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Accueil Forums Forum général Les textes de Cantat (à corriger)

  • Ce sujet contient 50 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Jeantaface, le il y a 1 année et 3 mois.
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  • Auteur
    Messages
    • #77475 Répondre
      Sylvain
      Invité

      Hello, je suis nouveau et je n’ai pas de pseudo.
      Mais je traine ici souvent.
      J’ai vu l’échange autour de Noir Désir, et François qui disait « Totaski oui », puis :  » les textes de Cantat sont souvent confus ».
      Il a raison. Comme Détroit vient de sortir un tout nouveau morceau (que j’aime bien) je trouvais que c’était une belle occasion de se pencher sur cette question. Bon : j’adore le morceau (y compris grâce à son instrue, à laquelle le texte doit beaucoup) mais je me suis dit que ce serait aussi une autre occasion : celle de « corriger », à la manière d’un prof (comme une vengeance : on aime pas trop les profs, à 2 ou 3 exceptions près, à commencer par ma maman ah!).
      Je pense qu’iI y a du génie et de la craspouille qui se mélangent salement dans ce texte. Mais d’abord le morceau en question. Je rends ma copie juste après et je vous invite à faire de même.

      Amitiés,
      Sylvain

    • #77476 Répondre
      Sylvain
      Invité

      Aaah qu’elle est douce et
      primordiale la fréquentation
      des gens qui ont pignon,
      qui ont pignon sur rue, sur
      l’opinion, des champignons
      qui poussent parmi les
      herbes folles, folles de
      suivre leurs émissions et
      recommandations.
      ( Lieux communs… si ça sonnait bien, pourquoi pas, mais ça sonne pas fou…)

      Amanite phalloïde (oui!), envie
      de régicide (oui aussi) , je dîne en
      présence de représentants de
      l’intelligentsia venimeuse,
      dois-je à mon tour devenir
      membre de la diaspora
      vénéneuse
      (Dommage : effet ruiné, parce que forcé).
      Qui va porter le
      chapeau? Qui prendra son
      pied? Qui humiliera qui?
      (Pourquoi pas…)
      Emilie jolie ou salade de
      fruit pourrie? Pourrie,
      pourrie, pourrie.
      (Sonne bien en musique mais pas quand on lit…)
      Et à quel saint se vouer et
      quel sein téter? Pourquoi
      s’entêter? Naturel ou
      synthétique?
      Sans morale ou sainte
      éthique?
      (Non, vraiment non, non, non… pire ligne de ce texte)
      Tu n’iras jamais,
      t’as trop peur de te brûler,
      si tu plies sous l’injonction
      auras-tu l’extrême onction?
      Ooooh non non non…
      (OUI! Et belle entrée du groupe à ce moment là…)

      Un ultimatum, un impératif,
      une poussière d’atome,
      un préservatif ou un
      vieux chewing-gum dans un
      moment furtif on pourrait
      croire que tu as pris de
      l’importance, du galon, un
      regard d’approbation une
      marque de respect mais non
      c’était le voisin du dessus
      pendu à son balcon pour faire
      l’intéressant alors que la
      pandémie est finie, et c’est
      pas toi qu’on applaudit,
      c’est pas lui non plus
      d’ailleurs, c’est ceux dont
      le dur labeur permet aux
      autres de faire leur beurre
      (Très bien, mais classique. Ca fait toujours plaisir d’imaginer ce que Noir Désir serait devenu : ce serait ce genre de couplet)
      Ooooh non non non…

      Pouêt pouêt les poètes,
      personne ne les achète,
      pas qu’ils soient
      incorruptibles mais ils n’ont
      pas de cœur de cible, ils
      n’ont que des cibles au cœur
      et des trous un peu partout,
      (Joli mais naïf, angélique pour ne pas autre chose, genre débile…)
      curieux phénomène, on voit où
      ça mène, on voit à travers,
      on voit, on voit, on voit, on
      voit plus très bien, on voit
      même plus rien.
      Le sable s’accumule,
      au fond des molécules,
      rappelez moi la durée de vie
      d’une libellule.
      Oooh non non non…

