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Accueil Forums Forum général Quelle vie professionnelle quand on est de gauche ?

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  • Auteur
    Messages
    • #44827 Répondre
      Ourson
      Invité

      J’ai l’impression qu’on est nombreux à avoir un métier pas super en phase avec nos « convictions », à faire comme on peut pour remplir notre frigo sans trop se corrompre quoi.

      Mais ce serait quoi, faire plus que juste « ce qu’on peut » ? Bien sûr il y a les métiers 100% gaucho-compatibles : travail dans l’associatif, écrivain engagé, militant à plein temps, etc…

      Mais même dans un monde de gauchos il faut des boulangers, des mécaniciens, des secrétaires, des électriciens, des développeurs, etc… Friot en parle très bien de l’organisation communiste de la production, mais c’est pas demain la veille que le système qu’il décrit pourra être mis en place

      Je suis fraîchement diplômé dans un secteur rempli d’entreprises dont la santé financière dépend du nombre d’avions et/ou d’armes mis en vente. Comprenez que c’est difficile de continuer d’être à gauche dans des conditions pareilles (pour ma défense j’ai été recruté d’abord comme alternant à une époque où j’avais besoin de ce poste, et à une époque où j’en avais rien à carrer de la politique).

      Je cherche un plan B à moyen court terme, mais j’ai l’impression que hors reconversion les options de « gauche » sont très limitées, pourtant mes capacités pourraient être mises au service de fins bien plus « nobles », comme à peu près n’importe quelles autres capacités professionnelles… Que faire ?

      J’ai tendance à penser qu’une solution serait que les travailleurs de gauche s’organisent en SCOP par exemple, mais il faudrait quand même jouer le jeu de la concurrence et du marché donc pas sûr que ce soit très gaucho-friendly de raisonner comme ça

    • #44828 Répondre
      Ourson
      Invité

      J’avais pensé à la recherche (je suis diplômé en architecture logicielle) mais ça résoud pas le problème de fond

      • #44829 Répondre
        Tony
        Invité

        Tu n’as pas à te sentir coupable du monde dans lequel on vit,un extérieur du capitalisme n’existe pas,on barbote tous dans la même eau et faire un travail alimentaire sans s’y investir pleinement est quelque chose de tout à fait banal et, tant qu’à faire, autant aller là où il y a de l’argent, être de gauche c’est pas nécessairement faire voeu de pauvreté,de toutes façons le boulot que tu dédaignes car contraire à tes valeurs un autre le prendra…

    • #44834 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      Surtout ne faisons pas voeu de pauvreté! Elle vient suffisamment toute seule, sans la prier. La question n’est pas d’avoir de l’argent mais ce qu’on en fait.
      En papotant ce matin avec mon collègue, et en lui rappelant ce petit restau de ma première jeunesse où on mangeait très bien pour 14frs, il m’a appris que quelqu’un avait créer un restau où on payait selon ses moyens et même en échange d’aider à la plonge et au service. Les fins de semaine, il y avait des soirées concerts, poésie, contes, débats etc…

    • #44835 Répondre
      Parfaitement a l’eau
      Invité

      Tu peux chercher une entreprise qui mise sur des petits avions fonctionnant aux carburants alternatifs ou batterie dans un premier temps ?

    • #44836 Répondre
      Parfaitement a l\’eau
      Invité

      « Mais même dans un monde de gauchos il faut des boulangers, des mécaniciens, des secrétaires, des électriciens, des développeurs, etc »
      Encore plus même non ? Avec moins de spéculateurs et moins de delocalisations

    • #44838 Répondre
      Delphine
      Invité

      Il n’y a pas à se sentir coupable d’avoir un métier alimentaire (surtout si l’on est un simple employé – c’est-à-dire non cadre), même si, dans beaucoup de cas, nous percevons un salaire versé par une entreprise (donc symbole du capitalisme). Il faut se dire que cette rémunération est indispensable, parce qu’elle nous permet de subvenir à nos besoins, ce qui est le minimum pour pouvoir vivre correctement, ou à peu près. Je dirais que la droitisation d’une vie professionnelle serait à rapprocher de l’ambition ou du carrierisme.

    • #44839 Répondre
      JeanMonnaie
      Invité

      La majorité des métiers sont de gauche. Personne ne t’empêche d’être boulanger ou serrurier avec des prix raisonnables

    • #44842 Répondre
      Ourson
      Invité

      Merci pour vos réponses

      Effectivement, je ne devrais pas me sentir coupable, mais j’aimerais tout de même choisir une activité plus en phase avec mes « idéaux » d’où ce fil, sans que j’ai à me reconvertir
      Est-ce que certains parmi vous ont réussi ?

      • #44849 Répondre
        françois bégaudeau
        Invité

        « La majorité des métiers sont de gauche. »
        Dans le jargon on appelle ça une Jean Monnaie

        • #44877 Répondre
          Cyril
          Invité

          Jeanmonnaie pourrait se chier dessus pendant un dîner du rotary club et venir au suivant comme si de rien n’était.

          • #44878 Répondre
            Jeanmonnaie
            Invité

            Ne sont pas plus de gauche que de droite.
            Je me suis mal exprimé.

            • #44881 Répondre
              Monami
              Invité

              « Serrurier avec des prix raisonnables » y a du génie comique la dedans

              • #44883 Répondre
                Jeanmonnaie
                Invité

                Déjà faire un métier sans se comporter comme un enculé c’est déjà un bon début.
                Pourquoi pas être artisan sans être un voleur.
                C’est une forme de militantisme.

                • #44898 Répondre
                  Cyril
                  Invité

                  Faire son boulot honnêtement sans broncher. Voilà le pauvre militantisme de Jeanmonnaie qui rêve d’une France néo-médiévale débarrassée des arabes.

                  • #44899 Répondre
                    JeanMonnaie
                    Invité

                    Le boulanger qui fait son bien son boulot n’est pas acceptable pour le cerveau malade du gauchiste.
                    Je note cette nouvelle pathologie à votre liste.

                    • #44901 Répondre
                      JeanMonnaie
                      Invité

                      Pourrais-je connaître les hauts faits du militant étudiant Cyril ?

              • #44960 Répondre
                corinne martin
                Invité

                ah bon ? les serruriers sont tous des voleurs qui surfacturent leurs prestations ? ce ne serait pas un préjugé cela ?

          • #44903 Répondre
            Julien Barthe
            Invité

            Rire

            • #44904 Répondre
              Julien Barthe
              Invité

              À la blague du Rotary club.

