Accueil › Forums › Forum général › Affaire Epstein, ce que ça nous dit du capitalisme.
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Rigolus, le il y a 1 mois et 2 semaines.
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YohanMilo
InvitéBeaucoup de réactions à propos de cette affaire, certains se demandent si ces documents sont fiables, peu fiables ou pas fiables, si les complots existent, ou s’il n’existent pas, certains refusent de parler de cette affaire, on n’entend pas les libéraux sur ce sujet d’ailleurs de la droite et du centre droit, ou quand ils en parlent on n’y voit pas le même intérêt que lorsqu’une femme se fait violer par un migrant dans métro…
Pour certains il n’y a rien à voir dans cette affaire car « on sait que les trafics et la dépravation existent » ce ne sont que des perversions ou des horreurs comme il y’en a « toujours eu » réaction logique du bourgeois mental qu’est le droitard de base.
J’aimerai tourner la discussion, non pas autour de la véracité de ces fichiers, mais plutôt ce que ces fichiers nous disent de plus profonds sur le capitalisme.
Ces horreurs ne sont pas des accident de parcours, mais le résultat logique d’un système (capitaliste) qui pousse l’abstraction et l’objectivation à leur paroxysme. L’argent a noyé la jouissance générique vraie dans « les eaux glacés du calcul égoiste » si tout à un prix alors tout est marchandise…Dans cette logique la femme, l’enfant ne sont plus des êtres mais des bouts de chairs potentiellement rentables dans le plaisir et la consommation. Les « réseaux » qui n’existent pas pour les droitards ne sont pourtant que l’extension logique du marché global, la moral s’arrête la ou la rentabilité continue.
Comme l’ont souligné Adorno et Horkheimer l’œuvre de Sade est une description bureaucratique et industrielle de la débauche. Chez Sade, on compte, on organise, on hiérarchise les corps comme dans une usine. C’est la « raison » déconnectée de l’humain qui devient pure technique de destruction.
Hegel, par la conscience malheureuse explique avec justesse pourquoi ces horreurs sont des phénomènes logiques totalement lié au développement de notre conscience fausse. Le maitre qui possède tout matériellement, finit par sombrer dans une impasse, il cherche une jouissance de plus en plus violente pour combler son vide érotique. Mais plus le maitre détruit plus il se sent vide car on ne peut obtenir de satisfaction réelle d’un objet que l’on a soi même brisé. C’est le cercle vicieux de la dépravation : une tentative désespérée de combler un vide spirituel par une transgression matérielle toujours plus extrême.
Dans une société aliénée, le plaisir est devenu une « consommation de sensations ». Puisque la vie quotidienne est médiocre et vide de sens, l’individu aliéné (surtout s’il a les moyens financiers illimités) cherche des « pics » d’intensité dans l’horreur ou la transgression.
La pédophilie d’élite ou les réseaux de traite humaine ne sont pas des retours à la barbarie primitive, mais des produits raffinés de la modernité marchande. C’est le moment où le capital, ayant épuisé les marchandises classiques, se nourrit de la substance même de l’humanité (l’innocence, le corps, la vie).
Au plaisir de lire vos analyses.
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François Bégaudeau
Maître des clésle pédophilie d’élite
rien que pour ça, merci
pour le reste, je passe mon tour-
YohanMilo
InvitéTu es au moins allé quasi au bout de mon message, quel est le problème avec ce terme ? Si par la certains ont compris « toutes nos élites sont pédophiles » alors ils n’ont rien compris au propos et s’arrêtent encore une fois sur un terme qui touche leur petite sensibilité propre.
Le Sujet que je pose ici est : en quoi, pourquoi, comment le rapport social aliéné capitaliste détruit, renverse l’eros. Qu’est ce que cela dit du capitalisme et du désir vrai/désir faux (d’un point de vue hégélien) ?
C’est en cela que je dis que ces horreurs sont « immanentes » : elles sont la vérité cachée d’un monde qui a décidé que tout était achetable.
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Carpentier
Invitébonjour,
marrant car, de la part de François Begaudeau, j’ai compris qu’il saluait vraiment ta trouvaille sémantique (est-ce le bon terme?)
sans foutage de gueule ou de cynisme qui colle au mur
Car, oui, en matière de VSS et de pédophilie, il semblerait que, y compris dans ces crimes, on puisse ‘ catégoriser ‘ non?
La loi le fait en tout cas
et la morale peut faire aussi ce travail
La pédophilie d’élite pourrait, comme on le voit ici, se pratiquer en réseau, comme le fait la bourgeoisie et l’hyper bourgeoisie mondialisée
On avait déjà vu, dans les faits divers du côté de Bordeaux d’ailleurs, en micro-géo française, le même genre de scandale mis à jour.Comme je le disais encore hier à mon compagnon, devant la mini-chronique tv qui reprenait pour une énième ce qui maintenant est sorti en ligne depuis plusieurs jours (et sans l’approfondir non plus) : les pauvres sont dégueulasses, eux aussi,
sauf qu’ils ne prétendent pas être mieux que les autres.
Pédophilie d’élite pourrait être oui, quand ces élites se la pètent alors que,-
YohanMilo
Invitétu as peut être raison, je remarque pour beaucoup le fait même dévoquer l’existance de réseaux c’est déjà trop complotiste et on évacue le sujet d’un revers de la main… J’essaye donc d’expliquer que ces horreurs n’ont rien « d’anormal » dans un monde qui a rendu logique l’existance de ces horreurs.
J’essaye donc de déplacer le curseur de la morale individuelle vers la logique de la forme (notre système). Dans une logique échangiste on ne voit plus la valeur d’usage d’une chose (son utilité) mais seulement son prix (sa valeur d’échange). Le travail est devenu une marchandose alors celui qui le produit finit par devenir lui même une marchandise (l’homme et la femme) Dans un marché global, le corps n’est plus un sanctuaire mais est un segment de marché, c’est pourquoi la prostitution est logique tant qu’il y a valeur d’échange (et ce bien avant le capitalisme évidemment).
Donc : Une élite à la sexualité dépravée n’est pas une anormalité horrible mais une application de la loi de la valeur. L’interdit moral n’est qu’une barrière technique à contourner pour celui qui possède l’argent, le pouvoir.
Ce qu’il faut saisir c’est que notre manière de produire ne concerne pas seulement les bagnoles, les téléphones etc, mais nous concerne nous même, comme disait marx « l’homme produit l’homme » le capital produit le types d’humain nécessaire à son fonctionnement. Dans un monde où le rapport à l’autre est médiatisé par l’argent, l’empathie (la reconnaissance de l’autre comme sujet) disparaît au profit de la consommation de l’autre.
On peut parler de Pasolini qui appelait le « nouveau fascisme de la société de consommation », une puissance qui détruit les âmes et les corps plus sûrement que les armées, en transformant le désir en consommation compulsive et destructrice.
