Accueil › Forums › Forum général › Onfray, Bégaudeau, Doridot…. ou le racisme décomplexé
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En passant, le il y a 11 heures.
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Florence
InvitéBonjour, n’êtes vous pas fatigués de ces discours racistes qui se répandent chaque jour dans les médias ? C’est depuis quelques jours celui concernant Michel Onfray qui a assimilé bally bagayoko à un chef de tribu primitive et de mâle dominant, et celui concernant le psychologue Jean Doridot qui a parlé de grand singe. Souvenons-nous aussi de celui de François Bégaudeau qui jugeait qu’il y avait trop de noirs en équipe de france. Pourquoi ces gens doivent-ils en permanence vomir leur racisme dès qu’on leur tend un micro ? Pourquoi cette indécence ? pourquoi ne peuvent-ils pas garder leurs saloperies pour eux ? Et les gens qui continuent à soutenir ces polémistes xénophobes sont ils aussi racistes qu’eux ? Ne faudrait-il pas instaurer un cordon sanitaire envers tous ces salopards pour interdire qu’ils dégueulent leur haine des noirs et des arabes partout ?
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Rigolus
Invitéok Gilles Verdez
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Laurent
InvitéSalut Florence
Je crois que vous faites fausse piste.
Si je me souviens bien de l’extrait concernant François B., il faisait part d’une expérience de vigilance sur sa « pensée » qui lui a permis d’identifier qu’une pensée (celle que vous formulez) lui a traversé l’esprit, dans un contexte et à un moment très particuliers. Je crois que le but était de montrer que certaines pensées viennent de conditionnement qui nous dépasse. C’est sans doute lié au fait que l’équipe de France dans les années 1980 était majoritairement blanche.
C’est l’équivalent de s’agripper à son sac lorsqu’on voit s’approcher une personne qui ressemble à un Rom ou à un mendiant : il faut que je retrouve l’étude en question, mais elle est très intéressante car c’est un geste que fait une majorité de personnes sans s’en rendre compte, indépendamment du fait qu’ils soient ou non racistes..
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Florence
InvitéCe n’est pas une pensée qui le traverse, c’est son corps qui sécrète cela. Par ailleurs quand bien même il a des idées racistes, le dire est encore autre chose. Si je pense que mon voisin est un connard, aller lui dire constitue bel et bien une insulte et une agression verbale, la décence voudrait que même si je le pense je ne le dise pas, ce que Bégaudeau est en fait incapable de faire. Il jouit surement de pouvoir déverser ses dégueulasseries racistes sur les écrans avec comme défense qu’il serait soi disant de gauche, ce qui du coup l’absoudrait automatiquement. Mais quelqu’un de vraiment de gauche n’aurait d’abord pas ce genre d’idées, et surtout ne s’baisserait jamais à dire ce genre de propos immondes en public. Et on remarquera que Onfray et compagnie relativisent aussi leur propos en disant que c’est tiré d’un contexte, que cela ressort d’une analyse plus complexe, etc..; mais le but est toujours le même : déverser publiquement sa haine des noirs et arabes. Et par ailleurs si on analyse froidement les propos, il est indéniable que ceux de Bégaudeau sont foncièrement et directement plus racistes que ceux de Doridot ou Onfray. Les noirs et arabes ne seront jamais tranquilles tant que de pareils racistes auront leurs paroles relayées dans tous les médias. Je suis aussi estomaquée de vous voir défendre l’indéfendable, le racisme de Bégaudeau, en lui trouvant toute sorte d’excuses pseudo-intellectuelles, c’est à se demander si vous aussi vous ne cautionnez pas tout cela. Et votre exemple du mendiant n’a rien à voir, il peut-être tout à fait normal de s’écarter ou de s’agripper à son sac face à un mendiant car ceux-ci peuvent devenir violents et agressifs, peu importe leur couleur de peau, surtout s’ils sont sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants, ce n’est pas donc pas du racisme dans votre exemple mais seulement de la prudence pour éviter un risque plus important d’agression.
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Laurent
InvitéVous confondez le fait de décrire une pensée qui surgit et le fait de l’assumer.
Dire “j’ai constaté en moi cette pensée surgissante ”n’équivaut pas à dire “je le pense et je le revendique”.
Il s’agit de montrer qu’un conditionnement peut produire en nous des associations mentales que nous n’approuvons pas. L’aveu réflexif de ce surgissement n’est donc pas l’expression assumée d’une conviction raciste.
Florence, vous vous faites femme de paille en amalgamant surgissement psychique et position morale assumée.
« Décortiquer » des processus peu conscients de ce type, c’est ce que fait la psychologie sociale. Si des connaissances scientifiques nous disent que des biais ou des pensées racistes nous conditionnent sans que nous le voulions, et si on des résultats sur des cohortes montrent cela : est-ce raciste ? Voir les travaux de Patricia Devine sur le sujet qui montrent que le biais implicites sont une habitude acquise par socialisation, qu’on peut travailler à déconstruire.
Tout se joue dans la capacité à « inhiber la réponse » à une pensée qui surgit pour ne pas qu’elle devienne un position raciste assumée.
C’est précisément en fournissant de l’information sur comment surgit ce type de pensées, et pourquoi, qu’on donne des clés pour combattre le racisme.
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Florence
InvitéSi on a des pensées et biais racistes c’est qu’on est raciste. C’est bien pour cela que cela s’appelle des biais, parce que des biais racistes entrainent des comportements racistes, comme c’est le cas chez Bégaudeau. Et une pensée ne surgit pas de nulle part, elle provient d’un fond raciste en nous si on à de telle pensée. Si un pédophile aura bien des pensées pédophiles parce qu’il est pédophile, un non-pédophile n’aura jamais d’idée qui lui viendront d’enculer un enfant, je vous met au défi de montrer qu’un non pédophile à jamais eu l’idée ou la pensée de vouloir enculer un enfant ou de se faire sucer par une petite fille par exemple. Cela n’existe pas, seuls les pédophiles ont ce genre de pensées. Cela démontre pleinement l’inconsistance et l’erreur de votre argumentaire, car on pense toujours ce qu’on pense puisqu’on le pense, par définition. Penser quelque chose et s’en dissocier est surtout un trouble psychique ou une arnaque conceptuelle, pas une réflexion intellectuelle. Et c’est typiquement le genre de sophisme que vous proférez qui perpétue et renforce le racisme. Vous êtes en fait un idiot utile du racisme, car combattre le racisme c’est combattre les propos racistes pas les justifier et les défendre ou les contextualiser comme vous le faites.
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Greenwashing
InvitéFlorence: T’es sacrément conne toi.
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Florence
InvitéAprès le racisme, la misogynie, ce forum est magnifique
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Greenwashing
InvitéFlorence: Excuse moi, je vais reformuler, t’es sacrément con.
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Florence
InvitéEt à part insulter les noirs et les arabes, défendre leurs agresseurs, et insulter les femmes, vous avec quelque chose à dire de plus intéressant ou c’est simplement de la violence gratuite ? vous vous êtes bien soulagé ? c’est quoi la prochaine étape pour vous, trouver quelqu’un sur qui vous défoulerez physiquement ?
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Greenwashing
InvitéFlorence: Ouin, ouin, ouin.
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K. comme mon Code
InvitéFlorence, je t’invite à te renseigner sur les pensées intrusives.
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Mao
Invité« Ce n’est pas une pensée qui le traverse, c’est son corps qui sécrète cela. »
Merci Florence, je vous rejoins tout à fait dans votre saine et salutaire dénonciation du racisme.
C’est en effet une question de salubrité publique. Je salue votre bel effort pour distinguer, à l’appui d’une théorie essentialisante et biologisante du corps, les corps vils, qui sécrètent naturellement l’immondice, des corps sains, qui exhalent la décence et flatulent des nuages de vertu.
Le tri organique constitue, à n’en pas douter, une base très solide pour lutter contre les assignations racistes.
