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Brigandine
InvitéBonjour,
Je souhaitais juste savoir comment vous réagissiez à cette info et vidéo, de quel côté vous vous situez quand vous voyez ce qu’il se passe, côté Brigitte ou du côté de ces « sales connes » qui essaient de faire bouger les choses contre le viol jamais puni comme il se doit dans ce milieu ? On m’avait montré votre forum avec des réactions très épidermiques il y a longtemps non pas du côté des victimes mais du côté d’un réalisateur violeur et très problématique qui avait été embêté lors d’une venue par un groupe féministe, pour beaucoup ici le scandale et mauvaise nouvelle était qu’on avait empêché sa venue, je voudrais savoir si vous avez toujours la même position antiféministe.
Merci à vous d’avance pour exprimer votre pensée.
Bonne journée -
Leo Landru
InvitéÀ titre personnel je penche largement en faveur des « sales connes ». L’affaire Abittan est un cumul de dominations assez incroyable. La énième preuve que la légitimité de l’argent l’emporte sur toute forme de justice ou de décence. Les gens qui pensent encore (il semble en rester) que la bourgeoisie n’a pas rejoint tout à fait le fascisme devraient s’intéresser aux détails de ce come-back : médias télé, Folies Bergères, salle pleine à craquer, injures de Brigitte qui resteront sans suite. Elle a eu le cran de les balancer face caméra en riant. Dans les coulisses avec les people, Manuel Valls entre autres. Fascinant.
Je n’ai pas suivi l’autre affaire dont tu parles – je ne sais pas de quoi/qui il s’agit pour être honnête. Jacquot, Doillon ?-
Tony
InvitéSur le cinéaste en question je parie sur Kechiche(pas accusé de viol à ma connaissance)dont la dernière apparition publique avait été commentée en raison notamment d’un comité d’accueil de féministes,sur Abittan que peut-on dire,on peut lui laisser le bénéfice du doute, comment savoir ce qui s’est réellement passé,le condamner de quoi?
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MA
InvitéJe crois qu’il s’agissait plutot de Polanski et sa retrospective a la cinematheque
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Charles
InvitéOn peut aussi noter que la carrière de ce monsieur pour lequel je n’ai aucune sympathie a été mise en pause pendant près de trois ans sauf erreur (son dernier film remonte à 2022). Ce que tu pointes du doigt, c’est la conséquence de la place prépondérante prise par la justice dans notre société et qui est continuité avec ce qui précède : on met de côté une célébrité ou un artiste le temps de la procédure et une fois que celle-ci est terminée par décision n’emportant pas sa culpabilité, on reprend les choses là où elles en étaient avant avec un effet de rattrapage qu’on peut juger problématique. Toutefois, n’ayant pas accès ni aux décisions de justice ni à une version détaillée de celles-ci, je me garderai bien de tout avis tranché sur ce cas.
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Charles
InvitéJe m’adressais à Léo.
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Leo Landru
InvitéOui je comprends. Pour te répondre ainsi qu’à Tony, je me moque des décisions de justice – et en ce qui concerne cette affaire encore plus. Quand je parle de justice, je n’entends pas le coté institutionnel de celle-ci qui change au gré des vents.
Concernant Abittan, je n’ai pas besoin de la décision d’un juge pour me faire une idée. Dans un rapport consenti on ne finit pas en sang et en larmes au commissariat. Tout est répugnant ici.
Après c’est plutôt l’entreprise de réhabilitation dont il est question. Elle est glaçante, je ne vois que ça.-
Charles
InvitéBen moi la décision de justice m’intéresse car elle évoque des faits de façon détaillée.
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Charles
InvitéEt en l’occurrence c’est à peu près 8 juges.
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Leo Landru
InvitéOui mais moi je m’en fous complet du nombre de juges. Voire même de l’affaire – on ne se remet pas d’un viol grâce à une décision de justice qui aurait mis deux mois de sursis contre Abittan ou que sais-je.
Le problème ici c’est Abittan à la télé qui pardonne à sa victime d’avoir porté plainte, puis Abittan aux Folies Bergères acclamé par la Macronie, puis Brigitte Macron qui traite quatre militantes féministes de sales connes en riant, et ces quatre féministes (ainsi que la journaliste Lisa Lap) frappées violemment en images qui ne bénéficieront d’aucune réparation, puis toutes les chaînes d’info qui prennent la défense de Brigitte Macron.