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YohanMilo
Invitéanormales* existence*
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François Bégaudeau
Maître des clésaucun problème avec ce terme
que du rire
re-merci
et bonne discussion avec Rigolus, les grands esprits idéalistes se rencontrent-
Carpentier
Invitéif you please, je fais donc erreur? cette fois encore?
insauvable, décidément, la meuf
you’re welcome
ravie que ça te fasse re-rire
et quand ça, de nouveau et du coup, toute la team pourrie qu’on sait bien, pourra repartir à dégommer si finement les grands esprits idéalistes, désignés au débotté officiel
Merci, vraiment-
Carpentier
Invité*comme ça
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Olalala
InvitéT’es juste bête en ft
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Carpentier
Invitévoilà, peut-être juste de quoi en faire toute une histoire
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Ema
InvitéJe me demande si l’amusement de FB ne tient pas à l’éventuel double sens que pourrait prendre la formule « pedophilie d’élite », il y aurait chez les pedo des corps d’élite comme chez les militaires ou les sportifs…c’est un terme dont on oublie un peu qu’il n’a pas initialement une connotation péjorative. En tout cas moi çà me fair penser à çà. Pedophilie d’élite, élite des pedophiles… Alors que si on remplace par dominants ca marche plus.
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YohanMilo
Invitémis à part la formule tu en penses quoi ?
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Ema
InvitéRien de particulier, c’est dans le fond une formule descriptive acceptable si on admet le terme « élite » dans ce sens là, un peu foutraque.
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Ema
InvitéAh tu me demandais ce que je pensais de ton texte dans son intégralité j’avais mal lu
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YohanMilo
InvitéOui, ce que tu pensais de l’état du désir, de notre capacité à aimer malgré un mode de production qui nous écrase.
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François Bégaudeau
Maître des cléstu n’arrives pas à aimer Yohan?
tu n’as jamais été amoureux?
je suis triste pour toi-
YohanMilo
InvitéCe n’est pas ce que je dis françois, j’analyse simplement les choses telles qu’elles sont, aimer en france en 2025 ce n’est pas aimer a japon en 1515, je ne dis pas que l’amour n’existe pas et que malgré notre mode de production aliénant nous serions dans une capacité à aimer.
Je dis que l’amour passe par tout un tas de moments et que si l’on aime réellement on doit forcément d’une manière ou d’une autre renverser ce qui écrase le désir (sans obligatoirement pouvoir mettre les mots sur tout cela)
Je ne pas que l’amour est impossible, je dis qu’il est déformé, écrasé par des médiations aliénantes, et qu’il faut le penser dialectiquement pour espérer le libérer.
Dans un monde ou nos relations sont médiatisées, marchandisées, est ce que les gens qui disent aimer aiment réellement ?
Ne sois pas triste pour moi François j’aime énormément de monde et j’en aimerai encore demain, mais je rencontre beaucoup plus de gens qui ne savent pas aimer que l’inverse malheureusement, les gens ont peur du contact, de l’autre, on ne sait plus se rencontrer sans que cette rencontre soit le théatre de « j’ai une maison j’ai 40ans, j’ai 2 gosses, j’ai un bbq, j’ai une voiture » d’échanges narcissiques sur des sujets creux.
l’amour c’est le désir de reconnaissance mutuelle achevé, je ne désire pas posséder l’autre, ni être possédé ; je désire que l’autre me reconnaisse librement comme sujet, et je le reconnaisse en retour.
dans un système qui marchandise tout y compris le désir et l’intimité notre capacité à aimer est profondément déterminée et souvent déformée.
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François Bégaudeau
Maître des clés« notre capacité à aimer est profondément déterminée et souvent déformée. »
Ta capacité à aimer est profondément déterminée et souvent déformée? Raconte en quoi. -
YohanMilo
InvitéMon cas particulier a l’air de t’intéresser plus que le sujet proposé, prépares-tu un prochain livre sociologique sur la petite vie du marxiste Yohan Milo?
Et pour répondre: « notre » pas « ma » donc la tienne aussi François, le savais tu ? Le déterminisme ne s’appliquerait pas à notre capacité à aimer sans médiation ?
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Carpentier
Invitébenh dis-donc, je pensais que tu passais ton tour, Francois?
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François Bégaudeau
Maître des clésje passe mon tour sur la théorie, oui
sur le sujet tel que posé théoriquement et idéalement
je tente (sans trop d’espoir) d’en appeler au récità ce propos :
de toi 9 posts sur 10 relèvent du méta, et 7 sur ces 9 mènent une guerre
on aimerait donc aussi du narratif de ta part
qu’est ce qui ne va pas? -
Carpentier
Invitéoui, je te blaguais,
mais en ai-je le droit en fait?
sur le reste, on pense bien sûr au ‘qui ne veut pas voir, ne vois pas ‘ que je m’en voudrais de te servir;
tu sais très bien ce qui m’empêche d’écrire ici que pour le plaisir
Et le fait qu’avec ce genre de façon de m’apostropher, encore comme là, arrange rien à ce qui, pour moi, ne va pas
t’es bien un rigolo décidément,
pas surprise perso mais j’aimerais bien ne pas me dire, quand passer ici m’agace quelque peu, que tu n’es qu’un rigolo
bonne journée, -
François Bégaudeau
Maître des clésbon, on saura pas
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Dorothée
InvitéOh la menteuse, elle est amoureuse!
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Claire N
InvitéBah tu sais
En expérience de vie réelle
Ceux qui abordent ce sujet, finissent souvent en tunnel
– tu peux pas en placer une
– et ça amène toujours des trucs genre, ils faut tous les buter
Et toi tu restes comme un flan avec du retard dans ton ménage-
Claire N
InvitéJ’ai posté ma réponse sans voir celle de François
Mais d’une manière on dis peu ou prou la même chose-
François Bégaudeau
Maître des clés« Et toi tu restes comme un flan avec du retard dans ton ménage »
Il faudrait une technique pour lire tout en passant l’aspirateur
(car oui ça y est j’ai un aspirateur) -
Claire N
Invité(car oui ça y est j’ai un aspirateur)
C’est malin – maintenant je suis troublée
Tout va trop vite
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Carpentier
Invitéoui également, en effet, Ema
pour le reste, et comme on voit/sait bien, ce genre d’échanges ne m’aimante pas vraiment
ou si peu,– 4 posts dans ce thread, ça ira?
ou ça va me valoir encore pléthore de crachats pailletés à la merde?-
Carpentier
Invitéaprès, si dès qu’apparaît le terme ‘ élites ‘ on voit du Juan Branco
un rdv pour se démarabouter pourrait être approprié-
Carpentier
Invitén’empêche que le ‘ tireur d’élite ‘ pour le sujet qu’on sait, c’est drôle
le pointeur d’élite serait plus précis mais il s’agit peut-être ici d’éviter maintenant les posts faussement chichiteux qui insisteront sur la gravité de tout cela et que vraiment, rire de ça c’est péché-
François Bégaudeau
Maître des clésremets toi
ce n’est pas grave de pas piger une blague
ca m’arrive même à moi-
Carpentier
Invitéet ça continue encore et encore
c’est toi qui piges pas grand chose aux ‘ voix désignées comme intrus, ou agressives ou bêtes ‘
Parfois, ça file du triste, tu files du triste
on dira que, là aussi, faut séparer l’homme de l’artiste
ok, soit
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monami
Invitéen effet, d’après le dictionnaire :
« On parle souvent d’unité d’élite pour désigner un groupe de personnes particulièrement expertes dans un domaine. Le mot élite provient d’élection. Quand un groupe est qualifié d’élite, il est ainsi composé d’élus, c’est-à-dire des meilleurs. »de ce point de vue là ne demandons pas de précisions sur ce qu’entend l’auteur du thread par cette expression, je crains que ça ne tombe sous le coup de la loi …
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brisemenu
InvitéAu diable la retenue et la loi. Faut savoir montrer qu’on est des résistants , des vrais , pas des lopettes préoccupées par leur seul petit confort bourgeois … Messieurs : après vous !