      • #44852 Répondre
        Ostros
        Invité

        Moi aussi je veux faire un job qui me correspond. Idéalement dans le social mais faudrait que je fasse une licence assistante sociale et je n’ai pas le temps pour reprendre des études même une formation. Pas assez de crédits sur mon compte formation non plus.
        Assistante sociale ou infirmière. Mais pas en hopital j’ai eu trop de témoignages horribles des conditions de travail désastreuses. Moi j’ai un besoin : avoir du temps pour moi. C’est ce besoin qui fait le tri. Je me suis intéressée à un travail en médiathèque après que Sor me l’ait conseillé mais les plages de travail sont trop densent (pour un salaire qui est plutôt bas compte tenu du temps effectué et sans passer par une formation). Je dois trouver un 35h et suffisamment bien payé. Et qui ne soit pas un 35h éclaté où tu commences très tôt, tu as 2h pour déjeuner et tu finis très tard. J’ai postulé à plus de 100 annonces, j’ai décroché des dizaines et des dizaines d’entretiens depuis septembre, que des 39h, 37h30 ou des 35h extrêmement mal payés qui allaient me mettre en difficultés. Arrivée en fin de droits je suis obligée d’accepter la dernière proposition qu’on me fait :
        37H. Dans une grande banque internationale. Chargée de relation clients (c’est à dire opératrice de saisie et téléphonique c’est à dire travail à la chaîne extraire des factures et les envoyer aux clients toute la sainte journée. A la Défense. Dans une tour. Très haut. Pas de fenêtre ouvrables, que l’air climatisée pour s’oxygener. Le vertige tous les jours. Un énorme open space tout gris. Aucune déco. Que des longues tables et dessus des écrans et des casques. Emplacement libre pour ne pas que les salarié.e.s puissent se sentir trop confortables si iels avaient leur propre bureau, ça leur feraient perdre en productivité. La pointeuse 4 fois par jour. Le langage du capital tous les jours dans les oreilles à base d’anglicismes, d’acronymes en anglais, et une destruction total du vocabulaire des deux langues (ex : un flavour pour parler d’un certain type de produit financier). Des objectifs hebdomadaires en dizaines de millions d’euros. La pression des objectifs.
        C’est à dire le cumul de tout ce que je hais le plus au monde. Un cauchemar.
        Un avantage pourtant : pour le moment je fais les horaires que je veux du moment que la pointeuse n’enregistre pas de trou à la fin du mois. Ça veut dire que je peux faire 08h – 16h30. Ça veut dire qu’à 17h je suis chez moi et ça va vaut énormément. Jusqu’à présent je n’avais pas réussi à trouver un job où je peux finir avant 17h. Bon les réveils sont douloureux, j’ai plus de cerveau en rentrant mais j’ai tout ce temps pour moi, me remettre, du temps pour réinvestir mes idées, écrire maybe, lire un peu.
        Je prends sur moi en me disant que dans 6 mois j’aurais récupéré mes droits au chômage et des points de formation au passage pour aller dans une voie sociale ou de la santé. Et comme je rentre chez moi déprimée tous les après-midi je continue à chercher mieux. 35h, encore plus près de chez moi, 8h-16h (je rêve).
        Et crois moi là bas comme ailleurs je suis toujours de gauche. Je regarde, j’étudie ce que j’y vois et entends, c’est de la matière à penser pour moi.

        • #44879 Répondre
          Graindorge
          Invité

          courage et merci Ostros pour ton témoignage. 🙏✊

        • #44891 Répondre
          Ourson
          Invité

          Force à toi Ostros, c’est quoi ta formation actuellement sans indiscrétion ?

          • #44897 Répondre
            Ostros
            Invité

            Merci à vous
            De la force mentale je vais en avoir besoin
            Je suis issue d’une formation 100% étude du cinéma à la base…
            J’aurais au moins fait les études qui me plaisaient.

        • #44907 Répondre
          Mathieu
          Invité

          Salut Ostros,
          Si le social t’intéresse, je ne peux que de conseiller de postuler plus tard pour être écoutante sociale au 115 de Paris. Je l’ai fait 10 mois en CDD, il faut avoir du mental, mais si c’est ta branche, ça pourrait te convenir. D’ailleurs certains écoutantes n’y sont rentrées qu’avec le Bac et ont pu faire une validation des acquis pour être ensuite assistante sociale. Il y a aussi beaucoup de possibilités d’évolution en interne au sein du Samu social. L’ambiance est bien même si le taff est pesant. Plusieurs horaires possibles: 6h-14h45 ou 7h-15h45 ou 13h-21h45 ou 18h-23h30 ou 20h45-6h30 ou des vacations un peu à la carte. Ils ont tout le temps des besoins.

          • #44908 Répondre
            Mathieu
            Invité

            En plus ils ont un petit trope « artiste raté », quelques scénaristes, graphistes, monteurs, musiciennes parmi les écoutantes et coordinateurs. Pas nécessairement besoin d’un diplôme dans le social quoi.

            • #44959 Répondre
              Ostros
              Invité

              Merci du tuyau ça m’intéresse bien.
              Tu sais au bout de combien de temps tu peux faire une validation des acquis ?
              C’est payé combien ?
              C’est 7h45 de travail par jour avec une heure pour déjeuner ou 7h de taff avec 1h45 de dej ?

              • #44973 Répondre
                Mathieu
                Invité

                Pour la validation des acquis, je ne sais pas trop. Il me semble qu’une collègue a pu l’avoir au bout d’un an et demi ou deux ans. En fait le premier contrat, c’est un CDD de 10 mois et ensuite CDI. Et il me semble qu’au bout de 10 ou 12 mois du CDI, elle a eu une validation des acquis.
                C’est payé 1500 euros nets hein, ça casse pas des briques, mais il y a des avantages ( très bonne mutuelle, 200 euros par mois sur une carte Bimpli pour des repas ou des courses alimentaire), pas de pression du chiffre – il n’y a pas un quota minimal d’appels à prendre, on n’est pas dans du télé conseil de vente – et je le répète bonne ambiance générale et possibilité d’évolution. Des écoutants sans formation dans l’assistanat social ont pu ensuite devenir assistant social dans des structures d’accueil du Samu tant le poste d’écoutant est une porte d’entrée formatrice – on passe notre temps à faire des diagnostics sociaux au téléphone. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain hein, et il faut parfois faire un poste intermédiaire, par exemple de la veille des familles vulnérables où les diagnostics sociaux sont plus poussés encore, mais enfin, en interne il y a des postes qui se libèrent.
                C’est même 8h45 de travail. Pour les pauses, c’est 45 minutes pour manger à des heures prédéfinies ( il y a 3 créneaux différents pour que tout le monde n’y aillent pas en même temps) et 30 minutes pour se détendre n’importe quand. Donc, de travail effectif, c’est 7h30 finalement.
                C’est beaucoup mais c’est foutu de telle manière que sur le mois ça fait 35h. On alterne une semaine de 3 jours (mercredi jeudi vendredi), puis une semaine de 4 jours (lundi mardi mercredi jeudi) puis une semaine de 5 jours (lundi mardi vendredi samedi dimanche) et de nouveau la semaine de 3 jours etc etc
                Mais après tu peux voir pour des vacations ou du mi-temps (le créneau 18h-23h30) pour commencer et tâter le terrain. Franchement n’hésite pas, au vu de ce que tu racontes, ça me parait être une bonne porte d’entrée dans le social pour toi, surtout sans les diplômes adéquats.

                • #44975 Répondre
                  Ostros
                  Invité

                  Oui ça me paraît correct au vu de ce que tu me dis de la variabilité des horaires, du temps libre l’après midi et deux semaines sur 3. Merci beaucoup.

        • #44961 Répondre
          corinne martin
          Invité

          je prends sur moi en me disant que dans 6 mois j’aurais récupéré mes droits au chômage et des points de formation au passage pour aller dans une voie sociale ou de la santé…
          alors là ne va surtout pas dans le domaine de la santé ou du social car il faut un minimum d’attrait pour le service aux autres, on n’a pas besoin dans ces métiers de personnes qui pensent en termes ce « mes droits au chômage ».
          Le chômâge à mon avis, c’est pour aider ceux qui ont perdu leur travail, ce n’est pas un droit pour changer de boulot dès qu’on a assez travaillé pour rester chez soi.
          Sinon, dealer de la cocaïne ça doit être pas mal question salaire et temps libre.