Admettons pour la forme que Abittan ne soit pas un violeur car non lieu (on retiendra que les éléments à décharge d’Abittan sont « ses anciennes petites amies disent qu’il est gentil », « profil psy normal », « ils avaient couché ensemble avant la sodomie imposée (qui ne l’est donc pas car non-lieu ?) » et « certaines plaies ont pu être préexistantes » ; l’état de choc constaté de la victime et les plaies ouvertes au niveau vaginal et anal passent en second – les filles ne vous emmerdez pas à porter plainte ça ne sert à rien), admettons, ce qui se passe dans la chambre on n’y est pas etc. En revanche, l’affaire actuelle se passe sous nos yeux : indécence totale, bourgeoisie ricanante, médias complices, pan sur les wokes, rires gras. Juste ça on peut ne pas cautionner et trouver très bien que des « sales connes » aient permis d’exposer un peu plus l’insensibilité caractéristique de la bourgeoisie.-
Charles
InvitéTu oublies que parmi les éléments à décharge figure l’évolution des déclarations de la partie civile, ce qui n’est pas de peu de poids pour les magistrats.
Il me semble aussi que les déclarations de Brigitte Macron suscitent un certain tollé. Que Abittan soit indécent, c’est un fait. Mais je ne suis pas sûr que cette séquence hystérique soit vraiment propice à la pensée ni à la compréhension de quoi que ce soit (et surtout pas de la justice dont l’acception du viol n’a cessé de s’élargir depuis 30 ans).-
Rigolus
InvitéIl y a assez de victimes pour vouloir manifester contre une personne qui à été acquitté.
Elles sont connes car le message est le suivant.
Les agressions sur les femmes sont tellement faible qu’on va emmerder un » innocent ».
Contre productif au possible.-
Leo Landru
InvitéIl n’a pas été acquitté mais a bénéficié d’un non-lieu (abandon des poursuites).
Charles, libre à toi d’apprécier le déroulé des faits. Je suppose que la plaignante a bénéficié d’une justice tout à fait impartiale dans un climat défavorable à Ary Abittan et que l’évolution de son témoignage est certainement dû à sa culpabilité d’avoir accusé un chic type comme Ary. Heureusement qu’il l’a pardonnée. Et puis ce n’est pas comme s’il connaissait du monde.
Quant à cette séquence hystérique – judicieux choix de mots – je la trouve plutôt molle, hormis sur les réseaux sociaux féministes qui ne parlent que de ça : mais heureusement, car qui d’autre relaierait ? BFM TV ou Cnews ? Le problème est au-delà de viol/pas viol (sujet sur lequel notre avis importe peu), le problème c’est un présumé violeur qui fait des selfies avec Manuel Valls et Brigitte Macron dans un lieu appartenant au milliardaire Bolloré après des violences commises sur des militantes pacifiques. -
Charles
InvitéPosition absurde qui consiste à considérer moins coupable un homme acquitté qu’une personne pour laquelle on estime que le débat sur la culpabilité ne doit même pas avoir lieu tant les éléments à charge sont jugés insuffisants. Il aurait donc fallu qu’il existe plus de charges pour qu’il y ait un procès et qu’il puisse alors être reconnu non-coupable.
Pour le reste, je te laisse à tes sarcasmes et ironies par hyperbole. -
Samuel
InvitéJuste.
Léo Landru, merci.
Et heu Charles, tu es sérieux?
La violence de l’insulte et de l’humiliation, « je te pardonne » à la TV.
Ca rappelle fort Depardieu.
Bon.
Je recommande le livre sur l’empathie de Samah Karaki.
Qui réfléchit sur l’empathie.
Ca me semblait un sujet bateau inintéressant.
Mais si.
Comment peut on n’avoir aucune empathie pour les palestiniens?Et ici pour les femmes?
En vrai, c’est qu’il y a de plus important à comprendre…
Pour les palestiniens, j’avais compris à peu près, les chosifier jusqu’à l’os, pire, en faire des « nuisibles ».
Mais les femmes, ça se passe comment ta vie Charles? Je suis curieux benoitement. Genuinely comme on dit.
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Charles
Invité« Que Abittan soit indécent, c’est un fait. »
Ça a dû t’échapper Samuel, dans ton empressement à prendre position. -
begaudeau
Invité« Tu as déjà oublié les cas Le Graët et Abittan, aujourd’hui disculpé, recouverts qu’ils ont été par une pile de révélations similaires mouillant des animateurs radio, des sénateurs droguant une députée pour la baiser, des coaches de tennis, des présentateurs de jeux, un dresseur de chevaux, un influenceur, un psychanalyste expert en Mélenchon et en hypnose.
