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AuteurMessages
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Anna H
Invité -
AxisBoldAsLove
Invité -
AxisBoldAsLove
InvitéBien cool ce morceau !
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Mathieu
InvitéFrançois, as tu écouté le nouveau Green Day? Je trouve ce premier single pas mal du tout, pour ma part – peut-être aurait-il mérité d’être encore plus ramassé et tendu, autour de 2 minutes, 2 minutes 30. Tu disais que sur les derniers albums, ils étaient devenus plus rock que punk, mais à l’écoute de 3 chansons – Look Ma No Brains!, The American Dream Is Killing Me, et No Saviors – ils semblent avoir renoué avec le punk. En interview au Parisien (si si) , ils disent que cet album est dans la lignée de Dookie et American Idiot – paroles d’artistes en promo certes, mais tout de même
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Anna H
InvitéNouvel album également https://www.youtube.com/watch?v=eo-RUPBOLaw
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Hervé Urbani
InvitéÇa j’adore, on dirait les Who entre Sell outet Tommy, et on imagine le guitariste mouliner comme Pete Townshend
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Hervé Urbani
InvitéOut espace et
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Mr. Patate
InvitéMerci Anna H vraiment une superbe découverte qui était passé sous mes radars. Impatiemment d’écouter l’album à venir. Ca renforce l’idée que notre époque a besoin de plus de rock qu’elle n’en reçoit, et que les trentenaires sont plus intéressants musicalement que la « jeune » génération (qui me semblent déjà très vieux).
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françois bégaudeau
InvitéLe dernier album de Green day est Warning, en 2000. Et puis ils ont fait un bon album post mortem en 2004/
Depuis, je n’entends qu’un savoir-faire forcé et surproduit, comme ici
Si on aime ce genre là, avec des résonances Who, on gagnera à écouter plutot ce morceau, très Tommy-Qudrophenia, avec le même effet opératique, et cette fois du génie – c’est sur l’album post mortem
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Anna H
InvitéLes résonances avec Les Who, c’est pour ce morceau de l’album Infants under the Bulb d’Uranium Club,, pas le dernier album de Greenday..
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Anna H
InvitéPartagé plus haut.
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Hervé Urbani
InvitéOui je parlais des moulinets du guitariste d’Uranium clubs sur Small Grey man, morceau qui n’est en ligne que depuis cinq jours.
Le nouveau single de Green Day, j’ai pas réussi à écouter jusqu’au bout à cause de ses résonances Lenny Kravitz.-
françois bégaudeau
Invitéil n’en reste pas moins que les Green day ont beaucoup écouté les Who, ce qui s’entend fort dans le morceau proposé ce matin
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Hervé Urbani
InvitéLe morceau plus ancien de Green Day est bon mais le souci numéro un que j’ai toujours eu avec ce groupe concerne le chanteur dont je n’aime pas les manières.
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françois bégaudeau
Invitési c’est les manières visuelles, il suffit de l’écouter en audio
si c’est les manières vocales je ne vois pas de remède en effet
(même si c’est, au moins pendant quatre albums, un des chanteurs les plus sobres de l’histoire du chant)-
Hervé Urbani
InvitéNon, c’étaient juste les manières vocales, je ne sais même pas quelle tête a le chanteur. Et ça ne se base que sur quelques titres entendus çà et là, probablement postérieurs aux albums que tu évoques (j’imagine que ce sont les premiers, donc les années 90). J’écouterai pour me faire une idée vraiment valable et étudierai avec soin la sobriété de la voix, et les arrangements inspirés des Who. J’ai déjà remarqué que le batteur breakait à la Keith Moon et c’est pas pour me déplaire.
