache blanche dans le troupeau Eleonore?
Tu en as vu des troupeaux pendant tes vacances méritées ?-
Alix
InvitéGraindorge qui vient donner des leçons à tout le monde alors qu’elle se fend de ce genre de commentaires…
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Graindorge
InvitéEleonore était un robot. Avec un humour un peu tordu
Vous avez raté une partie du film Alix
Et je ne donne de leçons à personne et encore moins à tout le monde
Mais vous avez bien le droit de me détester sans me connaître. Pas de souci
À moins que Alix soit un autre pseudo d’Éléonore.Sur ce je vous laisse et ne vous écrirais plus
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Alix
InvitéComment un robot peut-il avoir de l’humour ? Tout cela est pour le moins louche
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François Bégaudeau
Maître des clésBrueghel aime beaucoup le cul des animaux.
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bibinard
Invitég’aide haie scie dés d »arrhes taie maqar hier ô çme hé hé ampl haine glouare havaiq s’aitulle t’yme sp lent d’heure chat haut

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Godot le bègue
InvitéSnif, snif moi qui voulait investir mes € intelligemment dans tes toiles, je suis déçu mais content de ton mois de gloire.
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Renaud Bigorre
InvitéRenato Guttuso – Ritmi di calciatori (1983)

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Graindorge
InvitéMerci pour la découverte de ce peintre Renaud.
Je ne peux partager un autre de lui que j’ai bien apprécié car je ne suis pas à la maison Je le ferai sous peu-
Renaud Bigorre
Invitéavec joie, en voici un autre :
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Renato Guttuso – Uomo che mangia gli spaghetti (1956)
https://d2w8kbdekdi1gv.cloudfront.net/eyJidWNrZXQiOiAiYXJ0ZXJhLWltYWdlcy1idWNrZXQiLCAia2V5IjogImFydHdvcmtzL2MyYzdjOWFiLTUwNzktNGZkOS1hYjc0LTRjNTdlYWIwN2RmZS9jMmM3YzlhYi01MDc5LTRmZDktYWI3NC00YzU3ZWFiMDdkZmVfZnVsbC5qcGciLCAiZWRpdHMiOiB7InJlc2l6ZSI6IHsid2lkdGgiOiAxOTIwLCAiaGVpZ2h0IjogMTkyMCwgImZpdCI6ICJpbnNpZGUifX19-
graindorge
InvitéL’authenticité de ce mangeur de spaguettis. Le jeu des couleurs du manteau. Sa posture. Ce peintre sait attrapé les postures, le mouvement des corps, les états d’âmes
De ce peintre, hésité parmi plusieurs qui m’ont vraiment plu. je choisis celui-ci « La Roma di Renato Guttuso »
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graindorge
InvitéRenato Guttuso « Pescatore ».
On trouve aussi de beaux portraits de femmes mais choisi ce pêcheur pensif
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Godot le bègue
InvitéIrène Gérard devant sa galerie de portraits de papes.

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Graindorge
InvitéEntrée photo, non?
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François Bégaudeau
Maître des clésOn préfère Bacon ou Irene?
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Godot le bègue
InvitéIrène sera mon choix et je la découvre depuis le bouquin de Joy Sorman.
Bacon, j’ai lu un peu son parcours de vie, est un gros pervers masochiste et cela se ressent dans la majorité de ses œuvres. J’aime ses portraits difformes, le choix des couleurs; pour le reste la viande et ses déclinaisons/variations exposées sur table ou autre support dans les coins, moins.
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Irène a un réel talent, elle penche à la fois vers Bacon et Dubuffet. Le portrait, son sujet principal, surgit de l’agencement de pièces de puzzle. Le Centre Pompidou a bon gout puisque il possède plusieurs des ses œuvres.

