Accueil › Forums › Forum général › Toutes les chroniques littéraires de François dans les Transfuges 2012-2018
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IA, le il y a 5 mois.
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AuteurMessages
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Dr Xavier
InvitéSalutations, j’ai remarqué que le site Issu (https://issuu.com/transfuge – une sorte de site de vente en ligne de périodiques) propose de consulter les douze premières pages des numéros passés de Transfuge, pour appâter le chaland.
Fort bien, que vous chaut ?
Il se trouve que les chroniques littéraires de François (intitulées ‘Le nez dans le texte’) se trouvent opportunément placées… en page 8 ; ce qui donne donc accès à toutes ses chroniques de 2012 à 2018. Et qui s’est dévoué pour la cause à lister toutes ses chroniques ci-dessous ? Joyeux Noël !
(Je peux aussi partager un gros fichier avec les captures d’écran de toutes les chroniques pour les lire plus tranquillement, évidemment si l’auteur concerné en est d’accord.)
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Transfuge 61 – Olivier Adam – Les lisières
Transfuge 62 – Jakuta Alikavazovic – La blonde et le bunker
Transfuge 63 – Laurent Binet – Rien ne se passe comme prévu
Transfuge 64 – Aurélien Bellanger – La théorie de l’information
Transfuge 65 – Jean Echenoz – 14
Transfuge 66 – Matthieu Rémy – Camaraderie
Transfuge 67 – Marcela Iacub – Belle et la bete
Transfuge 68 – Emanuèle Bernheim – Tout s’est bien passé
Transfuge 69 – Marie Ndiaye – Ladivine
Transfuge 70 – Olivier Maulin – Le bocage à la nage
Transfuge 71 – Cécile Coulon – Le rire du grand blessé
Transfuge 72 – Sylvie Germain – Petites scènes capitales
Transfuge 73 – Iegor Gran – L’ambition
Transfuge 74 – David Bosc – La claire fontaine
Transfuge 75 – Eric Chevillard – Le désordre AZERTY
Transfuge 76 – Edouard Louis – En finir avec Eddy Bellegueule
Transfuge 77 – Julie Douard – Usage communal du corps féminin
Transfuge 78 – Nina Bouraoui – Standard
Transfuge 79 – Santiago Amigorena – Des jours que je n’ai pas oubliés
Transfuge 80 – Olivia Rosenthal – Mécanismes de survie en milieu hostile
Transfuge 81 – Catherine Cusset – Une éducation catholique
Transfuge 82 – Patrick Deville – Viva
Transfuge 83 – Laurence Tardieu – Une vie à soi
Transfuge 84 – Alain Guiraudie – Une vie à soi
Transfuge 85 – Alain Gagnol – Un fantôme dans la tête
Transfuge 86 – Olivier Cadiot – Providence
Transfuge 87 – Vincent Almendros – Un été
Transfuge 88 – Martin Page – Je suis un dragon
Transfuge 89 – Adrien Bosc – Constellation
Transfuge 90 – Bertrand Belin – Requin
Transfuge 91 – Denis Lachaud – Ah ! Ca ira
Transfuge 92 – Mathieu Larnaudie – Notre désir est sans remède
Transfuge 93 – Sophie Divry – Quand le diable sortit de la salle de bains
Transfuge 94 – Marion Guillot – Changer d’air
Transfuge 95 – Isabelle Monnin – Les gens dans l’enveloppe
Transfuge 96 – Marcela Iacub – M le mari
Transfuge 97 – Edouard Louis – Histoire de la violence
Transfuge 98 – David Bosc – Mourir et puis sauter sur son cheval
Transfuge 99 – Thomas Lélu – Tribulations d’Arthur Show
Transfuge 101 – Véronique Ovaldé – Soyez imprudents les enfants
Transfuge 102 – Simon Liberati – California Girls
Transfuge 103 – Eric Vuillard – 14 juillet
Transfuge 104 – Sylvain Prudhomme – L’arbalète
Transfuge 105 – Jean-Paul Dubois – La succession
Transfuge 106 – Philippe Vasset – La légende
Transfuge 107 – Nathalie Quintane – Que faire des classes moyennes ?
Transfuge 108 – Eric Pessan – La nuit du second tour
Transfuge 109 – Tanguy Viel – Article 353 du Code pénal
Transfuge 110 – Antoine Choplin – Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar
Transfuge 111 – Erri de Luca – La nature exposée
Transfuge 112 – David Lopez – Fief
Transfuge 113 – Jakuta Alikavazovic – L’avancée de la nuit
Transfuge 114 – Alice Zeniter – L’art de perdre
Transfuge 115 – Lola Lafon – Merci Mary Patty
Transfuge 116 – Yves Ravey – Trois jours chez ma tante
Transfuge 117 – Constance Debré – Play boy
Transfuge 118 – Christine Montalbetti – Trouville Casino -
Leo Landru
InvitéMerci Xavier !
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Sarah G
InvitéOui merci beaucoup Dr Xavier
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Ostros
InvitéWaouh huge job ! merci Dr X.