Euh , non , finalement , foin de virilisme et de masculinité toxique , la galanterie nous l’ordonne : les femmes d’abord. Mesdames : à vous !
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Charles
InvitéC’est intéressant mais un peu théorique et abstrait. Les viols d’enfants n’ont pas commencé avec le capitalisme et n’en sont pas une spécificité. Le capitalisme étant un système de domination comme d’autres avant lui, il permet cela. Sa spécificité c’est qu’à l’image du reste de l’économie, les viols sont globalisés. Un autre exemple de cela, qui semble beaucoup plus important en volume que cette affaire il est vrai spectaculaire, sont les pédos occidentaux qui commandent des viols d’enfants à distance à des prolos thaïlandais qui les filment contre rémunération. Et là y a pas besoin de milliardaire.
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adele
InvitéUn autre exemple de cela, qui semble beaucoup plus important en volume que cette affaire il est vrai spectaculaire, sont les pédos occidentaux qui commandent des viols d’enfants à distance à des prolos thaïlandais qui les filment contre rémunération. Et là y a pas besoin de milliardaire.
Tu dis tout et son contraire non ?-
Charles
InvitéEn quoi?
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adele
InvitéEt là y a pas besoin de milliardaire. Tu es sur de cela ? Tu avances que ce réseau n’a pas besoin du capitalisme et ton exemple est une illustration de la globalisation, donc du capitalisme.
Quand tu dis « Les viols d’enfants n’ont pas commencé avec le capitalisme et n’en sont pas une spécificité. » C’est assez juste mais leur caractère massif et structurel est modifié.-
Charles
InvitéIl n’y a pas besoin de milliardaire dans le sens où ces violeurs complices par instigation, ceux qui commandent les viols dans mon exemple, ne sont pas nécessairement des milliardaires mais peuvent être des personnes lambda.
Mais sinon on dit la même chose.-
YohanMilo
InvitéOn en revient donc à ce que je disais plus haut, la conscience malheureuse touche tout le monde le « nouveau fascisme de la société de consommation » comme disait pasolini.
Pour hégel comme pour Marx, l’aliénation n’est pas un sujet isolé qui ne toucherait que nos élites, ça touche tout le monde, la logique de la marchandise touche la base comme le haut de la pyramide, mais selon des déterminations différentes, puisque dans le rapport de production la place de l’ultra riche n’est pas la même que la place du prolo.
On pourrait dire simplement que que l’ultra riche tente de sortir de l’ennui de sa vie anti érotique par la cruauté car il peut détruire tout ce qui est possible de détruire, une pathologie de l’excès. Pour le prolo écrasé par un travail où il n’est qu’un rouage, il perd son être générique. Son désir dépravé est une réaction violente à sa propre chosification, consommation de porno etc..
Pour Hégel, l’essence doit se manifester, si l’essence ets ici la valeur d’échange alors tout ce qui est qualitatif (l’amour, le corps, la vie) est réduit à une quantité mesurable (une intensité, un prix, une pulsion), l’essence n’est rien sans son apparence, elle doit se manifester dans le concret, se poser dans le monde, c’ets en regardant le phénomène (les horreurs dont on parle) que l’on comprend l’essence même de notre mode de production.
En gros L’essence (la valeur) se manifeste dans la dépravation.
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Nath
InvitéJe suis bien d’accord avec toi YohanMilo, même si je n’ai pas pu aller voir les détails, trop dur mais j’imagine. Je pense que ces horreurs sont universelles en effet et comme toi que le pouvoir ou l’argent ou la justification intellectuelle révèlent et facilitent cela. Et comme tu dis je pense qu’ il y a un entraînement à « toujours plus » on débute rarement (en général) par de très grandes choses mais si tu es conforté dans ta position impunie ça peut aller de plus en plus dans l’horreur si l’homme ne se découvre d’autres empêchements que lui-même c’est un phénomène qu’on voit souvent.
Bien d’accord avec Sade, le symbole même de l’esprit de volonté de domination et d’exploitation de l’autre pour jouir, arrivé à son paroxysme de possibilités et de raffinements et dont on a eu droit sous l’Ancien Régime avec lui entre autres par la possibilité qu’avait la noblesse sur les plus faibles puis une fois la bourgeoisie au pouvoir même esprit et dérives facilités avec l’exploitation capitaliste, c’est le même principe bourgeois ou noble ou encore empereur romain avant etc mais aujourd’hui ce qui est concerné c’est bien le système capitaliste et combien les intellectuels au pouvoir ou médiatisés adorent mettre en avant d’ailleurs Sade c’est assez amusant car c’est un peu leur auto-justification intellectuelle au lieu de ne le prendre que comme une curiosité littéraire. On a l’impression de se grandir et d’être une tête forte avec lui faut croire. On arrive donc avec ça au bout de l’esprit et des actes qu’un homme qui en a le pouvoir peut être amené à faire. Mais c’est comme les Allemands et les Nazis, le système nazi a juste révélé ce que beaucoup pouvaient faire sans qu’ils en aient eu eux-mêmes pris conscience avant, les circonstances les a juste révélés à eux. Pour ça j’aime beaucoup relire Hannah Arendt qui évoque que la banalité du mal ne vient pas tant d’un système établi que des gens, individuellement responsables, qui y participent par leur manque de jugement et que pour cela il faudrait que l’homme pour « juger » ce qu’il faut faire ou pas arrive ou réapprennent à « penser ». C’est pour elle le manque de pensée, le vide de la pensée qui est le problème de toute horreur. Ce qui est fou c’est qu’à l’époque elle se faisait insulter par lettres car elle osait « juger » les hommes criminels et qu’elle était condamnable selon eux pour avoir « osé juger » car pour ces personnes ultra anti-morales n’importe qui aurait pu faire comme eux dans un système donné. L’idée d’Hannah Arendt est : est-on d’accord avec ça et du coup on continue de se dédouaner de tout jugement moral personnel et on ne juge pas car on est tous pareils et on ne peut rien y changer ou peut-on penser ses actes de manière éthique c’est à dire faire preuve de conscience individuelle et aussi collective c’est à dire utiliser ce qui nous rend humain et ce qui rend possible une communauté viable, la pensée et le sens commun ?-
YohanMilo
InvitéMerci Nath pour ton message !
Je reviens sur ce passage quand tu dis : « Hannah Arendt qui évoque que la banalité du mal ne vient pas tant d’un système établi que des gens, individuellement responsables, qui y participent par leur manque de jugement et que pour cela il faudrait que l’homme pour « juger » ce qu’il faut faire ou pas arrive ou réapprennent à « penser ». »
A mes yeux Hegel va plus loin quand il explique que le système est un automate global, une totalité, dans le sens ou l’homme qui commet des horreurs (tu prends l’exemple des nazis) a lui même été produit par l’homme qui a précédé celui qui a commis ces horreurs. Mais Arrendt a raison quand elle dit que le mal vient autant du système que des gens puisque le mode de production produit l’homme qui se reproduit lui même dans une production aliénatoire globale.
Kant aussi nous dirait que le sujet est reponsable car il a la faculté de juger, ou de penser, Hegel introduit le négatif comme moteur historique, le négatif ici serait les horreurs dont on parle (pour ce cas précis, le négatif suivant les sujets est 10000000 d’autres choses) l’esprit passe par l’horreur pour prendre conscience de lui même sauf qu’ici l’esprit tourne en boucle sans porte de sortie, on reste dans le désir faux aliéné, ces monstres ne prennent pas conscience de l’horreur.