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vanille-fraise
InvitéLa série qui est au centre Pompidou provient d’une donation > https://www.centrepompidou.fr/fr/pompidou-plus/videos/video/entretien-avec-le-collectionneur-dart-brut-bruno-decharme
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Voir aussi le documentaire de Simon Backès « La folie art brut »
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Graindorge
InvitéMoi c’est Ralph Resh et d’autres
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graindorge
InvitéPour contrecarrer les effets secondaires sur ma personne des baconnades
Un sublime Ralph Resch
« Plein air »
Mmmmmm, ça respiiiire!!!
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François Bégaudeau
Maître des cléseffectivement on le regarderait bien deux ou trois heures celui là
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Godot le bègue
InvitéJérome Bosch – Jardin des Délices, triptyque.

Vive le contraste, le scrutateur observe les moindres détails du tableau. -
Godot le bègue
InvitéLe Tintoret – Mélenchon multiplie les pains 2027

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Godot le bègue
InvitéLe Tintoret – La création des animaux (1551)

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Godot le bègue
InvitéLe Tintoret – Le viol d’Hélène

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Gérard Manfroy
Invité
Evelyn De Morgan – « Queen Eleanor & Fair Rosamund » -
Gérard Manfroy
Invité
Paul Signac – Le port au Soleil couchant-
François Bégaudeau
Maître des clésOn peut dire sans méchanceté que cette période, Fauve et postimpressionniste, aura légèrement abusé sur la couleur, comme d’autres abusent sur la bouteille.
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Godot le bègue
InvitéC’est simplement une vision sous lsd pour ceux qui connaissent, les couleurs ont cette chaleur arrogante que l’on ne soupçonne pas.
A essayer avec modération sans oublier au préalable le set & setting-
Gérard Manfroy
InvitéMerci Godot. « Chaleur arrogante » c’est parfait. Comme ton lien ^^.
(Merci au senseï aussi mais juste pour la forme XD (je déconne)).
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Diogène en claquettes
InvitéDécouvert il y a quelques semaines au musée d’art moderne et contemporain de Céret (Pyrénées Orientales)

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Diogène en claquettes
InvitéLe titre : L’envol
L’artiste (vivant) : André Eulry -
Diogène en claquettes
InvitéIl est mort désolé
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Godot le bègue
InvitéJacques Bertaux – Prise du palais des Tuileries, cour du Carrousel, 10 août 1792

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Aglaé
Invité
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Aglaé
Invité
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Aglaé
Invitéportrait de l’artiste avec sa famille, Jordaens
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MA
InvitéIl y avait eu cette expo: https://www.petitpalais.paris.fr/decouvrir-la-programmation/expositions/jordaens-1593-1678
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Anissa
InvitéLe grand inspirateur de Cezanne !
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François Bégaudeau
Maître des clésah j’ignorais
Cezanne en parle quelque part?-
Anne-Marie
Invité« Ça dépend, ça dépend… Vous comprenez, si vous comparez un Chardin à un Lesueur, un portrait de Velasquez ou de Rembrandt à une ripaille de Jordaens, mes pommes à un paysage de Troyon, c’est incontestable. »
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Graindorge
InvitéIl semblerait que le ou l’un des grands inspirateurs de Cézanne était plutôt Rubens.
Ne pouvant partager de tableaux durant ce séjour niçois, je partage un peu de saine lecture :
https://www.gutenberg.org/files/78132/78132-h/78132-h.htm-
Angele
Invitéce poste prouve deux choses, et c’est accablant. 1. Vous ne connaissez rien à la peinture. La peinture de Cézanne transpire Jordaens, ça saute aux yeux à quiconque sait regarder.
2. Scroller sur la prom’ des mois durant en commentant l’actualité ne fait pas de vous une alliée de la paysannerie comme vous le proclamez. Bien au contraire. Un.e agriculteur.ice ça se lève à 5 heures pour aller derrière le cul des vaches. A bon(ne) entendeur.
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Graindorge
Invité?
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Avoye
InvitéAngele, j’ignore qui vous êtes, mais vos propos sont ineptes et inutilement agressifs. merci Graindorge pour ce texte
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