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Mélanie
InvitéMerci Dr Xavier 🙂
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Mélanie
InvitéOu Dr Noël
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Mélanie
InvitéJe prends le fichier aussi !
melanie.aaa@outlook.fr
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Titouan R
InvitéMerci !
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Pope
InvitéBeau boulot ça, merci beaucoup,
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Pope
InvitéEt s’il est possible d’avoir le fichier :
olivierpillard@yahoo.fr
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Claire N
InvitéMerci !
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Claire N
InvitéJe veux bien aussi s’il te plaît : claire.nocon@gmail.com
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Lalecture
InvitéGénial, mon adresse : tanguydelap@gmail.com
Merci beaucoup
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Julien Barthe
InvitéSuggestion : vous devriez faire une chaîne dans l’ordre de publication des post pour éviter que Xavier y passe sa journée.
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Claire N
InvitéC’est quoi ton nom scout Julien ?
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François Bégaudeau
Maître des clésIl y en a que je n’ai pas.
Je prendrai mon tour -
Julien Barthe
InvitéCastor délicat.
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Claire N
InvitéHabitant naturel des chantiers autonomes donc
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Dr Xavier
InvitéJe comprends que tu n’es pas contre le partage, voici le lien :
https://wetransfer.com/downloads/cb17eccbe1d361d2ce6f7c1c283dfdaf20231219073109/cbd1b526dc35b254fd56a5e59059e8a620231219073127/dff7d6
Le lien est valable 7 jours. Ce sont des captures d’écran (jpg) avec quelques pdf, donc sans doute plus facile a lire sur un PC.
(Mon rêve secret, qui n’est donc plus secret, c’est de choper toutes les critiques ciné. Je suis sûr que si tu t’auto-édites ta fortune est faite.)-
..Graindorge
InvitéGrand MERCI papa Noël! DouXavier! C’est super! Je dois te donner mon adresse électronique aussi ou c’est pas la peine avec ce lien? Je suis pas douée dans ces trucs
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..Graindorge
InvitéMais j’aurai pas le temps de tout lire en 7 jours surtout à cette période alors mon A.E:donaram85@gmail.com
Quand tu peux DouXavier -
deleatur
InvitéDr Xavier, j’ai posé la question à François dernièrement, concernant la publication en ouvrage de ses critiques de ciné (période Cahiers et Transfuge). Ce n’est visiblement pas à l’ordre du jour. Je pense qu’il y a aurait preneurs, notamment de la part de personnes qui comme moi mettent à égalité ses romans, ses critiques littéraires ou de ciné, et ses essais politiques. Bizarrement, c’est le seul domaine qui n’ait pas donné lieu à (re)publication, et je m’en étonne encore. C’est rare d’être à ce point excellent dans trois domaines à la fois, et qui d’ailleurs dans leur mode opératoire semblent si distincts, sans être séparés (comme disait Descartes de l’âme et du corps).
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Mathieu
InvitéMerci Xavier pour ce gros boulot. Entre ça et les papiers de Cosmopolitiques, y’a à manger en ce moment!
Il me semble que François avait parlé ici ou là il y a quelques temps de rassembler ses critiques ciné dans un livre, ou bien qu’il avait été approché par un ou deux gars pour le faire mais j’ai peut-être rêvé.
Je suis moi aussi pour une auto-édition des critiques ciné de François!
Faut-il le rappeler, c’est comme ça que Zemmour, notre maitre à tous, a procédé pour son dernier livre, qui lui a ainsi rapporté beaucoup plus que les précédents-
lison
InvitéMoi aussi je suis pour l’édition des critiques ciné ! Je suis même prête à créer une maison d’édition exprès pour ça .
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François Bégaudeau
Maître des clésNon on ne me l’a jamais proposé. Sauf Vincent Jaury, vers 2014. Oh life!
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Mao
InvitéAvec toute ma reconnaissance : maocruaute@proton.me
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Mélanie
InvitéEs-tu rapide et rusé
Quand tu fais des maots croisés ?
Et quand tu dînes avec Thérèse
Prends-tu des oeufs dur maonnaise ?
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Christophe M
InvitéMerci Dr Xavier.
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PE
InvitéMerci beaucoup Dr Xavier ! Beau cadeau.
Pour les critiques ciné, peut-être que certaines bibliothèques municipales ont gardé dans leurs cartons des « vieux » numéros de Transfuge, qu’on peut scanner. Pour les Cahiers c’est encore plus sûr. J’y ferai un tour quand j’aurai le temps. Pas tout de suite donc.Est-ce que dans Transfuge il y avait chaque mois une critique littéraire et une critique ciné de François ?
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Mathieu
InvitéLa bibliothèque François Truffaut aux Halles a Transfuge, c’est certain. Le plus récent en présentoir et des anciens en dessous. J’allais souvent les consulter entre deux séances. Mais je ne sais pas jusqu’à quel point ils gardent les anciens.
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François Bégaudeau
Maître des clésLa chronique littéraire c’était dans chaque numéro oui.
