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- Ce sujet contient 4 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
Carpentier, le il y a 1 année et 9 mois.
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Renaud Bigorre
InvitéPremière lecture de fin de l’histoire d’une traite. De l’art du contrepoint, avec la conférence de presse de Florence Aubenas comme charpente où se tressent analyse discursive, romance fictionnelle et essai féministe. Merci François pour cet écrit qui rend justesse à ce moment d’une puissante vitalité.
Ce texte constitue aussi une archive car hormis l’extrait de 3 minutes au JT de France 2 sur le site de l’INA, impossible de trouver la vidéo ou le verbatim de la conférence de presse du 14 juin 2005 (preneur si jamais l’un.e de vous l’a dans un tiroir, même en VHS !). A défaut, je vous partage ici son discours à la descente d’avion 2 jours avant : quel humour, quelle joie, quelle vie !https://imagesdefense.gouv.fr/fr/retour-de-la-journaliste-florence-aubenas-version-longue.html
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Arnaud
InvitéJe confirme, pas moyen de trouver la vidéo.
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Carpentier
Invitévivent Florence, son sourire, son humour, oui
.. accroupie, TV, liens déliés pour que la fête soit complète, double ration de vache qui rit, à mardi puisqu’on est tous d’accord à l’A.G….
C’était mon cadeau d’anniv pour mes 39.
Magnifique aussi sa silhouette simple et sa gentillesse frontale à (se) jouer des protocoles dans une situation pareille: ça, c’est de la force tranquille.
De ouf.
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François Bégaudeau
Maître des clésIl faut dire, touchons nous un peu la nouille, que sur le moment cette conf de presse était un peu passée inaperçue. Je veux dire que sa puissance était passée inaperçue. J’avais vraiment l’impression d’avoir vu quelque chose que personne ne voyait.
Je me rappelle dire deux jours après à des copies féministes : vous avez vu, c’était votre triomphe non? Et elles: oui, enfin non, enfin si mais bon.-
essaisfragiles
InvitéRires médiatiques et rassurés sur les plateaux à ses vannes qui n’en étaient pas. Personne à la télé ne s’est étonnée qu’elle dise qu’en captivité elle a préféré lire et relire le même tome du même livre (Guerre et paix, je crois), plutôt que regarder la télé que ses ravisseurs lui avaient pourtant procurée (ah, ah, ah, elle est drôle !). En liberté, c’est le contraire : les gens préfèrent la télé aux livres, les réseaux à la pensée. Il fallait une grande force et une grande constance d’âme pour être elle-même dans ce moment plateau-télé où on n’a jamais rien à se mettre sous la dent.
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