          • #44963 Répondre
            Ostros
            Invité

            Question salaire et temps libre je pencherais plutôt pour la prostitution tu en penses quoi corinne ?

            • #44964 Répondre
              corinne martin
              Invité

              pour toi, je n’ai pas d’avis. ¨pour moi, c’est tout vu, ni l’un ni l’autre.

              • #44966 Répondre
                Ostros
                Invité

                Donc dealeuse de cocaïne ça par contre tu es sûre. Ok merci de ton conseil je vais me renseigner.

                • #44970 Répondre
                  corinne martin
                  Invité

                  tu ne sais pas lire donc ?? j’ai dit ni l’un ni l’autre…

                  • #44974 Répondre
                    Ostros
                    Invité

                    Tu es très en forme corinne.
                    On constate dès le samedi matin tes petites crottes semées un peu partout. Et déjà tu te contredis.
                    On apprend à te connaître.
                    On relève tes pointes d’idéologie autoritaire sur les sujets en cours.
                    Tu te dessines.

                    • #44978 Répondre
                      samedi
                      Invité

                      Ostros, relis Corinne et pense un peu contre toi.

                      • #44979 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        C’est quoi ton métier ?

                      • #44983 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        Je suis chargée de mission à dégager ostros. Allez allez faut que tu te casses.
                        Merci de m’aider, Corinne !

                      • #44984 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        Pourquoi mentir, Tu crains quoi ?

                      • #44986 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        mentir ??? Encore plus frappé que ce que je percevais.

                      • #44987 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        Alors C’est quoi ton métier ?

                      • #44989 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        Je suis chargée de mission à dégager ostros. Allez allez faut que tu te casses.

                      • #44994 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        Intéressante obscurité.

                    • #44981 Répondre
                      corinne martin
                      Invité

                      et toi, faute d’arguments, tu insultes… classique.
                      Continue à chercher le boulot idéal, celui où on ne travaille presque pas et où on est bien payé tout en ayant congés payés, mutuelle et droits au chômage..

                      • #44982 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        C’est précisément ce que je fais.
                        M’en donner l’ordre est absurde puisque c’est mon objectif.
                        Et cela participe à dessiner ton caractère autoritaire.
                        Tu es contre mes besoins d’émancipation, contre la biodynamie, contre les aubergines.
                        Et tu ordonnes. Car tu sais.
                        C’est quoi ton métier sainte corinne ?

                      • #44988 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        ce que tu nommes « caractère autoritaire  » est juste le résultat de l’observation. Oui, la biodynamie est une connerie et ce n’est pas moi qui l’invente mais des gens ont étudié de près cette pratique qui ne sert qu’à vendre du bio à des naïfs. Il suffit de lire des ouvrages consacrés à la critique de cette pratique. Et j’ajoute que sur le terrain, j’observe cette sottise car un de mes voisins fait de la biodynamie mais ça ne l’empêche pas de brûler des grands tas de bois alors que cela pollue l’atmosphère.
                        J’ai eu plusieurs métiers, agriculture et santé et aujourd’hui je suis retraitée.
                        Et en effet, cela me choque que des jeunes en pleine force de l’âge soient aussi timorés quand il s’agit d’aller au boulot.
                        Je faisais des gardes pendant mes études pour gagner de quoi me loger et cela ne m’a pas tuée.
                        Le travail quel qu’il soit apporte une expérience et une connaissance non négligeables.
                        Au fait votre cher Bégaudeau il a pratiqué combien de temps dans l’éducation nationale ?

                      • #44991 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        Tu me ravies Corinne. La biodynamie ou l’occultisme agricole des bobos

                      • #44992 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        Tu étais à quel poste dans l’agriculture et dans la santé ..
                        Ce que j’appelle caractère autoritaire c’est que des que quelqu’un ici écrit un truc tu viens dire que c’est de la merde, c’est nul, c’est mal penser que de penser comme ça, tu râles, tu es contre. Tu aimerais mieux que ça n’existe pas. Ça te dérange ces autres qui veulent vivre plutôt que subir. Pourtant personne ne t’a obligée à venir ici tous les week-ends pour lire des gens avec qui tu ne partages pas les idées. Te serais tu missionnée toi-même pour apporter ici la lumière de ta raison ?

                      • #44993 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        Manque la ponctuation ici : Tu étais à quel poste dans l’agriculture et dans la santé ?

                      • #45047 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        ça ne te regarde pas

                      • #45053 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        A partir du moment où tu te sens de critiquer mes choix je suis en droit de savoir qui me parle, depuis quelle position sociale, depuis quel salaire.

                      • #45058 Répondre
                        Claire N
                        Invité

                        On dira donc inspecteur des travaux finis ?

                      • #44995 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        Rappelons que la biodynamie c’est (entre autres conneries) enterrer du caca de vache dans une corne de vache afin de récupérer l’énergie de la Lune.
                        Bref la biodynamie c’est de la merde.

                      • #44996 Répondre
                        Ostros
                        Invité

                        C’est pas pour constituer de l’humus ?

                      • #44998 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        Je suis serrurier et t’ouvre la porte pour que t’ailles t’aérer un peu.

                      • #45049 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        non, les cornes de vache remplies de fumier c’est de la magie …comme les jours racines et les jours fleurs ou les semis en fonction de la lune…si je dis que la biodynamie c’est nul, c’est parce que j’ai lu sur le sujet, pas parce que je serais « autoritaire ».
                        Idem pour l’homéopathie ou le refus des vaccins, c’est nul.

                      • #44997 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @Corinne
                        Le problème n’est pas que des « jeunes dans la force de l’âge » ne veulent plus bosser – on dirait du Pascal Praud sur CNEWS, désolé. Ceci est une généralité qui ne dit rien sur nos vies.
                        Le fait est que des jeunes ne veulent pas voir toute leur puissance aspirée et pompée par une organisation managériale du travail hostile à la vie. Car le « travail » en général ne permet pas nécessairement de connaître le monde : demande aux gens qui font de la téléphonie toute la journée si ce job leur donne une connaissance plus approfondie du réel. J’en doute.
                        Mais si le travail devait être librement organisé, si nous étions socialistes au sens authentique du terme, c’est-à-dire si nous avions une véritable philosophie du producteur et non une religion capitaliste de la production, alors on pourrait en reparler. Donne à Ostros un boulot dans le cinéma, organisé de telle sorte qu’elle soit libre de faire ce qu’elle sait faire et ce qu’elle veut faire, et dans des conditions qui ne réduisent pas sa vie à la nécessité de « la gagner » 10 heures par jour, je suis prêt à faire le pari qu’elle accepterait la proposition, et qu’elle bosserait peut-être beaucoup plus que vous.
                        Oui, le travail est une manière de connaître le monde, c’est un mode d’appréhension du monde, à la condition qu’il soit respecté pour ce qu’il y a de noble en lui, et non pas exalté par les dominants pour accroître leur puissance personnelle (la fameuse « valeur travail »).
                        Les travailleurs sociaux, aujourd’hui, ne peuvent plus faire correctement leur travail. Les personnels de santé non plus, et j’en passe. Le problème n’est pas le travail en soi, mais la destruction du travail par ceux qui ne travaillent pas et qui ignorent tout de ces métiers.

                      • #45005 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        @ Emile Novis, ostros etc Vous êtes une Bonne Bande de feignasses surtout !