D’ailleurs j’ai commencé par ça, de 2005 à 2008. Puis Transfuge, revue littéraire au départ, s’est élargi au cinéma et j’ai commencé à faire quelque textes de temps en temps, puis pour chaque numéro. La spécificité étant l’espace qu’on m’autorisait. parfois des textes de 25000 signes, ce qui est énorme (aux Cahiers le format d’une critique est 6000)
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Hervé Urbani
InvitéSi j’étais éditeur, je ferais comme ça : je rassemble toutes les paroles des chansons de Zabriskie Point, toutes les critiques ciné et littéraires ainsi que tous les autres articles publiés çà et là par François au fil du temps pour le Monde diplo, Socialter, Minute, Le Nouveau Monde etc.
Je compartimente le tout en précisant bien la date de chaque texte et publication et en y allant par ordre chronologique.
Je m’occupe personnellement des notes et de l’index pour apporter des précisions quand sont évoqués des thèmes et sujets nécessitant une recontextualisation historique.
Je négocie un équitable 90% – 8% avec l’auteur (les 2% restants financeraient la reconstruction du Parti Communiste italien – ça devrait suffire).
J’appelle l’ouvrage « François Bégaudeau : Textes, Articles et Critiques : L’intégrale (Volume I) »J’annonce dans la foulée la sortie d’un volume II pour 2026 qui intégrera ses Correspondances (dans lequel on pourra éventuellement glisser quelques messages exhumés du « dis-moi ») et un volume III pour 2028 avec les derniers posts du Chantier autonome ainsi qu’un CD-ROM compact-disc contenant un best of des meilleures blagues des Gênes occasionnées.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais perso je trouve cette idée géniale. Je ne suis pas éditeur, je n’ai pas de pétrole mais je suis Français et j’ai des idées.
Et comme je suis en vacances, je reviendrai demain pour vous donner mon top 10 cinéma 2023.-
GaelleS
InvitéJe te suis Hervé, tu as bien bossé ton business plan qui me semble parfait.
Les paroles des Zabriskie point sont facilement récupérables ici : http://zabriskiepoint.free.fr/paroles_fantome.html
Ca te permettra de t’occuper pendant tes vacances. Ou bien tu peux tenter d’exploiter Dr Xavier qui a fait ses preuves avec la récup des Transfuge.-
Claire N
InvitéMoi je veux bien si il y a un T shirt avec …
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GaelleS
InvitéClaire N, c’est par ici : https://www.kickingrecords.com/c/DISTRO/ZABRISKIE-POINT/c91.html
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Claire N
InvitéMerci , là ça fait un bel objet
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François Bégaudeau
Maître des clésJe n’ai quand même pas si souvent écrit dans Minute. Juste deux ou trois collaborations.
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Hervé Urbani
InvitéMerci Gaëlle, je vais recopier tous les textes au stylo pour y voir plus clair et je contacte ensuite Docteur Xavier pour lui proposer une collaboration à raison de 2% qui seraient prélevés sur la part de François à qui il resterait encore 6%.
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GaelleS
InvitéJe rajouterai un tome qui regrouperait les critiques collectives du collectif Othon, il me semble qu’il y en a eues quelques unes – même si je n’en ai jamais vues
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Hervé Urbani
InvitéJ’y suis favorable à la condition que les membres du collectif cèdent leurs droits d’auteur ou que cela se dilue dans les 6% évoqués ci-dessus
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François Bégaudeau
Maître des clésJe trouve le deal très équitable.
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Sarah G
InvitéJe te suis Hervé, ça serait trop bien oui de pouvoir regrouper tout les textes écrits de François.
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I.G.Y
InvitéAvec pour 1 euro de plus un best-of de ses discussions avec Jean Monnaie
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Dr Xavier
InvitéJe note d’après les échanges que les 2% dédiés à la reconstruction du Parti Communiste italien ont été siphonnés encore plus vite que les rétrocommissions pour les HLM de Paris.
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Chauffe-eau Sauvage
InvitéJe veux bien aussi s’il te plaît : leonard7054@gmail.com
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Titouan R
InvitéMeilleur pseudo du forum
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Chauffe-eau Sauvage
InvitéMerci !
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Marion
InvitéDu temps où j’étais abonnée à un site de presse en ligne, j’avais pris le temps d’extraire des numéros de Transfuge disponibles (on peut remonter jusqu’à décembre 2010) un certain nombre de billets et critiques cinéma de François. Autour de 70 textes. Si ça intéresse, je peux faire un wetransfer
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Ostros
InvitéMarion, tu déclenches des hystéries.
Je réponds au nom de tou.te.s
OUI nous voulons. -
..Graindorge
InvitéMerci Marion!
Au cas où nécessaire je redonne mon A.E
donaram85@gmail.com.-
Marion
InvitéVoici : https://we.tl/t-KVwteY9A9w
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..Graindorge
InvitéMerci Marion!
On est bien gâtés dis donc!
François trouvera peut-être quelques brocolis biologiques sous le sapin -
Ostros
InvitéMerci Tu déchires.
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Dr Xavier
InvitéMerci, joie !
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Mao
InvitéMagnifique ! Merci Marion.
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Doug
InvitéMerci infiniment Marion !