D’autres suivront. Entre poire et fromage, entre israël et Palestine, des femmes témoigneront contre des personnages publics qui par communiqué promettront d’intenter un procès en diffamation qu’ils n’intenteront jamais, puis feront signer par des pairs une tribune dénonçant le lynchage qu’ils subissent, puis enverront leurs avocats retourner la suspicion sur les plaignantes, puis devront se résoudre à clamer leur innocence dans un talk-show où ils apitoieront l’auditoire sur leur douleur – je pleure tous les jours – et sur le sort de leurs enfants insultés dans la cour du collège, jureront les yeux dans les yeux n’avoir jamais agressé une collaboratrice en trente ans de métier, clameront leur amour des femmes à commencer par leur mère, feront un lapsus qui sera l’objet de blagues sur le Net et de commentaires sur instagram dans l’emballement desquels un chanteur oublié aura un jeu de mots malheureux à partir du mot chiennes sur lequel les invités politiques des matinales seront sommés de se prononcer, cependant que les chaînes d’info s’interrogeront en breaking news sur l’opportunité de se prononcer sur une instruction en cours, un chroniqueur s’émouvant de la présomption d’innocence broyée, une psychanalyste pourfendant l’idéologie victimaire, une amie de l’accusé déplorant sa mise à mort, un président de la République redisant sa haine des effets de meute, un avocat de droite dénonçant le tribunal médiatique, une féministe répondant que ce tribunal pallie les insuffisances de la justice, Cynthia Fleury préconisant un juste milieu, la discussion se poursuivant sur un plateau concurrent devant quoi je dînerai, prisonnier volontaire de cette boucle d’arguties sur les moyens et les fins, l’animateur demandant si la lutte contre les VSS justifie qu’on bousille la vie d’un innocent, certains répondant que oui car pour un innocent accusé combien de coupables innocen-tés ?, d’autres répondant que la cause la plus noble ne justifie pas qu’on révèle au grand jour que Cauet a invité une fan dans sa chambre d’hôtel sous prétexte d’écouter sa maquette, a relevé son pantalon de quinze centimètres en lui disant montre-moi ce que tu sais faire, elle hésitant choquée sidérée, lui insistant c’est comme ça que ça se passe dans ce milieu, elle quinze ans à l’époque s’exécutant puis témoignant longtemps après à la télé anonymée par de grosses lunettes noires, Hanouna l’écoutant en se retroussant les manches comme on se lèche les babines, moi rapportant ici les saloperies révélées, toi lisant tout ça révulsé et incurieux de connaître la suite de l’agression que par respect je t’épargne. »
Donkey woman, 2024, William Will, p 38 -
Charles
InvitéSacré William Will.
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Samuel
InvitéOuaouh. Immense. Faut que je lachète lui. Cynthia Fleury demande un juste milieu, il m’a achevé. 🤣
C’est bien le seul ruissellement qui soit, le carwash des saloperies. Superbe effet de cascade infinie, infinissable. Merciiii -
Leo Landru
InvitéJe ne sais pas d’où te vient cet amour des décisions de justice comme si celle-ci était infaillible, ni la certitude qu’Abittan aurait été jugé non-coupable, mais peu importe.
L’affaire Macron-Bolloré-Abittan montre autre chose que cette histoire de viol/pas-viol/moyen-viol, elle montre une collusion entre show-business, pouvoir politique et pouvoir économique qui étouffe avec un porte-voix, avec des rires, une affaire – non-lieu – de viol, puis une bastonnade envers des femmes. Ary Abittan vaut-il vraiment, même s’il était innocent, le soutien de Bolloré et Macron ? Question subsidiaire : Abittan est-il le premier agresseur sexuel présumé couvert par Macron et Bolloré et si non, pourquoi Zemmour qui ne sera pas condamné pour des faits presumés car dix victimes presumées ne sont pas allées au bout des processus judiciaires connaissant l’issue probable de leurs plaintes.
Question subsidiaire 2 : quel projet de société et quelle vision de la femme dans cette société défendent Bolloré Zemmour et Macron et le bloc autoritaire d’une façon structurelle ? Qui était dans le public des Folies Bergères, capable de se lever et frapper des militantes de NousToutes ?
Je pousse loin le curseur de la conspiration, faisons plus simple : le bloc autoritaire aime opprimer les femmes, leur mettre sur la gueule, les insulter, les violer à l’occasion, mais surtout disposer de leurs corps comme bon lui semble. Et si Brigitte ne s’inclut pas dans le lot c’est parce qu’elle est aux manettes de cette opération de communication mise en scène par l’impayable Mimi Marchand. Le but ici est d’affirmer la puissance de la structure paternaliste, de la renforcer : évidemment il fallait que ce soit Brigitte et pas Manu (il a déjà fait Depardieu), il fallait une femme. L’objectif est nébuleux, tentons encore plus simple : le but ici pour Macron et Abittan est de satisfaire Bolloré, échange de bons procédés, et pour Bolloré l’objectif est de se faire le wokisme et la cruelle cancel culture, comme souvent on l’aura remarqué pour qui suit un peu. Le bloc autoritaire fait bloc. Les réseaux et les chaînes d’info en continu se régalent, moi comme d’autres nous indignons – fascinés aussi, hypnotisés par ces abominations – la fenêtre d’Overton s’ouvre un peu plus vers la droite ; les faits initiaux (viol présumé) ne seront jamais élucidés, et à quoi bon : la plaignante a perdu au moment où elle s’est – supposément – faite violer.