                      • #45011 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @samedi
                        Et les retraités qui ont bénéficié de la retraite à 60 ans et qui ont voté Macron pour faire bosser les jeunes jusqu’à 64 ans et plus, on en parle? Et qui se donnent en plus le luxe de venir faire des leçons de courage et de labeur à ceux qui ne bénéficieront jamais du temps libre dont ils jouissent aujourd’hui – et je m’empresse de dire : tant mieux pour eux!.
                        Que le discours fumeux sur la « valeurs travail », que les « apologistes du travail » qui imposent la besogne aux actifs soient essentiellement incarnés par des gens qui ne sont plus soumis aux conditions capitalistes du travail (et qui ont fait l’élection de Macron, car sans les retraités, Macron n’est même pas au second tour), ça ne manque pas de culot.

                      • #45013 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        @ Emile, ta 1ère partie est juste.
                        « Que le discours fumeux sur la « valeurs travail », que les « apologistes du travail » qui imposent la besogne aux actifs soient essentiellement incarnés par des gens qui ne sont plus soumis aux conditions capitalistes du travail (et qui ont fait l’élection de Macron, car sans les retraités, Macron n’est même pas au second tour), ça ne manque pas de culot. »
                        On dira que, pour la 2ème partie, tu manques un peu de précisions qui rend ta pensée un peu légère.
                        Allez, au travail avec tes petits copains du 93 par exemple !

                      • #45036 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Sauf que tu cites sa seconde partie – que donc tu salues tout en la réfutant.
                        Donc sois gentil d’aller au bout de ton idée : quel propos d’EN te parait insuffisant, et comment faudrait il qu’il le complète?

                      • #45037 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        J’imagine que 93 c’est la Seine-Saint-Denis et pas le roman de Hugo. J’imagine que la Seine saint-denis désigne par métonymie les arabes, les immigrés en général. j’imagine donc que tu voudrais qu’on intègre à la discussion les assistés, les fraudeurs sociaux. Ou peut-être j’imagine mal.

                      • #45038 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Incidemment on voit de mieux en mieux quel genre de personne est Corinne Martin. Intéressant.
                        Pour information, Corinne, j’ai passé dix ans dans l’éducation nationale et je trouve que c’est au moins dix de trop.
                        Une vie réussie m’aurait vu devenir un parasite social dès mes 22 ans. Hélas j’étais trop bien éduqué pour avoir cette souveraine audace.

                      • #45045 Répondre
                        diegomaradona
                        Invité

                        « Une vie réussie m’aurait vu devenir un parasite social »
                        Tu mènes donc une vie ratée ?
                        « dès mes 22 ans. »
                        A quel âge es-tu alors devenu un parasite social ?

                      • #45075 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        34 ans. beaucoup trop tard à mon sens

                      • #45052 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        c’est merveilleux chez vous cette capacité de connaître une personne à partir de quelques phrases – et incidemment de faire des jugements. Mais je ne suis pas étonnée car vos vidéos montrent une personne qui a vite fait de juger les gens, décider qu’ils sont bourgeois s’ils aiment le fromage et qu’on est de gauche quand on met un carton franprix en guise de table de chevet…
                        Vous avez un avis tranché sur tout, vous avez passé 10 ans dans l’éducation nationale et vous pensez tout connaître de l’enseignement au point d’écrire un livre ayant fait l’objet d’un film (au fait pas un mot sur la mort de Laurent Cantet ici ).
                        Toute ma famille est dans l’enseignement et je pense connaître le sujet en parlant souvent de leur profession avec elle. Que pensez-vous des petites filles afghanes empêchées d’aller au bagne de l’école ?? elles ont de la chance peut – être ?

                      • #45055 Répondre
                        Delphine
                        Invité

                        En réponse au post de Corinne Martin sur le fromage (« on est bourgeois si on aime le fromage »), c’est amusant parce que, dans une vidéo avec Nicolas Framont intitulée « La bourgeoisie démasquée », je crois que François indique qu’il adore le fromage. L’idéal étant de le mettre au frigidaire (cf. l’entretien de François avec la librairie Mollat au sujet de son livre « l’amour »).

                      • #45057 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        @Delphine, c’est quoi ton métier ?

                      • #45061 Répondre
                        Delphine
                        Invité

                        Secrétaire du lundi au vendredi (hors jours fériés). Métier dont l’appellation a été valorisée en « Assistante », mais qui se perd.

                      • #45062 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        C’est quoi qui se perd ?

                      • #45065 Répondre
                        Delphine
                        Invité

                        Les gens n’ont pratiquement plus besoin de personnes pour les assister administrativement (la frappe de documents, par exemple). Tout le monde est devenu autonome à ce niveau-là. Dans les grandes entreprises, le travail de base des secrétaires ou assistantes change. Elles (le métier est fortement à dominante féminine) ont plutôt un rôle de coordinatrices avec les autres services (comptabilité, communication, ressources humaines, réception, …). Il peut y avoir des exceptions lorsque l’on travaille avec des personnes travaillant à l’ancienne (ayant dépassé la soixantaine, par exemple) et qui ne sont pas à l’aise avec l’outil informatique et les nouvelles technologies, ou alors considèrent que telle tâche est le travail d’une assistante. Les nouvelles générations, à quelques exceptions près, font davantage les choses elles-mêmes.

                      • #45056 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        @FB, t’as du mal à lire 2 phrases ou tu cherches à nouveau à contredire pour ta jouissance ?
                        Je ressers la soupe, à toi d’ouvrir les yeux !
                        « On dira que, pour la 2ème partie, tu manques un peu de précisions qui rend ta pensée un peu légère. »
                        Références à Hugo, car t’as comme un petit air de Gauvain.

                      • #45043 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @samedi
                        « Allez, au travail avec tes petits copains du 93 par exemple ! »
                        Si tu mets sur le même plan des dominés au chômage qui se dépatouillent comme ils peuvent pour s’en sortir et des retraités bien installés et multi-propriétaires qui se vivent comme les pachas du nouveau monde et font leurs deux voyages par an, on va avoir du mal à se comprendre.
                        Si on ajoute à cela l’insinuation « ethnique » que le « 93 » semble suggérer sous ta plume, avec toute la charge péjorative que tu sembles donner à ces deux chiffres, on va avoir du mal à se respecter.

                      • #45054 Répondre
                        samedi
                        Invité

                        @Emile, tu te noies dans un shot d’eau. Et je déplore, mais me fiche bien que tu travestisses les 3 lignes que j’ai écrites plus haut.
                        Pas envie de t’élever. Démerde toi avec ta pensée de… privilégié ?!

                      • #45063 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @samedi
                        Alors sois plus clair, car ton message est cryptique.

                      • #45051 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        ce que j’en dis, c’est pour vous.. à force de refuser la réalité et à attendre des jours meilleurs grâce à LFI, vous vous préparez de grosses désillusions. Déjà, vous vous privez de faire des enfants, vous avez peur du nucléaire et vous soutenez des Bouteldja homophobes… Si on a eu la retraite tôt c’est parce qu’il y avait de la relève. Aujourd’hui on a une population vieillissante.. Alors peut-être que la solution sera l’immigration mais au prix d’autres difficultés.

                      • #45059 Répondre
                        Alain m.
                        Invité

                        « ce que j’en dis, c’est pour vous… »
                        La générosité a ses écueils.

