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- Ce sujet contient 62 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
Claire N, le il y a 3 jours et 22 heures.
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netflou
InvitéFlemme de creuser loin dans le forum pour remonter une page possiblement consacrée à la chanson française.
J’en ouvre une pour discuter du prochain mauvaise fois. La contrainte annoncée me laisse perplexe : choisir une chanson française sans tenir compte du texte m’apparaît aussi difficile que choisir un quatuor à corde en ignorant le premier violon.
Le morceaux choisi par Vincent pour nous aguicher nous donne une direction : la voix.
Mais si j’ai aussi les poils en écoutant Manno Charlemagne, c’est que je jouis autant de la voix de que du texte.
Le chanson de Vincent a appelé celle-ci qui me provoque une sensation similaire :
La facture est brutale, pas de production, une captation directe de qui semble être, genre, la Fête du pain à Cernon sur Morge.
Mais la chanson fait chanter.
Un mot sur le texte, et le niveau de marxisme de Gaston Couté. Il y a des auteurs qui nous font des chansons de séparation, et d’autres, d’appropriation primitive par la spoliation des commun. Ça semble pas plus compliqué et c’est tout aussi poignant.
Je suis pas loin d’approuvé ceux qui disent que niveau marxisme, tout en haut, il y a Soderberg et Gaston Couté.
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pifou
Invité -
François Bégaudeau
Maître des clésnetflou : rassure toi, on parlera des textes
forcément-
netflou
InvitéPas inquiet.
Comme beaucoup ici, le texte n’est pas l’affaire centrale dans mon rapport à la musique
mais curieux d’entendre comment vous allez aborder ce truc un peu massif, lourd de -Chanson française-
J’aime pas le côté patrimonial du syntagme, on peut vite se laisser dériver vers le supposé âge d’or BarbaraBrelBrassens, ou comme dans la proposition de Pifou, abandonner tout plaisir d’écoute et se tenir dans l’incantation identificatoire.
Et puis il y a Didier Super-
François Bégaudeau
Maître des cléscompte sur moi pour ne pas aller dans ce patrimoine là, que d’ailleurs je connais peu, à part Brassens
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Carpentier
Invitéjamais imaginé poster un jour un truc pareil
et benh voilà
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Carpentier
Invitéet ce déhanché de pendule d’Anaïs? on en parle
mais beaux cheveux
– bon, côté paroles c’est le dessin d’enfant et
heureusement que Didier récupère côté voix
la feminine, limite pour une oreille, là
Du coup, limite honte Carpentier – celle-là, première fois que j’en écoute vraiment ses paroles je crois bien:
aaah ce ‘ en Fraaaance ‘
et le bon pain?
mais ia ‘ quitter l’autoroute ‘
et on rit pour pas crever
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Siné
InvitéGeorges Brassens, Les Passantes
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Charles en rose
Invitéça fait plaisir de revoir Arielle Dombasle !
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Godot le bègue
InvitéSurtout de revoir Pascale Ogier, disparue en pleine jeunesse.
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Graindorge
InvitéMerci Netflou pour cette entrée Chanson française !
Ça me plaît -
Graindorge
InvitéJe sais pas si ici vous les mettez dans la chanson française mais j’aime bien Anne Sylvestre, Jeanne- Marie Sens, Isabelle Mayereau.
Et puis les Berthe Silva, les Frehel
Charles Trenet? Boris Vian?
En plus de ces belles découvertes-
Elmo
Invité« Je sais pas si ici vous les mettez dans la chanson française mais j’aime bien Anne Sylvestre, Jeanne- Marie Sens, Isabelle Mayereau.
Et puis les Berthe Silva, les Frehel »
Ma foi, c’est de la chanson française, quoi d’autres ?
Personnellement, la qualité des paroles c’est le dernier critère pour moi, bien derrière la mélodie en 1, la voix, le rythme et l’arrangement. Quand les paroles sont au rendez-vous, tant mieux ! mais sinon c’est pas grave ; malgré les paroles en langue étrangère dont on ne comprend rien, on peut adorer une chanson sans souci, et j’inclu évidemment le rap là dedans. Les meilleurs rappeurs peuvent bien rapper des textes débiles, si le flow, la voix et l’instru assurent, alors ça marche sans problème et c’est génial. Il ou elle pourrait avoir le génie de Rimbaud que ça marcherait toujours pas sans la mélodie, la voix et l’arrangement. En revanche, c’est certain que quand tout est réuni, là, on prend son pied à 360 degré. Et on en a pas mal en France qui ont réussi la totale, Aznavour en tête, le premier qui me vient, Nino Ferrer, Bashung, Gainsbourg, Polnareff etc..-
netflou
InvitéVoir Bashung coudoyer Gainsbourg m’embête.
