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Vous lisez 7 fils de discussion
  • Auteur
    Messages
    • #32959 Répondre
      Aldo
      Invité

      Je viens de finir ce bouquin est j’aimerais bien en discuter ave ceux qui l’ont lu

    • #32961 Répondre
      La bile
      Invité

      Ah ouais, je l’ai lu ce livre.

    • #32993 Répondre
      Parfaitement a l\’eau
      Invité

      Lu il y a longtemps… mais il m’avait semblé un peu prétentieux ce Martin..

      • #32996 Répondre
        La bile
        Invité

        Plus prétentieux que Ruth?

    • #33011 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Il semble que ce soit le roman le plus autobiographique de Jack London.
      .
      Pour ma part, je n’ai lu que « Le peuple d’en bas » qui relate son expérience dans l’East-End londonien avec des sans domicile fixe.
      .
      J’ai trouvé ce livre touchant, et plus profond que celui d’Eric Blair (George Orwell) sur le même thème (Dans la dèche à Paris et à Londres).

    • #33032 Répondre
      Aldo
      Invité

      En effet Martin dans le livre dit qu’il se considère comme un individualiste nietzschéen, mais je ne suis pas sûr que l’on puisse dire qu’il soit prétentieux, mais plutôt sûr de lui, de ses compétences et qualités. Pendant un long moment du récit Martin fait preuve beaucoup d’humilité face à son « ignorance », par rapport à la bourgeoisie qui lui semble être un idéal inatteignable de culture et savoir.
      Mais c’est vrai qu’il témoigne d’une grande sûreté en ses compétences, mais sûreté légitime car celui-ci a priori a bien l’intelligence et la force de travail qu’il se prête, mais surtout tout le long du récit il est persuadé de la qualité de ses écrits, spécifiquement par rapport au reste de littérature qu’il peut lire dans les magazines ou il cherche à être publié et qu’il qualifie de médiocre voir mauvaise. Encore une fois vu le succès que rencontrent les écrits de Martin à la fin du roman on peut se douter qu’il a bien un talent d’écrivain.
      Pour cause on est face à un personnage grandiose, on est face au 1 sur 100 000, qui s’explique par le fait qu’on est face à l’illustration du rêve américain, du jeune marin rustre qui va s’élever jusqu’au niveau de la bourgeoisie, et devenirs l’écrivain américain le plus adulé par la critique.
      Rêve américain au final très relatif quand on se rend compte qu’au final Martin n’a jamais atteint la classe bourgeoise qui le voit toujours comme le rustre qu’il a pu être et qui le rejette car celui-ci s’entête dans la littérature et refuse de trouver « une situation », et il ne fait plus non plus parti de sa classe d’origine car depuis qu’il a revêtu l’habitus bourgeois il ne s’y sent plus a l’aise. Une parodie de rêve américain qui finit par le suicide de Martin suite à son succès.

      • #33083 Répondre
        Parfaitement a l’eau
        Invité

        Prétentieux dans le sens assez peu sympathique. Mais oui comme tu dis c’est quelqu’un d’assez exceptionnel, mais j’irais pas boire un coup avec lui. Ça me rappelle un passage du roman ou il dîne avec des hommes de droit il me semble et leur explique des concepts lus il y a pas longtemps qu’il considérait mieux maîtriser que les convives.
        Dans le genre autobiographie, j’ai eu nettement plus envie de rencontrer John Fante en lisant Bandini.

        • #33122 Répondre
          aldo
          Invité

          Apres la ou la ressemblence entre Martin Eden et Jack London s’arette c est que martin se considere comme indivdualiste nietzscheen croyant en la loi du plus fort, alors que Jack London a etait un Partisan plus qu’actif dans le mouvement socialiste travailleur de l’epoque et il a meme fleurter avec les nombreuse actions et mouvement anarchiste de son epoque

          mais je suis daccord avec toi
          je suis beaucoup plus toucher par le romancier dans l oeuvre de Jhon fante que chez jack London

    • #33088 Répondre
      Tony
      Invité

      On en parle rarement mais Le talon de fer est un des rares romans qui réussit à vulgariser tous les concepts marxistes en situations et c’est plus facile à lire que Le capital.

    • #33115 Répondre
      Pope
      Invité

      Sachant que François avait des réserves quant à ce roman, je l’ai interrogé à ce sujet il y a quelque temps sur le forum principal.
      Outre des critiques d’ordre narratives, il concluait que le problème principal du livre résidait peut-être dans son sujet même: le désir d’écrire.
      Pardon de ventriloquer François, mais alors que le roman m’avait beaucoup plu, il est vrai que cet aspect me paraît assez faible aujourd’hui.

    • #33160 Répondre
      Pope
      Invité

      Pour autant me restent en tête quelques scènes magnifiques et puissantes : l’arrivée chez les bourgeois, la tache de cerise sur ruth qui la rend humaine, le final sous-marin…

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