                      • #45048 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        c’est beau ce que tu écris mais c’est irréaliste… pour être à l’aise dans un métier, il faut y passer plusieurs années (5 ans à mon avis) et dans la vie, on apprend plutôt à aimer ce qu’on fait que faire ce qu’on aime.
                        On est dans un pays où on peut se former, on a des allocations pour pouvoir tenir le temps de trouver autre chose. Si on ne se plaît pas dans un poste, on peut essayer de faire autre chose, seuls ceux qui n’ont pas de formation du tout doivent subir des boulots répétitifs.
                        On peut commencer femme de service, devenir aide-soignante puis infirmière.
                        On peut travailler dans l’éducation nationale, on manque de personnel. Dans les transports (manquent des conducteurs de bus )…
                        Alors si on attend de trouver le boulot qui correspond exactement à ce qu’on cherche on est mal barré.
                        C’est comme un comédien qui ne voudrait jouer que dans des grands rôles d’emblée.

                      • #45066 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @Corinne
                        Mais on peut difficilement aimer ce qui est détestable.
                        Quel que soit le niveau de formation, le travail est aujourd’hui détruit de l’intérieur par la mise en œuvre concrète et pratique du capital au sein des unités de production : le management.
                        Quelques métiers échappent encore un peu à ce cancer, peut-être, mais c’est de plus en plus rare.
                        Le travail est l’acte par lequel l’humanité produit ses conditions d’existence matérielles, sociales et culturelles en se confrontant à l’ordre du monde, que ce soit le monde matériel, le monde social ou le monde de l’esprit. Pour faire ce que je veux faire, je dois travailler et passer par un ensemble d’intermédiaires qui me mèneront là où je veux aller. Cela vaut pour le travail domestique, le travail professionnel plus « classique » ou le travail intellectuel et artistique. L’infirmière qui doit administrer un soin passe par plusieurs étapes qui impliquent plusieurs éléments : l’attention à l’individu incarné, les techniques professionnelles adéquates pour accomplir telle ou telle action, les bons instruments pour accomplir le soin, le temps nécessaire pour mener cette action comme il se doit, les bonnes connaissances théoriques, la relation humaine impliquée dans ce travail, etc.
                        Le travail n’est donc pas une « valeur », mais d’abord une nécessité qui ramène les individus à leur condition : des êtres finis confrontés à la nécessité et qui doivent manier cette nécessité par eux-mêmes et pour eux-mêmes.
                        Toute la question est de savoir comment on organise socialement ce travail et cette nécessité. Il s’avère que le capital a mis la main sur cette nécessité pour imposer sa forme de vie au nom de ses intérêts, de telle sorte que le travail n’est plus ce qui me permet d’arriver, de manière méthodique et maîtrisée, là où je voulais aller, pour moi et pour les autres, mais là où le capital veut m’emmener depuis le début et selon ses conditions – c’est-à-dire l’extraction optimum de la puissance vitale des individus en vue de la rentabilité économique et financière.
                        Céline, dans Nord, donnait ce qui pourrait constituer une bonne définition pratique du capitalisme : « faire rendre la bête verticale ». C’est la fonction pratique et quotidienne du management.
                        Voilà ce qui tue le personnel de santé, par exemple: l’infirmière ne peut plus faire attention aux individus, elle ne peut plus faire correctement le soin, elle ne dispose plus du temps nécessaire pour bien faire son travail, car elle est devenue une prolétaire qui n’est qu’un maillon dans la chaîne économique du soin, et elle accomplit des tâches tarifées visant à valoriser le capital privé qui s’est emparé de la santé. Et cela est détestable.
                        Le travail, ici, n’est qu’un moyen en vue d’un but qui lui est étranger et qui pervertit son sens premier. Le management est l’incarnation concrète de cette perversion et de cette prise d’otage partout où il se trouve. Voilà comment on dégoûte des millions d’individus du travail. Et il arrive que le manager lui-même soit dégoûté par le dégoût qu’il diffuse un peu partout autour de lui.
                        Les « jeunes » ont raison d’être dégoûtés par ce qui est dégoûtant.
                        Seule une solution collective pourra permettre de créer des espaces de liberté affranchis de cette prise d’otage. Pendant ce temps là, il est tout à fait compréhensible de voir des individus essayer de s’arranger avec la machine, quitte à choquer la morale dominante et les « apologistes du travail » contemporains.
                        On éliminera sans doute jamais la servitude inhérente à tout travail, mais on doit lutter contre toutes les causes sociales qui oppressent le travail.
                        Tant que cette lutte n’est pas menée, les « jeunes » ont raison de se plaindre et d’envoyer valser la société de leurs géniteurs et les « valeurs » qui vont avec.

                      • #45079 Répondre
                        JeanMonnaie
                        Invité

                        Émile, la réponse est encore plus simple. Les jeunes ont des salaires faibles, la destruction de la famille conjuguée à l’incertitude que demain sera mieux qu’hier fabrique une jeunesse incapable de se projeter dans l’avenir et de construire une famille. Paradoxalement, ce déracinement fait que les jeunes n’ont plus envie de vivre leur vie d’adulte et donc de supporter le salariat. Le problème est que cette destruction ne profite pas à la gauche car cette génération reste complètement amorphe face à un projet révolutionnaire.
                        Je doute que le travail avant le capitalise était plus stimulant.

                      • #45086 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        les infirmières n’étaient pas mieux traitées dans le passé et c’était déjà la course pour arriver à tout faire mais ce qui a aggravé les choses c’est l’administratif qui prend énormément de temps, la hiérarchie, les projets de service qui viennent en plus du travail dans le service. Le manque de personnel qui oblige à supprimer les congés ou modifier les plannings.
                        Dans les années 70 une infirmière restait en moyenne 7 ans en poste.

                      • #45089 Répondre
                        Emile Novis
                        Invité

                        @Corinne
                        Mais la dévastation managériale n’a pas commencée hier. Elle était déjà bien là au siècle dernier. On peut même dire qu’elle est là dès l’OST de Taylor.
                        Disons qu’après avoir subi quelques revers en raison de la lutte des salariés, elle a tendance désormais à s’approfondir. La maladie avance. Il paraît qu’une infirmière reste en moyenne 5 ans en poste désormais.
                        A ce rythme là, en 2040, une infirmière fera 2 ou 3 ans et partira. C’est d’autant plus spectaculaire que ce sont généralement des métiers à « vocation » au départ.
                        L’administratif dont vous parlez, c’est l’extension de la bureaucratie managériale, du contrôle de la vie dans ses moindre recoins.

                      • #45046 Répondre
                        Delphine
                        Invité

                        Suite au poste de Corinne Martin, je ne crois pas que les jeunes soient « timorés » pour aller travailler. C’est plutôt que leur attitude face au marché du travail a changé. Ils n’acceptent pas tout sous prétexte qu’ils doivent gagner de l’argent. Je les trouve débrouillards, ce qui est une qualité. Ils n’ont pas l’intention de faire toute leur carrière dans une même entreprise, comme leurs aînés. Ils peuvent afficher une certaine confiance en eux, mais, en les entendant parler, ils semblent faire omme ils peuvent, en fonction de leurs besoins et de leurs envies. Là où je les trouve peut-être un peu trop sûrs d’eux et un peu en-dehors de la réalité, c’est quand des jeunes vivant chez leurs parents disent à leurs parents qu’ils ne vont pas s’embêter comme eux, que l’argent n’est pas le plus important. On en reparlera quand ils auront pris leur indépendance et auront leurs charges à payer.

