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  • Ce sujet contient 37 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Carpentier, le il y a 1 année et 5 mois.
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  • Auteur
    Messages
    • #78016 Répondre
      essaisfragiles
      Invité

      François, tu évoques à la fin de l’entretien avec Heraklestv Une saison en enfer et tu dis que ce texte continue à te résister.
      Je me demande bien qui pourrait ne pas éprouver la même impression.
      La discussion avec nefa sur les voyous de la littérature me donne envie de poursuivre.
      .
      Rimbaud a été le poète de mes 15 ans. Je suis originaire des Ardennes, j’ai fait ma scolarité secondaire à Sedan et j’ai pu voir avec un certain dégoût (je n’étais pas encore sujet au mépris à cet âge) se développer au milieu des années 1980 les Ardennes Vertes, médiocre réponse du département à la crise économique qui terrassait l’industrie textile depuis les années 50 (le tissu de Sedan habillant les voitures sedan connues jusqu’aux EU, je l’ai déjà mentionné ici, Clint Eastwood en parle dans Gran Turino) et l’industrie métallurgique dans les années 70 (mon père était ouvrier à Usinor). Avec un certain dégoût, j’ai vu Charleville-Mézières « récupérer » son poète (Musée Rimbaud, librairie Rimbaud) et le département tout entier ouvrir des sentiers pédestres à mourir de tristesse (la Route Rimbaud-Verlaine). Rimbaud a été le poète de mes 15 ans et j’ai fait une fugue à 16 ans, à la fin de ma seconde. Direction Paris, mais surtout dirigée contre ma famille. Je me suis arrêté à 10 km de chez moi, dans une grange, pour rejoindre ma bien-aimée pendant quelques jours, avant que les gendarmes ne viennent nous déloger.
      Ce n’est que quelques années plus tard, ayant fui définitivement le département maudit, que j’ai rencontré Une saison, texte que je me suis toujours représenté comme étant le dernier écrit poétique de Rimbaud (les Illuminations m’apparaissant antérieures dans la rédaction).
      Ce texte m’a immédiatement saisi dessaisi et continue aujourd’hui encore à provoquer en moi un état proche de la grâce.
      Voilà pour la situation.
      .
      Si j’en parle aujourd’hui, c’est parce que je t’ai toujours senti proche de Rimbaud. Proche au point de pouvoir contresigner certains de ses vers. J’exagère un peu. Au point de voir dans le monologue final de Paul — ton Paul Dedalus, mais un Paul qui aurait « bien » tourné, qui n’aurait pas sombré soc-dem à la trentaine et fini par voter Verts, qui aurait renoncé à un certain discours de maîtrise sur le monde ? — le Paul de Ma cruauté (tout est monologue dans ce livre au titre rimbaldien et dialogue quasi-maniaque de la pensée avec elle-même, de la pensée qui se dérobe, fuit et finit par s’abandonner au monde) — un écho en forme d’hommage à Une saison.
      Recueil dont le sens échappe en grande partie, nous tient à distance de sa maîtrise, se fiche de nous, mais aux énoncés parfois d’une grande simplicité, d’une grande beauté. « J’ai horreur de tous les métiers », « La main à plume vaut la main à charrue », « Je me suis armé contre la justice », « Ma race ne se souleva jamais que pour piller : tels les loups à la bête qu’ils n’ont pas tuée », « J’attends Dieu avec gourmandise » : je ne vais pas reprendre toutes ces phrases que tu connais. Je voulais noter une résonnance, une intimité de coeur et d’esprit.
      .
      Maintenant ma question, maladroite.
      As-tu comme moi le sentiment que la présence du christianisme à certains moments d’Une saison en enfer (je ne parle pas de la suite de la vie de Rimbaud), ne serait-ce d’ailleurs que dans le titre, permet d’exprimer la manière dont se noue une forme de réconciliation avec le monde dans sa totalité ?  » — et il me sera loisible de posséder la vérité dans une âme et un corps », énoncé d’une figuration de la vérité que la pensée occidentale poursuit depuis longtemps, et que le christianisme pourrait réaliser, en tout cas avec l’idée de charité, ce que tu nommes l’amour dans l’entretien avec Heraklestv.
      Au fond, dis-tu autre chose, quand tu écris, à nouveau dans MUC, que tout est dans tout, ou que la littérature ramasse tout ? « La charité est cette clef. »
      As-tu pensé à « Adieu », le dernier poème de Une saison, qui résonne comme un adieu à la poésie, lorsque tu écrivais le renoncement-dépouillement de Paul d’un certain discours (théorique, universaliste en un mauvais sens) sur le monde ? Est-ce que ton Paul ne serait pas un Rimbaud qui aurait réussi son crime, en parvenant à se débarasser de son enfer, pour atteindre à la bonté ?
      .
      Désolé de rester très allusif, un peu obscur, ce sont des intuitions de lecture, même pas des hypothèses.

