La Gêne occasionnée semble tirer sa révérence, ou du moins vaciller.
Je lance ici une bouteille : est-ce qu’on pourrait en parler, voir comment faire pour que ça ne disparaisse pas tout à fait ?
Il y a là quelque chose de rare — cette heure trente qu’on s’accorde, vraiment, pour penser un film, un livre, une gêne.
Je ne sais pas encore comment, mais j’aimerais qu’on trouve une manière de prolonger ça, et de permettre à “l’homme qui n’a pas de prénom” de continuer, sous une forme ou une autre.
L’idée est donc d’abord, si vous le souhaitez, d’en discuter.
Bien à vous.