                      • #45076 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        C’est désormais clair, nous avons recruté deux nouveaux champions.

                      • #45088 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        la petite pique méprisante de F Bégaudeau le spécialiste du travail qui en tout n’a eu que 10 ans d’expérience sur le terrain… et vit de conférences dont une à Science po…

                      • #45129 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Des petites infos pour l’amie Corinne, dont le second prénom est amour.
                        -je ne vis pas de conférences, je vis de publications. Les conférences disponibles en ligne sont, pour 98% d’entre elles, non rémunérées.
                        -il n’est jamais venu à personne l’idée que je puisse être un « spécialiste du travail », et surtout pas à moi même. Je ne prétend d’ailleurs etre spécialiste de rien.
                        Bon dimanche, championne.

                      • #45149 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        F Bégaudeau, en matière d’amour, tu as encore de la route à faire.
                        Bon dimanche à toi

                      • #45243 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Assurément, mais je ne vis pas de conférences
                        Information enregistrée?

                      • #45248 Répondre
                        Corinne Martin
                        Invité

                        Même à Science po Reims ? Pourtant ils ont les moyens

                      • #45258 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Certains invités demandent à être rémunérés, et Science-po peut suivre
                        Pour ce qui me concerne, je ne demande à l’être que si la conférence, écrite, demande du travail. Celle sur le patriotisme de gauche, par exemple, m’a demandé du travail, elle a été rétribuée (quelque chose comme 300 euros, dans mon souvenir ; ce qui sur le marché est évidemment très peu)
                        Je ne prépare pas les entretiens, j’y vais les mains dans les poches, je trouverais malséant d’etre rétribué. Les seuls qui bossent vraiment, dans ces dispositifs, ce sont les intervieweurs.

                      • #45247 Répondre
                        Corinne Martin
                        Invité

                        On me pique mon pseudo ?? Décidément c’est n’importe quoi ce forum. Je vais aller promener mes chiens…ce sera plus intéressant

                      • #45257 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Nous nous demandions justement, depuis votre sainte arrivée ici, pourquoi vous préfériez vous attarder parmi nous autres crétins misogynes prétentieux, plutot que d’aller promener vos chiens. L’anomalie est désormais réparée. Merci d’être passée.

                      • #45287 Répondre
                        corinne martin
                        Invité

                        le temps est souvent à la pluie d’où le désoeuvrement m’ayant donné l’occasion de venir faire un tour.. mes chiens n’aiment pas la pluie. Mais le soleil revient, vous allez pouvoir tranquillement continuer vos conversations si palpitantes sans moi.
                        N’oubliez pas de voter pour vos candidats insoumis qui, comme vous, ont l’insulte facile.

                      • #45290 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        En matière d’insulte je ne saurais contester votre suprématie
                        Et en matière de vote, je suis, c’est connu de tous sauf de vous, très inapte aussi.

                      • #45419 Répondre
                        anne laure
                        Invité

                        F Begaudeau, je te laisse continuer à juger et te gausser des plus faibles.

                      • #45450 Répondre
                        françois bégaudeau
                        Invité

                        Il est bien vrai qu’en général les « faibles » sont incapables de quitter un forum sans signaler qu’ils le quittent, d’une formule de film de cape et d’épée + départ + violons

    • #44873 Répondre
      Léo!
      Invité

      La paysannerie vous tend les bras les amis. Et comme on est dehors on peut apprendre les chants des oiseaux.

      • #44890 Répondre
        Ourson
        Invité

        Franchement à long terme, pourquoi pas !
        Mais au risque de me répéter, ma question concerne ceux qui ont un métier pas plus gaucho que ça, et qui veulent être plus en phase avec la gauche SANS reconversion
        Moi je suis plus ou moins développeur, mais on pourrait parler par exemple des ingénieurs dans le génie civil, des comptables, des architectes, des peintres en bâtiment, des carreleurs …
        Comment ces professionnels pourraient garder leurs métiers tout en oeuvrant à gauche, sans tomber dans le bénévolat ou la charité ?

        • #44962 Répondre
          corinne martin
          Invité

          vous croyez qu’il faut être de gauche pour aider les autres ? qu’il n’y a que des gens de gauche dans le secteur médical ou social ??

          • #45289 Répondre
            Voiture
            Invité

            Corinne, tu es un spectacle

            • #45510 Répondre
              anne laure-tristan
              Invité

              J’ai plus envie d’avoir à faire à vous, donc je réponds à cette énième provocation.

    • #44880 Répondre
      Jeanmonnaie
      Invité

      Je note que je suis le seul ici à avoir fait des études dans le social.
      Jeanmonnaie la seule personne de gauche du forum.

      • #44906 Répondre
        Parfaitement à l’eau
        Invité

         » Jeanmonnaie la seule personne de gauche du forum. »
        Avec le temps que tu passes ici c’est de l’ordre du refoulé probablement.

        • #44965 Répondre
          corinne martin
          Invité

          peut-être que dans sa pratique journalière, il se comporte plus humainement que certains de vous, dits « de gauche »

          • #45007 Répondre
            baptiste
            Invité

            peut-être après tout la vie est faite de surprises

      • #45246 Répondre
        Seb karlier
        Invité

        non non moi je suis moniteur-éducateur dans un Institut médico-éducatif, je m’occupe d’enfants atteints de déficience intellectuelle, grosses problématiques sociales, etc tu n’es pas si seul Jeanmonnaie

    • #44892 Répondre
      toto
      Invité

      Peut être te rapprocher du CSE, des syndicats de ta boîte, si ça t’intéresse de les aider.

    • #44894 Répondre
      Graindorge
      Invité

      C’est parfois les rencontres qui ouvrent d’autres possibilités parfois même pas envisagées-
      En agriculture biodynamique ou biologique il y a aussi des possibilités. Je me souviens de ce groupe de jeunes agriculteurs en Hollande qui travaillaient dur 3 mois à collaborer avec la terre pour la santé humaine, animale et végétale. Et puis, chacun.e à tour de rôle prenait 3 semaines de vacances pour ne rien faire ou voyager ou apprendre d’autres savoir-faire etc…

      Je me permets de partager une info. Du 9 au 11 mai, Parc expo à Colmar en Alsace
      FOIRE ÉCOBIO ( foireeccobioalsace.fr). Le r.v des alternatives écologiques- 400 exposants – gastronomie – animations – ateliers – conférences – concerts
      Ça y fêtera aussi les 100 ans de la biodynamie le samedi 11 mai de 11h à 18h. Conférence et table ronde, ateliers, dégustations, expo, projection de film…

    • #44911 Répondre
      Corinne Martin
      Invité

      La biodynamie ce n’est que du bio avec des pratiques relevant de la superstition. Lire la BD de Jean-Benoît Meybeck CosmoBacchus. Édifiant et instructif sur cette escroquerie.