    • #78044 Répondre
      Claire N
      Invité

      Merci Essaie
      J’aime les histoires de fugueurs et de fugues
      Si tu veux en dire plus
      Si d’autres par la même peuvent ici ( sans que ça ne perturbe trop le fil)

      • #78049 Répondre
        essaisfragiles
        Invité

        Une fugue, c’est très intéressant pour apprendre la matière quand on est adolescent : comment faire ses besoins, où dormir, se jeter dans un talus la nuit lorsqu’une voiture arrive au loin, au risque d’y rencontrer une bête sauvage ou un cadavre, se protéger ou pas de la pluie qui n’était pas prévue, dormir inconfortablement, ne pas rester « assis », manger, fuir, fuir, fuir.
        Le lien entre Rimbaud et la fugue s’est fait plus tard dans ma vie, à 16 ans je ne savais pas pour lui. Et la comparaison s’arrête là. La famille peut-être. Et je ne suis parti que pour rejoindre une commune voisine. Mais il y a cette notion de départ-rupture qui pour moi est un mystère. On ne rompt jamais complètement les amarres, on ne change pas, ce n’est pas vrai. Je ne comprends pas.

        • #78050 Répondre
          Emile Novis
          Invité

          @essais
          « Mais il y a cette notion de départ-rupture qui pour moi est un mystère. On ne rompt jamais complètement les amarres, on ne change pas, ce n’est pas vrai. »
          Peux-tu préciser? Tu parles uniquement de la fugue, ou tu étends cela à d’autres choses?

          • #78054 Répondre
            essaisfragiles
            Invité

            @ Emile
            Pour Rimbaud, j’essaie de lier ses fugues (une ou deux) et son arrêt de la poésie, et son départ en Afrique. J’essaie de comprendre la continuité, là où on nous parle d’arrêt ou de rupture. Je dis que Rimbaud a annoncé son adieu à la poésie et son départ : « Moi ! moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher, et la réalité rugueuse à étreindre ! Paysan ! ». Cela reste quand même un mystère à mes yeux.
            Je supposais aussi le changement de classe sociale, cette fausse mobilité, qui est quantitative (plus ou moins d’argent) plus que qualitative (on ne devient que ce que l’on est). On ne se convertit à une religion que parce qu’on croyait déjà ou parce qu’on est touché par la grâce (seul changement réel vraiment réel à mes yeux). Rimbaud est resté un voyou. Et c’est une proposition existentielle très forte.

            • #78065 Répondre
              Emile Novis
              Invité

              Merci pour ces précisions.

        • #78052 Répondre
          essaisfragiles
          Invité

          Je complète. Je n’ai pas vécu cette fugue comme une expérience ontologique, mais avec les peurs de l’enfance : manger, le noir, la solitude. La conviction que tout est fragile. Et vain.