Je dirais en fait que le manque de jugement est en réalité un resultat produit par le système, c’est l’époque qui produit les hommes et pas l’inverse, je pense qu’une fois qu’on a mis le doigt sur ce qui détermine quoi on a fait un grand pas dans la compréhension globale de nos désirs et de leur devenir.
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Nath
InvitéOui c’est vrai, d’accord avec toi encore, c’est en effet un ensemble et il ne faut pas oublier le pouvoir de conditionnement de chaque système dont le système capitaliste dans lequel on baigne.
Cependant pour moi encore le capitalisme est le paroxysme et un encouragement et un facilitateur à ces horreurs plus qu’une origine, mais une fois dedans avec son pouvoir de séduction le pouvoir de l’argent étant le plus grand sur terre, dur d’en sortir. J’avais étudié en histoire la naissance de l’esprit capitaliste dans le monde grec antique, et il est apparu au sein même de la démocratie athénienne et d’autres cités bien que pas toutes égalitaires mais qui auparavant n’avaient pas l’esprit de « profit » avant le 4e avt JC. On datait ça surtout du moment où Athènes était devenue puissante et impérialiste d’abord pour les besoins de la guerre contre Sparte puis de plus en plus quand elle avait vu tous les profit qu’elle en pouvait tirer à moindre effort sur ses alliés devenu son empire qu’elle était censé protéger contre tribut. Et puis tout cet esprit marchand est apparu un peu partout on sait pas trop comment mais ça correspond avec la remise en cause des dieux aussi et l’éclatement de la citoyenneté et comme un effet boule de neige les historiens remarquaient qu’une fois l’idée lancée à cette période on avait de moins en moins de considération et d’offrandes pour les dieux et de plus en plus de calculs et de stratégies pour cumuler la richesse. Bref, si le capitalisme peut naître d’une société qui n’en n’avait aucune notion il s’agit bien d’un moment où les hommes une fois instruits du moyen de le faire le font sans y avoir été incités de manière conscientisée mais dès que l’occasion s’y prête.
Mais pour revenir au capitalisme d’aujourd’hui oui, clairement déjà il ne nous incite pas à réfléchir mais seulement à être des consommateurs et producteurs assujettis aux besoins du marché. « Arrête toi et pense » je crois que c’était un mot d’un philosophe antique, le capitalisme plus que tout autre système empêche tout temps d’arrêt qui est synonyme de perte économique pour lui, d’où les stimulis dans tout ce qu’il conçoit ou a la main pour éviter qu’on stoppe notre visionnage, notre consommation en magasin etc etc, la cadence ne doit jamais ralentir encore moins arrêter comme le travail (toujours être connecté), c’est l’impression que ça me donne, la décroissance c’est bien cette idée aussi de « stopper » cette course pour repenser nos modes de vie, pour les vivre vraiment et non pas les subir.
Et puis le système peut empêcher le jugement de plein de manières différentes, il est de plus séduisant avec sa soi disant soif de liberté et d’émancipation et peut faire douter de soi en imposant en douceur une soi-disant norme de pensée bien relayée par les médias et autres (certaines choses me font même penser à un passage d’Orwell qui est très bien vu et subtile : le pire ce n’est pas tant de vouloir que l’autre accepte de se soumettre à un mensonge, c’est de vouloir que l’autre soi persuadé que le mensonge soit la réalité, que deux et deux ne font pas 4 et qu’il le ressente au fond de lui malgré son propre raisonnement et sa propre perception) même si comme disait HA certains résistants malgré toute la propagande et leurs voisins avaient une telle conviction qu’ils étaient malgré tous les autres bien sûrs d’avoir raison quand bien même tout le monde leur disait l’inverse. J’aime bien d’ailleurs aussi sa réflexion autour de ça, l’idée qu’on devrait dans les cas de crise se consulter seulement soi-même à la manière de Kant ou de Socrate, par un dialogue intérieur et savoir avec qui notre moi a envie de passer sa vie, que ce dialogue peut être productif, et dans les cas où le système reste un vrai état de droit et de liberté d’expression, on est censé avoir une communauté d’esprit, un sens commun forgé sur une expérience commune qui est à la fois produit de sa propre conscience ayant intégré la conscience collective, celle qui forme la communauté. Elle voyait que Kant avait bien analysé cela pour les jugements de valeur sur l’art, ce va et vient entre le collectif et le moi, et elle s’étonnait qu’il ne l’ait pas ressenti pour la morale.
Pour l’amour bien d’accord aussi, nos relations sont en effet brouillées par le système capitaliste qui ne donne valeur qu’au matériel, au corps et au désir, d’où les grandes dépressions de jeunes filles ou jeunes homme ne rentrant pas dans les codes qu’on leur impose chaque jour. Au collège les filles passent de plus en plus de temps devant leur miroir et sont déjà maquillées alors qu’elles sont épuisées, de peur d’être mal considérées, ils subissent tous une pression du paraître insupportable. Tolstoi disait que le jour où on arreterait de regarder les femmes comme objet de désir et pour leur corps on pourra vraiment parler d’amour, c’est tout l’inverse que propose le capitalisme, le monde du paraître est 100 fois plus profitable au marché, c’est ce qui le fait le mieux fonctionner donc forcément il l’encourage. Notre regard est biaisé par tout ça et nous empêche d’être naturels et nous-mêmes de bien des manières car on pense parfois qu’il vaut mieux dans la société pour être intégré, être consommés qu’être aimés. Désolée si tout est brouillon j’écris très vite et n’ai pas le temps de me relire mais je trouve tout ça très intéressant en tous cas, ça me parle beaucoup, merci à toi.-
YohanMilo
InvitéMerci Nath c’est un réel plaisir de te lire ! C’est terriblement rare de pouvoir mettre tout ça à plat et de pouvoir discuter tranquillement de sujets si vastes et complexes. Le capital est division et les rencontres/discussions spontannées sont l’antithèses des rencontres du paraitre, de l’avoir que nous « impose » le capital.
Au final je suis d’accord dans les grandes lignes avec tout ce que tu dis je vois qu’on partage le même constat
Je reviens rapidement sur ce que tu dis : « si le capitalisme peut naître d’une société qui n’en n’avait aucune notion il s’agit bien d’un moment où les hommes une fois instruits du moyen de le faire le font sans y avoir été incités de manière conscientisée mais dès que l’occasion s’y prête »
C’est ce que Hegel dit quand il explique que la fin est contenu dans le début. Ce n’est qu’au bout du bout du développement que la vérité surgit et que donc on comprend que tous ces évenements historiques ont mené au capitalisme aujourd’hui comme totalité, dans toute son horreur. Donc on retrouve du capital en germe dans l’antiquité, dans la féodalité puisque ces modes de production, en s’invalidant ont finalement produit le capitalisme. C’est ce que Marx explique dans le capital. C’est ce que les gens ont du mal à comprendre quand ils disent « il y avait des horreurs aussi avant. » Au plaisir de te lire.
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brisemenu
InvitéVotre erreur est de considérer que rien n’arrête le capital dans sa volonté de croissance , or c’est faux , et Marx l’a pointé. Si le capital recherche effectivement la croissance infinie , il n’en rencontre pas moins des limites qui le font justement rentrer en crise ; crise de surproduction par exemple. Même si l’industrie agroalimentaire a l’ambition de vous faire bouffer toujours plus , on en voit d’ailleurs les effets avec la croissance de l’obésité , les estomacs ont une capacité d’absorption limitée , le système atteint forcément ses limites qui le font entrer en crise.