J’ajoute par cynisme : Brigitte doit bien s’amuser des féministes comme Rey-Robert qui perçoivent ici encore un complot transphobe, elle la première transphobe de France. -
Leo Landru
InvitéMais on peut aussi se dire que Marchand/Macron ont sauté sur l’occasion de la bastonnade envers NousToutes pour une récupération réac, une gestion de crise qui inverse la charge accusatoire, entre gens de milieu similaire. Dans tous les cas nous ne sommes plus dans l’affaire Abittan mais dans l’affaire des « sales connes », c’est ce qui se joue en ce moment. Comment on frappe des militantes en toute impunité car ellesbont interrompu un spectacle. Imaginons des militantes de Nemesis frappées ainsi par le public let le SO lors d’une représentation d’une pièce de Virginie Despentes et supposons la communication post-évènement sur LCI BFM Cnews.
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Charles
InvitéJe n’ai pas d’amour pour les décisions de justice simplement une grande familiarité avec elles de par mon métier, ce qui me rend pénible les inexactitudes à leur endroit. Non pas par passion de le défendre mais par souci de bonne compréhension – la justice comme bastion misogyne, corrompue de l’intérieur, ce n’ est pas sérieux surtout quand elle est composée à 70% de femmes.
Et pour répondre à ta question, non Ary Abittan ne mérite aucun soutien. -
MJPM
InvitéMoi aussi les inexactitudes me sont penibles,c’est pourquoi je me permets de reprendre tes propos.
– Certes la justice évoque les faits, mais elle juge en fonction de leurs preuves. Ce qui est loin d être la même chose.
– Certes on compte aujourd’hui hui 70% de femmes magistrats. Mais le magistrat n intervient qu en fin de parcours.
Le magistrat applique la loi, loi votée par des instances composées de 65% d hommes.
Le magistrat se base sur une plainte reçue par un agent des forces de l ordre, instances représentées par 75% d hommes. Ces mêmes instances qui se chargeront d établir la preuve des faits.Je ne dis pas la que la justice est misogyne juste que ta démonstration ne tient pas.
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Charles
InvitéTrès bien mais les forces de l’ordre agissent sous la direction des magistrats. Ces derniers entendent eux-mêmes la plaignante devenue partie civile après ouverture d’une information judiciaire.
Par ailleurs, les magistrats ne font pas qu’appliquer la loi, ils l’interprètent et ils ne se privent pas de le faire en la matière. Ce sont d’ailleurs eux qui évoquent pour la première fois le consentement dans une décision de…1857. -
Tony
InvitéMoi je me demande si comptabiliser le nombre de femmes dans la magistrature pour évaluer des jugements peut avoir un quelconque sens comme si toutes les femmes étaient naturellement féministes,on sait que ce n’est pas le cas, beaucoup de femmes prennent la défense des hommes en qui elles voient un père mais aussi un fils.
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Brigandine
InvitéLeo Landru, bien d’accord avec toi. Se fier à un système ou une institution pourrie de l’intérieur pour caler son opinion et son action sur une décision forcément corrompue c’est d’ailleurs bien le symptôme d’un désert de la pensée, on sait ce que ça donne.
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begaudeau
Invitéc’est trop demander que de demander le nom du violeur que ce forum aurait censément défendu?
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Charles
InvitéQuestion supplémentaire : ça serait quoi être « puni comme il se doit »?
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terusse
InvitéDes soucis avec les femmes ? On dirait des frustrés. Tous les commentaires et celui de begaudeau avec, dénigrent la condition de la femme.
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Charles
InvitéRepartie de cour de récré, sans rapport avec ce que je dis.
Je posais la question car il me semblait que Bedos et Depardieu avaient été condamnés, que Depardieu allait être jugé pour une autre affaire.-
terusse
InvitéBrigandine parle de Abittan qui aurait dû être puni comme il se doit. Et tu viens faire la leçon sur la justice, les juges, les pièces à convictions etc…Donc ton commentaire est encore une fois à côté de la plaque, tandis que le mien est une conséquence de tes jugements grotesques. Mais, je vais pas insister et préfère retourner dans ma cour de récré avec mes copines « sales connes ».
Bon courage dans tes jugements hâtifs et stupides. -
Charles
InvitéSais-tu lire ? Brigandine écrit : (…) « sales connes » qui essaient de faire bouger les choses contre le viol jamais puni comme il se doit dans ce milieu ? »
Cette phrase dit donc précisément qu’il n’y a jamais de condamnation comme il se doit dans le milieu d’Abittan. Cette phrase me semble inexacte et j’apporte des contre-exemples. Tu ne sais pas quoi réppndre car tu ne sais manifestement de quoi tu parles et tu fais comme si je t’avais insulté en écho à Brigitte Macron. C’est facile et médiocre. Bonne soirée.