        • #78053 Répondre
          Claire N
          Invité

          Merci Essaie
          « On ne rompt jamais complètement les amarres, on ne change pas »
          – peut etre que le bateau ivre fait bien de préciser
          Qu’il y a bateau – amarres – et fleuve
          «  ne plus se sentir «  guidé par les halleurs, et etre pourtant sur le même fleuve ouvre une brèche «  sensible «  que tu décris fort bien ?

          • #78058 Répondre
            essaisfragiles
            Invité

            Oui, tu as raison, je n’avais pas le bateau ivre en tête.
            Ce qui me plaît chez Rimbaud, c’est la trivialité, c’est la poésie avec ça qui me plaisait à 16 ans (et continue à me plaire à 53 ans). Plus tard, en lisant Cendras, j’ai retrouvé ce sensible en poésie (les Pâques à NY, la prose du transibérien).
            La bohème de Rimbaud est d’abord sa sortie des livres.
            Sa rencontre avec le monde : je est un autre, il faut tenir le pas.

    • #78046 Répondre
      Emile Novis
      Invité

      Merci pour ce partage.
      Moi, c’est plutôt les Illuminations. Je ne dirais pas que c’est un livre qui m’accompagne depuis longtemps et très souvent, mais j’y reviens toujours. Le poème Enfance, notamment le passage sur le « Il y a », est limpide, d’une simplicité déconcertante, tandis que le reste résiste.
      .
      Pour le christianisme de Rimbaud, je ne sais pas. J’avais l’impression qu’il faisait autre chose, malgré les symboles chrétiens qui ponctuent certains textes. Je crois qu’il parle plutôt d’un « dieu » égoïste, nouveau, une « mesure parfaite et réinventée », dit-il dans Génie : « Arrière ces superstitions, ces anciens corps, ces ménages et ces âges. C’est cette époque-ci qui a sombré ! ». « Sa vue, sa vue ! tous les agenouillages anciens et les peines relevés à sa suite. » Mais c’est sans doute un gros dossier, et il y a peut-être une grande évolution entre Une saison en enfer (que je connais très peu) et ces textes, comme tu le soulignes.
      _
      Je croyais que dans CUM, la phrase « Tout est dans tout » était plutôt une critique du continuum et de son usage inquisiteur (qui vole un œuf vole un bœuf). Mais je me trompe peut-être, et je n’ai plus le livre sous les yeux car je l’ai prêté à un ami.

      • #78047 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        Le tout est dans tout peut connaitre un usage vitaliste : dans la vie tout élément contient tous les autres.
        Mais dans CUM je mets en garde contre son usage politique : si tout est dans tout, n’importe quoi est passible de jugemnts. Je suggère même que le tout est dans tout, ou un certain usage du tout est politique, est une ruse inventée par les jugeurs pour étendre à l’infini le domaine du jugement. Si tout est politique, alors je peux avoir une opinion et un jugement sur tout.

        Sur Rimbaud et le christianisme : j’y consacre une page de l’antimanuel, en insistant sur le décisif « Noel sur Terre », qui me semble révéler le christianisme profond de ce Rimbaud là, celui revenu de l’enfer, et qui dans ce texte sanctifie la vie, toute la vie, sans discrimination.
        (Esclaves, ne maudissons pas la vie)
        Il y a un texte de Rancière sur Rimbaud, qui pointe la même chose – mais bien sûr Rancière n’est pas chrétien, non non surtout pas.

        • #78048 Répondre
          Emile Novis
          Invité

          Merci pour ces précisions. Je lirais un peu plus attentivement « ce Rimbaud là », celui d’une Saison en enfer.. Et j’irai voir les autres références que tu indiques, ça m’intéresse.