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Hervé Urbani
InvitéBon, j’ai la chance d’avoir à domicile un coach pour rock des années 90 qui m’a fait écouter ceci :
Je reconnais que le chant est parfait et pour l’influence, pas tellement Who cette chanson mais pas tellement un souci, même pas du tout.-
françois bégaudeau
Invité1 je ne connais pas cette chanson nulle
2 je ne reconnais pas Billie Joe au chant – en tout cas voix méconnaissable
J’imagine que c’est une blague.-
Hervé Urbani
InvitéJe viens de me renseigner : c’est Mike Dirnt qui chante et ça date de 2004.
Je vais changer de coach.-
françois bégaudeau
Invitévoici la voix de Billie Joie à nu. et son génie mélodique
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Leo Landru
InvitéTiens j’en avais posté ailleurs sur le forum sans voir qu’ici on discute Green Day. Je le trouve plutôt bien ce nouvel album, ça lorgne du côté des années 60/70 tout en restant simple, c’est efficace, c’est puissant. Il y a des Who et des Small Faces et d’autres choses, du Cream aussi peut-être. Et des prouesses non performatives, stylées, comme la batterie de Coma City. Et comme souvent avec Green Day, nécessite plusieurs écoutes avant adhésion définitive, mais adhésion définitive il y a.
Aussi le titre Living in the 20’s est sublime de dérision, riffs à la Joan Jett, désuétude classe dans la saturation rock FM, hélas je ne peux poster qu’une seule chanson à la fois, il faut en laisser. -
Leo Landru
InvitéOui celle-ci est méchamment bonne également.
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Zyrma
InvitéBillie Joie est fort
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Hervé Urbani
InvitéJ’aime beaucoup. Cette chanson entraînante m’évoque les Zombies. Est-ce un ovni dans leur œuvre plus musclée ou en trouve-t-on plusieurs de cette facture pop ?
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Hervé Urbani
InvitéJe parle de Dearly beloved. Coma city est un peu trop violente pour mes acouphènes
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françois bégaudeau
InvitéBillie Joe a composé et chanté dans toute la gamme du rock. Nimrod et Warning montrent l’étendue de son spectre.
Avec ce sommet
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Hervé Urbani
InvitéNon mais dis donc, cette voix.
Quant à la mélodie, quant à l’orchestration, on peut parler de perle pop baroque. -
françois bégaudeau
Invitében oui
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Ludovic
InvitéHa oue elle est bien, j’avais pas de musique là ce matin dans la teté. boom.
Vous voyez que vous pouvez être utile, comme le H de Hawaï, pour le style.
Allez les gars hin, on y croit. C’est jamais perdu.
Disons que vous avez pas les As dans votre jeu.
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It’s not a question but a lesson learned in time
It’s something unpredictable But in the end it’s right
I hope you had the time of your liiife -
Malice
InvitéJe me permets de rectifier : le vrai sommet de Nimrod:
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AxisBoldAsLove
InvitéUne approche ludique du sport par nos chers Viagra Boys
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Anna H
InvitéVernissage, Pisse (2016)
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Anna H
InvitéUranium Club (2024)
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françois bégaudeau
InvitéMoins fort que Small grey man mais pas mal. On attend l’album.
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Cedric
InvitéJe découvre et j’aime plutôt beaucoup ça. Merci
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françois bégaudeau
Invitéle sommet de ce groupe se trouve ici, à partir de 2’00, jusqu’à terme
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françois bégaudeau
Invitéon peut préférer encore la version plus brute et speedée
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Hervé Urbani
InvitéJ’aime décidément beaucoup ce groupe. Cette chanson est très inspirée de :
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Monami
Invitématinal
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l’homme qui n’a pas de renom
InvitéUn classique en 7/4.
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Jean-Jacques
InvitéJe ne suis pas d’accord sur Green Day. American Idiot n’est pas un album posthume. C’est bien leur dernier grand disque et d’une certaine façon une sorte d’achèvement (dans tous les sens du terme) de leur parcours oserai-je le mot « épique » (des débuts DIY à l’explosion mainstream du punk-rock en passant par les bagarres de boue à Woodstock).