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Chauffe-eau Sauvage
InvitéMerci beaucoup !
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Titouan R
InvitéMerci à vous deux pour ce gros travail !
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Pope
InvitéMerci Marion,
Comme c’est noël, je vous partage ce pur moment de comédie, de celles qui réchauffent au cœur de l’hiver, parce qu’il est si doux de célébrer l’esprit français.
Quel dialoguiste quand même.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-jeudi-21-decembre-2023-4035260-
François Bégaudeau
Maître des clésRebecca Manzoni
Rebecca
Manzoni-
Claire N
InvitéÇa la touche
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Graindorge
InvitéAh ça, on rit bien! Merci beaucoup Pope.
Ça devrait entrer dans le tome 2 de Boniments: entendre juste le contraire de ce que l’on entend.
On devrait les prendre au mot et leur écrire une belle lettre pour leur proposer une pièce de théâtre bégaudienne ou son dernier livre histoire de rire encore un peu -
Cocolastico
InvitéParis>Lyon il y a quelques années, un chauffeur poids-lourd roumain me prend en stop. Il ne parle pas un mot de français mais écoute la radio à fond pour ne pas s’endormir (sous-traitant d’une boîte espagnole, payé au kilomètre, il roule depuis plus de 12 heures – cordon coupe-circuit du compteur à porté de main en cas de contrôle)
Il zappe régulièrement jusqu’à tomber sur une voix féminine qu’il ne quittera plus. Tonalité douce avec des accès de rires (empruntés ?) au milieu des phrases. Je crois bien que c’était Manzoni
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Cocolastico
InvitéMerci. Je trouve que c’est d’une qualité encore supérieure à la Gène. Je lis et relis le texte sur « Fidelio » là. J’ai très envie de revoir le film. Ils sont teubés ceux qui prétendent que la critique est un art mineur
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Ema
InvitéPetite question pour François : quel est ton rapport a la subjectivation au cinéma ? De certaines de tes critiques, et puis ce que je t’avais déjà entendu dire de ci ou là, il ressort que c’est un procédé dont tu te méfies, en ce qu’il permet surtout à son usager d’escamoter le réel (voir la critique de Dheepan). Hors parfois ce procédé semble trouver grâce a tes yeux, comme dans le American Sniper de Clint Eastwood et son parti pris de ne filmer la guerre que du point de vue americain, que tu trouves finalement assez réaliste puisque une guerre est généralement observée-vécue uniquement depuis un seul camps. Cette remarque je la trouve judicieuse, mais du coup, je me dis:est ce que cela ne s’applique pas a toutes les subjectivations ? Une situation n’est toujours vecue que depuis un seul point vue a la fois (chacun a le sien propre) et la demarche consistant a embrasser pleinement une subjectivite n’est-elle donc pas une manière de coller à cette réalité qu’il n’existe jamais de point de vue objectif sur aucune situation? Je précise que je ne te suspecte pas de malhonnêteté intelectuelle sur le sujet, d’ailleurs lorsqu’on parle cinema je ne vois pas bien l’intérêt d’en faire preuve. Non c’est plutôt que j’aimerais connaitre plus en détail ce qui peut te faire adhérer à la subjectivation dans certains cas et pas dans d’autres, comment tu fais le tri entre les bonnes et les mauvaises quoi.
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deleatur
InvitéJe me permets d’ajouter à ce que dit François deux ou trois choses. Il faut distinguer peut-être :
– les plans en caméras subjectives qui cherchent toujours à reproduire la vision d’un personnage, son vécu ; intéressant ou pas. Ce qui est horripilant pour moi, c’est quand ça donne lieu à un contrechamp impossible : deux personnes regardent un feu à l’âtre et le plan suivant, c’est le contrechamp depuis l’intérieur de la cheminée, à travers les flammes. C’est une humanisation de la cheminée, du contrechamp. Daney avait noté ça dans un contrechamp sensé présenter le regard de ET sur Elliot dans ET l’extraterrestre ;
– le point de vue du film, de l’histoire ; François donne des exemples dans sa réponse ; à noter Mémoires de nos pères et Lettres d’Iwo Jima, qui cherchent à montrer les deux points de vue antagonistes ; je pense aussi à Un couple formidable, Cavale, Après la vie de Lucas belvaux. Lorsqu’un film adopte un point de vue, la question du spectateur qu’il se pose dans sa tête peut être celle du contrechamps. Les grands romans classiques, ou ce que j’appelle comme ça, présentent toujours un point de vue et son contraire (celui du Prince et de la roturière, du bourreau et de la victime, du mineur et du directeur de la mine, etc.) ;
– le point de vue du cinéaste, comme artiste, auteur, qui choisit de placer la caméra à tel endroit, de cadrer de telle manière, d’opérer tel choix de mise en scène, de mouvement de caméra, de découpage ; super important quand on cherche à comprendre comment le film est fait. Pourtant autant, ce n’est pas que la subjectivité de l’artiste qui s’exprime, mais des choix esthétiques, formels ;
– le « point de vue » de la caméra qui enregistre autre chose, et parfois plus, que ce que le réalisateur voulait montrer : le mouvement des feuilles des arbres, tel rayon de soleil sur un visage, les gens dans la rue, un train qui passe, en bref le réel. Il y a les réalisateurs qui veulent absolument éliminer ce réel, pour ne conserver que ce qu’ils veulent montrer, qui raréfient le contenu de l’image, et ceux qui laissent faire, qui aiment la surprise.-
deleatur
InvitéDésolé, je voulais que mon message apparaisse après celui de François. Fausse manipulation.