      • #78051 Répondre
        essaisfragiles
        Invité

        Quand je parle de christianisme de Rimbaud dans Une saison, ce n’est qu’une impression de lecture, à partir de quelques phrases isolées, ce n’est pas thétique ou thématique. Rimbaud laisse Dieu à sa place et décide peut-être de faire sans, ce n’est pas la mort de Dieu.
        François m’éclaire beaucoup sur la sanctification de la vie, je vais regarder dans l’Antimanuel.
        Le christianisme de Racière est patent : les pauvres, dit-il souvent. Je vais chercher son texte.
        « Ma cruauté » m’avait semblé y conduire, avec le déboulonnage des fausses idoles : le développement personnel (en lieu et place de la prière), les fausses universalités théoriques (Droits de l’Homme, l’universalisme au lieu de l’observation directe de la vie). Sur ce point, je m’avance peut-être.

        • #78067 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          Pour moi Omar est une sorte de Rimbaud, oui – un neveu de Rameau doublé d’un Rimbaud.
          A Rimbaud, l’antimanuel accolait ces mots : grande cruauté, grande bonté

          • #78070 Répondre
            essaisfragiles
            Invité

            Je vais regarder l’antimanuel, pas repris depuis plus de 15 ans.
            Omar, tel que je l’ai lu, est un double de SeigneurCrabe et celui-ci finit par le rejoindre (à tous le sens du terme). Mais c’est aussi Paul lui-même, non ? À moins que tu expliques la disparition d’Omar (je ne veux pas trop spolier sur ce fil pour Emile) comme le contraire de ce que j’ai dit : le dernier ratage en date de Paul, dont la bonté ne serait qu’une supercherie de plus, un recouvrement de plus de l’intensité vitale de l’enfance ? La fin de tes romans est de toute façon indécidable. Même L’amour, on se demande si c’est une fin ou une ouverture, si c’est de l’art ou du trivial.
            Et le bocal d’olives, quelle trouvaille littéraire et triviale, quelle belle résistance du réel à la communication et à la signification. Tu ne peux même pas imaginer à quel point cela a agacé le premier lecteur que j’ai été (je l’ai lu il y a un peu plus d’un an, puis une deuxième fois complètement différente au printemps dernier).
            Quand à CUM, je ne m’en sors pas. Je ne peux pas encore en parler.

            • #78131 Répondre
              François Bégaudeau
              Maître des clés

              Omar est un Paul augmenté
              Augmenté d’Omar

              • #78145 Répondre
                essaisfragiles
                Invité

                et surtout pas une meilleure version de Paul

              • #78170 Répondre
                Claire N
                Invité

                Oui ! Augmenté, Merci !
                Dans l’entrée poème je tournais autour de cela
                Avec une intuition que Rimbaud avait été «  chercher «  sa part damnée pour une charité augmente ( c’est mieux que complète )

      • #78074 Répondre
        nefa
        Invité

        @Emile
        Rimbaud ne commet pas de déicide.
        Je. Suis dieu.
        « Noël sur terre »
        « mesure parfaite et réinventée »
        Et comme tout christ qui se respecte, dès baptême reçu, on s’en va commercer avec satan.
        Rimbaud était précoce.
        Cela lui a été dit.
        Pas dupe, il a su ce qu’il lui restait à faire.

        • #78076 Répondre
          essaisfragiles
          Invité

          je n’ai pas voulu faire une lecture de Rimbaud comme Antéchrist ou mort de Dionysos

          • #78077 Répondre
            nefa
            Invité

            exactement la lecture que je n’ai pas : « Antéchrist ou mort de Dionysos »
            ma lecture est christique
            « commercer avec satan »: les 40 jours du désert.

            • #78078 Répondre
              essaisfragiles
              Invité

              j’y avais pensé aussi, la rencontre de satan au désert
              le début des tentations

              • #78081 Répondre
                nefa
                Invité

                Ce qui m’étonne, avec le peu que je connais de Rimbaud, c’est le calme avec lequel il prend ce qui lui est tombé sur la tête. Cette distance. Même à rencontrer satan.