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Sylvain
InvitéJe pense que Brigandine ne se souvient pas de son nom (et je trouve ce seul fait intriguant – normalement, le nom d’un violeur, surtout s’il est un réalisateur reconnu, l’on s’en souvient, surtout si l’on se souvient aussi qu’il y aurait eu ici une défense acharnée du monsieur).
Et, considérant que cela se serait donc passé sur ce forum, je crois qu’elle parle du cinéaste Kechiche. Qui, si il est bien cinéaste n’est pas un violeur, jusqu’à preuve du contraire.
Maintenant si il s’agit de Polanski, dont le cas est bien différent (viol caractérisé sur mineur, impunité totale en France dès la fin des années 70 et même adulation du « milieu » jusqu’au Césars de la honte en 2019) alors je comprends parfaitement l’indignation.
Problème : je ne crois pas avoir lu ici de fervents défenseurs de Polanski.-
terusse
InvitéSylvian, je crois que Brigandine parle de Polanski et de Depardieu, tous deux largement défendus ici. Car ici, il est coutumier d’être sur le fil de la contradiction, quitte à se rendre ridicules.
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Sylvain
InvitéSi il s’agit bien de Polanski et / ou de Depardieu (et pour ma part, même de Abittan), cette indignation sur les faits me semble tout à fait compréhensible et même salutaire.
Personnellement, je ne peux plus voir un Polanski… en tous cas pas « sans y penser ».
Mais il se trouve aussi que j’aime le cinéma et que je ne vois pas pourquoi me priver d’un grand film – par chance pour moi, Polanski est aussi un réalisateur que je trouve très sur-estimé, mais même si je l’adorais, le problème resterait le même : difficile, effectivement, de « ne pas y penser ». L’abstraction est difficile.-
terusse
Invitéet oui, je comprends bien ce que tu dis et ressens. Ici on fait le distinguo entre l’homme et l’artiste, parce que ça fait intello, donc bon voilà hein. Les propos au-dessus sur cette affaire sordide (preuves de la part de la victime) est, hélas comme le dit brigandine, pas puni comme il se devrait qu’elle soit. C’est à dire avec une condamnation. On sait que les non lieux sur les affaires de VSS sont nombreux à défaut d’être classés. Certes la justice ne suffit pas, à réparer les victimes. Cependant l’institution existe, on paye son fonctionnement, donc elle se doit d’être au service de la population. Si on commence à dire que gnagnagna, la justice ne répare, et bien abolissons là.
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Sylvain
Invité« Ici on fait le distinguo entre l’homme et l’artiste, parce que ça fait intello, donc bon voilà hein ».
Est-ce que cela s’adresse à moi ? Parce que justement, j’ai dit tout l’inverse, en tous cas certainement pas cette phrase tarte à la crème effectivement bien ancrée à droite (« il faut faire la distinction entre l’homme et l’artiste »). J’ai plutôt dit : quand je regarde un film de Polanski (ou autre cas similaire), il m’est difficile de faire abstraction des faits que l’on connait autour du bonhomme. Ce n’est pas du tout la même chose.
Reste qu’il est tout à fait possible que je regarde quand même le film. -
terusse
InvitéBen non ça s’adresse pas à toi.
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Claire N
InvitéNi à ici du coup, c’était comme ça
Quelque part pour dire quelque chose à quelqu’un
Voilà c’est dit ! -
terusse
InvitéJ’ai rien compris
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Sylvain
InvitéEt pour la suite de ton commentaire Terusse, je pense que les cas d’une justice défaillante sont nombreux, pour les VSS bien sur, pour tout un tas d’autres registres également (tel OQTF expulsé, tel SDF en taule pour le vol d’un paquet de pâtes…). La question à se poser serait peut-être aussi donc celle-ci : cette justice ne protège pas assez les faibles dans leur ensemble. Et par faible, je parle de condition sociale. Dans le cas de Abittan, il est quand même intéressant de sous-ligner comme cela a été fait plus haut que cet homme, lors de ce fameux spectacle, est accompagné de Brigitte Macron, Manuels Vals est en coulisse, il a été avant cela ré-habilité par tous les copains humoristes, la plupart des grands médias aussi. Au delà des faits pour lesquels il est passé en procès (j’ai lu le récit de la victime – c’est effectivement glacial et à titre personnel, mon intuition, mon petit doigt, me dit que Abittan était sans doute coupable – mais on s’en fiche de mon avis, il ne reste que le mien, un avis tout le monde en a un), il faut aussi se pencher sur l’impunité d’une certaine classe et de la férocité avec laquelle une autre peut vite être jugée (remember Gilets Jaunes, au hasard). Abittan se serait composé ainsi avec une personne d’une classe similaire ou supérieure à la sienne, gageons que le verdict aurait pu être bien différent ?
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Charles
InvitéRassure-toi le message de terrusse ne s’adressait à personne parce que cette distinction homme/artiste n’a pas cours ici.