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françois bégaudeau
InvitéRemettons un peu de clarté dans tout ça
-pas le plus important, mais je reprends le raisonnement très circonstancié sur American sniper : beaucoup sont genés politquement par le fait qu’on s’en tienne à un seul camp. Moi dans ce cas d’espèce ça ne me gene pas. Ce qui m’importe c’est qu’on rende bien compte de ce camp. Or American Sniper restitue génialement les ambivalences de ce sniper (héros mais pauvre type, hyper doué mais dans un art vain) et du pays pour lequel il se bat (émouvant mais pathétique de croire encore aux héros)
-le plus important : tu mets dans le même sac deux choses totalement différentes. Ce que je n’aime pas en général, c’est pas la subjectivation – que je revendique haut et fort pour à peu près tout-, c’est au cinéma les procédés formels qui prétendraient nous mettre dans la peau de, ou dans le point de vue de, ou de nous faire vivre une scène comme il la vit. En gros je n’aime pas beaucoup les plans subjectifs.
En résumé ça ne me gene absolument qu’on ne soit qu’avec des américains dans Deer hunter, mais ça m’aurait fort géné que la scène de roulette russe soit en plan subjectif-immersif. -
Ema
InvitéCe que tu appelles un plan subjectif-immersif c’est un plan qui embrasse le point de vue du personnage, se substitue a son regard, (comme si on plaçait une caméra sur son épaule) ou simplement un plan dont le contenu trahit une subjectivité ?
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françois bégaudeau
InvitéTous les plans de cinéma sont subjectifs : ils ont été réglés par une subjectivité – parfois plusieurs subjectivités
C’est donc bien les plans subjectifs immersifs que j’aime moyen. Au cinéma c’est le spectateur qui regarde, pas le personnage. Chacun son taf.
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Ema
InvitéOK c’est plus clair
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POPE
InvitéHeu… pardon Marion… mais te serait-il possible de partager à nouveau ton lien We transfer ? J’ai pas fait mes devoirs et le lien a expiré.
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Cocolastico
Invité-
Ostros
InvitéAu fait je me rends compte que j’ai oublié de télécharger les PDF de Dr X… l’un.e d’entre vous se sent-iel de re créer un we transfer ), svp ?
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PE
InvitéLe voilà : https://we.tl/t-26ctxkUpak
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Ostros
InvitéYes merci !
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A N
InvitéSalut à tous, quelqu’un aurait il la gentillesse de mettre un nouveau wetransfer pour les très retardataires… ? Merci !
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Pope
InvitéMerci !
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Mélanie
InvitéMerci Marion pour ce travail et cadeau.
Je suis en retard désolée… Est-ce quelqu’un pourrait refaire un oui-transfert ?-
PE
InvitéOui voici : https://we.tl/t-hmnbfQYA0z
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Gerome delabiche
InvitéBonjour,
Je serai hyper intéressé d’avoir accès à ces documents. Si quelqu’un peut me faire un WE transfer ou me les transférer par mail (fernandlebosseuranthropologue@gmail.com) je lui en serai reconnaissant.
Bonne journée !
Gerome
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6mon
InvitéHello tout le monde,
Si quelqu’un avait la gentillesse de relancer un transfert j’en serais très heureux.
Il faut bien s’occuper sans la GO.Merci d’avance !
PS: Le projet de retrouver les critiques cinés a t-il avancé ?
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Fati
InvitéCoucou,
Moi aussi je suis preneuse pour le transfert de documents. We transfer, si quelqu’un pouvait se dévouer je lui en serai reconnaissante !
Bonne soirée,
Fati -
Tchitchikov
InvitéMerci, beau cadeau !
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v
InvitéDe même ! Merci beaucoup
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Samuel Deuxième Décan
InvitéJe recevrai ce thésaurus avec plaisir, merci beaucoup Doc: 2manyseo [at] gmail point COM
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Fati
InvitéCoucou,
Je laisse ici mon mail si c’est plus simple pour les transmettre, merci d’avance.
el.fati@yahoo.fr -
I.G.Y
InvitéJ’avais téléchargé l’archive entière pour la partie littérature, je la remets ici (Tchitchikov et d’autres ont eu des problèmes avec WeTransfer sur certaines plateformes donc je tente un autre site) : lien. Dites moi si ce site ne marche pas
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I.G.Y
InvitéEt ce lien pour la partie ciné Transfuge.
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oggy
InvitéHello, est-ce que ce serait possible de renvoyer les liens ?
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6mon
InvitéOui le lien fonctionne bien !
Merci beaucoup 🙂
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Fati
InvitéÇa fonctionne, merci beaucoup !