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Florence
InvitéCe n’est pas un tri organique mais une analyse matérialiste, les idées ne volent pas dans l’air pour venir se déposer dans les esprits comme par magie. Et il ne s’agit pas de faire le tri mais seulement de ne pas laisser prospérer des discours racistes. Pourquoi croyez-vous que l’endroit où l’extrême droite est la plus faible en Europe est en Wallonie ? car ils ont instauré un cordon médiatique auprès de l’extrême droite, aucun discours racistes n’est toléré et défendu, et les résultats sont là. Ici on continue à relayer et défendre de tels discours, et les Bégaudeau, Onfray ou autres ne cessent de déverser leurs merdes racistes dans les médias. Et le Rn est au portes de l’Elysée. Mais c’est surement ce à quoi aspire les plus fervent défenseurs de ces soi-disant penseurs. Continuez comme cela, vous faites du bon boulot, vous pourrez bientôt insulter les noirs et les arabes du matin au soir en toute impunité, et vous continuerez à expliquer doctement que vous n’êtes pas racistes mais que vous êtes juste « traversé » par ces idées répugnantes mais que tout va bien car vos insultes ne sont au fond que des mots qui vous « traversent » aussi sans doute, et les morts des noirs et arabes victimes d’actes racistes ne sont sans doutes aussi du qu’à des actes qui vous ont « traversé », mais vous n’y êtes absolument pour rien, c’est évident. Quelle belle lutte « antiraciste » vous professez.
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Ari
InvitéOuh là ouh là Florence, votre sincérité vous honore mais vous n’êtes vraiment pas sur la bonne piste DU TOUT
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..Graindorge
InvitéQu’avez-vous lu de cet écrivain madame? L’avez-vous seulement écouté et avec attention?
Vous le démolissez avec tant d’enthousiasme,
vous mettez tant de cœur à l’ouvrage que je m’en voudrais presque d’être rabat-joie. Donc, loin, très loin de moi l’idée de vous convaincre de quoi que ce soit.
Petit rappel quand même: le racisme est un délit passible de prison je crois et de 45000€ d’amende alors ne vous privez pas, les Éditions Cause Perdue ont besoin d’argent.-
Florence
InvitéJ’ai en tout cas bien entendu ses différentes sorties racistes. Mais en tant que femme vous aussi évidement vous défendez tout cela, de même que vous défendez surement ses propos sexistes et dégradants envers Ludivine Bantigny, surement qu’il n’a encore une fois été que « traversé » par ces propos humiliants et dégradants qui sont sortis de sa bouche bien malgré lui. Il insulte les noirs, les femmes, mais ce n’est au fond pas lui qui fait tout cela, il n’est que « traversé » par ces insultes qui sortent de son corps contre son gré. Comme tout cela est bien pratique et bien facile. Vous pouvez encore vous regarder dans la glace après toutes ces horreurs que vous sortez ? ah mais oui vous aussi vous n’y pouvez rien, vous n’êtes que « traversée » par toutes ces saloperies, décidemment c’est vraiment pas de chance.
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Laurent
InvitéFlorence,
Que cherchez-vous à démontrer ?
Ces faits sont déjà connus.Votre raisonnement sur le premier et fallacieux, concernant le deuxième fait, l’intéressé a je pense déjà répondu et dû rendre compte du propos tenu.
La posture est ensuite morale. Souhaitez-vous convaincre que FB attise la haine envers les noirs et les femmes ? Tout l’homme, tout l’oeuvre ?
Ce n’ est pas sérieux.
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Florence
InvitéJ’aimerais que de tels propos racistes ne soient plus diffusés, soutenus et défendus, comme vous le faites d’ailleurs ici. Bally Bagayoko propose de fermer Cnews pour que les propos racistes n’aient plus pignon sur rue, il a bien raison, c’est la seule façon de faire avec des gens comme cela. Tous ces propagateurs de haine doivent être muselés, il faut arrêter de permettre à ce que les racistes aient de l’audience, et cela vaut autant pour Onfray que pour Bégaudeau ou d’autres. Mais visiblement vous avez également fait le choix de la libération et de la légitimation de la parole raciste.
Par ailleurs c’est bien votre raisonnement qui ne vaut rien puisque je vous ai démontré avec l’exemple du pédophile qu’il était absurde et fallacieux (je constate que vous n’avez rien répondu à l’argument).
Donc si vous n’avez pas de morale et préférez propager et défendre les propos racistes, cela vous regarde, mais ne vous faites pas alors passer en plus pour des gens de gauche, c’est ahurissant et insupportable. C’est cela qui n’est pas sérieux.-
Charles
InvitéLe racisme est un fait social, il structure pour partie nos sociétés occidentales au même titre que la domination masculine, à l’inverse de la pédophilie qui relève davantage de comportements pervers et individuels isolés.
Comparer les deux n’a aucun sens.-
Florence
InvitéJe ne comparais pas le racisme et la pédophilie mais les pensées racistes et pédophiles, qui émanent toutes d’un corps. Un pédophile aura des pensées pédophiles, ce que n’aura jamais un non-pédophile. De même un raciste aura des pensées racistes, ce que n’aura jamais un non-raciste. La comparaison est tout à fait valable monsieur. Votre vision est par ailleurs fallacieuse puisqu’on pourrait très bien considéré la non-pédophilie comme un fait social, qui structure nos société occidentales. La distinction que vous faites entre fait social et comportements individuels et isolés, elle, ne tient donc pas.
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Charles
InvitéUn corps n’existe pas en dehors du monde social et donc des faits sociaux, parmi lesquels le racisme. C’est le principe même du fait social que d’agir sur les individus, malgré eux en quelque sorte.
Le non-raciste n’est pas celui qui n’a aucune pensée raciste mais celui qui n’agit pas en fonction d’elles et ne les valorise pas.-
Florence
InvitéVotre erreur analytique est de croire qu’il existe quelque chose comme une entité dans l’individu qui pourrait être détaché du monde social ou de son environnement, qu’il existerait une entité individuelle qui subsisterait chez un individu en dessous des couches sociales qui font ce qu’il est. Mais cela n’existe pas, il n’ y a pas d’homoncule qui subsisterait intacte, subissant à son corps défendant ce qu’il est socialement. L’individu est totalement ce qu’il est et ce qu’il pense, et jamais « malgré » lui. Cette une illusion classique mais elle n’est corroborée par rien monsieur.
Dès lors avoir des pensées pédophiles fait de vous un pédophile comme avoir des pensées racistes fait de vous un raciste. Celui qui n’agit pas en fonction de ses pensées racistes n ‘est pas un non-raciste, c’est simplement un raciste qui ne passe pas à l’acte. Comme un pédophile qui ne viole personne et n’agit donc pas en fonction de ces pensées pédophiles n’est donc pas un non-pédophile, mais bien un pédophile mais un pédophile qui ne commet pas d’acte pédophile. C’est bien d’ailleurs pourquoi dans la loi on condamne les actes raciste et pédophiles et pas simplement le fait d’être raciste ou pédophile.-
Charles
InvitéVous me prêtez une erreur qui est la vôtre puisque vous semblez précisément nier l’existence du monde social et semblez considérer que les pensées d’un individu ne viennent que de lui-même, en-dehors de toute interaction avec l’extérieur.
Si je dis « presque » (mot que vous omettez sciemment) « malgré eux », c’est non pas pour désigner un substrat individuel en résistance au monde social mais pour signifier l’écart qui peut exister entre ce que les individus conceptualisent, élaborent intellectuellement et les réflexes et pensées qu’ils peuvent avoir et qui s’y opposent.
Vous tronquez également ce que je dis s’agissant des non-racistes puisqu’il ne s’agit pas seulement de ne pas agir mais aussi de ne pas valoriser une pensée raciste, c’est à dire de ne pas la constituer comme idée valable sur laquelle on bâtirait sa pensée ou ses idées politiques ou morales. Cela n’a encore une fois rien à voir avec le pédophile qui aurait cette attirance sexuelle pour les enfants mais qui se retiendraient.-
Charles
InvitéLes mots omis n’était pas « presque » mais « en quelque sorte », au temps pour moi.