Pour en revenir au sujet , la marchandisation des moeurs , le capitalisme trouve effectivement ici un terrain à développer , et il s’y emploie , raison pour laquelle il pousse à la libéralisation . Mais il n’en rencontre pas moins aussi des limites , limites anthropologiques ici , que la société lui impose. Ce scandale pourrait ainsi être analysé sous l’angle de la faillite conséquence de l’entrée en crise. La société ne tolère pas n’importe quoi du capital , qu’il en aille de l’hygiène des produits ou de la simple morale. -
YohanMilo
InvitéJe n’ai jamais dit le contraire d’ailleurs c’est ce que je sous entend quand je dis que la féodalité en s’invalidant à fait émerger le capitalisme dans une forme encore formelle. Donc non je ne me trompe pas sur ce point, je ne suis juste pas allé au bout du raisonnement. J’ai bien lu le capital et suis bien au courant que le capital s’auto invalidera puisque Marx a écrit la nécrologie du capital et non pas son unique biologie.
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EnlargeYourPenis
InvitéIl y a de cela 20 ans déjà, seuls mes potes blédards parlaient de grosse chatte ou de petite chatte (serrée), je dois dire que, à l’instar de Sardou, lui à 15, moi à 20, je n’étais pas un géant. Et effectivement, j’ai compris, certaines chattes sont des ejac minutes, et d’autres tiennent plus du trou de balle après un fist fucking, et c’est OK. Tout cela pour dire que j’ai entendu une phrase particulièrement choquante de DT, encore, il disait qu’il mettait ses doigts gourds dans les vagins des enfants pour tester l’étroitesse et la fermeté, un truc comme ça. DT, on a pas fini d’en entendre parler, je vous le dis. Je suis marabout vaudou car à moitié béninois. À vitrecservice.
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EnlargeYourPenis
InvitéEnlargeYourIdeas !
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Ludovic Bourgeois
InvitéJ’imagine que La solution
pour la jouissance générique
Et retrouver la vérité vraie
Ce serait donc :
Les enseignements du Christ et de Marx
N’est-ce pas ? -
Rigolus
InvitéCherry picking bonjour.
Encore une fois tout faire rentrer dans le capitalisme.
Ce qu’il faut apprendre à l’école c’est la méthodologie, la logique.-
YohanMilo
Invitévas y développe.
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Rigolus
InvitéTout ressemble à un clou pour celui qui ne possède qu’un marteau.
BFMTV expliquait que la pénurie d’oeuf était causé par le ramadan. C’est exactement la même chose que toi version anti musulman.
Arrête de tout vouloir expliquer par le capitalisme.
Sinon tu vas devoir tordre les faits pour les faire rentrer ton modèle.-
YohanMilo
InvitéTon problème c’est justement de ne rien comprendre à ce qu’est un mode de production. Tu ne saisis pas mon développement et tu le réduis à quelques phrases fades et vides. Quels sont donc les faits dont tu parles ? Où sont donc mes erreurs méthodologiques dans mes messages plus haut ?
C’est bien de me dire que j’ai tort c’est mieux de le prouver en avançant un développement argumenté.
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Rigolus
InvitéJe ne réduis pas ton propos à « quelques phrases fades ». Je le conteste sur un point précis : le lien causal que tu établis entre capitalisme et prédation sexuelle.
Dire qu’un phénomène est compatible avec un mode de production ne signifie pas qu’il en soit le produit spécifique. C’est là, à mon sens, ton erreur.
La figure du prédateur protégé par son rang est historiquement constante. Gilles de Rais, au XVe siècle, disposait déjà de tout ce qui rend ce type de crimes possible : pouvoir concentré, impunité sociale et judiciaire, réseaux de protection, accès à des victimes vulnérables. Et tout cela sans capitalisme.
La structure est la même. Ce qui change avec Epstein, ce n’est pas la nature du crime, mais l’infrastructure : jets privés, finance transnationale, bref la mondialisation.
Autrement dit, on est face à une actualisation technologique d’une figure ancienne, pas à une création spécifique du capitalisme.
À te lire, on a parfois l’impression que si tu marches dans une merde de chien, c’est encore la faute du capitalisme.-
YohanMilo
InvitéJe répète que tu ne comprends pas du tout ce que je dis, je vais donc reformuler car tu confonds la ressemblance des faits quand tu dis « Gilles de Rais, au XVe siècle, disposait déjà de tout ce qui rend ce type de crimes possible « avec la logique du système (l’ontologie) tu passes donc à coté de la rupture radicale que constitue le capitalisme.
Déjà, petit point méthodologique, le capitalisme n’est pas né un beau matin, il a longtemps murris pour devenir son expression la plus totale aujourd’hui, donc les horreurs dont on parle ne sont pas nées avec le capitalisme mais le capitalisme les a rendu industrielles.
Chez Gilles de Rais c’est l’arbitraire de la volonté individuelle de puissance ( déterminé par le mode de production médiéval) chez Epstein c’est la gestion des fluxs, la prédation à l’état industrielle, financière.
Epstein ets donc l’évolution logique de Gilles de Rais, la transgression du sacré est devenu modalité de consommation, la femme ou l’enfant dans les cas les plus horribles sont consommés commme des produits de luxe rares.
Tu dis : « La structure est la même. Ce qui change avec Epstein, ce n’est pas la nature du crime, mais l’infrastructure : jets privés, finance transnationale, bref la mondialisation. »
Pas du tout, époque différente, mode de production différent, homme différent, L’infrastructure détermine la formation sociale, j’aimerai te lire me dire le contraire et voir comment tu expliquerais que des jumeaux séparés à la naissance, l’un vivrait à Brest et l’autre à Pointe noire finiraient par avoir deux rapports sociaux au monde et aux autres totalement différent.
La prédation sexuelle par un puissant n’a pas la même nature, la même fonction sociale, ni la même extension sous le féodalisme et sous le capitalisme. Ce qui semble « constant » en surface (un homme riche et puissant abuse d’enfants vulnérables) est en réalité profondément transformé par les rapports de production.
Dans le cas de Gilles de Rais on est limité dnas l’espace, l’impunité est personnelle et seigneurale, Hierarchie vassalique, pouvoir du seingeur sur le corps de ses vassaux. Avec Epstein on est sur un réseaux mondial qui repose sur le pouvoir de la finance mondialisé, les corps sont devenus pleinement des marchandises. Les victimes ne sont pas des serfs attachés à un domaine, mais des jeunes filles prolétarisées, précarisées, attirées par la promesse monétaire dans un monde où tout se vend et s’achète.
Tu raisonnes comme si l’histoire était une série de phénomènes sans lien logique, c’est une erreur, Hegel nous dit que la fin est contenu dans le début. Chaque mode de production produit ses formes de domination.
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Cédric Vilain Lit
InvitéVas-y factorise.
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Rigolus
InvitéJe ne suis pas d’accord avec toi.
Je comprends ce que tu dis, mais je pense que tu te trompes de niveau d’analyse. Tu confonds la logique du système avec la nature de l’acte. Pour moi, seul le décor change, pas le crime.
Quand tu dis que Gilles de Rais et Jeffrey Epstein relèvent de deux ontologies différentes, tu intellectualises à outrance ce qui est, au fond, une constante du pouvoir : dès qu’un homme dispose d’impunité et d’accès à des victimes, il abuse. Château féodal ou île privée, hiérarchie vassalique ou finance mondialisée, l’acte est le même, la violence est la même, la pulsion est la même.
