En tout cas sa critique du capitalisme ne la place pas à gauche, vu qu’elle se nappe d’un parfum d’anti-invidualisme typique de la critique conservatrice du capitalisme (où l’on finit par incriminer « la consommation », « le consumérisme », davantage que la production et les capitaux qui l’ordonnent). Mais je l’ai déjà dit : il faudrait que je la lise vraiment pour étayer, en l’état ce n’est qu’une intuition (mais on sait le talent de mon nez)