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Charles
InvitéÉtaient*
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Florence
InvitéJe ne commets pas du tout la même erreur que vous, puisque ce qu’est un individu est la résultante de son donné biologique avec l’environnement (y compris social donc) dans lequel il est inscrit. Un corps qui sécrétera donc des pensées et des idées racistes, sera donc raciste.
Dire qu’une pensée existe “malgré soi” ne la rend pas extérieure à soi : elle existe bien en vous, et participe donc de ce que vous êtes.
Par ailleurs votre distinction entre pensée et validation est intenable, puisque la validation est elle-même une pensée. Vous ne faites que hiérarchiser arbitrairement des contenus mentaux qui appartiennent pourtant tous au même individu.
Sur quel critère précis distinguez-vous donc une pensée qui “compte” d’une pensée qui ne “compte pas” pour définir un individu ? -
Charles
InvitéC’est le problème du français qui utilise le même mot, pensée, pour désigner à la fois ce qui peut venir à l’esprit et disparaitre aussitôt et ce qui est le fruit d’une longue réflexion. Celle qui ne compte pas sera la première acception. Il y a des pensées qui laissent des traces, qui peuvent servir de point de repère pour l’action et qu’on constitue comme des pensées ayant une importance et d’autres qui nous traversent et n’ont pas de conséquences significatives (sauf si évidemment elles se répètent).
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Charles
InvitéSi un corps est la résultant de son donné biologique avec son environnement social, je ne vois pas comment il pourrait faire pour ne jamais être traversé par des pensées racistes à partir du moment où le racisme fait partie de l’environnement social comme vous ne cessez de le dire. Sauf à considérer que cela serait le donné biologique qui seul permettrait d’en être immunisé, ce qui revient peu ou prou au propos de Mao (le sitiste, pas le grand timonier qui est trop occupé ces temps-ci pour venir poster ici).
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colorblindracism
InvitéCf Eduardo Bonilla-Silva
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Florence
Invité« je ne vois pas comment il pourrait faire pour ne jamais être traversé par des pensées racistes à partir du moment où le racisme fait partie de l’environnement social »
Ce n’est pas parce que des idées racistes existent socialement que tous les corps finissent par en être imprégnés. Des idées religieuses existent aussi dans l’environnement social mais vous trouverez des personnes athées qui ne sont jamais traversé par la moindre pensée religieuse. Il n’y a pourtant rien de bien mystérieux. C’est étonnant que vous n’arriviez pas à comprendre cela. -
Charles
InvitéJe vous apprends donc que bien des personnes se disant athées ont des pensées religieuses, non pas au sens de Dieu existe mais dans le sens où elles sont imprégnées de conceptions venant de la religion, notamment d’idées messianiques. Toute une partie de la gauche des années 50, par exemple, alors même qu’elle était plutôt athée. Aron s’en moquait bien d’ailleurs dans un livre fameux.
Et si vous ne retenez qu’une idée étroite de la religion au sens de croyants, vous pourrez peut-être m’accorder que les croyants ne cessent de diminuer en France tandis que les racistes non selon vos propres termes puisque vous indiquez que le RN est aux portes de l’Elysée et que la parole raciste ne cesse de déferler (ce qui n’est pas exactement le cas de la parole religieuse dans votre acception). -
Florence
InvitéVous utilisez le terme “messianique” dans un sens tellement large qu’il finit par recouvrir presque toute pensée politique orientée vers un avenir différent du présent. C’est ridicule et inopérant.
Mais ce qui s’oppose logiquement à l’athéisme est la croyance en dieu, et cela aucune personne n’athée n’est jamais traversé par cette idée, ce qui démontre l’inanité de votre argument de base.
Et si la parole raciste déferlent, comme vous dites, il est donc bien temps de la contrecarrer en la bloquant. C’est exactement l’objet de mon intervention ici et à l’encontre de votre maitre à penser Bégaudeau. Mais vous semblez vous plaindre également de la montée de ces idées raciste tout en défendant les propos racistes de votre maitre raciste. Comment justifiez-vous cette incohérence logique et politique? -
Samuel_Belkekett
Invité« Mais ce qui s’oppose logiquement à l’athéisme est la croyance en dieu, et cela aucune personne n’athée n’est jamais traversé par cette idée »
Très inexact. Ce qui s’oppose à l’athéisme est beaucoup plus insidieux et beaucoup plus… Ambivalent.
Tout ce passe dans l’essence même de la modernité. À savoir la sécularisation.
Or la sécularisation peut être définie ainsi :
L’introduction du théologique dans le politique.
A méditer Florence… Méditez… -
Florence
InvitéVous introduisez une distinction entre pensées “significatives” et “insignifiantes”, mais vous ne justifiez pas en quoi l’absence d’effet pratique ferait sortir une pensée de ce que constitue un individu, de son identité. Autrement dit, vous réduisez l’individu à ce qui est opérant ou structurant, alors que rien ne permet d’exclure les contenus mentaux non opérants de ce qu’il est et de ce qui constitue son identité.
Par ailleurs votre critère de trace ne vaut pas grand chose car toute pensée, même fugace, laisse forcément une trace minimale (sinon elle n’aurait même pas existé comme expérience consciente). Donc soit toute pensée laisse une trace, même minimale, et votre critère ne distingue plus rien; soit vous introduisez un seuil arbitraire de “trace suffisante”, et votre distinction devient alors purement conventionnelle. Mais allez-y, pouvez-vous me donner donner précisément le seuil à partir duquel une pensée commence ‘compter’ ?
Et de toute façon si une pensée devient significative parce qu’elle se répète, alors chacune de ses occurrences participe déjà de cette répétition. Et vous ne pouvez pas arbitrairement considérer que la série compte sans que ses éléments comptent. Votre raisonnement est donc déjà incohérent à ce niveau. -
Charles
InvitéOui je hiérarchise les pensées qui traversent l’esprit d’un individu, je me dis que certaines participent davantage de son identité que d’autres, que – scoop- quelqu’un qui a en tête deux fois par an des clichés racistes plus ou moins graves sans les politiser ni les valoriser et qui est capable de les identifier n’est pas à mettre sur le même plan que celui qui pense tous les jours ou presque qu’il faudrait renvoyer les Arabes « chez eux » et qui vote en conséquence pour ça.
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Greenwashing
InvitéCharles qui poste 00h40 c’est difficile à avaler quand même.
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Ludovic Bourgeois
InvitéTrop de concaténations logiques
Pour que ce soit une fam’blanche
Mal fait -
ARCHETYPE number one
InvitéMe Florence,
Je suis depuis ma petite enfance, un blanc convaincu que les noirs sont les meilleurs en sport. Ainsi, je pense même que c’est là ce qu’ils font de mieux. Ce sont de très mauvais commerciaux mais de très bons sportifs. Par conséquent et à l’inverse de M Bégaudeau je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas plus de noires dans l’équipe de France de football féminin. Est-ce mal Me Florence d’être ulcéré par le fait de voir des blancs dans une équipe de foot qu’on voudrait voir gagner ? Sachant que je sais pertinemment que les noirs savent bien mieux tricher que les blancs, je suis aussi partisan de plus d’arbitres noirs qui favoriseront les équipes de noirs. -
brisemenu
InvitéLes réflexions de Florence sont tout à fait pertinentes et frappées au coin du bon sens à ceci près qu’elle qualifie les propos de Bégaudeau de racistes alors qu’il s’agit dans son cas de xénophobie. Alors bien sûr , elle emploie le mot « raciste » dans le sens largement mésusité , celui du rejet de l’Autre en raison de sa différence raciale , ce qui est fort dommage. La xénophobie de Bégaudeau est comme toute les phobies un dysfonctionnement psychique , naturellement incontrôlable par ceux qui en sont atteint (« que le corps sécrète »), et dont le surgissement apparaît après une période au cours de laquelle cet affect était jusque là refoulé par un dressage social implacable. J’ignore si notre ami est un adepte de Divan le terrible , mais ça ne m’étonnerait guère . Avons-nous été gratifiés par cette confession d’une séance publique ? En tout cas , il est sûr que ce refoulé est passé chez lui au stade conscient . C’est bien . Ca veut dire que ça progresse . Bientôt il s’assumera de manière décomplexée et se foutra de son image sociale . Il se sera libéré du tabou des tabous. Il sera enfin émancipé . Dommage que ce soit si tardif. Chacun son chemin de Damas.