      • #45008 Répondre
        baptiste
        Invité

        n’hésitez pas à vous renseigner plus précisément avant d’en faire un argument de campagne

    • #44922 Répondre
      Carton de Lait
      Invité

      J’ai fait des tafs de merde pendant quelques années, caissier de dépanneur (marché de quartier? tabac? je suis plus sûr comment vous appeller ça chez vous, le convenience store en anglais), ouvrier en usine de produit alimentaire (en gros tu coupais des légumes 8 heures par jour qui arrivaient sur un tapis), cueilleur de framboises, nettoyeur d’autoroutes, etc pour finalement en arriver à la conclusion que soit c’était le suicide, soit je ne travaillerais plus jamais, les études supérieures n’étant pas une option puisque je ne suis pas adapté au système d’éducation. De toute manière rien ne me tentait vraiment et puis comment payer mes études? Certainement pas avec ces même emplois intenables. Bref, j’ai prit la 2ème option. Je suis pas fonctionnel dans cette belle machine de toute manière, déjà finir l’école secondaire fut difficile (mentalement) et puis je n’arrivais pas à garder un job, incapable d’être motivé et trop envie d’être viré (combien de fois ma patronne au Dep m’a dit que je devais IMPÉRATIVEMENT sourire aux clients…).
      .
      Pendant environ quinze ans j’ai vendu mon corps à la médecine (j’ai testé des médocs pour de l’argent, oui on peut en vivre, enfin dans la pauvreté et si on a au minimum 3 ou 4 colocs mais bon…) puis finalement ce ne fut plus une option dù à des problèmes de santé. pour le coup pas relié à la prise de médocs puisque en fait je ne prenais jamais des trucs jamais testés sur humains,… bon sauf une fois, un médoc pour l’asthme (ça c’est bien passé).
      .
      Je dois dire que quand même me faire exploiter par big pharma n’était pas en phase avec mes valeurs non plus (vous vous doutez bien qu’il n’y a que des prolos dans ces études, enfin presque, j’y ai vu des étudiants pour le coup probablement enfants de prolos) Mais entre passer (en moyenne) 96 heures en laboratoire (t’as un dortoir, on te sert la bouffe, y’a la télé) à chaque deux mois ou travailler 35 heures semaines, le choix pouir moi était vite fait. Les conséquences potentielles des médocs, tu t’en fout quand de toute manière l’emploi que tu pourrais avoir à la place tu tuerais plus rapidement.
      .
      Bref j’ai fait ça longtemps puis donc quand ça n’a pluis été une option, assistance sociale. J’y suis allé à reculons, surtout parce que j’y avait eu recours pendant quelques mois à 18 ans et qu’on nous faisait chier de ouf pour qu’on se trouve un emploi, à un stade où c’était pratiquement du harcèlement, mais finalement il s’est trouvé que quand t’es plus vieux, ils te laisse tranquille. Ils regardent ton dossier et se disent sûrement, bon pour lui c’est foutu de toute manière, aucune expérience de travail pendant 15 ans, on le rendra pas productif. On me donne (l’équivalent de) 6700 euros par année environ. J’en vis mais sans jamais sortir de chez moi puisqu’évidemment, une fois le loyer, internet, électricité et bouffe payés, c’est bien si il te reste (l’équivalent de) 20 euros. Je ne suis oas honteux face à mon « inutilité » par contre. Au contraire, j’ai presque envie de dire que c’est une (minuscule) revanche. Parce que bon… au prix que je coûte au gouvernement, c’est comme une puce qui essaierais de te bouffer l’orteil. Après certains disent oui mais tu coûte de l’argent aux contribuables! Qui eux travaillent forts dans des jobs de merde pour de que tu te paies le LUXE de cette oisiveté! Bin, si on ne trouve pas que l’asisstance sociale c’est bien, qu’on fasse le choix en tant que société de la supprimer. Sinon vos gueules, j’ai envie de dire. Et puis libre à ces gens de venir me rejoindre dans cette vie formidable, si ils sont si jaloux…. Allez, 10 000 CAD par année, vous pouve le faire aussi j’en suis sûr!
      .
      Sinon, j’ai eu des ambitions artistiques plus jeune (en musique) mais mon asocialité (je dis bien asocial, pas antisocial, j’aime les gens mais j’ai juste rarement envie d’etre en leur présence) à rendu la chose assez impossible, surtout à l’époque où tout ça devait se passer en réel pour espèrer « faire carrière ». Donc j’ai abandonné ces ambitions à la fin de ma vingtaine. Je fais encore de la musique mais pour mon seul plaisir,

      • #44956 Répondre
        Cat
        Invité

        Merci Carton de Lait

      • #44980 Répondre
        Ostros
        Invité

        Oui merci.

      • #45084 Répondre
        I.G.Y
        Invité

        -« Et puis libre à ces gens de venir me rejoindre dans cette vie formidable, si ils sont si jaloux »

        Tout est dit. En réalité, ces gens fâchés tout rouge contre ce « pognon de dingue » versé à ces « fainéants » donneraient tout ce qu’ils possèdent jusqu’au dernier centime pour ne pas vivre cette vie.
        .
        -« évidemment, une fois le loyer, internet, électricité et bouffe payés, c’est bien si il te reste (l’équivalent de) 20 euros. »

        C’est aussi l’occasion de rappeler à ces mêmes personnes, on le sait bien et on le relit ici, que généralement la quasi totalité de ce « pognon de dingue » repart dans le sacro-saint circuit économique aussitôt qu’il est arrivé, et pour une bonne part alimente la rentabilité du capital immobilier privé (lorsqu’on est locataire du parc privé, ou sinon revient directement à l’état si HLM public).

        • #45110 Répondre
          Carton de Lait
          Invité

          « C’est aussi l’occasion de rappeler à ces mêmes personnes, on le sait bien et on le relit ici, que généralement la quasi totalité de ce « pognon de dingue » repart dans le sacro-saint circuit économique aussitôt qu’il est arrivé, et pour une bonne part alimente la rentabilité du capital immobilier privé (lorsqu’on est locataire du parc privé, ou sinon revient directement à l’état si HLM public). »

          Oui, tout à fait, j’Ai souvent donné cet argument moi-même. Moi de l’argent qui sèche ou fluctue dans un compte en banque, je connais pas, elle repart automatiquement dans l’économie. Les plus de fric que j’ai eu à mon nom de toute ma vie c’est environ 2000 euros et c’était à l’époque des études médicales et c’était parti dans l’essentiel en 4 mois…, (une seule étude pouvait payer 2000 voir plus mais la majorité que je faisais se situaient plus autour de 1000)
          .
          Sur l’assistance (nommée Aide Financière de Dernier Recours chez nous), je gratte pas de surplus. C’est pas pensé pour évidemment, c’Est même pensé pour que tu y arrives pas idéalement comme ça, soit tu forces pour trouver un emploi ou sinon tu finis à la rue et plus de domicile=plus de chèque (« J’t’allé m´chauffer les fesses au bureau du B.S/Mais on peut pas t’aider si t’as même pas d’adresse/
          Ça fait qu’j’allé tchéquer un p´tit logement deux pièces/On peut pas t’le louer, t´as même pas d´B.S » pour citer une chanson de chez nous, B.S= bien-être social, c’était son nom à l’époque).. Au début pour arriver j’ai dû me trouver du fric en surplus même, par exemple en faisant des sondages en ligne où ce genre de truc. D’ailleurs tiens un jour je parlerai peut-être de comment remplir des sondages à longueur de journée m’a encore plus radicalisé à gauche, Parce que la business des sondages (qui brasse des milliards) est en soit une immense bullshit job dans le sens ou quiconque est dans cette industrie à ni’mporte quel niveau à. de fait, un bullshit job. C’est l’industrie inutile par excellence et ça vaut assez la peine de détailler pourquoi et comment mais bon, ce n’est pas le sujet ici..