      Certains ont connu Pi douze,
      d’autres la R12
      (Cette ligne on la garde évidemment)
      le temps passe efface et chasse les
      vanités, les vahinés, les
      invités qui sont partis
      depuis longtemps parce qu’il
      faut les nourrir ou les
      perdre dans la forêt d’après
      ce que dit le petit poucet.
      (Ça c’est proprement ridicule…)
      Ingrat, ingrat, ingrat,
      le spectacle du monde n’est
      pas si immonde, j’ai connu
      des micros secondes aussi
      précieuses et fécondes que
      deux éternités de toute façon
      personne ne sait si on pourra
      les échanger.
      (Ça aurait pu être bien mais c’est beaucoup trop ampoulé…)
      C’est pas des barils de
      persil, pas de la lessive,
      garde ta salive, pas de deal,
      pas d’idylle, pas de deal
      entre nous pas de deal,
      pas d’idylle,
      pas de deal entre nous,
      pas de deal, pas d’idylle,
      pas de deal entre nous.
      Oooh non non non…
      (Superbes lignes directes qui sauvent l’affaire… bravo…)

      • #77480 Répondre
        Carpentier
        Invité

        bjr,
        connais peu Cantat,
        ça s’tente et j’l’écoute après avec un café;
        – pour les:
        faut les nourrir ou les
        perdre dans la forêt d’après
        ce que dit le petit poucet.
        juste ça:
        … faut les nourrir ou les
        perdre dans la forêt pourvu
        qu’ils n’aient rien ramassé./ ….
        si toutefois tu maintiens le
        proprement ridicule à propos,

        • #77485 Répondre
          Carpentier
          Invité

          aïe, pourquoi je souffre quand j’écoute ça?
          le plaintif de l’interprétation?
          le manque de punch qui alourdit les paroles déjà pataudes? (en français, c’est forcé: t’entends/t’écoutes)
          Les 37 secondes d’intro jolie interrompue par la trop longue diatribe de Cantat (jusqu’à l’envolée de l’extrême onction: ouf) ça fait de la peine;

          et au moment du/des refrain.s même (moins le dernier oh non non non, c’est le seul qui me plaît presque)
          ça me va pas.
          À l’écoute, j’aime bien cette histoire de p’tit poucet au final: je crois que c’est surtout l’accélération de la mélodie qui bouscule les phrases vers l’énumération qui suit (ingrat ingrat ingrat spectacle du monde pas si immonde …)
          Je crois que cette chanson passerait mieux pour moi si, déjà, elle commençait avec le groupe directement.
          -> un ultimatum, un impératif
          Comme tu le dis bien, l’arrivée du groupe, ouf
          Du coup: si on l’attendait pour y aller, le groupe?
          En revanche, le pouêt pouêt des poètes m’ayant achevé, je crois bien que je laisse Cantat proposer à Despentes un BlaBlaCar anars de droite et que je laisse tante Éliane fêter ses 94 ans sans moi.
          On aura bien une autre occasion.
          Cantat c’est Bashung sans Vanda, c’est Rocamadour sans le loup, c’est Coffe disant la merde.
          Et pis, en vrai, je crois que j’ai du mal avec le timbre de sa voix.
          Alors en mode ‘ j’sais pas où on va mais on y va’, benh j’y vais pas.

          • #77549 Répondre
            Sylvain
            Invité

            Oui ! Assez d’accord avec toi. Je réponds à tes deux messages :
            – si seulement ta phrase autour du petit Poucet apparaissait dans ce morceau, ça aurait sans doute sauvé le couplet (ou l’aurait rendu moins con) : « pourvu qu’ils n’aient rien ramassé »… oui ça apportait quelque chose.
            – les « 37 secondes d’intro jolie » : d’accord aussi. Moi également, ça m’a surpris. On aurait cru partir sur du Trent Reznor (période B.O de films de Fincher par exemple) ou du Nick Cave (ps : j’ai deux places à vendre pour dimanche soir à Bercy / Paris et ce n’est pas une blague : si quelqu’un ici est intéressé…)
            – tu m’as fait sourire sur l’histoire des poètes… oui, c’est vraiment pas possible 🙂 un mot de plus et on était chez Damien Saez…
            – « Cantat c’est Bashung »… d’accord aussi et c’est très vrai ici (ce phrasé décalé, ces phrases qui se veulent cryptiques…) mais il manque quelque chose.
            Je vois qu’ensuite tu fais des références à Despentes et à blablacar, ça je suis encore trop nouveau, novice ici pour te répondre mais j’imagine que ça doit renvoyer à d’autres échanges.