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Les cas d’Onfray et de Doridot sont différents de celui de notre sympathique ami xénophobe. Ceux-ci sont très probablement racistes et s’assument comme tels politiquement . Mais ils ne sont pas pour autant socialement suicidaires . Ils adoptent donc des stratégies pour faire passer leur message en l’habillant pour que ce soit juridiquement inattaquable. On a le droit de faire des analyses anthropologiques , sociologiques ou éthologiques . Ils s’en servent donc pour laisser le public inférer de la suite logique à donner à leur propos, de la même manière que La Fontaine parlait du lion et pas du roi sans que personne ne soit dupe. C’est exactement la même stratégie que celle qui a visée à la diabolisation du FN , on lui tend un micro dans le cadre de l’expression démocratique , beau joueur, puis sans transition , on passe à un tout autre sujet , au hasard du calendrier , sur une commémoration de la shoah. Et si ça regimbe : » mais bon bon monsieur , vous êtes fou , hystérique , complotiste » ; imparable. Taper à côté pour éclabousser. Imposture de la posture. Foutage de gueule. Vieille tradition française dont est aujourd’hui victime LFI ; c’est la vie . C’est bien dégueulasse , mais c’est le jeu qui le veut … Il a été décidé de criminaliser certains propos . Ok . Qu’on ne s’étonne pas que la règle soit contournée , c’est le jeu.
Par « racisme » , voilà ce qu’il faut/faudrait entendre : 1- les races existent et sont des réalités biologiques , 2 – elles sont différentes et par conséquent inégales , 3- elles doivent vivre séparément pour que toutes perdurent et que cette précieuse biodiversité soit préservée.-
Gerard Manfroy
InvitéOu alors elles se mélangent pour que ça produise plus de merveilleuse bio-diversité, le low qi.
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power
Invité« Pourquoi ces gens doivent-ils en permanence vomir leur racisme dès qu’on leur tend un micro ? »
est-ce que tu serais capable de prouver ça vis-à-vis de François ? -
..Graindorge
InvitéFaites entrer l’accusé
« Le racisme est un plaisir de bouche » https://share.google/o1b0NhV1FvHYkqXr6-
uc
InvitéTon intervention victimaire ne fait que confirmer les griefs signifiés.
C’est dur le réel, notamment quand on ne veut pas le voir et par conséquent l’accepter.-
..Graindorge
Invité.
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..Graindorge
InvitéUn peu d’humour dans ce réel florencien.
Les griefs signifiés reposent sur de la malhonnêteté ou/et une intelligence insuffisante incapable où ne voulant pas comprendre une pensée
Bonne nuit-
Florence
InvitéIl faut donc en déduire que je suis trop bête pour être raciste comme vous madame
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..Graindorge
InvitéLes pensées chère madame viennent de l’extérieur.
Lorsque une arrive, c’est à moi de jouer: soit je la laisse s’installer, prendre ses aises, voire pire: je l’alimente soit je la stop net: toi tu ne me plais pas tu ne rentres ni ne t’installe: hop! Dégage!
Je choisis. Celle que je choisis de mettre dans la case » ne compte pas et comme dit Charles » ce qui peut venir à l’esprit et disparaitre aussitôt. » Bien différent de ce qu’on alimente-
Florence
Invité« Lorsque une arrive, c’est à moi de jouer: soit je la laisse s’installer, prendre ses aises, voire pire: je l’alimente soit je la stop net: toi tu ne me plais pas tu ne rentres ni ne t’installe: hop! Dégage! »
Le mythe du libre arbitre en somme. Pourtant votre gourou Bégaudeau prétend qu’il n’existe pas. Faudrait un peu vous accordez dans vos élucubrations. Alors, raconte-t-il n’importe quoi sur ce sujet ou vous êtes vous même dotée d' »une intelligence insuffisante incapable où ne voulant pas comprendre une pensée » ? On vous écoute sur ce sujet madame.-
power
InvitéCSC, si tu étais si anti‑libre‑arbitre, tu ne viendrais pas t’indigner d’un petit affect apparu pendant une seconde, dont l’auteur n’est pas responsable. Explique toi sur cette dissonance stp
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brisemenu
InvitéPower vient de soulever un problème ontologique. Si la vision déterministe s’impose , alors la condamnation morale et la justice n’ont aucun sens , ou tout au plus à considérer comme une réaction mécanique dénuée de transcendance. Soit le libre arbitre existe et les personnes sont responsables de leurs actes , soit il n’existe pas et les personnes ne sont que des particules qui vont là où le vent les pousse et ne peuvent par conséquent être tenus responsables de quoi que ce soit.
Une approche moins binaire devrait néanmoins s’imposer , par delà le Bien et le Mal. Oui nous sommes soumis à des forces que nous ne maitrisons pas et qui nous pénètrent ; mais nous y réagissons différemment selon notre nature propre , nature complexe. L’individu est un champ de bataille , un microcosme participant du macrocosme.
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Dommage que Florence ait dévié , elle marquait des points jusque là.
Marrant , auparavant , c’était les bégaudiens qui marquaient contre leur camp en mettant en avant nos déterminismes tout en faisant la morale.-
Jeremy
InvitéC est un peu comme le défi réponse de l historien toynbee pour les civilisations c est à dire que le milieu, l environnement extérieur et ses contraintes obligent les sociétés humaines à répondre de manière adequat afin de ne pas disparaître. Ça peut très bien s appliquer à l echelle individuelle.
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brisemenu
InvitéCa veut dire quoi une société humaine qui répond de manière adéquate pour ne pas disparaitre ? Déjà c’est quoi une société humaine ? On la délimite sur quelle base ? C’est quoi « adéquat » ? Quels sont les critères de réussite à postériori ?
Peut-on considérer qu’une société perdure si le peuple d’origine est dilué à 99% , genre « nouvelle France » de Mélenchon ? Une société peut-elle perdurer si « elle accepte toute la misère du monde » ?
Le raisonnement de Toynbee est tautologique : » soit on prend les bonnes décisions et ça marche , soit on prend les mauvaises et ça foire ». Pas tellement l’impression qu’il y ait eu un saut qualitatif par rapport à La Palice.-
Jeremy
InvitéJ ai deux exemples pour illustrer mon propos le cas du peuple juif qui malgré les aléas de l histoire ont réussi à préserver leur mémoire et leur identité. Il y a aussi la Chine 4000 ans d histoire et de relative stabilité sur le plan ethnique ( la grande majorité des chinois sont issus de l ethnie Han ) malgré les invasions des peuples nomades. Et à contrario l exemple des peuples d Amérique centrale les azteques et les mayas subissant le joug des conquistadors européens, obligés de se convertir au christianisme. Le critère de réussite c est la traversée du temps c est toutes les forces materielles et spirituelles qui échappent à la mort collective et individuelle.
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Florence
InvitéIl n’y a aucune dissonance chez moi monsieur. La question de la responsabilité n’intervient aucunement dans mon propos. Quand un chien à la rage on le pique, qu’il soit responsable ou non n’y change rien. Quand des salopards déversent leur affects racistes dans tous les médias on les en empêchent, qu’ils soient ou non responsables n’y change rien. La mauvaises herbes on l’élimine, qu’elle soit ou non responsable n’a rien à voir là dedans.