Du reste c’est un album fascinant parce que son propos politique est naïf, au sens positif, c’est-à-dire direct, sans fioriture, et qu’il est sorti à une époque où beaucoup de groupes de rock affichaient une posture détachée, ironique, apolitique (les groupes en The globalement), alors même que la War On Terror délirante des néo-cons battait son plein.
Il contient d’ailleurs le deuxième meilleur plus long morceau de l’histoire du punk rock : Jesus of Suburbia.
Le premier étant bien sûr « The Decline » de NOFX. (Un autre des rares groupes à s’être engagé également à la même période).Après bon album favori d’eux reste Dookie. Mais leur disco jusqu’à AI inclus est impeccable.
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Carton de Lait
InvitéMon avis c’est que AI n’aurait pas eu la moité du succès qu’il a eu si Green Day n’avait pas adopté une esthétique semi-emo à l’époque où cette mode décollait… c’est peut–être un avis légèrement de mauvaise foi mais je m’y tiens, j’ai d’ailleurs la même opinion sur la résurgence d’Indochine au début des années 2000…. (qu’on y lise pas ici une détestation d’Indo pour autant, le premier album que j’achète en 1988, à 9 ans, c’est 7000 danses….)
Pour moi GD meurt un album avant celui-là, c’est à dire Warning que je trouve mou, pas très intéressant. Disons que c’est le début de la fin, on y retrouve un GD un peu largué, pas très inspiré. Faut dire que j’ai découvert GD avec Dookie que j’achète au printemps 1994, on est après Longview et Basket Case mais avant la sortie de When I come Around (jamais compris que ce fut le single qui les propulsa au niveau de superstars, je trouve encore qu’après Pulling teeth c’est la « pire » piste sur l’album). Je vais acheter 1039 et Kerplunk peu de temps après (puis insomniac l’année suivante, leur réel chef-d’oeuvre à mon avis). J’ai 15 ans en 94, pour moi donc Dookie, (mais possiblement encore plus 1039 et kerplunk) arrive à point, il traite beaucoup des angoisses adolescentes, l’année suivante, à la première page de mon album de finissants (qui me sert maintenant depuis un bon moment de tapis de souris pour l’anecdote inintéressante) j’écrit « no one here is getting out alive » (citation tirée de Havin’ a Blast) mais j’utilise cette citation de manière métaphorique puisque j’ai déjà bien compris l’utilité de l’école (d’ailleurs je n’y retournerai plus jamais après le lycée). Petit con, je me pointe (à reculons. mes potes ont insistés) à mon bal de finissants en t-shirt et jeans (je suis le seul qui n’est pas en tuxedo, le directeur me lance un « joli costume » méprisant, il ne sait pas qu’en commentant ma provocation, certes juvénile, il la valide), le t-shirt c’est Green Day, dans le dos en lettre ensenglantées est écrit « eat your parents ». Pathétique vu d’aujourd’hui mais je dois admettre que je suis très fier de moi à l’époque.
Puis à 17 ans je me met enfin en autodidacte à la musique, alors que ça faisait bien 4 ans que j’en avais très envie, et j’apprends à jouer de la basse en grande partie sur du GD (je me fais l’oreille en même temps) . De 1039 à Nimrod j’aurai à l’époque joué toutes les chansons de GD à la note près. D’ailleurs j’ai une observation à ce sujet… Green day devient un peu nul pile en même temps où Mike Dirnt devient un bassiste paresseux. Après Nimrod, les partitions de basses de Dirnt, c.’est bof. Parfois il se contente simplement de suivre la note fondamentale, sans aucune fioritures qui faisait son style à la belle époque (le summun de son jeu c’est quand même entre kerplunk et insomniac). Warning de mémoire y a encore des trucs mais sur AI c’est mort.