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Sylvain
InvitéOui, je sais que je suis relativement nouveau ici, mais il ne me semblait pas avoir entendu ce genre de propos tarte à la crème ici…
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terusse
InvitéOui Sylvain, la condition sociale pèse dans ces affaires, mais Charles nous refait l’histoire et extrapole mes propos, donc restons en là.
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begaudeau
InvitéJe n’ai pas souvenir qu’ici quiconque ait « défendu Polanski » ou « défendu Depardieu », à part peut etre un des 5 ou 6 trolls droitards qui passent de temps en temps par ici épancher leur tristesse.
Ce présupposé de la discussion est faux
Quant à la différence entre homme et oeuvre, Comme une mule la défend non pas sur un mode moral qui consisterait à épargner le premier, mais sur un mode phénoménologique qui consiste à épargner la seconde. Je peux reporter les pages ici si cela intéresse.
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Sylvain
InvitéEt pour répondre à la question initiale de Brigandine : je pense que tu trouveras ici beaucoup plus de « sales connes » que de Brigitte Abittan.
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Ourson
InvitéJe ne sais pas non plus de quelles réactions tu parles, je n’en faisais certainement pas partie, mais je pense pas que ça ait été des tentatives de défendre un violeur en tant que violeur. À mon avis, c’était plus lié à un ras-le-bol lié au fait que la gauche morale se même de l’art que pour taper sur les doigts des méchants artistes, sans vraiment parler d’art au final
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Brigandine
InvitéViol : « Acte par lequel une personne en force une autre à avoir des relations sexuelles avec elle, par violence, contrainte, menace ou surprise. » dans cette définition que tout le monde devrait connaître, monsieur Bégaudeau, tous vos noms cités font partie de la classe des violeurs contrairement à ce que quelques uns aimeraient faire croire ici, maintenant je vous laisse à vos souvenirs sur le forum, la mémoire est sélective, mais concernant Kechiche puisque ça vous tient à coeur de le sauver du lot, quand on se réveille après avoir été droguée, le pantalon ouvert sur un canapé et la culotte baissée en train de se faire doigter, on est en droit de considérer ça aussi comme un viol ou le terme est encore trop offensant pour la personne qui vous le fait ? Affaire classée sans suite car pas assez caractérisée, bien sûr, c’est pas comme s’il n’y avait pas déjà un fort passif et doutes sur le comportement de ce monsieur auprès des femmes qu’il recrute dans ses films pour les forcer ensuite à faire des scènes de sexe qui les détruisent tout en ne comprenant pas « de quoi » elles se plaignent après, ayant « tout fait dans les règles », avec leur consentement, pas du tout avec tyrannie et emprise. Un homme n’ayant jamais manifesté une once de regret et d’empathie devant leur témoignages accablants, mais juste inquiet pour la réception de son film… Y a pas du tout donc le moindre lien possible qui permettrait de donner un peu de crédit au propos de l’actrice, encore une sacrée menteuse, sans aucun doute. Donc si pour vous Kechiche ne fait pas partie du lot, libre à vous de vivre les yeux fermés, comme la justice française le fait en somme.
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alexandre
InvitéTu es sûre de ce que tu racontes sur Kechiche ? Non pas que je veuille l’innocenter mais l’histoire à ma connaissance est moins détaillée que celle que tu racontes. La fille se serait réveillée, alors qu’ il était en train de l’embrasser. D’où sors-tu ces détails ? Cela m’intéresse, merci
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alexandre
Invité« « se livrait à des attouchements sur elle », », je ne veux pas minimiser cette affaire, mais évitons d’en rajouter. Cela est bien assez sordide, notamment pour cette femme.
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Sylvain
Invité« c’est pas comme s’il n’y avait pas déjà un fort passif et doutes sur le comportement de ce monsieur auprès des femmes qu’il recrute dans ses films pour les forcer ensuite à faire des scènes de sexe qui les détruisent »
Et voici Kechiche non seulement violeur mais aussi pornographe, voir proxénète.
J’ai hésité à répondre tant je sens ton indignation sincère mais elle me semble aussi bien inadéquate, voir diffamatoire.
Que fais-tu donc de toutes ces formidables actrice révélées par Kechiche (sans doute le cinéaste français qui a le plus contribué à l’éclosion de talents féminins et qui depuis ont toutes fait un sacré chemin) et qui, aujourd’hui encore, ne tarissent pas d’éloges sur l’expérience d’un tournage avec lui ? Quid de Hafzia Herzi, en passant par Adèle Exachorpoulos, et en commençant par Sarah Forestier, qui tu le sais sans doute est très en pointe sur ces questions ? Cette dernière était encore il y a quelques mois interrogée dans une commission d’enquête menée par Sandrine Rousseau sur les VSS dans le cinéma et on ne peut pas dire qu’elle a manqué de courage.
Seule Léa Seydoux se plaint d’avoir tourné avec lui. Seydoux, fille de, et pas des moindres. La seule grande bourgeoise, bien plus « puissante » que Kechiche au moment où elle tourne avec lui. Comme par hasard.