Par contre l’incohérence est bien votre fait monsieur power, vous vous prétendez de gauche mais défendez votre maitre et ses saloperies racistes : incohérence.
De plus, vous vous jetez sur moi comme un mort de faim, mais vous ne semblez pas si prompt à relever l’incohérence manifeste chez votre amie qui cite Bégaudeau comme parole d’évangile quand cela l’arrange pour de l’autre côté postuler le libre arbitre dont le même Bégaudeau nie l’existence : incohérence. Mais là dessus on ne vous entends pas la critiquer elle. Pouvez-vous justifier votre deux poids deux mesures ? ou est-ce de votre part uniquement une démangeaison haineuse qui vous prend contre quiconque ne partage pas la vision de votre gourou que vous défendez si ardemment?-
power
Invitéc’est de la bouillie ce que tu m’as pondu
mais va au bout des choses si tu tiens tant à cette thèse
j’aimerais bien que tu me démontres, à travers toute l’œuvre de François, depuis qu’il a commencé à écrire et à prendre la parole publiquement, dans toute sa vie et à chacune de ses apparitions, qu’il serait raciste ou qu’il vomirait à chaque fois, dès qu’il en a l’occasion, son racisme, comme tu le disais
j’attends-
power
InvitéUsurpation, je n’ai pas écrit ce message
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Gerard Manfroy
InvitéCSC parce que le monde bouge
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Alain m
Invité -
Nicolas S.
InvitéIl faut être en plein délire paranoïaque pour trouver les propos de Doridot et Onfray sont racistes. Le premier parle des homos sapiens et s’inclut dans son analyse en utilisant le « nous », nous sommes tous des homo sapiens dit-il. Comment cela pourrait-il être raciste ? c’est absurde. Onfray lui utilise une analyse éthologique qui prétend, là aussi, que nous sommes tous des animaux, donc lui aussi, au même titre que n’importe quel noir, jaune, rouge, et que Bagayoko donc. Là aussi c’est un délire d’y voir du racisme. Le seul des trois qui a bien tenu des propos racistes est Bégaudeau puisque lui stigmatisait nommément les noirs. Or que constate-t-on ? aucune plainte ni aucun tapage médiatique de la gauche contre le racisme de Bégaudeau mais uniquement contre des propos non-racistes des deux chroniqueurs Doridot et Onfray. C’est donc une inversion totale des faits et des valeurs, et donc une pure manipulation médiatique et politique de la part de la France insoumise, et de tous ceux qui les suivent dans ces histoires délirantes. Ce deux poids deux mesures témoigne surtout de la stratégie de racialisation du débat mise en place par l’extrême gauche et relayée par ignominieusement par leurs soutiens et par les autres charognes qui en jouent et dont vous faites partie chère Florence. D’ailleurs les propos raciste de Mélenchon sur les blancs (« tout blanc, tout moche ») attestent aussi, après ceux de Bégaudeau, du racisme décomplexé qui sévit également à gauche. Ces gens au fond sont odieux, de vrais ordures aussi racistes que les plus abjectes racistes, et une belle bande d ‘hypocrites.
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Rigolus
InvitéOui, peut-être, tu n’as pas tout à fait tort cher Nicolas. Mais vu la paupérisation de la France à grande vitesse, ta critique, bourgeoise sur une polémique artificielle et tout aussi bourgeoise risque de paraître ridicule dans dix ans.
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Nicolas S.
InvitéSi la polémique est artificielle, la stratégie qui consiste à attiser les haines des uns contres les autres sur des motifs raciaux est bien réelle. LFI et Mélenchon se pensent stratèges en se disant qu’ils vont rendre la monnaie de leur pièce à l’extrême droite en dénonçant du racisme imaginaire partout, mais c’est un simple suicide stratégique venant d’un camp qui se trouve en position numériquement minoritaire. La seule chose qui en résultera sera un retour de bâton de la majorité et une mise à l’index, surtout celle non raciste et insultée tous les jours de raciste par cette extrême gauche. La stratégie de LFI est en fait le meilleur cadeau qu’ils puissent faire au RN et même à la macronie, il suffit de voir les sondages des intentions de votes qui annoncent un duel Bardella-Philippe pour 2027.
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Samuel_Belkekett
InvitéNicolas S.
S. signifie-t-il Sarkozy ou Samuel ?
Si Sarkozy merci de laisser le S. Si Samuel merci de l’écrire en entier.-
Samuel_Belkekett
InvitéLa révolution néo conservatrice est en route, rien ni personne n’y pourront rien changer, le destin occidental est en jeu.
Laissons là venir. C’est après qu’il faudra agir en conséquence.
Et les jeux ne sont pas faits.
Ainsi parlait Belkekett…
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Claire N
InvitéT’as quand même un peu perdu au jeu
T’as dit noir -
Emile Novis
Invité@Nicolas S alias Kevin
« Onfray lui utilise une analyse éthologique qui prétend, là aussi, que nous sommes tous des animaux, donc lui aussi, au même titre que n’importe quel noir, jaune, rouge, et que Bagayoko donc ».
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C’est le nouvel élément de langage de l’extrême droite relayé partout, et repris ici. Sans surprise d’ailleurs, puisque le nombre d’utilisateurs très à droite sur ce forum se multiplie de manière exponentielle.
Mais un élément de langage ne fait pas une pensée. C’est un hameçon qui attrape les cons.
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Il faut ne pas connaître grand chose au racisme pour ne pas savoir qu’un des éléments essentiels qui structure en profondeur le racisme et les théories racialistes, c’est de se couvrir d’un vernis scientifique, d’en appeler à la « » » »science » » » ». La phrénologie, pseudo-science influente au 19ème siècle, essayait de justifier le racisme et l’ordre colonial par l’étude de la forme des crânes ; le nazisme n’était pas en reste, lorsqu’il débauchait des universitaires pour théoriser « scientifiquement » leurs pulsions racistes. Aujourd’hui, sur Radio courtoisie et dans la droite dure, il y a des baltringues qui pensent vraiment qu’on peut mesurer « scientifiquement » l’intelligence (le QI), et qu’on peut hiérarchiser ces intelligences grâce à cette mesure (évidemment la conclusion est la suivante : les « blancs » seraient « plus intelligents » que les africains, en gros).
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Ce n’est pas du racisme, se défendent-ils, c’est de la « science ». Ainsi en est-il de la défense de Michel Onfray, qui pense noyer le poisson de cette manière, sans comprendre où est le problème – de toute façon ce pauvre type parle de tout sans savoir, comme lorsqu’il présente Reich et son livre sur le fascisme en mentionnant d’autres œuvres du même auteur, parmi lesquels on trouverait L’homme unidimensionnel, qui est en fait écrit par… Marcuse!
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En fait le problème se situe à deux niveaux:
=> Animaliser un comportement politique en se réfugiant sous l’autorité de la « science » est un réflexe pavlovien des théories racialistes depuis au moins le 19ème siècle. Car l’éthologie, c’est la science qui étudie le comportement animal qui, si elle peut s’appliquer à l’être humain, reste néanmoins problématique à utiliser dans le champ politique.
=> Onfray critique le terme « d’allégeance », et enchaîne sur la bouillie dont il a l’habitude. Ce qui est curieux, c’est que le système d’allégeance en politique, c’est-à-dire la distribution des postes et le droit de rester dans l’équipe sous la condition d’une loyauté inconditionnée et d’une fidélité aveugle au chef, c’est précisément ce que le macronisme pratique depuis 10 ans en France, et jamais, mais vraiment JAMAIS, ce cher monsieur Onfray a critiqué le système macroniste en faisant référence au combo de préjugés racistes dont il a usé à l’encontre de Bagayoko : primate, mâle dominant, femelle, etc. JAMAIS, en 10 ans de bavardage dans les médias, il n’est venu à l’esprit de Onfray de songer à l’éthologie et au comportement animal pour expliquer le système d’allégeance macroniste. Mais il lui aura suffit de quelques jours pour que cette série d’images lui vienne immédiatement à l’esprit lorsqu’il s’agit de Monsieur Bagayoko, dans un contexte où tout le monde lui tombe dessus pour des raisons totalement fictives et malhonnêtes. Encore une fois : JAMAIS Onfray n’a été traversé par un tel raisonnement « scientifique » devant le système d’allégeance du macronisme qui s’exhibe depuis 10 ans.