Disons-le simplement, calmement, Gainsbourg est un gros beauf.
Que son dandysme à quatre sous, son bluff parnassien, deux albums aux arrangements chiadés suffisent à le faire passer pour un grand artiste m’étonne toujours, surtout venant de la part de camarades. Aveuglément similaire à Houellebecq.
Son popularité est indexée à sa beauferie : ses formules graveleuses, ses provocs anti-impôts, sa misogynie féroce (« il faut savoir s’étendre sans se répandre, pauvre Lola… »). Autant de choses qui excitaient les plus crétins de mes oncles.
Je te propose une expérience de pensée : imagine un monde où Gainsbourg a survécu à son alcoolisme. Vers quel bord de l’échiquier politique aurait-il roulé immanquablement en décembre 2016 (sûrement avant, d’ailleurs) ?
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François Bégaudeau
Maître des cléstout à fait
mais voilà
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netflou
InvitéOui, oui, c’est sûr.
Mais ça n’empêche pas de réévaluer son œuvre.
À la fin des années 60, avant tout le monde en France, il aura su faire une poignée de tubes pop impérissables.-
François Bégaudeau
Maître des clés+ l’homme à tête de chou
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netflou
InvitéUn peu difficile la musique de l’homme à la tête choux. Tout se dissout un peu dans le flanger des guitares et des nappes de synthé. La netteté de son sixties a disparu. Par contre, il y a des grands textes.
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pifou
InvitéGainsbourg avait pour habitude de signer seul des compositions qui devaient beaucoup à l’intervention de ses arrangeurs. Et parfois ses compositions étaient tout simplement l’œuvre intégrale de ses arrangeurs: par exemple, « Elisa », composition de Michel Colombier (crédité intégralement mais tardivement dans le film « Elisa » de je-sais-plus-qui, avec Paradis et Depardieu.)
Dans sa bio, Buzy raconte comment Gainsbourg voulait se faire créditer comme producteur de l’intégralité d’un album, alors qu’il n’avait participé qu’à un seul morceau, en tant que mixeur… compétence qu’il n’a pourtant jamais eue.
Quant aux paroles: un article paru dans la revue Schnock nous apprend que Gainsbourg ne se gênait pas pour recycler en douce les essais poétiques que ses fans lui adressaient par courrier.
Un vrai filou ce Gainsbourg.
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François Bégaudeau
Maître des cléspilleur oui
pilleur tendance alternativement escroc et génial
on dira donc qu’on recommande les productions musicales estampillées sous le nom collectif Gainsbourg
et qu’on oubliera très vite l’homme – dont a pu revoir récemment le moment télé avec Ringer, qui témoigne bien du connard qu’il fut au moins les dix dernières années
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UneCarotte
InvitéContre argument:
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Claire N
InvitéEn tant que chanteur je lui reconnais un don particulier à jouer sur les « s » « z »
Ici le 200 asa est des plus pur
Il joue beaucoup sur ces allitérations dans « sous le soleil « « sea, sex And sun « « initial bb » par exemple
Je crois que l’ambiance « s » qu’il met dans ses chansons est pour beaucoup dans son « success «
Peut etre que c’est pas facile à porter Serge quand on est un garçon-
netflou
Invité« Regard absent, iris absinthe »
Très réussi
Plus loin
« Tout en jouant avec le zip de ses Lévis
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis »
Lourd, je trouve
Est-ce que l’allitération ça suffit pour jouer ?-
Claire N
InvitéRires – oui c’est abusé
( c’est pour ça que j’ai pas exagéré avec assonances)
Et potentiellement une fraude
Mais je remarque cette martingale chez lui
Et c’est pour cela que j’ai parlé de chant et non de texte, son intonation c’est un peu comme un mini- short-
netflou
InvitéUn mini-short ( exclamation interrogative )
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Claire N
InvitéBen ça habille d’une certaine manière le texte
Façon sexy sans forcément s’être beaucoup foulé dans sa facture , c’est un talent de chanteur probablement-
netflou
InvitéC’est ça
Parfait le mini-short -
Claire N
InvitéRire par contre c’est un talent vocal dont on peut mesurer tout le potentiel de ratage si l’on ecoute Franky Vincent
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Claire N
InvitéCe qui me paraît difficile c’est de ne pas le considérer comme un auteur tout en etant obligé d’admettre que la musicalité forgé pour et par sa voix est primordiale
En quelque sortes c’est pas les paroles qui comptent mais en fait si
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UneCarotte
InvitéC’est un très bon musicien aussi. La javanaise par exemple c’est écrit comme un standard de jazz musicalement parlant. Le personnage a ses cotés agaçants mais c’est dur de lui renier le talent.