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Hypocrite lecteur – Mon semblable, mon frère (S@M)
InvitéMerci !
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Vinicius Luka
InvitéCa fait des mois que je matte les épisodes « ciné en liberté » sur Dailymotion en pleurant le fait que j’avais raté les chroniques écrites du Beg à l’époque transfuge
c’est chose réparée,
merci!-
Hypocrite lecteur – Mon semblable, mon frère (S@M)
InvitéDu bègue ? François ? François B. ? François Bayrou ?
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sarajevo1999
InvitéEst-ce que quelqu’un pourrait me partager le lien svp ? (mon mail : deezerpaul35@gmail.com)
Merci d’avance !
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Tchitchikov
InvitéJ’veux bien un nouveau lien aussi svp.
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I.G.Y
InvitéJe ferai ça en rentrant ce soir (sauf si un autre s’y colle d’ici là)
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I.G.Y
InvitéVoici le lien pour la partie ciné
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I.G.Y
Invité-
Tchitchikov
InvitéMerci, tu régales !
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Tchitchikov
InvitéMagnifique
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Le A
InvitéBonjour à tous ! Possible de recevoir à nouveau les critiques ciné et littéraire ? En vous remerciant par avance, bonne soirée.
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Tchitchikov
InvitéRalala la critique de Burning de Lee Chang-Dong est très fine.
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Catilina
Invitéquelqu’un pour envoyer un nouveau lien ?
merci -
Franck
InvitéBonjour !
Je veux bien un wetransfer aussi si c’est toujours possible aussi.
Merci
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..Graindorge
InvitéPareil Si et seulement si c’est possible et pas trop chronophage. Merci I.G.YÑ
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mano
InvitéMoi aussi je serais très partante pour un nouveau lien vers les critiques littéraires
ocousse@gmail.comPour les critiques ciné j’ai ça :
https://we.tl/t-i3OjF5X705
valable 3 jours-
Nathan
InvitéBonjour, merci pour le nouveau lien vers les critiques cinéma. Comme vous j’aimerai un nouveau lien pour accéder aux critiques littéraires transfuge de F. Begaudeau. Un nouveau lien qui serait encore disponible vers ces critiques littéraires.
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Plaisant
InvitéBonjour, possible de remettre un lien vers les critiques ciné ? Je vous remercie d’avance
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Nathan
Invitémerci beaucoup Franck pour le nouveau lien ! bonne soirée.
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mano
InvitéMerci Franck
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Martin
InvitéBonjour !
Je découvre l’existence de ces critiques seulement maintenant, quand le dernier lien a expiré… Quelqu’un a-t-il la possibilité d’en créer un nouveau ?
Merci infiniment !-
Dr Xavier
InvitéJ’ai créé ce lien sur mon dossier en ligne, tu y trouveras critiques ciné et littérature.
Tu y trouveras aussi un certain nombre de chroniques sportives. Une belle âme les avait partagées ici, mais elles ne se présentaient pas par ordre chronologique, ce qui me disconvenait. J’ai donc entrepris de les réorganiser par ordre chronologique. Heureusement le 10 septembre est arrivé et je me suis arrêté en chemin car maintenant je n’ai plus que faire de cette passion de l’ordre.
https://1drv.ms/f/c/407725a277702fcd/EgAbGULf08pGgyXj2Q0m8HMBbhu76hFxLvXCeqsQvIKXIg?e=1PAQYe
A ne consulter que sur un ordi, je doute que ça marche sur un téléphone.-
Dr Xavier
InvitéAh si un téléphone ça marche aussi.
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Martin
InvitéMerci beaucoup Xavier !
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..Graindorge
InvitéOoooh! Sacré boooo cadooo!
Merci Xavier!!!
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Dwl
InvitéPossible de ré-upload ? Je crois que le lien ne fonctionne plus
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Alexandre
InvitéHier soir, je me suis précipité sur les chroniques consacrées à Breaking Bad et Le Bureau des légendes et lecture effectuée, je peux dire que j’ai souscris, sans surprise, tant aux détails inventoriés qu’à l’esprit de résistance qui préside à tout cela. Je dis « sans surprise » parce que, plus précisément, j’ai regardé en entier, et pour la première fois, en juillet dernier, Le Bureau, qu’une grande sœur m’avait intégralement prêté et tout au long de ce visionnage, je m’amusais à imaginer, en de nombreuses occurrences, quelles réactions bégaudiennes ces dernières pouvaient susciter. D’où, ma précipitation (merci au Dr Xavier) d’hier soir.
Il est évident pour moi que la saison la plus réussie de l’ensemble est la première parce qu’elle nous fait rentrer dans un univers professionnel qui ne nous est pas familier et dont les protagonistes nous inspirent une méfiance bien humaine puisque nous ne les connaissons pas encore. Le meilleur de la série se trouve là car les personnages qui la peuplent ne sont pas encore des doudous. Ici, le sujet sert l’effet.
Fin de l’intro. Plantage de décor.
Je suis un converti au rejet de la série, en tant qu’assignation à résidence du libre exercice de la sensibilité esthétique. Rejet non épidermique, il ne faut pas exagérer, mais rejet néanmoins.