Que le capitalisme rende certaines pratiques plus visibles, plus circulantes ou plus protégées juridiquement ne change rien à la nature du crime. Dire que la pédophilie devient « autre » sous le capitalisme, c’est lui accorder une dignité théorique qu’elle ne mérite pas. Ce n’est pas une forme sociale nouvelle, c’est la même saloperie, rendue possible par d’autres moyens.
Ton raisonnement mène implicitement à une illusion dangereuse : croire qu’en changeant de mode de production, on changerait la nature humaine. L’histoire dément ça partout. Des crimes massifs ont existé sous le féodalisme, sous le capitalisme, sous des régimes se réclamant du socialisme. Les institutions changent, les prédateurs s’adaptent.
Quant à Hegel, oui, il a compris que l’histoire a une logique. Mais sa dialectique ne dit pas que chaque époque invente des pulsions nouvelles. Elle dit que les formes se transforment. Pas que le mal change de nature. Lire Hegel comme une preuve que le crime serait ontologiquement différent selon les époques, c’est lui faire dire autre chose que ce qu’il dit.-
Rigolus
InvitéTon exemple des jumeaux ne démontre pas ce que tu veux démontrer.
Un jumeau à Brest et l’autre à Pointe-Noire restent dans le même mode de production : le capitalisme mondial.
Tu montres une variation interne (niveau de vie, État, culture, trajectoires), pas un changement de mode de production.
Tu confirmes donc, sans le vouloir, ce que je dis.
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brisemenu
InvitéAntisémite !
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Maximus
InvitéL’extrême gauche n’est pas en reste de pédo comme Simone de Beauvoir ou Michel Foucault, Cohn Bendit, Cottineau récemment
D’ailleurs Roger Holeindre parlait de Jack Lang en 1998 tout le monde le prenait pour un fou et qui est cité dans les Epstein files aujourd’hui ? La famille Lang, bizzare bizzare…
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brisemenu
InvitéBon , ouf : céléruss. Céléfachos quoi. A un moment j’ai bien cru qu’il y avait quelque chose de pourri en Occident. Soulagement.
https://www.lindependant.fr/2026/02/01/affaire-epstein-des-rencontres-avec-poutine-des-liens-troubles-avec-des-proxenetes-russes-les-liaisons-dangereuses-du-richissime-pedocriminel-avec-le-13201511.php
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Cela dit , vu l’ampleur de l’affaire , on peut légitimement s’inquiéter que nos édiles envisagent un dérivé de la méthode Pasqua (créer une affaire dans l’affaire et ainsi de suite jusqu’à ce que plus personne n’y comprenne rien) mais en beaucoup plus dur , une bonne grosse guerre par exemple.
En attendant , pensez bien à pas mettre n’importe quoi dans la poubelle jaune. -
Charles
InvitéJe trouve que vous rabattez un peu trop les modalités du désir sur les modes de production, dans une forme d’économisisme bien connu. Avec une telle logique, plus on serait riche plus on serait « pédo » (je mets de guillemets car il me semble qu’on parle davantage d’adolescents de 14 à 17 ans que d’enfants dans cette affaire), ce qu’on ne constate pas de manière générale. Il entre à mon sens d’autres paramètres que le vide spirituel engendré par le capitalisme dans la commission de tels faits. Je n’aime d’ailleurs pas beaucoup cette réthorique de la décadence, qui fait signe vers la vision d’un Juan Franco qui n’a que ce mot à la bouche. Par ailleurs, nos milliardaires à nous sont plutôt de bons catholiques.
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Charles
InvitéÉconomicisme*
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I.G.Y
InvitéQuand sort le prochain Michel Branco?
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Charles
InvitéRires, je me disais bien qu’il y avait un truc qui n’allait pas!
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François Bégaudeau
Maître des clésj’ai toujours pénsé que Juan avait quelque chose d’un dictateur ibérique
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Rigolus
InvitéLe type est juif, tous ses réseaux et ses amis sont juifs. Il va même fricoter avec le Mossad, mais Charles arrivent à nous parler des catholiques. En voilà une position courageuse !
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Charles
InvitéTu es tellement obsédé par les Juifs que tu n’avais même pas compris que je ne faisais pas référence aux amis d’Epstein quand je parlais des milliardaires catholiques français. Par ailleurs, je ne savais pas que Trump, Bill Gates et Steve Bannon étaient juifs.
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Rigolus
InvitéLe problème est que tu pourrais lire des milliers de livres, ta lâcheté ne te permet pas de penser. Pour avoir dénoncé l’hypocrisie de Mélenchon, tu n’as trouvé rien d’autre que de me traiter de raciste. Maintenant, je suis obsédé selon toi par les Juifs alors que je n’en ai parlé nulle part dans mes échanges plus haut dans ce topic. Néanmoins, sa judéité est une clé pour comprendre Epstein : 1) il est suprémaciste juif et toutes ses victimes sont des goys ( voir les mails); 2) un obscur prof de maths devenu pratiquement milliardaire pour avoir tissé des liens avec les élites, dont en premier lieu ceux de sa communauté. Encore une fois, tu es le degré zéro de la pensée car physiquement tu ne pourras jamais être autre chose qu’un robinet d’eau tiède. si on à compris que tu bifurque sur les catholiques. c’est bien mon reproche.
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Charles
InvitéC’est donc bien toi Jean Monnaie, tu le reconnais enfin (référence au début sur Mélenchon).
Reprenons le déroulé, et ça sera me dernière réponse :
L’auteur du topic dit que le capitalisme produit un vide spirituel. Je réponds que je trouve ça contestable car beaucoup de nos milliardaires sont des catholiques revendiqués poussant une vision catholique d’extrême droite, de façon assumée. Et à ça Jean Monnaie le facho qui avait promis de ne jamais revenir sur le forum « oui mais les Juifs??? » alors même que la question de la nature de la religion n’était pas en jeu dans l’argument. Réflexe typique de l’antisémite qui veut tout ramener aux Juifs.
C’était ma dernière réponse à ta bouillie.-
François Bégaudeau
Maître des clésje complète factuellement : qui l’avait juré les yeux dans les yeux du sitiste éponyme, bibi.fr, en présence d’un ami à lui se portant garant
mais Jean nous adore
en tout cas nous adore davantage qu’il ne s’aime-
Greenwashing
InvitéComme d’hab, j’ai une longueur d’avance sur tout le monde.
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Rigolus
Invitéje n’ai pas tout compris mais ce n’est pas grave tu souhaites arrêter la discussion ici.
je respecte ton choix
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Carpentier
Inviténos milliardaires à nous sont plutôt de bons catholiques
on est bien d’accord
et les cathos, comme on sait bien, ne sont pas les derniers eux non plus
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Rémi
InvitéJe suis curieux de savoir ce qu’en disent les libertaires de toute cette affaire.
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Victor Willen
InvitéIls sont mal à l’aise avec le sujet, un peu comme FB.
Joseph de Maistre avait parfaitement compris le danger dans l’absolutisme du « libertarisme » pendant la révolution (qui sera plus tard remis au goût du jour par Marx avec les contradiction interne du capitalisme). Un monde libertarien mène forcément au Sadisme (Nous sommes tous les enfants de la république), le Marquis l’avait parfaitement compris avant tout le monde.
Lasch d’ailleurs en reparle dans ses bouquins.