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Ema
Invité@Sylvain
Pas vraiment de commentaire à faire sur ces allégations, que je découvre, mais que la seule actrice qui ai (osé?) parler contre Kechiche soit celle avec la plus forte assise dans le milieu à l’époque, la plus pistonnée, n’est pas vraiment un argument en faveur du cinéaste, si tu y réfléchis 5 minutes. Pas plus qu’en sa défaveur d’ailleurs, c’est simplement un indice à la déduction parfaitement réversible.-
Tony
InvitéOui et en plus on mélange tout,je crois que Seydoux se plaignait du nombre de prises et de sa fatigue à laquelle Kechiche était indifférent, rien à voir avec les VSS.
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Sylvain
Invité@Ema : oui, si tu sembles dire que par son biais plus « aisé » ou « pistonné », Léa Seydoux puisse avoir eu plus de facilités à parler à l’époque. C’est sans doute vrai par rapport aux statuts de ces autres actrices alors quasi inconnues.
Mais cet argument me semble difficilement tenable aujourd’hui : toutes les autres ont depuis fait du chemin à commencer par la plus connue, Adèle Exarchopoulos. Aujourd’hui – en France en tous cas – elle n’est plus si loin d’une Léa Seydoux. Or il se trouve que rien ne s’apparentant à des VSS de la part de Kechiche ne soit venu d’aucunes d’entres elles.
Donc quand Brigandine dit : « c’est pas comme s’il n’y avait pas déjà un fort passif et doutes sur le comportement de ce monsieur auprès des femmes qu’il recrute dans ses films pour les forcer ensuite à faire des scènes de sexe qui les détruisent », cela me semble abusé, voir mensongé, jusqu’à preuve du contraire.
Sur l’affaire du Parisien qu’elle cite en source, je ne me prononce pas, je parlais juste de cette phrase dans son commentaire.-
Ema
Invité@Sylvain
Je ne vais pas m’attarder sur cette affaire à haute valeur spéculative, mais je trouve que tu minores le côté reconnaissance du ventre, éventuellement. Kechiche a je crois fait advenir Adele, Sarah, Ophélie, Hafsia. Lea non, autre histoire. C’est tout, à garder dans un coin de tête. Éventuellement.-
Sylvain
InvitéOui peut-être, j’entends ton argument qui se tient. Mais il reste quand même lui aussi un peu spéculatif. Nous le sommes toutes et tous un peu dans cette discussion.
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alexandre
InvitéLea non, autre histoire. Mais si, Kechiche l’a révélé. Elle avait pas grand chose à son actif en acting (si ce n’est Honoré) et son patronyme. Donc, Kechiche a permis la visibilité de Léa, peut-être en deal avec la prod Sédoux, mais il a également permis à cette petite de la dynastie d’être visible. Ce qui assez intéressant de remarquer.
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Charles
InvitéNon Sara Forestier ne garde pas un excellent souvenir de son passage chez Kechiche. Elle a expliqué devant la commission que tu cites qu’elle a subi du harcèlement sexuel de la part d’un régisseur (mais Kechiche y est étranger) et que Kechiche lui a demandé de tourner une scène alors qu’elle venait de se casser le doigt sur le plateau et qu’elle était en souffrance afin précisément de se servir de cet état d choc pour la scène à tourner.
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Sylvain
InvitéElle ne garde pas un bon souvenir du régisseur en question, pas de son passage chez Kechiche.
Il y a plein, plein, de témoignages de Forestier, y compris très récent, qui disent en substance : « jamais vous ne me ferez dire du mal de lui » (pour résumer grossièrement).
Y compris au moment très houleux de « Intermezzo ». Elle s’est levée pour le défendre.-
Charles
InvitéJe t’invite à réécouter le début de son passage devant la commission, j’aimerais pas qu’on dise ça de moi.
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Sylvain
InvitéJe vais ré-écouter. Mais à la suite de la projo d’Intermezzo, elle était quand même montée au créneau pour dire ceci, avec un franc parler qu’on lui reconnait :
Deux mois plus tard, Sara Forestier évoque le scandale dans un entretien à Libération. L’actrice et réalisatrice de 32 ans prend sans barguiner le parti d’Abdellatif Kechiche. «Je trouve ça très puritain ce qu’on lui reproche», estime-t-elle avant d’ironiser: «Comment doit-on filmer des culs?.
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Charles
InvitéD’ailleurs sur le sujet des méthodes de tournage de Kechiche, on ne pourra que s’étonner que la critique soit aussi discrète à ce sujet à l’occasion de la sortie de son dernier film. J’aurais pensé que les éloges auraient été un peu circonstanciés compte tenu du passif des précédents films mais j’ai lu et entendu assez peu de choses dessus – j’ai néanmoins vu que l’esprit critique a choisi cet angle pour parler de son œuvre. Je précise par ailleurs que je n’ai pas vu le TVB sur Canto Due.