                • #78082 Répondre
                  essaisfragiles
                  Invité

                  ou rencontrer l’humanité

                  • #78180 Répondre
                    François Bégaudeau
                    Maître des clés

                    « Ce qui m’étonne, avec le peu que je connais de Rimbaud, c’est le calme avec lequel il prend ce qui lui est tombé sur la tête ».
                    le grand calme du grand style

              • #78201 Répondre
                nefa
                Invité

                @essaisfragiles
                La question qui me vient : cette « saison » a-t-elle à voir aussi avec celle des trois jours de Jésus en enfer (sans dieu qui n’est pas mort) juste avant la résurrection ?

                • #78204 Répondre
                  essaisfragiles
                  Invité

                  Peut-être, je n’y avais pas pensé. C’est intéressant.
                  Mais je ne sais pas si c’est un enfer chrétien — Enfer ou enfers ?
                  Il faudrait regarder dans le texte.
                  J’ai dit : pas antéchrist ni dionysos.
                  Ni sans doute une figure christique — même s’il peut jouer avec le motif du sacrifice.
                  Et puis le Christ passe par l’enfer pour ressuciter puis monter au ciel.
                  Rimbaud, lui, ne serait rendu qu’à la terre, au sol : aimer la vie, toute la vie et la totalité du vivant.
                  L’expression « sanctifie la vie » de François me paraît pas mal — enfin : vraiment pas mal !
                  Dans ce texte Rimbaud se débarrasse des grands concepts généraux et universalistes, et en premier celui d’Art, et en premier celui de Poésie.
                  Mais aussi : les Droits de l’Homme, la Beauté, le Travail, la Vérité, l’Histoire, la Tradition, l’Écriture (les Écritures).
                  Interprétation simpliste : il dirait qu’il arrête d’écrire pour embrasser la vie, le réel.

                  • #78206 Répondre
                    nefa
                    Invité

                    Et comme j’adore ce qui sonne juste : *sans dieu ça qui n’est pas mort.

                  • #78209 Répondre
                    nefa
                    Invité

                    « il dirait qu’il arrête d’écrire pour embrasser la vie, le réel »
                    épiphanie sur la ligne 9 ?
                    une mystique anarchiste ?
                    une douche de « Verbe » comme ça à l’occasion sans contrôler quoi que soit ?

              • #78210 Répondre
                Claire N
                Invité

                Mais oui, moi non plus je ne m’étais jamais demandé ce qu’il faisait ni où il était pendant ces 3 jours – où j’étais plus sur un retour «  chez papa « 
                Mais il est avec son corps me semble t’il ?
                Il y a peut-être oui un genre de fugue aussi ?

                • #78211 Répondre
                  nefa
                  Invité

                  oui, il était « sans papa »

                  • #78212 Répondre
                    nefa
                    Invité

                    je pense qu’il le voyaient sans corps et c’est là qu’ils me perdent

                    • #78216 Répondre
                      nefa
                      Invité

                      ça t’oblige à voler des corps, le tien par la même occasion, à les fourguer en douce dans leur histoire
                      voleur doublé d’un escroc
                      zut alors

                    • #78223 Répondre
                      Claire N
                      Invité

                      Bon effectivement là o je plonge ; la narration de l’épisode a lâché la rampe du récit

        • #78091 Répondre
          Emile Novis
          Invité

          @nefa
          Je ne sais pas nefa. Ce que tu dis me perd un peu.

    • #78095 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      « j’attends Dieu avec gourmandise »🙂

    • #78143 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      « Ce qu’on ne sait pas, c’est peut-être terrible.
      Nous saurons…
      Notre pâle raison nous cache l’infini! »

    • #78947 Répondre
      Carpentier
      Invité

      avec la team monkeybird aussi il y a un Rimbeault
      un Cyprien, sans d et avec un e un l et un t à son nom, lui
      https://images.app.goo.gl/8czJqHugX42GfwUh6
      Streetartists, Cyprien joue beaucoup, lui, avec les enseignes
      Des poètes dans leur art,

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Répondre à : Répondre #78076 dans Rimbaud
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