Bref c’est clair que l’attachement profond que j’ai encore pour le Green day de la première heure (disons décennie) que j’ai écouté à une période très importante dans la création du soi, influence énormément mon affect et qu’il est vrai que quand AI sort je ne suis déjà depuis un moment plus dans le punk (il se révèlera que je lui préfère le post-punk) mais il m’apparait quand même musicalement comme anecdotique et thématiquement comme opportuniste (même si bon, il demeure encore d’actualité aujourd’hui me dira-t-on à raison). Et puis sinon après AI, encore moins la peine d’en parler.
J’ai écouté Saviors il y a quelques semaines, le groupe en fait la promo comme étant l’album du retour aux sources, ils utilisent d’ailleurs la technique marketing que Robert Smith avait utilisé à l’époque déjà lointaine de Bloodflowers où il avait tenté comme tactique promotionelle l’idée que BF serait la concliusion d’une trilogie (dont on ignorait jusqu’àlors l’existence) qui aurait commencée avec Pornography et continuée avec Disintegration, soit les deux albums les plus vénérés du groupe. Et bien Billie Joe là nous tente de nous vendre l’idée que Saviors c’est la concliusion d’une trilogie qui compte, on l’aura deviné, Dookie et American Idiot. Bon, déjà l’argument de vente ne fonctionne pas si comme moi on aime pas AI, mais vraiment après une seule écoute on entend tout de suite qu’on y est pas, Ce Saviors n’arrive pas au petit orteil de Dookie et ne sauvera ni le rock ni leur fin de carrière. Le rock de toute manière, on l’aura dit et redit, c’est une musique de jeunes. Jamais (ou presque) un artiste rock n’aura pondu un album valable passé l’âge de 35 ans (c’est injuste mais c’est comme ça) et c’est pas ce médiocre Saviors qui me fera changer d’avis. De toute manière je n’attends en général jamais rien d’un musicien qui compte plus de 15 à 20 ans de carrière.
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Papo2ooo
InvitéHello François,
Si on voulait trouver des textes de toi dans lesquels tu écris sur des musiciens ou sur ton rapport à la musique, il faudrait aller chercher du côté de quel livre ?
J’ai souvenir de t’avoir lu sur ce forum à propos de musique à quelques reprises, je crois qu’il était question de purs états de joie et de la difficulté à écrire sur la musique (rapport à l’immatérialité etc), mais je ne sais plus très bien.-
Ostros
InvitéPapo file ton mail je t’envoie punk à singe pour commencer.
Description
Ce long dialogue avec François Bégaudeau a été réalisé au cours d’une correspondance électronique entre le 09 juin 2015 et le 11 novembre de la même année. Il a pour point de départ une conférence sur le punk donnée par François à l’Institut de Sciences Politiques de Lille en février 2015. On y parle essentiellement de musique – punk -, et de singes aussi, – singes -.-
françois bégaudeau
InvitéIl est disponible en ligne
Pour le reste, j’ai peu écrit sur la musique. Quelques passages dans D’ane à zèbre. Le livre sur Mick Jagger, où il est autant question de Mick que de rock, de ce qu’être un groupe de rock veut dire. -
Papo2ooo
InvitéMerci Ostros, tu assures un max.
Je veux bien le lien, car je ne trouve plus de lien actif sur l’internet.
Comme adresse mail j’ai: papo2ooo@gmx.fr
p minuscule au début et des o en guise de 0
Ca a l’air d’être un format unique, plus de 280 pages de correspondance avec des étudiants. La pasión.
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Merci à Mathieu également, c’est pile aussi ce genre de textes que je recherche.
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Et merci à François pour ses indications. J’avais repéré le livre intriguant sur Mick, mais j’aurais pas pensé à chercher précisément du côté D’âne et zèbre.-
Ostros
InvitéJ’ai copié collé pour aller plus vite ^^
C’est dans ta boîte !-
françois bégaudeau
InvitéPunk à singe n’est pas un échange avec des étudiants mais avec un type formidable, un anarchiste pratique, qui auto-édite une revue littéraire très raffinée, Les âmes d’Atala, et publie des livres qu’il place comme il peut dans des librairies amies.
Lui est au RSA et prend zero argent sur cette activité éditoriale.