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Ce qu’il faut analyser, c’est pourquoi la structure psychique de Michel Onfray produit ce discours pour Monsieur Bagayoko et pas pour Monsieur Macron. Qu’est-ce qui fait que devant Bagayoko, se déclenche en lui la série suivante : comportement animal, primate, mâle dominant, femelle à disposition. Tandis que devant Macron, cette série ne se déclenche pas, sa structure psychique ne manifeste pas une telle pente. De même qu’il faudrait se demander pourquoi de Malherbe, Messiah et une bonne part des journalistes entendent spontanément « Ville des noirs » et non pas « Ville des rois ». Evidemment il n’y pas mille explications à cette pente psychique implacable : le racisme. Ca crève l’écran, sauf pour Nicolas S alias Kevin.
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Mais il en sort du positif : ce Monsieur Bagayoko inspire beaucoup de monde, il est solide, posé, déterminé, indépendant dans ses prises de paroles, construit, inscrit dans la gauche sociale. Ca fait du bien de l’entendre. C’est un héritier de l’immigration et il a le droit d’être là comme les autres français.-
Samuel Fanzouz Déçu de Onfray
InvitéPremière fois de ma vie que je souscris à un propos d’Emile Novice. Gpaslu, et je pense pas qu’Onfray est raciste, mais il fatigue, qu’il se taise.
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Samuel Fanzouz Déçu de Onfray
InvitéEh oui, mille fois oui pour Bagayoko, il est super bien articulé, super posé, un calme à défier les tempêtes, il est génial. Ça c’est une élite dans son genre.
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Samuel_Belkekett
InvitéJe confirme…
Il est vrai qu’Onfray n’est probablement pas raciste à proprement parler, cependant, et ce depuis bien longtemps, il cherche la radicalité comme on cherche la bagarre.
A force de la chercher en tous sens et à quatre pattes il a fini par renifler les entrejambes de Zemmour en se disant qu’il avait à en apprendre de celui-là.
Alors, dans une contre histoire du débat politique, Zemmour est un prophète qu’il ne faut surtout pas égaler… mais presque.
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Nicolas S.
Invité@Emile Novis
Je ne connais pas de Kevin avec lequel vous semblez me confondre monsieur. Soyez donc respectueux de ceux à qui vous vous adresser en ne les amalgamant pas à tort à d’autres.
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On pourrait tout à fait vous rétorquer que le nouvel élément de langage de l’extrême gauche est de voir du racisme et du fascisme partout. Pour ensuite créer de fausses polémiques uniquement comme basses manœuvres politiques et médiatiques. C’est exactement le cas ici, une fois de plus, avec onfray et doridot (je constate d’ailleurs que vous n’avez rien à dire sur ce dernier ce qui témoigne bien du fait que vous vous rendez bien compte de la grossièreté de la manœuvre opérée à son encontre). Car onfray utilise ces grilles d’analyse ethnologique sur d’autres politiques, y compris sur mélenchon qu’il a déjà à plusieurs reprise qualifié aussi de chef tribal, et il semble bien que mélenchon n’est pas noir. C’est donc bien vous qui voulez voir du racisme là où il n’y en a pas. Les plaintes de racisme à l’encontre de ces deux chroniqueurs finiront d’ailleurs par un bide totale et finiront d’attester du ridicule de ces accusations. Qu’il utilise une analyse différente pour macron n’y change rien et ne prouve rien à part une analyse différente. Macron n’a jamais défendu politiquement le racialisme et le communautarisme, ce qu’au contraire font continuellement la france insoumise, il est donc normal que les analyses, même éthologiques, diffèrent selon les options politiques analysées et commentées par onfray.
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Que par ailleurs onfray soit peu pertinent voire carrément ridicule sur tout un tas de sujets sur lesquels il s’exprime n’est aucunement un indice d’un quelconque racisme chez lui. Je vous mets d’ailleurs au défi de trouver le moindre propos raciste dans son œuvre, puisque c’est la technique utilisée pour défendre sur ce forum le racisme de votre gourou Bégaudeau (racisme avéré dans son cas concernant ses propos sur les noirs en équipe de france, mais là on lui trouve tout un tas d’excuses justifiant ces propos, comme ce deux poids deux mesures est étonnant, non?).
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Ce qu’il faut donc analyser c’est votre panique morale, panique qui se déclenche dès qu’une critique est faite à une personne noire soit le moindre argument raciste dans cette critique. Mais vous êtes bien dans la comédie puisque cette panique est muette dans le cas Bégaudeau, vous n’êtes au fond que dans l’hypocrisie et dans un rôle que vous surjouez. Tous comme certains de manière délirante entendent « noir » à la place de « roi », vous entendez du racisme quand on parle de darwinisme ou d’homo sapiens. Pourquoi ? L’explication est surement à chercher derrière le délire racialiste qui vous tient lieu de grille de lecture du réel et de basse stratégie politique. Au fond vous ne croyez même pas à ce que vous dites et vous vous en foutez du racisme, seul vous importe de jouer les indignés de service.-
Emile Novis
InvitéLe seul qui s’indigne ici, c’est toi. Bonne soirée, pas de temps à perdre avec le clone de Kevin, qui ne répond évidemment pas aux arguments, les contourne sans cesse, et ne se rend pas compte que dans l’esprit de Onfray, Mélenchon peut être comparé à un chef de tribu parce que la ligne éditoriale de la chaîne qui le rémunère assimile Mélenchon au « parti de l’étranger », ce qui explique la référence à la tribu.
Un fait : Onfray ne recourt pas à l’image du primate pour expliquer le système d’allégeance sur lequel est fondé le macronisme. Mais il pense au primate pour expliquer ce qu’il croit être un système d’allégeance chez Bagayoko.
Discussion close, puisque vous ne discutez, vous condamnez vos semblables. Vous n’êtes là que pour ça.-
Nicolas S.
Invité@emile novis
Votre fait ne vaut donc rien puisque vous le créez artificiellement de toute part. Car Onfray n’a jamais analyser le macronisme en terme d’allégeance. C’est vous seul qui y voyez de l’allégeance pour pouvoir ensuite reprocher à onfray de ne pas parler du macronisme en lien avec l’allégeance, et donc du coup de ne pas utiliser les mêmes concepts lié à allégeance que ceux qu’il utilise pour bagayoko. C’est absurde et complétement malhonnête de votre part.
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Vous êtes en difficulté et ne savez rien répondre sur le fond et vous fuyez, cela fait partie de votre stratégie. Je ne contourne rien puisque j’ai répondu à vos arguments. Ce que vous au contraire vous évitez de faire quand je vous pose des questions et vous mets face à vos incohérences. Et vous continuez à jouer les indignés de service, tout le monde a compris votre stratégie.-
Samuel_Belkekett
InvitéAprès on va dire que c’est Belkekett qui a 40 pseudos.
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Claire N
InvitéContrairement à ce que l’état policier pratique
Je ne pense pas que la délation fasse l’absolution-
François Bégaudeau
Maître des clésSaluons tout de même la prose appliquée de Nicolas S, jalonnée de donc et de par ailleurs.