          • #45113 Répondre
            Claire N
            Invité

            Si tu veux en rire

    • #44954 Répondre
      Cat
      Invité

      Salut Ourson, si tu es « plus ou moins développeur » et que tu veux oeuvrer à gauche tu peux te rapprocher de INDEX, ONG d’investigation qui utilise l’analyse Forensic. Tout est là ou presque https://www.index.ngo/a-propos/

      • #45207 Répondre
        Ourson
        Invité

        C’est exactement le genre d’infos que je cherchais, merci

    • #44967 Répondre
      Ducoup
      Invité

      Perso, c’est le monde du travail qui m’a fait passé à gauche. Je serais toujours le chieur qui vient pointer les couacs, les injustices, les abus de pouvoir alors que j’avais 0 culture politique depuis mon petit confort bourgeois d’avant le monde du travail. Avant ça j’aurais très bien pu sortir des conneries de méritocratie mes couilles, et devenir un conservateur rigide par dégoût du désordre. Un bref passage à l’usine m’avait fait un peu réaliser le quotidien pas folichon d’une masse exploitée, mais j’étais presque en mode « je n’oublie pas leur sacrifice, il faut penser à eux » sans plus remettre les choses en cause. Quand j’y repense j’ai envie de me passer à tabac.
      Après en attaquant les tournages (chantre du gauchisme si l’on en croit les quidams), j’ai bien pu constater que les moins bien lotis étaient toujours ceux à qui on en demandait le plus, et quand je suis monté en grade j’ai encore PLUS constater comment les directeurs de production géraient leurs enveloppes comme de vrais fils de pute, et comment il fallait se battre juste pour qu’il fasse les choses ne serait-ce que normalement vis à vis des gens qu’ils emploient.
      Bien sûr j’en ai croisé des bien aussi, mais de toute façon c’est crée par des demandes et des habitus de production qui viennent d’encore au-dessus, et donc du système en général. Enfin je suis toujours ambivalent là-dessus car tu peux tomber sur des gens qui sont dans le système et qui ne font pas ça comme des cochons. C’est possible.
      Reste que le monde du tournage c’est précaire, et que ça ne crée pas toujours les meilleurs réflexes de solidarité chez le techniciens/comédiens eux-mêmes. Je ne parle pas de mouvement sociaux, mais du comportement individuel quotidien.

      • #44977 Répondre
        Ducoup
        Invité

        « constatÉ » et « créé », pardon.

    • #45010 Répondre
      Tristan
      Invité

      Une piste, parmi d’autres : https://bdt.ouvaton.org/?AccUeil
      (c’est vraiment intéressant tous ces récits, merci à celzéceux qui prennent le temps de les écrire)

    • #45082 Répondre
      Graindorge
      Invité

      Sans aucune volonté de prosélytisme, je me permets de donner quelques infos supplémentaires sur la biodýnamie. Il y a quelques temps, j’avais parlé dans ce forum des vins biodynamiques très prisés dans le monde entier. On peut en trouver de 7€ à… très cher.
      Cette propagande de superstition est mensongère. Le capitalisme n’aime pas, déteste ce qu’il ne peut produire, vendre et contrôler.
      Cependant, malgré les efforts persévérants de ce système capitaliste vorace et qui persévère, l’agriculture et la viticulture biodynamique ne peut plus être interdite comme elle le fut en Allemagne nazie, régime produit et soutenue par l’industrie chimique et sidérurgique.
      Et que c’est pas fini. Ce système a toujours, au jour d’aujourd’hui, la volonté de détruire ce qui lui échappe.
      Seulement voilà, malgré leur propagande, la biodynamie fête ses 100 ans dans la joie et la bonne humeur de la Terre.
      Il y a des données sur les surfaces et les producteurs.trices et des données scientifiques sur les résultats PRATIQUES.
      Le nombre d’adhérents certifiés Demeter ne cesse d’augmenter, en France comme à l’étranger. En 2022, près de 9 000 fermes et entreprises sont certifiées Demeter dans 65 pays, dont plus de 1 000 en France. Voici les derniers chiffres disponibles :
      Aujourd’hui, 1 065 fermes et entreprises sont engagées chez Demeter en France, soit l’équivalent de 24 579 hectares de surface agricole (+20% par rapport à l’année précédente).
      Depuis quelques années, la biodynamie connaît un fort développement dans le milieu viticole. À ce jour, nous comptons 700 domaines viticoles certifiés ou en cours de certification, pour une surface de près de 14000 hectares de vignes. La progression significative de ces chiffres est notamment liée à l’arrivée d’une nouvelle génération de vigneronnes et vignerons soucieux de pratiquer une viticulture plus douce et d’élaborer des vins vivants.
      Les chiffres à l’international
      Demeter est aujourd’hui un label présent dans 65 pays, sur tous les continents : 8944 fermes et entreprises sont engagées dans la certification Demeter, soit 255 051 hectares de surface agricole. Le nombre d’adhérents certifiés au niveau international a doublé en l’espace de 15 ans. Ce développement se traduit par une forte croissance des catégories de produits certifiées Demeter.
      Pour le vin, plus de 1 400 domaines viticoles sont certifiés Demeter dans 22 pays, la France arrivant en tête des pays avec le plus grand nombre de domaines viticoles certifiés. En dehors de l’Union Européenne, la plupart des domaines viticoles sont situés en Suisse, aux États-Unis, au Chili et en Argentine. Au total, les vignes Demeter s’étendent sur plus de 25 000 hectares dans le monde (sources : BFDI, 2023).
      LES DONNÉES
      Résultats VÉRIFIÉS sur l’agriculture biodynamque à décharger gratuitement sur http://www.biodynamie-recherche.org
      J’ajoute que beaucoup d’agriculteurs.trices et viticulteurs.trices ne s’intéressent principalement voire uniquement qu’aux excellents résultats obtenus et omettent la partie spirituelle. Dieu est Grand et pas Radin du tout: Il leur donne d’excellents résultats quand même.
      D’autres ne séparent pas le spirituel des résultats matériels scientifiquement vérifiés.
      Et, ma foi, on a bien le droit de croire que Dieu s’Il existe ne se trouve pas dans un microscope.
      Bien évidemment, je ne débattrai pas.
      Si je pouvais, j’irais bien, vraiment bien faire une ballade printanière à Colmar

      • #45090 Répondre
        corinne martin
        Invité

        c’est ce que je dis, le vin en biodynamie c’est du vin bio. La biodynamie ne rajoute rien. Si, elle permet de vendre plus cher car beaucoup croient au merveilleux ! on assiste aussi à la présence de musique dans les vignes, censée améliorer les cultures…
        Pour info, du vin non biodynamie ni même bio peut être excellent.
        On peut accuser le capitalisme mais la réalité c’est que scientifiquement la biodynamie c’est zéro et ça repose sur des concepts farfelus. Le bio OK ça peut se justifier mais pas les pulvérisations de tisanes dans une tonne à eau remuée pour « améliorer l’efficacité ».
        Idem l’homéopathie qui est une totale escroquerie.

    • #45091 Répondre
      corinne martin
      Invité

      Cosmobacchus (BD en 3 tomes), Meybeck, éditions Eidola.
      https://www.lemague.net/dyn/spip.php?article9509

    • #45205 Répondre
      Ourson
      Invité

      Merci pour tous vos témoignages les amis, ils me donnent encore plus envie de trouver un plan B HAHAHAHHAAARRGHH

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Répondre à : Répondre #45090 dans Quelle vie professionnelle quand on est de gauche ?
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