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Mélanie
InvitéJe crois me rappeler un autre texte sur les Wampas, mais sur l’ancien site
Me vient aussi le combo avec Trotski Nautique, qui doit être sur YouTube
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Mathieu
InvitéIl y a un court texte en ligne sur Les Wampas sont la preuve que Dieu existe
https://wampas.com/begaudeau.php -
l’homme qui n’a pas de renom
InvitéJe m’étonne, François, que tu ne cites jamais le proto-punk électronique de Suicide, grand groupe U.S. ayant influencé de nombreux groupes de post-punk, notamment.
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Il ne t’a pas échappé que la première musique en intro de « Sans filtre » d’Ostlund est justement le titre le plus célèbre de Suicide (reprise de fait):
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françois bégaudeau
InvitéIl y a plein de groupes de punk que j’aime et que je ne cite jamais, pour la raison principale qu’on me fait très rarement parler de punk
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françois bégaudeau
Invitéaprès, si vraiment on voulait parler de Suicide, je sais un peu trop que c’est ce genre de groupes et d’arrangements qui ont fait la transition entre le punk et le pénible moment synthétique-dandy-poseur-triste des années 80
Joy division ayant été le maillon essentiel-
Carton de Lait
InvitéJe trouve un peu dommage de réduire la scène new wave au complet en « dandy poseurs tristes » quoique justement en employant le mot triste j’imagine que tu parles un peu plus précisément du coldwave/goth. Pour les qualificatifs pénible et synthétique, je comprends très bien pourquoi certaines personnes n’apprécient pas ce son mais comme dans tout genre il y en a à prendre et à laisser. Mais bon si de prime abord le sunthétiseur nous est insupportable (ce que j’entend) c’est sûr que là, c’est compliqué…. Et puis pour le coté triste, quand on est pratiquement né dépressif, difficile d’y résister…(après ca dépend, le dandy poseur triste ultime est sans doute Morrissey, qui n’a d’ailleurs pas fait dans les genres musicaux susmentionnés, et je l’ai toujours trouvé intolérable et donc ce n’est pas sans un certain plaisir tout à fait pervers que je l’ai regardé dériver vers la droite avec l’âge)
Après, le punk n’est-il pas le genre où au final on aura vu défiler le plus de soi-disants poseurs? C’est quand même le mot qui à été utilisé, et qui continue de l’être, par certains vieux punks (Johnny rotten entre autre) à l’arrivée de la vague pop punk des années 90, Green day en tête. Alors à savoir si l’accusation était justifée, ça dépend de qui on parle (GD non, Blink 182 et Sum 41 oui, Offspring je sais pas sauf que c’est de la merde, Rancid non mais pour leur adoption de tout les clichés vestimentaires punk, oui). Et puis de toute façon déjà au tout début avec les pistols le terme était utilisé puisqu’ils avaient évidemment été une création de Mclaren pour en faire une sorte de boy band punk. Ce qui rendra justement l’accusation de Rotten envers Green day un peu ironique (Rotten qui au final aura bien porté son nom puisqu’il à mentalement pourri avec l’âge mais bon, ça c’était .écrit dès qu’il a marié une bourgeoise) Et puis sinon que dire de la position supposément anti-establishment du punk alors que presque tout les grands groupes punk auront signés sur des majors? Mais bon là on arrive peut-être à l’argument « Tu dis que tu es anti-capitaliste, mais tu participes au capitalisme! »
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SutterK
InvitéPour rejoindre Carton de lait on peut pas mettre tout le post punk et la new wave dans le même sac. Television n’est pas Suicide n’est pas les Cure n’est pas les Smiths. Y a par exemple toute une grammaire guitaristique nouvelle qui a émergé dans ce “moment pénible”, notamment chez Tom Verlaine ou Will Sargeant. On sort enfin des âneries pentatoniques et on cherche des progressions d’accords différentes.