Nous savons peu de Nicolas S mais du moins savons nous que la machine qui l’assiste est passée par l’école.-
Claire N
InvitéJ’ai espéré une fantaisie maladroite
j’ai essayé de lire une ligne sur deux
J’ai été déçue-
François Bégaudeau
Maître des clésallez j’essaie l’acrostiche
en espérant y débusquer un truc obscène -
François Bégaudeau
Maître des clésben non même pas
le troll est tellement décevant -
Claire N
InvitéTu vois @ Nicolas S
En toute franchise,
Troller ici
En y déversant
Des pavés
Emplis de verbiages
Complètement dénué de fond
Use un peu nos patiences qui sont pourtant bien
Larges -
Ostros
InvitéAhahah
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Claire N
Invité😉
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Nicolas S.
InvitéGageons @ Claire N que peu importe ce que je dirai
Réfractaire comme vous l’êtes à toute discussion honnête
Ou même à la moindre ouverture d’esprit
S’ensuivra automatiquement de votre part insultes et mépris,
Sans oublier la suffisance qui vous caractérise
Espérer autre chose de vous
Par exemple de la politesse ou même
Un minimum savoir-vivre est malheureusement vain
Tant et si bien que la seule chose à faire
Est de vous souhaiter bon vent -
Emile Novis
Invité« Réfractaire », « honnête », « ouverture d’esprit », « insultes et mépris », « suffisance », « politesse », « savoir-vivre », etc.
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Autant de jugements moraux en si peu de lignes, c’est impressionnant. Nicolas S, alias Kevin (alias diego?), c’est la moraline incarnée. J’ai vu des curés gâteux infiniment moins moralisants que cela.
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Pour le reste, c’est un fait : le macronisme est un système d’allégeance. Tout le monde le sait. Même les médias dominants le reconnaissent, parlent de lui comme un chef autoritaire qui ne garde que les fidèles, ne promeut que les obéissants, élimine la moindre personne susceptible de ne pas être loyal à ses désirs. Mais jamais Onfray a fait le moindre commentaire là-dessus. En dix ans de macronisme. Il a éventuellement dénoncé le « copinage » des macronistes (il me semble l’avoir entendu dire un truc du genre), mais il ne lui est jamais venu à l’esprit de tenir un raisonnement « scientifique » qui animaliserait un tel comportement.
–
Mais Bagayoko demande à des fonctionnaires d’obéir à la loi et aux normes qui procèdent des choix de la mairie, et là Onfray ne se maîtrise plus : comportement animal, primate, mâle dominant, femelle à disposition. Il s’avère que Bagayoko est noir. Onfray prétend que c’est sans rapport. On est beaucoup à soupçonner que c’est totalement en rapport.
–
C’est du racisme. Onfray se défend en disant que c’est de la science. Mais Onfray oublie que les théoriciens du racisme invoquent généralement la « science » pour cibler les populations jugées indésirables. Onfray est con, et il est payé pour ça.
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@Graindorge
Quand je passe par ici, je regarde la rubrique peinture. Mais en ce moment, je n’ai pas de tableau à présenter. -
Emile Novis
Invitéps : on n’a pas non plus entendu Onfray mobiliser l’éthologie, la science et la primatologie du mâle dominant quand Darmanin, semble-t-il, aurait distribué des logements sociaux en échange de pipes de la part des demandeuses précarisées. On ne l’entend parler de « femelle à disposition » que pour Bagayoko, homme noir qui n’a rien à voir avec ce genre de pratiques. Etrange…
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Rigolus
InvitéÉmile Novis qui reprend les mêmes polémiques que nos boomers avec le sauvageons de Chevènement.
Elle n’avait aucun intérêt à l’époque.
Le nouveau cru Onfray est tout aussi fade.
Je passe mon tour. -
Nicolas S.
Invité@emile novis
« Onfray prétend que c’est sans rapport. On est beaucoup à soupçonner que c’est totalement en rapport. »
On connait vos procédés staliniens, vous ne jugez pas ce qui est dit mais ce qui est censé être pensé par celui qui nie vos accusations.
On remarquera par ailleurs la haine qui se dégage de vous sur ce cas onfray, où les accusations et les insultes volent à son encontre, alors que vis-à-vis du racisme de votre gourou Bégaudeau là par contre pas un seul mot, au contraire vous le défendez bec et ongles. Ce deux poids deux mesure ridicule témoigne bien de votre hypocrisie crasse et du peu de sérieux de vos positions qui ne sont que des positions partisanes et aucunement antiracistes. -
Samuel_Belkekett
InvitéEssayons d’y voir clair !
Bégaudeau dit clairement que sa réaction face aux noirs de l’équipe de France, est un affect raciste non politisé.
Onfray lui, ne dit pas que sa déclaration est un affect raciste politisée alors qu’elle pourrait y ressembler.
Par conséquent on ne va pas charger celui qui reconnaît comme Bégaudeau son péché somme toute peu lourd de conséquence puisque non politisé.
A l’inverse on veut faire dire à Onfray ce qu’il dénie, un racisme politisé.
Seulement voilà, c’est ne pas prendre en compte la polysémie, la métaphore et la métonymie.
Bégaudeau fait sûrement et malignement passer un message, le message étant : Le grand remplacement est en route. Cela commence par le sport et le cinoche pour ne plus étonner personne et subrepticement s’emparer de tout l’espace social tel un rouleau compresseur. Il cherche à nous alerter mine de rien.
Tandis qu’Onfray lui, dans un lyrisme coutumier, cherche à illustrer ses propos, les comparaisons animalière étant le b a ba de la compréhension des enfants. Onfray ne cherche qu’à se mettre au niveau de son public.
CONCLUSION
Le message de Bégaudeau est bien plus vicieux, tandis qu’Onfray est bien plus naïf et bien moins dangereux. -
Rigolus
InvitéNicolas, tu te trompes de cible.
Le vrai problème n’est pas de savoir si telle ou telle phrase est “choquante”. Le vrai problème, c’est que la provocation est devenue chez une partie de la gauche une méthode de communication : faire du bruit pour exister, puis pleurnicher quand ce bruit dévore tout le reste.
Je vois de moins en moins de threads féministes sur le prix du déo rose depuis un bon moment, et ce n’est pas mystérieux. La France se paupérise. Quand les gens commencent à compter les courses, le chauffage, l’essence et les factures, les querelles bourgeoises perdent mécaniquement de leur centralité. Le frigo vide remet de l’ordre dans les priorités. Les indignations de confort reculent quand la contrainte matérielle avance.
Mais le point principal est ailleurs : la provocation comme stratégie finit toujours par détruire celui qui l’utilise. Rejé Gorrilla dit lui-même qu’il provoque exprès pour faire du buzz et des vues.
Mélenchon, à un niveau autrement plus important, a trop souvent choisi la même logique : conflictualiser sans cesse, hystériser chaque séquence, attirer les projecteurs par le choc verbal. Le résultat est calamiteux. Les quelques bonnes choses qu’il peut y avoir dans son programme sont ensevelies sous la stratégie du vacarme. À force de vouloir être le centre de chaque polémique, il devient illisible politiquement.
On retrouve la même mécanique chez toute une série de seconds couteaux : des élus, des militants, des commentateurs, des agitateurs médiocres qui croient qu’en disant une énormité par semaine ils construisent une ligne. En réalité, ils construisent seulement leur propre caricature. Le fameux maire du 93 dont Emile parle a fait exactement cela : provocations de merde, reculade ensuite, puis image définitive de démagogue inconsistant. Quand on joue au pitre provocateur, on finit rangé dans la case pitre provocateur. Et c’est mérité. ( Et il est intelligent ce qui est le plus gonflant)
Le problème n’est donc pas moral. Je me fiche des grands numéros d’indignation automatique. Le problème est intellectuel et politique : la provocation permanente crétinise tout. Elle remplace l’analyse par le réflexe. Elle remplace le fond par le scandale. Elle remplace le programme par la réaction.