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Gérard Manfroy
InvitéD’accord avec tout ce que vous dites, j’adore la chanson de Prévert qui est très sobre et très belle, et Poupée de cire qui est un petit chef d’oeuvre.
Mais depuis le début je déteste Je t’aime moi non plus, que je trouve dégueulasse.
Je préfère largement l’ami cahuète qui me fait marrer, qui est écrite sur un coin de table en 20 minutes.
J’aime aussi Couleur café mais bon, je sais qu’Histoire Crépue l’a épinglé comme chanson de fétichiste raciale, ce qui est vrai… mais là pour le coup je serais peut-être dans le camps des « ça va quoi ! ».
Et Lemon Incest ça c’est un truc venu de l’enfer par contre. « C’est provoc » comme on disait dans les années 80 je crois ? Je n’ai pas connu, je suis né juste après. C’est sûr qu’aujourd’hui ça passerait plus. Déjà le « I want to fuck her » à Whitney Houston vaudrait le bûcher Médiapart et objectivement pas démérité.-
François Bégaudeau
Maître des clés« Regard absent, iris absinthe »
Très réussi
Plus loin
« Tout en jouant avec le zip de ses Lévis
Je lis le vice
Et je pense à Caroll Lewis »
Lourd, je trouve »
Oui
Mais avec la musique et son parler, ça passe – et c’est bien ça l’alchimie propre de la chanson
Réécoutons, donc
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netflou
InvitéQuand je réécoute, mon appréciation flotte.
..
J’ai beaucoup écouté cet album des raisons diverses. Pour de mauvaises raisons. Au milieu des années 2000, avoir 20 ans et apprécier cet album était un signe d’élection. Le bluff gainsbourguien opérait. Il triait. Il y avait ceux qui se contentaient de System of a Down et les êtres dotés d’une sensibilité supérieure, nous.…
Déjà sur la forme de la chanson : varier la répétition est aussi la forme de l’acte sexuel, du moins quand il implique une fille. Pour un homme seul, la répétition peut être plus linéaire.
C’est fort comme le texte progresse : on reprend le motif en resserrant la focale toujours un peu plus.
…
« Mais avec la musique et son parler, ça passe – et c’est bien ça l’alchimie propre de la chanson. »
Tu as raison et Claire le dit en haut aussi.
Mais je trouve qu’il n’y a pas d’alchimie dans cet album. La voix est devant, la musique à des kilomètres derrière.
La musique ne me plaît pas pour les raisons évoquées plus haut. On a déjà un pied dans la bouillie des années 80.
J’ai presque envie d’écouter uniquement la piste voix.
…
« À son regard le vicccce
Donne un côté salaccccce
Un peu du bleu lavasssssse
De sa paire de Levi’sssssss »Taper autant dans les consonnes pour appuyer son allitération, c’est lourd. On a envie d’entendre Belin le dire droit.
…
« Joue avec le métal
De son zip et l’atoll
De corail apparaît
Elle s’y coca-colle
Un doigt qui en arrêt
Au bord de la corolle
Est pris près du calice
Du vertige d’Alice
De Lewis Carroll. »Parfait hormis le est pris près
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Claire N
Invité« avoir 20 ans et apprécier cet album était un signe d’élection. Le bluff gainsbourguien opérait. Il triait«
Ne soit pas si dur avec tes 20 ans
C’est aussi en partie, je pense une question de drague et d’énergie sexuelle – beaucoup plus efficace qu’un slow pour pister dans la salle de boum un partenaire recceptif
En cela il faut le louer -
Claire N
InvitéCe qui nous ramène, tout en transition vers cette histoire de premier degré qui insiste evoque dans du mepris
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François Bégaudeau
Maître des clésIl y a du vrai dans le récit de Netflou. Il était assez distinctif d’aimer L’homme à tête de chou, et la poésie salace de Gainsbourg vous donnait une aura de baiseur expérimenté (alors que bon nous en étions très loin, n’est ce pas)
En revanche années 80, non. Les arrangements de l’album, et de Variations sont très seventies (ne serait ce que piano et batterie, et puis tout de meme guitare, comme ici : https://www.youtube.com/watch?v=CNOKUwwmfu0
La formule instru-texte parlé fonctionne ici parfaitement, avant effectivement de se vautrer dans les années 80 (comme les eux de mots : Dis leur merde aux dealeurs) -
netflou
InvitéOk pour seventies tardif ( je suis Olivier Faure).