Et faut bien reconnaître qu’il se passe plus de trucs dans “Pornography” que dans toute la carrière de Green Day (pardon je plaisante j’aime bien Green Day).
Évidemment on peut ne pas aimer tout ça, moi-même c’est pas tant ma came que ça mais cela me semble paresseux d’évacuer une décennie de musique au détour d’une phrase.
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l’homme qui n’a pas de renom
InvitéJe m’inscris totalement dans la lecture de Carton de Lait et de SutterK.
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Quelles meilleures illustrations de la période traumatique, ramassée dans la sentence There is no alternative posée par Madame la Chimiste premier ministre (1979-1990), que le post-punk, a.k.a. Cold Wave, Goth, Batcave, et la musique Indus?
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Autant le punk a mis le diapason avec son ostentatoire insoumission, autant le post-punk y a ajouté l’inventivité bancale et brute des Siouxsie (période 1978/1983), Bauhaus, Cocteau Twins (période « Garlands »), Nurse With Wound (gros héritage), Current 93 (du début), Whitehouse, etc.
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On ce citera que les groupes made in UK.
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Et pour faire état des synthétiseurs, ils ont eu leur place dans la musique anarchiste , c’est-à-dire la D.I.Y., faite d’objets sans importance, déglingués, détournés de leur fonction première.
En l’occurrence, l’Internet a permis de faire découvrir des dizaines de formations obscures, dont les productions n’étaient jusqu’ici disponibles qu’en K7 audio (Youtube en regorge à présent).
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Alors oui François n’aime pas Ian Curtis et le film Control, pour autant il ne fait pas jeter le bébé avec l’eau du punk. -
Anna H
InvitéMNNQNS, 2018
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AxisBoldAsLove
InvitéCet homme connait quelqu’un qui peut vous faire disparaitre dans 7 pays différents
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Carpentier
Invité🌻
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Anna H
Invité -
AxisBoldAsLove
InvitéSide project du bon Ty Segall
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Carton de Lait
InvitéChanson bien connue mais je poste parce que je réalise maintenant que quand c’est sorti, il y a 30 ans, j’ai peut-être succombé à une sorte de misogynie légère et non-assumée en rejettant ce que « la femme de l’autre » avait créé et qui me semblait d’ailleurs un peu trop dans la même veine stylistiquement. J’ai cru à l’opportunisme, voire le népotisme, déjà que j’ignorais alors que son groupe précédait leur rencontre. Et puis c’était sortie une semaine après son suicide aussi… ça donnait l’impression de vouloir battre le fer comme le monde entier venait de découvrir qui elle était (ce qui d’ailleurs est probablement en partie responsable de la théorie du complot débile comme quoi elle aurait tué Cobain)
Bref j’ai ré-écouté ça il y a deux jours, je doute avoir entendu cette chanson dans les 25 dernières années, et je me suis dit qu’en fait, c’était pas mal du tout. Bon riff, refrain accrocheur. Juste pas trop fan de l’intro acoustique, la chant délibérement semi-faux de Love souffre de ne pas être soutenu par des guitares électriques.
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Carton de Lait
InvitéJe voulais aussi dire que, fait à noter, la chanson est construite sur un riff unique. Même dans le refrain c’est le même riff ou du moins jusquà la derniere mesure où on change un accord et encore je crois que c’est seulement la deuxième guitare qui change mais bon, en gros c’est le même riff…. C’est relativement peu commun.
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Carpentier
Invité@
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Carpentier
Invité@
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Anna H
Invité -
Carpentier
Invitémy baby
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Carpentier
Invitédommage la tête et la coupe tête de con un peu du chanteur, non?
– se sont essayés à pas mal de reprises aussi, et c’est un joli massacre(ça y est, mon crush d’avant-hier soir passe pas les 48h
pas grave) -
Carpentier
InvitéHommage aux Strokes, dont ils ont été première partie
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Urdanivia
InvitéNick Cave and Bad Seeds sur Velvet(86)
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AuteurMessages