            • #77555 Répondre
              Carpentier
              Invité

              Merci beaucoup pour tes lignes en accusé de réception, Sylvain, ça m’agrée et même, me touche.
              Je dois t’avouer du coup partir quelque peu en live à la fin moi aussi, pas avec pouet pouet mais avec blablacar et matante (chacun ses faiblesses et ref. perso)
              Seules les occurrences Despentes et anars de droite, clin d’oeillent un peu vers d’autres échanges, oui.
              Trent Reznor, Nick Cave, je vais creuser (pas libres pour ça dimanche en revanche)
              PS: tu trouveras un topic ‘ invitation pour ‘ si jamais
              et si là, c’est à vendre, ce sera quand même plus visible qu’ici, au milieu d’un post, pour proposer tes places.

    • #77482 Répondre
      Schnoups
      Invité

      Alors, moi j’aime beaucoup Noir Désir, j’ai énormément écouté et aimé et je trouve même qu’ils y a de l’humour dans pas mal de leurs chansons et notamment de jeux de mots pourris. La force de Noir Désir me paraît d’ailleurs évidente, musicalement, et la voix, la voix de Cantat.
      Là je trouve rien de bon, ni musique ni chant, et le fait est que souvent la faiblesse de son écriture est compensée par l’intensité de sa voix mais là y’a rien pour sauver le texte. Je préfère 30 fois écouter celle avec Shaka Ponk. C’est dire que hein.

      • #77533 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        Un peu pareil que Schnoups
        « pas de cœur de cible, ils n’ont que des cibles au cœur » Ca c’est pas possible. Déjà le bon mot, mais surtout ça veut dire quoi « cibles au coeur »?
        Texte beaucoup trop général-générique pour moi. Ca me rappelle ce que je n’aime pas chez Orelsan. Ces gens croient parler du monde, ils ne parlent que des réseaux sociaux.
        En phrase il court après la virtuosité de l’homme pressé. Mais la virtuosité est perdue.

        Le temps passe.

        • #77550 Répondre
          Sylvain
          Invité

          Bien d’accord. Mais je suis surpris que tu aimes bien « l’homme pressé »… pour moi, ce morceau souffre du même problème. Ok il y a le phrasé mais les paroles buttent parfois sur du lieu commun. Peut-être pas à l’époque ceci dit : cette histoire de « gars dans les bistrots » renvoyait sans doute à une réalité fin année 90. Mis je trouve que c’est un morceau – au demeurant super efficace – qui a mal vieillit (comme globalement tout cet album, le « 666 667 club », le plus tubesque mais du coup le temps ne lui fait pas de cadeau).
          Pour Orelsan, d’accord aussi : d’ailleurs il y a sur son dernier disque un morceau similaire (par ailleurs le seul à sauver de cet album tardif et peu inspiré), « Manifeste ». Tu vas adorer détester 🙂

          • #77551 Répondre
            Sylvain
            Invité

            Méa culpa : pas entendu depuis des années, j’ai ré-écouté « l’homme pressé »… oui c’est bien, c’est mieux. C’est aussi plus ramassé.

            • #77645 Répondre
              Kenyle
              Invité

              Sylvain t’aimes pas « la quête » ?

              • #77752 Répondre
                Sylvain
                Invité

                @Kenyle : pas du tout ! Mais je n’aime pas trop le Orelsan « gentil bon garçon ». Une tendance présente chez lui depuis toujours mais dont l’apogée serait ce dernier album franchement « gnangnan ». Je sauve « bébé boa » ceci dit 🙂

          • #77616 Répondre
            François Bégaudeau
            Maître des clés

            seul le phrasé m’intéresse dans l’homme pressé
            et la mélodie du refrain
            les paroles je m’en fous un peu

        • #77557 Répondre
          Schnoups
          Invité

          Et oui.
          Et nous avons là une petite danse appréciable.
          Je trouve aussi, par exemple qu’il y a de l’humour dans certaines de ses interprétations d’I want you so bad.
          Pas toutes les versions, mais celle du coffret trois cd live a cette qualité là aussi. En tout cas moi, c’est comme ça que je l’écoute, je la trouve géniale et certains passages me font marrer, c’est un rire qui s’engouffre dans sa manière poussive de brailler un son de chien baveux traînant son cul sur le trottoir.

          • #77566 Répondre
            Sylvain
            Invité

            Bon sang, tu connais bien ! Oui. D’accord !