C’est pour cela que les sorties provoc à la gainsbarre de Bégaudeau m’intéressent moins comme “scandales” que comme symptôme de nullité intellectuelle. Chez lui, on ne sait même plus où s’arrête la pose et où commence la bêtise. Quand il sort des phrases sur les Blancs, sur les agressions, sur la virilité musulmane, il ne pense rien sérieusement, en tout cas on l’espère : il fabrique de la secousse verbale pour public déjà acquis. Ce n’est pas de la lucidité. Ce n’est même pas de la transgression. C’est du cabotinage idéologique.
Et c’est toujours le même piège : des types lancent une phrase faite pour scandaliser, puis tout le monde perd son temps à commenter leur petite crotte verbale pendant que les vraies questions restent au second plan. Paupérisation, déclassement, violence sociale, logement, école, énergie, fragmentation du pays : voilà l’actualité brûlante. Voilà ce qu’il faudrait penser. Pas les provocations calculées de gens qui ont compris qu’un bon mot toxique rapporte plus d’attention qu’un raisonnement solide. C’est qui rend détéstable à mes yeux GDL
Il faut donc arrêter de jouer leur jeu. Réagir en boucle à leurs outrances, c’est encore travailler pour eux et je tombe trop souvent dans le piège.
D’ailleurs cette stratégie du buzz punit toujours son auteur, parce qu’à la fin elle recouvre tout, salit tout, et rend inaudible jusqu’à ce qui aurait pu être juste. Ils leurs arrivent de temps en temps de dire des choses intelligentes mais c’est évidemment enfuis sous le tas de fumier. Dommage pour eux . -
Nicolas S.
InvitéTu as raison Rigolus, mais c’est dur de ne pas réagir face à tant de bêtise et d’hypocrisie. De toute façon je me suis rendu compte que c’est impossible de discuter sérieusement avec eux, ils finissent toujours par insulter ou fuir la conversation dès qu’ils sont acculés et empêtrés dans leurs incohérences. Et comment leurs actes peuvent-ils être autant à l’opposé de leur paroles ? ils disent un truc et en pratique font exactement le contraire. On a parfois l’impression de discuter avec des fous, toi aussi tu ressens ça ?
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brisemenu
InvitéBen Mélenchon qualifiable à la dernière présidentielle. Asselineau : même pas pu se présenter une deuxième fois et aurait fait autour de 1%.
Comme quoi , l’outrance et le scandale sont manifestement la bonne stratégie. C’était aussi celle de Jean-Marie. On peut le regretter , mais ça marche. Ca permet pas forcément de gagner , mais ça permet d’exister , d’être dans l’écran radar de la tête du veautant.
Parler des sujets importants , c’est se mettre les gens à dos , enfin la majorité , et c’est ce qui compte, on les emmerde , ça perturbe leur frivolitude. Pas pour rien que la bourgeoisie donne du Gala , du Elle , de l’Equipe , etc , faut occuper le temps de cerveau disponible comme y disait l’autre.
Tiens , votre message vient de me donner l’idée de qualifier notre époque : « la nuit des seconds couteaux » . -
François Bégaudeau
Maître des clésCe matin belle récolte pour le betisier, que je soigne comme jadis enfant de la campagne je soignais mon herbier.
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Rigolus
Invitéça marche pour être dans l’opposition et non pour gagner les présidentielles.
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Rigolus
Invitéla provocation de la semaine de la FI
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brisemenu
InvitéD’ailleurs le socialisme n’aura pas lieu non plus avec les bougnoules pour la simple et bonne raison qu’ils n’en ont rien à foutre de ce truc qui agite tant les blancs entre eux . Pour l’instant , ils se servent de ce qui peut leur servir , plutôt à gauche , mais comme ils sont venus pour avoir du pognon , ils prennent rapidement la tangente dès que l’opportunité se présente. C’est ce qu’il s’est passé à Villeneuve-Saint-Georges : les bougnoules LR ont dégagés la municipalité blanche de gauche (avec ses tirailleurs faire-valoir). Attention , cette commune est toute symbolique , c’est une de celle où la répression du mouvement ouvrier par la République a fait des morts , c’était un fief historique. Mais les nouveaux venus n’ont aucun lien affectif avec ces martyrs du prolétariat blanc , ils s’en foutent encore plus que de leur première paire de Nike. Dans cette porcherie raciale qu’est devenu notre pays et tout l’occident , même le clivage traditionnel droite-gauche disparaitra au profit d’un clivage basé sur les différentes clientèles ethniques. Le modèle, c’est le Liban , mais en pire. Il n’y a qu’un pouvoir non démocratique qui peut faire tenir un merdier pareil , et ça serait pas étonnant que ce soit l’idée qui en ait été à la base.
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François Bégaudeau
Maître des clés1 dirais tu « bougnoule » si tu étais devant un bougnoule? Question.
2 « et ça serait pas étonnant que ce soit l’idée qui en ait été à la base. » On retrouve la le petit fumet complotiste abetissant de l’extreme droite.
Rappelons alors l’essentiel : le complotisme est un idéalisme puissance 2. Il pense que ds idées président à l’histoire, et en l’occurrence qu’UNE idée préside à l’histoire. Voici ici le narratif game of thrones : le Pouvoir avec un grand P veut installer un régime autoritaire. Pour cela il crée du chaos en faisant venir des immigrés. D’où « libanisation » (classique d’extreme droite) et hop.
Fort de cette fable, le complotiste ne voit pas la réalité, où des industriels, des firmes, des Etats-entreprise, des entreprises privés ou publiques avec un petit e et des petit p, ont besoin de main d’oeuvre et si possible pas chère. Parfois ils se déplacent vers elle (là ce sont eux qui migrent), parfois ils la font venir. Depuis trente ans en France c’est plutôt la première stratégie qui est préférée . Les vrais migrants, c’est les ingénieurs blancs vers le Bangladesh et la Chine.
C’est aussi bete que cela, mais Brisemenu, comme tous les amis des dominants, les croit beaucoup plus intelligents qu’ils sont.
Manque de fibre anarchiste, ce brisemenu. -
Jean-claude
InvitéFaut croire qu’ils sont quand même plus intelligents que tous les autres ces dominants puisqu’ils décident et dictent à tout le monde ce qu’ils doivent et peuvent faire, surtout aux anarchistes. Leur intelligence et leur habileté stratégique les ont fait maitres du monde. Il me semble françois que c’est vous pour le coup qui surestimez l’intelligence de votre camp, qui est bien trop bête et trop faible pour y changer grand chose comme on le constate quotidiennement.
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Jeremy
InvitéL idealisme ne dit pas que ce sont les idées qui mène le monde l idealisme ne dévalorise pas le monde sensible et concret comme beaucoup peuvent le penser c est juste que les outils scientifiques et historiques ne suffisent pas à appréhender la réalité dans sa totalité il n’y a pas un monde idéal séparé et autonome puis à côté un monde matériel ce n est pas ça c’est tout simplement une structure de la réalité la capacité que l homme a de mettre en correspondance la réalité brute et concrète avec quelque chose qui n est pas de ce monde, la capacité de mettre en rapport la présence avec l absence , ce qui est avec ce qui a été ou ce qui sera en résumé c est la faculté délirante du primate humain qui ne se contente pas de la réalité mais qui lui surajoute une dimension symbolique.
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Albert Jacquard A Dit
InvitéFantaisie militaire par Claire?
J’ai tjs préféré Bashung ttfois: https://youtu.be/sOwBEhckmsc?si=4Li_4DPcjQE39lFP
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..Graindorge
InvitéJ’en profite pour dire à notre cher Émile que j’aimerais un peu plus de tes nouvelles dans le topic Peinture -2
Ce n’est qu’un souhait.
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..Graindorge
InvitéBally Bagayoko : le jaillissement inespéré d’un contre-pouvoir solide et visible | Le Club https://share.google/yDTiOmSMiXsZrs3CZ
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Ari
InvitéVous êtes des grands malades tous …
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En passant
InvitéL’odeur de vestiaire ici, waouh.
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