Ca m’étonne que FB prenne le sujet à la légère, et en même temps, pas trop surpris. Le principe du bourgeois ce sont ses contradictions.Mais oui cette affaire n’est pas terminée, et elle est une illustration vers où mène y compris chez des élites censées pour protéger / gouverner, le libéralisme économique sans structure éthique religieuse.
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bachi
Invitéhttps://www.humanite.fr/monde/cinema/hazanavicius-a-til-menti-sur-sa-relation-avec-epstein-lhuma-a-enquete
Etranges ceux s’intéressent pas à cette affaire du capitalisme.-
François Bégaudeau
Maître des clésvictor truc: ca te dérangerait de parler de ce sujet sans m’y meler, et sans me preter, au sujet de ce sujet, des propos que je n »ai pas tenus, une gene que je n’ai pas exprimée, une « légèreté » dont il n’y a nulle trace?
merci-
bachi
InvitéOn s’est pas vraiment ce que tu en penses et cela peut être gênant pour les gens qui t’apprécient et ou te suivent. Je pense que c’est une simple provocation qui a comme seul but de te faire sortir de ta zone de confort. Inutile de nous dire qu’il s’agit d’un sujet polémique, car ce n’est pas le cas. Qui s’intéresse au capitalisme, ne peut esquiver ce sujet.
A bon entendeur.-
François Bégaudeau
Maître des clés« On s’est pas vraiment ce que tu en penses et cela peut être gênant pour les gens qui t’apprécient et ou te suivent. »
Ces gens là sont donc si fébriles? Ils ont absolument besoin de ma parole, sous peine d’inconfort mental?
De loin comme ça j’aurais plutot d’abord dit que les gens qui me suivent et m’apprécient, s’il en existe, savent très bien que je déteste ce réflexe qu’ont beaucoup 1 d’avoir tout de suite un avis sur une grosse actu qui tombe 2 de l’exprimer immédiatement, toute affaires cessantes – avec, il est vrai le soutien amical de la technologie-
bachi
InvitéJe savais que tu répondrais dans le vide. C’est regrettable de tout le temps penser que tu es au dessus de la mêlée. T’en fait trop, c’est inutile je pense. Cette actualité comme tu le dis n’est pas vraiment une actualité, donc la réflexion sur le sujet ne date pas d’aujourd’hui. Bref à ta guise si tu souhaites botter en touche.
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François Bégaudeau
Maître des clésc’est décidément très difficile pour toi (politimane? opinionomane?) d’envisager qu’on puisse ne pas parler de tout tout de suite tout le temps, et au su de tous
tu m’as entendu parler de l’Iran ici?
à tout prendre il y a bien 99 % des « sujets » sur lequel ta spéculite malveillante pourrait décréter que je « botte en touche »
je n’ai pas parlé non plus des Grammy awards
je botte, je botte, je re-botte
par ailleurs, pour ta gouverne, et pour ton confort, je t’informe que j’ai parlé de l’affaire Epstein jeudi à l’école démocratique
c’était filmé, ce sera bientot en ligne, tu pourras le vérifier
enfin alors viendra pour toi l’instant d’avoir ma vérité sur l’affaire, c’est à dire la vérité sur l’affaire-
bachi
InvitéPolitomane ? Opinionomane ? Tant de mots pour donner à voir du vide. Economise toi car ta façon de me parler est stupide, puérile, malveillante, jugeante et donc inutile.
Allez, bon vent.-
François Bégaudeau
Maître des clésBien envoyé
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Victor Willen
InvitéC’est toi le patron boy.
De mon côté j’ai argumenté, j’attends donc une analyse vidéo avec laquelle tu seras peut être un peu plus à l’aise 🙂-
François Bégaudeau
Maître des clésoui oui émoji tout ça
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K. comme mon Code
InvitéD’ailleurs, l’Église n’a jamais été le véhicule d’abus sexuels massifs d’enfants. Que son éthique religieuse soit bénie.
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bachi
InvitéPourquoi tu parles de l’église ? On en parle aujourd’hui. En revanche ne pas pointer la saloperie du capitalisme sur les VSS, c’est faire l’impasse d’une des plus grandes organisations mortifère.
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bachi
InvitéAh oui, pas assez noble pour vous.
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K. comme mon Code
InvitéC’était une réponse ironique à ça : « Mais oui cette affaire n’est pas terminée, et elle est une illustration vers où mène y compris chez des élites censées pour protéger / gouverner, le libéralisme économique sans structure éthique religieuse. »
Je conseille une vidange du cerveau pour être un peu perméable à ce qui s’écrit autour de toi. Il est vrai qu’ici personne n’évoque la « saloperie du capitalisme ».
Encore de l’ironie. Je précise au cas où.-
bachi
InvitéRelis toi et relis moi.
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Victor Willen
InvitéL’Église faisait chanter les Rois et le tiers état ? Dis m’en plus.
Le christianisme tout puissant de la IIIème république faisait chanter les FM en battant la monnaie ? Dis m’en plus.Adossement de peu de chose à des billets imprimés en masse, en échange de certaines compromissions plaisantes, est-ce difficile à comprendre pour un petit cultivé comme toi ?
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K. comme mon Code
InvitéAh excuse moi, je croyais qu’on parlait d’abus sexuels dont nous préserverait l’éthique religieuse mais ça commence à disserter sur la monnaie et Dominique Strauss-Khan.
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brisemenu
InvitéLes rois , je sais pas , mais y’a au moins un empereur qui s’est rendu à Canossa.
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Bétharram
InvitéFrançois Bayrou et l’Abbé entrent dans la pièce.
XX et XXI ème.
On ne peut seulement imaginer les horreurs perpétuées par le clergé depuis 1000 ans. Que l’on pense seulement à l’inquisition.
Il appert que les monastère de Sade (Justine ou les malheurs de la Vertu, par exemple) ont bien pu être inspirés par des True Crimes.-
Ludovic Bourgeois
InvitéDepuis 2000 ans serait plus juste
Depuis le départ de la peste chrétienne
Issu des cerveaux malades juifs
Et qui ne s’explique que par ça
Le ressentiment contre la race aryenne
Peinture de l’artiste personnel des Rotschilds Cleon Peterson-
Ludovic Bourgeois
InvitéLa même fonction Pour le communisme
Qu’ils vous ont implémenté dans le cerveau -
Mrci mais non merci
InvitéJe ne parle pas du temps des pères de l’Eglise et de la patristique, je connais trop peu. Mais bon, c’est un piètre allié que j’ai en vous, toutes les religions abrahamiques sont merdiques, pas la peine d’en désigner une du doigt particulièrement. Et ici on parle des c4thos.
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Ludovic Bourgeois
InvitéL’inoculation de l’Egalité et de l’Universel
Ne concerne pas uniquement les religions
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Les chrétiens se sont calmés avec le temps
Au départ des sous sectes pratiquaient
Le sacrifice humain et le cannibalisme
Pour suivre le délire « ceci est mon corps, ceci est mon sang »
Les Romains étaient obligés de les fouttre aux fauves
Pour calmer ces illuminés
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Maximus
InvitéCe qui était du complotisme hier devient la réalité aujourd’hui : https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/replay-pizzagate-hillary-clinton-face-au-complot-regardez-la-fabrique-du-mensonge-le-documentaire-sur-les-fake-news_3266835.html
Les médias ont leur part de responsabilité dans leur protection et couverture des puissants, ainsi que la justice Américaine qui permet d’acheter la justice et permet aux riches une totale impunité, une justice qui n’a rien de démocratique pour un état qui prétend défendre les droits de l’homme aux 4 coins du monde
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brisemenu
InvitéLa piste russe se confirme selon les média français les plus sérieux.