      • #77553 Répondre
        Sylvain
        Invité

        Ca se défend et ça se comprend. Dans les commentaires suivant la sortie de ce morceau par ailleurs auto produit, beaucoup semblent d’accord avec toi. Pour ma part, je suis un peu ambivalent avec ce morceau : il y a de l’inspiration qui côtoie de la routine qui frise la débilité. D’où le côté « on rend notre copie » comme une dissertation. Peut-être en 3 minutes, si on garde les meilleurs et on supprime le reste, le gras,, il y avait une belle chose… il y a une dimension mégalomane dans ce morceau qui lui fait du tort, comme si Cantat se disait : « tout ce que j’écris, ça vaut le coup d’être chanté ». Or : non, pas tout.

    • #77534 Répondre
      François Bégaudeau
      Maître des clés

      en phrasé

    • #77554 Répondre
      Sylvain
      Invité

      Si il ne fallait en garder qu’un et qu’on a 24 minutes devant nous : on se met d’accord là-dessus ? Et on oublie pas Brigitte Fontaine qui y est pour beaucoup ?

      • #77568 Répondre
        Carpentier
        Invité

        Ce long poème chanté/declamé me ramène lui plutôt à Higelin, tiens.
        Pourquoi suis-je aussi hermétique/allergique à Brigitte qu’à Barbara?
        Je ne sais.
        Même avec Jacques ou avec Arno, c’est compliqué pour moi, ça m’échappe mais après m’avoir pas mal irrité.
        Que ça m’échappe seulement m’ennuie en soi pas tant.
        Je ré-essaye avec Cantat

        • #77570 Répondre
          Sylvain
          Invité

          Ce morceau, avec moi, t’as trouvé un client… je l’écoute tout le temps 🙂 ne serait-ce que pour l’entrée : « de Baltimore à Bab Et Oued »… indépassable !

          • #77571 Répondre
            Sylvain
            Invité

            Et Cantat y est plus modeste, la patronne c’est elle…

            • #77604 Répondre
              Carpentier
              Invité

              merci patronne!
              bis baby boom boom en bouche
              bertrand balance des mots bâtis en b
              et bat des beats qui bougent bien
              quand brigitte brasse, bis et croasse
              le bandant refrain du baby boom boom
              … Pendant qu’tu brûles de la banquise, braconnant le bonheur sans but / … oui
              et les fins de phrases qui montent en mode un homme presséééé sur le refrain chanté joyeux: c’est du bon.
              Je découvre, je savoure.

              Il faut dire que mon compagnon est parvenu à bricoler un truc pour que, ce matin, j’ai du café.
              Hier, c’était bâché: un téton de contact du tiroir récup de marc usagé s’était brisé et le perco était en mode k.o.
              Cantat avec un café, c’est déjà plus bueno.
              Quant à baby brigitte, l’écouter m’emmène un peu vers Mergaud, nan?
              Si Isabelle Mergaud chantait, j’imagine du coup ce que ça pourrait donner.
              – Ça donne quoi sinon Nick Cave aujourd’hui pour qu’on lui achète des billets dans sa tournée?

        • #77600 Répondre
          netflou
          Invité

          Bonjour Sylvain
          Dans Kekeland Demie clocharde (avec Sonic Youth ! ), Gadalquivir et Profond sont des sommets.
          Babybooboom peine à exister
          Dans la chanson de Detroit que tu partages, comme dans BBB, les jeux de mots de Cantat me désolent un peu. C’est lourdeau. C’est forcé. C’est la grâce qui est partie. On sent Cantat bouger des matériaux pour retrouver les effets, c’est fini.
          De la gelée encore, du givre au bord des lèvres : terminé, l’ange ne passera plus.
          Et puis il manque Serge Teyssot Gay. Avec le recul, je ne sais pas si j’aurai autant aimé Noir Désir s’il y avait eu un autre guitariste.
          Je me permets de louer encore l’approche matérialiste de la musique de Serge Teyssot Gay.
          Le riff est d’abord du bruit avant d’être un moment situé dans une cadence harmonique. Les quelques solos de Tostaky sont d’un négligé sublime. On tape deux silex l’un contre l’autre et on espère une étincelle. Le contraire même du moment narcissico-virtuose attendu.
          exemple :

          • #77602 Répondre
            netflou
            Invité

            et avoir accolé « un ange passe » à ces moments noises, ça me fait toujours autan d’effet :