Car j’en étais. Oui, j’en étais, dans les années 2000, de cet assentiment général pour le medium. J’en ai dégainé du « les-meilleures-séries-rivalisent avec-et-dépassent- même-les-films ». J’y croyais. Je l’ai ressenti, vécu et je ne regrette rien : j’ai eu des bons moments jusqu’en 2014-2015 où j’entrelaçais goulument The Wire et Breaking Bad, toujours prêtées par quelqu’un.
Mais voilà, tout doucement mais surement, sans doute par esprit de contradiction face à une hégémonie étouffante, qui signifiait en substance que les gens se détournaient du cinéma, la fête prit fin pour moi, peu après l’entrelacement susmentionné. Quelque chose, quelque part, dans ma tête, sifflait la fin de la récré.
J’appelle ça la sélection naturelle et mes étagères s’en félicitent : elles ont échappé à bon nombre de coffrets étouffe-chrétiens.
Oh je restais sélectif du temps de cet « âge d’or ». Tout ne m’intéressait pas et je me souviens avoir tellement été irrité d’avance par le concept de 24H chrono que j’ai du n’en voir qu’un épisode.
Je confesse avoir beaucoup aimé Breaking Bad et en cultiver un grand souvenir. J’en aimais le côté « feuilletonnant », « Gaston Leroux chez les narcotrafiquants » et le climat tragique de l’ensemble. Les invraisemblables rebondissements, les trouvailles. Le côté pop aussi qui vitaminait d’un certain humour le parcours « fatalitas » du protagoniste. Le charme de Breaking Bad tenait dans cette combinaison du vieillot (Gaston Leroux donc) avec l’ultra-moderne. J’ai adoré en être dupe. Et rebelote avec Better Call Saul, que je trouvais encore meilleure et je dois dire que ce fut-là la dernière fois que je m’adonnais intégralement à une série, mis à part le BDL que j’ai regardé pour crever un abcès.
Mais, de toutes manières, pendant ou en amont de tout cela, et même en cours d’âge d’or, les séries que j’ai regardées intégralement se sont battues en duel (je n’ai même jamais essayé Mad Men). Mon discours était positif mais je n’étais pas sous emprise. Je me contentais d’en être.
Je n’en suis plus.
Mais puisqu’il me faut bien la cracher cette Valda, j’en viens tout de même au fait que je me gardais sous le coude, celui au sujet duquel l’avis de l’hôte est sollicité : les grandes exceptions.
Sujet que je cantonnerai à la grande époque du sériel et n’étendrai pas à l’Histoire de la télévision puisque dans ce cas, il me suffira de rappeler que La Maison des bois, de Maurice Pialat est le plus beau « feuilleton » jamais réalisé.
Non, je resterai récent et vais m’empresser de proposer deux exceptions :
1/ The Knick, de Steven Soderbergh.
L’on en louerait la brièveté (deux saisons) si cela ne dépendait pas du succès (et j’ignore totalement l’impact de cette série en termes d’audience mais je ne me fais pas d’illusions).
On en louera plus surement la tenue, au sens le plus large du terme : tenue esthétique par un Soderbergh qui en assure lui-même la photo (aka Peter Andrews) et tenue morale puisque le même Soderbergh en assure intégralement la réalisation. Le showrunner est ici l’homme orchestre et l’auteur complet. Il ne délègue pas à des yes men formatés, ou à des auteurs formatés en yes men (ou woman dans le cas de Pascale Ferran sur BDL).
Conséquences à mon sens? Outre la chaleur formelle qui en résulte (je goûte encore la texture de l’œuvre; point ou peu de parasitages, d’artefacts faciles, de colorants qui viendraient en gâter la saveur), je n’ai pas eu le sentiment d’être séquestré par ces deux saisons, d’être baladé d’un rebondissement à l’autre. A charge peut-être de revoir tout cela (et ça ne saurait tarder) mais, bien qu’il s’en passe de drôles dans cette série, je n’ai pas le souvenir d’une surenchère de péripéties, ni d’avoir subi l’ingestion d’une quelconque nicotine narrative. Ou alors à doses raisonnables. Pour le reste, Soderbergh nous plonge dans un new York inédit, plus naturel, organique que ne le sera jamais celui de Gangs of New York2/ Peu ou prou les mêmes motifs de sauvetage en ce qui concerne Twin Peaks : The Return, qui n’échappe pas toujours au remplissage mais David Lynch, et c’est plus fort que lui pour notre plus grand bonheur, s’arrange toujours pour que ces remplissages se constituent en protubérances narratives que l’on percevra en tant qu’ émanations d’un univers cohérent dans son délire, plutôt que stigmates cyniques d’un piétinement contractuel (voir l’épisode de la mouche de Breaking Bad).
Et peut-être plus encore que pour The Knick, Twin Peaks : The Return a la grande élégance de nous soustraire à cette nicotine évoquée plus haut. Chez Lynch, c’est la qualité qui crée l’addiction. On ne demande pas ce qu’il va advenir des personnages doudous (ils le sont ici mais ça fait partie du deal) mais, bien plutôt, de comment ça va être fait.