Allez , je vous fais la suite en avant-première :
– Epstein , comme son copain Jean-Luc Brunel (de son vrai nom Benchamoul) , s’est-il réellement suicidé ? Les russes n’auraient-ils pas des complicités dans les prisons de haute sécurité US et françaises et en auraient profité pour les faire taire ? On aurait trouvé des traces de Novitchok sur les deux pendus.
– Ehud Barak serait-il un agent russe ? Nan , lui il est innocent , il savait rien de tout ça.
Cette histoire est palpitante , et au fond assez drôle.
Me demande si c’est pas le moment de prendre des puts sur LVMH.
https://www.leparisien.fr/international/etats-unis/la-plus-grande-operation-de-chantage-de-lhistoire-affaire-epstein-la-piste-russe-04-02-2026-HMK5PER3CBFYJDWF7U3TCJYMOU.php?at_variant=photo&at_creation=Le%20Parisien&at_campaign=Partage%20Twitter%20CM&at_medium=Social%20media-
YohanMilo
InvitéVoir même un agent iranien de toute évidence !
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brisemenu
InvitéOui , vous faites bien de combler une lacune. Ca manque un peu de variété tout ça. On pourrait rajouter un soupçon de chinois ; les chinois sont fourbes , c’est connu , on y fait jamais assez attention. Il sort quand le prochain James Bond ?
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brisemenu
InvitéPourquoi voir dans le capitalisme le fondement de cette affaire même s’il peut être intéressant de voir le rôle qu’il y joue ? Pourquoi ne pas plutôt la regarder comme un symptôme du système de pouvoir ? C’est pourtant la question des questions à gauche : la domination et la structure de celle-ci. Question d’ailleurs ultra pertinente. Question au fondement de la vie sociale. Curieusement , c’est plutôt le silence que l’on rencontre de ce côté. De quoi cette affaire est-elle le nom ? On sent bien qu’elle touche des milieux de pouvoir , mais en retour , l’éclatement de cette affaire pose aussi la question du pouvoir qui la fait émerger. N’est-elle au fond qu’une partie de la partie émergée de l’iceberg ?
A votre déconstruction. -
Isaac
InvitéComment contredire un ami complotiste au sujet de cette photo? Telle est la vraie question
Comment expliquer qu’un intellectuel qui représente la gauche radicale aux U.S soit en train de passer du bon temps avec un propagandiste d’extrême droite, par l’intermédiaire d’un financier qui est un pédocriminel avéré? Je ne connais pas Chomsky si bien que ça, mais c’est comme si on apprenait que Foessel se fendait la gueule avec Sarah Knafo par l’intermédiaire de Macron (en gros)
Faut-il supposer des mécanismes sociaux dans les cercles mondains, un truc du genre : à partir du moment où on fait partie ou on croit faire partie des “meilleurs“ au sein d’un ordre social, qu’on a une certaine aura symbolique, on cherche à jouir (au sens large) des gens dans la même position, peu importe nos positions publiques? (et qu’est ce qu’un tel mécanisme peut bien dire des limites d’une société et des limites des individus…)
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brisemenu
InvitéFaut faire gaffe avec ce genre d’image dont on ne sait si elles sont vraies ou fausses. Même s’il est dit que les noms des deux personnes apparaissent dans le dossier ; il faut rester prudent. Va y avoir quantité de fausses « informations » qui seront diffusées pour noyer/déstabiliser l’opinion et la rabattre vers les sources « de confiance » contrôlées par l’oligarchie. Une guerre cognitive est en cours , ça va être compliqué , et tout le monde sera victime. Avantage aux paranos.
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Ca me fait penser à l’affaire des poisons. M’étonnerait qu’on sache le fond de l’affaire . Ca serait pas étonnant qu’à la longue , après avoir coupé quelques têtes , le pouvoir fasse comme Louis XIV : demande de bruler les archives et oubli.-
François Bégaudeau
Maître des clésIsaac : l’autre jour en live et de visu je t’ai suggéré de faire de l’histoire, de te documenter sur des situations historiques, de penser situé
Visiblement j’ai parlé pour rien-
Isaac
InvitéNon non
En 5 jours, mon passif avec les livres/documents d’histoire/livres/documents dont le parti pris est la situation, est toujours quasi-nul, et mes circuits mentaux sont donc inaltérés (pour l’instant)-
Rigolus
InvitéLe problème n’est pas une fréquentation privée de l’extrême droite.
Le problème est la contradiction morale publique entre le discours et les faits concernant Noam Chomsky et Jeffrey Epstein.
Chomsky a bâti une œuvre entière sur
la dénonciation des élites prédatrices,
la critique de la capture morale et intellectuelle par l’argent.
Or, dans le même temps, il a accepté de l’argent et des avantages logistiques d’Epstein, en connaissance de sa condamnation, et lui a même conseillé de se taire face aux accusations. C’est ça le sujet.-
brisemenu
InvitéMême si votre remarque est pertinente sur Chomsky , j’ai l’impression que vous ne regardez les choses que par le petit bout de la lorgnette.
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Cette affaire nous montre des millions de courriels. Je ne sais pas si Epstein est un demi-dieu mais , s’il est un mortel , ce que j’oserais postuler après son « suicide » , il est matériellement impossible qu’il ait traité à LUI SEUL cette correspondance (on parle de millions de documents). Il convient donc de conclure que la personne d’Epstein n’est qu’un homme de paille , la figure publique , d’une structure d’au moins quelques dizaines de personnes , à ce stade il conviendrait peut-être plutôt de parler d’un service.
Il n’est également pas délirant de postuler qu’il s’agit d’une structure institutionnelle de kompromat. Or le kompromat de ce type nécessite non seulement de mettre en place quelque chose de largement réprouvé dans l’opinion publique mais de surcroit condamnable par l’institution judiciaire. Aussi faut-il pour que cela fonctionne en pratique que des « intellectuels » comme Chomsky prêchent la bonne parole pour lui donner plus de force , notamment dans les milieux naturellement enclins à contester l’ordre établi. C’est exactement comme cela qu’a fonctionné l’Eglise en recrutant les pédés dans son organisation tout en condamnant fermement leur pratique. Cela permet d’une part l’auto-contrôle de ladite structure tout en ayant par nature une porosité avec les laïcs ayant ces penchants et donc pouvoir sur eux. C’est pas rien de pouvoir contrôler 1% d’une population , c’est extrêmement puissant si on a l’idée de structurer la chose ; imaginez-vous être, en France , à la tête d’une organisation de 700.000 personnes.
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Aussi en portant une condamnation morale alors qu’il s’agit probablement d’un rôle fonctionnel , loin de combattre cette structure de pouvoir , vous la renforcez à votre insu en vous inscrivant dans le scénario élaboré par celle-la même.
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Amis complotistes : au plaisir de vous lire.-
Ludovic Bourgeois
InvitéEpstein c’est un salarié Rotschild et Mossad
Toute la juiverie
Ca permet de faire chanter les élites occidentales
__
Mais le vrai prbl, c’est les Blancs
__
Parce qu’ils souillent que des fam’blanches et des gosses aryens
__
Que ce soit sur cette affaire ou dans leur projet de génocide aryen par la chiasse importé
__
Vous acceptez d’être des esclaves-
Ludovic Bourgeois
InvitéOn sortira du monde de ces porcs
Par une noblesse d’âme
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