            • #77609 Répondre
              Carpentier
              Invité

              benh oui, tu m’étonnes qu’ils aient rendu dingo les noir désir
              merci à Sylvain et à toi: je découvre Cantat
              Si à 58 ans, Cantat, tu connais pas, t’as raté ta vie:
              eu chaud, putain.
              avec ici, une écriture plus gainsbourgienne
              [ de sacrés titres pour ouvertures de topics.’ riffs ‘ au passage]

              • #77621 Répondre
                netflou
                Invité

                Mais Carpentier, vivant en France, à nos âges, aimant la chose rock, il aura fallu que tu déploies une énergie particulière pour passer à côté de Tostaky.
                Je suis curieux.
                Quelles sont les mobiles qui expliquent cette mise à distance ?
                Tu connais ça quand même :

                • #77627 Répondre
                  Carpentier
                  Invité

                  seul le tube ‘ l’homme pressé ‘ et le titre cité dans CUM, qui passe régulièrement en radio (émissions spéciales sur oui FM notamment ) joue parfois dans ma tête
                  Le reste vraiment, non, ou plutôt ça n’a jamais vraiment dû accrocher.
                  Ta question m’incite à un peu plus/mieux y réfléchir et non, vraiment, pas rencontré ou discuté – ni souvenir, aucun – d’échanges avec quelqu’un qui m’ait dit ‘ moi, c’est noir désir. ‘
                  Autant avec Barbara, c’est très vite moi qui interrompais, en m’en excusant presque jouant de l’anomalie que j’étais peut-être, autant noir désir, pfffuit, aucun souvenir d’une occase, on aurait pu parler pourtant.
                  Ça s’est jamais vraiment présenté.

                • #77628 Répondre
                  Carpentier
                  Invité

                  et bien non, ce hosanna hosanna ne m’évoque pas plus que ça
                  même pas honte, non, c’est ainsi (et je dis pourtant bien peu ‘ c’est comme ça ‘ dans la vie, crois moi : D
                  – de nouveau, merci.
                  Je suis aux anges.
                  ps: le merdier d’amour avec la belle Trintignant y serait-il pour quelque chose? va savoir
                  mais tellement inconscient alors: merde.
                  Et pas synchro surtout avec la belle période des ND, non, c’est pas ça.
                  Allez, un 2e café ce et ça va aller.
                  👋

                  • #77643 Répondre
                    netflou
                    Invité

                    Je n’ai aucun mérite. J’aurais voulu éviter Noir Désir, je n’aurais pas pu. C’était hégémonique.
                    Sur les autoradios de nos voitures, dans nos fêtes. Il fallait que l’on s’agglutine sur du Noir Désir
                    Il y a peut-être là une histoire de génération (je suis un peu plus jeune) et de milieu ( blanc, rural).

          • #77606 Répondre
            Carpentier
            Invité

            ouch, un chagrin d’amour pas si triste et en riffs: on aime
            – et en english

            ici, son timbre de voix joue un mood que je connaissais pas, un peu en ‘ viens comme tu es ‘, surprenant.
            Ça l’fait.

            • #77607 Répondre
              Carpentier
              Invité

              .. chagrin d’amour pas si triste et en riffs: on aime…
              c pour le titre ‘ oublié ‘ qui est très beau.

    • #77564 Répondre
      Frezat
      Invité

      Des airs de zazie et son tube
      nan ?

      • #77567 Répondre
        Sylvain
        Invité

        De Zazie ??? éclairez-moi…

        • #77657 Répondre
          Frezat
          Invité

          Un château en Espagne me semble proche de cette chanson

    • #77575 Répondre
      riviere
      Invité

      j’aime presque tout. J’ai préféré L’angle. Et de la période post noir désir, j’aime aussi palabra mi amor

    • #77721 Répondre
      Baptiste B
      Invité
    • #77767 Répondre
      K. comme mon Code
      Invité

      Dans le genre jeux de mots insensés bien écrits, Cantat fait pâle figure comparé aux contributions de Jean Fauque pour Bashung. On a la rencontre des deux — des trois ? — là :

      (reprise d’Aucun Express)