Le son de basse et les synthés de l’ouverture nous amènent vers les années 80.
Me semble-t-il -
Claire N
Invité« vous donnait une aura de baiseur expérimenté (alors que bon nous en étions très loin, n’est ce pas »
On en revient au bluff
( alors que bon nous connaissions l’exacte mesure et la nature de l’énergie investie dans ce tour là, n’est ce pas?) -
Gérard Manfroy
InvitéDu coup le pendant pénien et masculin de cette chanson serait Alice ça glisse. Ce qui expliquerait bien des choses.
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Claire N
InvitéJe sais pas – on est pas tous égaux en sex appeal
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Gérard Manfroy
InvitéOuais j’avais vu Enthoven qui postait le Nazi rock sur Twitter, pour dire « Vous voyez ? Je suis SUBVERSIF ! », c’est de la subversion AUTORISEE. De la subversion Charlie Hebdo quoi.
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Graindorge
InvitéAllez avant de faire dodo à Nissa , j’aime bien celle-ci et j’en ai découvert plusieurs
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Elmo
InvitéC’est fin de classement Ligue 2 là, voir ça joue péniblement la montée en National, je trouve. C’est pour ouvrir le gaz et en finir ?
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Graindorge
Invité??
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Gérard Manfroy
InvitéMa mère l’écoutait en boucle celle-là et déjà je trouvais ça bizarre c’est vrai XD Brigitte Fontaine quoi.
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Gérard Manfroy
InvitéOh bah… mon écran a bugué et a mis la vignette de Godot le bègue à la place de celle de graindorge, désolé du quiproquo.
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Godot le bègue
InvitéBrigitte Fontaine, Areski Belkacem – C’est normal
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netflou
InvitéSi je devais jouer à MF spécial chanson française, je commencerais par
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François Bégaudeau
Maître des clésun de ses chef d’oeuvre
(texte et musique)-
netflou
InvitéC’est fou de ramasser autant de choses en si peu
Vies minuscules avec 250 pages en moins
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Stéphanie
InvitéBelin joue à Grasse en janvier 27
pour ceux et celles qui sont pas loin, de l’aimer-
MA
InvitéQuelle présence sur scène : à voir de toute urgence
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netflou
InvitéPuis
Certains préfèrent sans doute la version d’Amadou et Mariam. Ça se discute. -
netflou
InvitéEt parce que musarder reste la meilleure chose à faire en ce bas monde, Brigitte F x Sonic Youth
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pifou
Invitéj’aime pas :
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netflou
InvitéExploit de Pifou qui a réussi à dénicher une des chansons les plus dégueulasses de BF, avec un visuel parfaitement à l’avenant.
Je dois rééquilibrer pour le bien du forum.
Tout le monde se rappelle peut-être de quoi il s’agit
Les arbres s’arrangent toujours pour faire quelque chose de beau-
Graindorge
Invité« Les arbres s’arrangent toujours pour faire quelque chose de beau »
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François Bégaudeau
Maître des clésj’adore cette phrase
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Graindorge
InvitéClaude Nougaro
Bien aimé Charlelie Couture
Les Rita Mitsouko
Julien Clerc
Le grand Polnareff
Alain Chamfort, certaines
Higgins
Eddy Mitchel
Bécaud
Anna voir
Il était une fois-
Graindorge
InvitéMé non pas Higgins : Higelin !
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Godot le bègue
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Godot le bègue
InvitéCa m’est venu tout de suite en voyant ce topic à l’instant; bientôt 50 ans qu’elle circule dans l’air cette chanson.
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Godot le bègue
InvitéEt celle ci qui flotte quelque part entre vent et silence.
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AuteurMessages