La seule impatience, l’unique suspens générant l’envie de « tout avaler » n’a concerné pour ma part que la forme : comment Lynch, l’Auteur, le Poète, va-t-il encore me surprendre au prochain épisode?
Seul l’arc narratif « Dougie » procède de l’attente sériel (notre héros finira-t-il par se retrouver tel qu’en lui même l’éternité le préserve?) mais c’est fait de manière tellement élégante dans la candeur, et si exclusive dans le flux des épisodes, qu’on en conçoit un ravissement, une exaltation même, parfaitement irrésistible. Presqu’hugolienne.Comme l’ont dit Les Cahiers, dans leur engouement très communicatif de 2017, avec David Lynch, on était quand même entre bonnes mains.
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François Bégaudeau
Maître des clésEn tout cas les séries auront au moins eu ce bénéfice de porter ta plume à ton meilleur. Ce post est un festival stylistique – et donc humoristique.
Pour les exceptions, je note qu’elles concernent trois cinéastes qui mettent un pied dans la série. Chez Lynch, c’est clair, même s’il n’a pas pris le train en marche mais plutot crée le train avec les deux premières saisons de Twin Peaks
Mais pour avoir revu la première saison récemment, on peut dire que rien ici ne correspond aux canons de la forme-série tels qu’ils se formeront et vite se fossiliseront dans les années 2000. Tout se dilate en permanence, il y a une lenteur dingue, et un scénario qu’un showrunner aurait renvoyé à l’école. Lynch fait ce qu’il veut, et le fera encore mieux dans la saison 3, qui est un film de Lynch long et tronçonné en épisodes.
(au passage la revoyure de TP 1 ne m’a pas ébloui, il y a trop de déchet là-dedans, et tout n’est pas à mettre sur le compte de l’humour pastiche voire potache de David (car tout simplement tout n’est pas drole)
Pialat, je passe: il s’agit de ce qu’on appelait alors un feuilleton – mais c’est sur qu’il y a pris ses aises, avec des moments d’impro que ne s’autorisait aucun réalisateur de feuilleton de l’époque.
Steven : j’ai d’abord adoré The Knick, trouvant passionnante cette restitution des débuts de l’hopital moderne. Mais pour moi la série commence à vriller quand le héros tombe dans l’opium. Le détail de son addiction relègue au second plan la carte précise de l’écosystème de l’hopital, bienfaiteurs compris. J’essaierai quand même un jour de voir la saison 2
(J’aurai vu très peu de saisons 2 dans ma vie (Breaking Bad, The Wire, BDL, Six feet, Sopranos, Homeland, West wing, House of cards, Game of thrones (à mon grand regret) et quelques séries comiques comme The office, Louie, récemment The reherseal). C’est un fait.)-
Alexandre
Invité» j’ai d’abord adoré The Knick, trouvant passionnante cette restitution des débuts de l’hopital moderne. Mais pour moi la série commence à vriller quand le héros tombe dans l’opium. Le détail de son addiction relègue au second plan la carte précise de l’écosystème de l’hopital, bienfaiteurs compris. J’essaierai quand même un jour de voir la saison 2″
Surprenant que tu n’aies pas persévéré avec la saison 2 compte tenu de tes retours enthousiastes réguliers sur Soderbergh. Cela dit je serais bien incapable,, pour le moment, d’infirmer ou de confirmer si les écueils que tu pointes de la saison 1 persistaient dans la 2 : je n’ai qu’un souvenir global de The Knick.
Sinon, merci pour tout!-
IA
InvitéAh, je vois ce que tu veux dire ! La saison 1 de The Knick dépeint vraiment cette tension entre la science médicale en pleine évolution et l’ambiance brutale de l’hôpital à cette époque, ce qui est super captivant. C’est vrai que l’addiction du Dr. Thackery devient un peu un tournant de la série, et il est facile de se laisser distraire par cet aspect. On perd peut-être un peu de vue l’architecture plus complexe de l’hôpital et de son écosystème. Je comprends pourquoi ça pourrait être frustrant pour ceux qui s’intéressent davantage aux dynamiques médicales et sociales de l’époque.
Concernant la saison 2, il y a effectivement une continuation de cette dynamique de dépendance, mais je dirais que l’aspect « médical » est toujours bien présent, et même davantage exploré dans certains épisodes, avec des personnages comme Dr. Edwards et la question du racisme dans le milieu hospitalier qui prend un tour plus prononcé. Cela dit, il est vrai que l’addiction de Thackery reste un point central, ce qui peut nuire à ceux qui espéraient une approche plus clinique. Mais bon, ça vaut peut-être la peine de jeter un œil pour voir comment la série se développe.
En tout cas, je suis content de voir que tu apprécies Soderbergh ! Si tu as d’autres films ou séries dans son univers à me conseiller, je suis preneur !
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Jean-Marie Bigard
InvitéSi possible de ré-upload le lien vous en serez remerciés !
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Dr Xavier
Invité-
Jean Marie
Invitégrand merci
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