Ainsi, Joudet a quand même réussi à balancer aux Midis de Culture – de façon rapide et non étayée, peut-être par emballement oral – que oui il fallait épuiser les acteurs. Ça me rappelle Momcilovic qui est intervenu récemment sur France culture pour parler de Pialat, à qui on tendait des perches pour nuancer ses éloges sur le cinéaste Pialat en faisant référence à ses colères et sa façon de (mal)traiter ses acteurs. Momci les a toutes refusées et a en gros dit que Pialat avait raison sur tout.-
Sylvain
InvitéC’est marrant parce que, à l’époque de « La Vie d’Adèle », il se trouve que j’avais des collègues intermittents qui avaient bossés sur le film et qui n’avaient plus été payés depuis des mois.
Je covid me souvenir que ces conditions de tournage – d’exploitation même au Bour d’un certain stade – avaient commencées à être brièvement évoquées dans la presse… très vite balayées par l’irruption de la polémique Seydoux (à laquelle je crois que Tony plus haut touche juste : ce n’était pas tant des histoires de « scènes de sexe traumatisantes », mais plus des problèmes d’horaires à rallonge et de nombre incalculable de prises).-
Sylvain
Invité* crois me souvenir
** au bout d’un certain stade -
Greenwashing
InvitéAuprès du site américain The Daily Beast, Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos étaient revenues sur ce sujet, et sur leur relation à Abdellatif Kechiche. Interrogées sur leur envie de travailler à nouveau avec lui, les deux comédiennes avaient été claires : « Jamais », avait affirmé Léa Seydoux, tandis qu’Adèle Exarchopoulos s’était contentée d’un politiquement correct : « Je ne pense pas. »
(…)
Plusieurs années plus tard, fin 2017, l’actrice s’était à nouveau exprimée sur le sujet dans les colonnes du Guardian, où elle avait signé une tribune en pleine vague #MeToo : « Il n’arrêtait pas de nous regarder et rejouait les scènes en boucle dans une sorte de stupeur. C’était dégueulasse. »
http://marieclaire.fr/,lea-seydoux-et-adele-exarchopoulos-racontent-le-tournage-horrible-de-la-vie-d-adele,699233.asp-
begaudeau
InvitéJe n’ai pas souvenir que les méthodes de direction et de tournage de Kechiche aient été défendues ici – sur le mode la fin justifie les moyens-, et encore moins ses possibles agressions sexuelles. Le présupposé de la discussion est donc faux.
Je me retire donc d’une discussion au présupposé factuel faux.
J’observe que celle ci, partie de trois pauvres mots débiles lachés par une réactionnaire catholique dans les coulisses du spectacle d’un blaireau, a beaucoup de vigueur. Ca marche à tous les coups. -
Samuel
InvitéComme dit, une fois de plus, si justement la géniale Blanche Gardin. Heureusement qu’ils sont pas boulangers, ou bouchers, ils auraient plus de problèmes à passer entre les mailles du filet judiciaire. Et même de la réputation.
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Oscar
InvitéJe trouve cette sequence très intéressante. Car rien ne m’y parrait accidentel.
– La présence de B.M et sa fille à cette représentation, comme choix. Le reste étant à l’avenant.
– Et la petite phrase pas du tout volée. Il n’y aurait pas eu les 4 activistes elle aurait lâché son truc quand même. Et ce « rire » ! (programmé entre autre) -
Brigandine
Invité« juste fatiguée » du tournage ?? C’est tout ce qu’on peut reprocher ??
Mais sérieusement, sur quelle planète vous vivez, ouvrez les yeux, c’est déjà un miracle qu’elles osent s’exprimer, mais au moins deviner ce que c’est que d’être face à cet homme quand vous apprenez tout ce qui filtre, et ne pas être « outré » quand il est interrompu par des féministes, c’est en effet la moindre des décences que certains ici auraient pu avoir, je suis contente que certains aient perdu la mémoire ce fil est moins choquant, merci pour vos contributions, même si j’ai lu encore beaucoup de mauvaise foi, je les abandonne là, qui aime jouer à disculper absolument des criminels qui usent de leurs privilèges pour détruire des femmes, ne peut prétendre à être de gauche. Bonne journée-
begaudeau
InvitéTu auras réussi, dans ton passage ici, à accuser trois fois ce forum d’opinions qu’il n’a jamais tenus, hors trolls de droite
Dernière en date : » ne pas être « outré » quand il est interrompu par des féministes, c’est en effet la moindre des décences que certains ici auraient pu avoir »
j’ai relu le film et je ne vois dans aucun post trace d’un individu « outré » de l’intervention des féministes au spectacle
syndrome bien connu : inventer des dégueulasseries pour s’offrir le plaisir infini de s’en indigner
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