      Aucun express ne m’emmènera
      Vers la félicité
      Aucun tacot n’y accostera
      Aucun Concorde n’aura ton envergure
      Aucun navire n’y va
      Sinon toi
      Aucun trolley ne me tiendra
      Si haut perché
      Aucun vapeur ne me fera fondre
      Des escalators au chariot ailé
      J’ai tout essayé
      J’ai tout essayé
      J’ai longé ton corps
      Épousé ses méandres
      Je me suis emporté
      Transporté
      Par delà les abysses
      Par dessus les vergers
      Délaissant les grands axes
      J’ai pris la contre-allée
      Je me suis emporté
      Transporté
      Aucun landeau ne me laissera
      Bouche bée
      Aucun Walhalla ne vaut le détour
      Aucun astronef ne s’y attarde
      Aucun navire n’y va
      Sinon toi
      J’ai longé ton corps
      Épousé ses méandres
      Je me suis emporté
      Transporté
      Par delà les abysses
      Par dessus les vergers
      Délaissant les grands axes
      J’ai pris la contre-allée
      Je me suis emporté
      Transporté
      Aucun express ne m’emmènera vers
      La félicité
      Aucun tacot n’y accostera
      Aucun Concorde n’aura ton envergure
      Aucun navire n’y va
      Aucun
      J’ai longé ton corps
      Épousé ses méandres
      Je me suis emporté
      Transporté
      Par delà les abysses
      Par dessus les vergers
      Délaissant les grands axes
      J’ai pris la contre-allée
      Je me suis emporté
      Transporté

      • #77769 Répondre
        Claire N
        Invité

        Oui – ça n’a pas de sens mais là ça me va
        Justement peut etre
        Si j’essaie de creuser : quand je suis amoureuse y a pas de message ni même de but ?
        Et tout de même il me semble bien que pour le coup c’est une chanson d’amour dans sa facture ?

        • #77770 Répondre
          Claire N
          Invité

          Et je lui suis grès de pas m’expliquer c’est comment qu’on s’aime

          • #77789 Répondre
            Sylvain
            Invité

            Oui ce morceau est sublime

            • #77791 Répondre
              Sylvain
              Invité

              (en version Bashung bien sur : la version Cantat, moins, on sent que ça lui a tient à coeur, certes. Mais à son groupe, peut-être un peu moins…)

              • #77796 Répondre
                Claire N
                Invité

                Oui oui tu as raison la version Cantat me plaît moins ; peut-être parce qu’on «  entend trop Cantat « , Bashung parvient mieux à s’effacer

                • #77798 Répondre
                  netflou
                  Invité

                  Bashung ne joue pas. Il est juste traversé par le texte. Il ne cesse jamais d’être Bashung.
                  Cantat joue : l’excitation la folie la frénésie…. le grand bluff sentimentalo-romantique de l’acteur bourgeois. Il le fait très bien. Si bien que le texte est secondaire parfois.
                  Bashung n’étant que Bashung, le texte est toujours devant.

                  • #77800 Répondre
                    Claire N
                    Invité

                    Oui c’est bien cette impression de bluff
                    Effectivement
                    Comme quoi les conseils de Bresson aux interprètes ne se limitent pas au cinéma

                • #77811 Répondre
                  K. comme mon Code
                  Invité

                  Au contraire, je trouve que c’est surtout le groupe qui fait une bonne reprise — et si personne n’entend parler de Détroit, c’est que Cantat est à peine entouré, j’ai dû écouter leur premier album une seule fois quand j’aurais aimé l’aimer. Cantat a le tempérament torturé tandis que Bashung a du détachement dans la voix, oui, de drôles d’intonations qui perturbent la dramatisation.

                  • #77813 Répondre
                    Claire N
                    Invité

                    « drôles d’intonations qui perturbent la dramatisation » merci pour cet phrase elle est très juste, c’est pas un retrait c’est une perturbation
                    Bien vu

                  • #77847 Répondre
                    nefa
                    Invité

                    Osez Joséphine
                    Trois lignes entendues qui font que Bashung reste à ma connaissance et qui, je ne sais par quelle osmose, font que je m’ose jeune. Fille. Comme « à l’arrière… » : « Et que ne durent que les moments doux Durent que les moments doux Et que ne doux ».

                    • #77861 Répondre
                      Claire N
                      Invité

                      Oui , un ami m’avait aussi parlé du glissement qu’il avait ressenti dans «  madame rêve « 

    • #77771 Répondre
      Claire N
      Invité

      Mais dans Samuel hall
      C’est encore plus déroutant

      • #77790 Répondre
        Sylvain
        Invité

        Et celui-ci aussi l’est (sublime)… mais tout ce disque vole haut !

    • #100478 Répondre
      Jeantaface
      Invité

      C’est une super page de gens qui ont pignons sur rue sur l’opinion des champignons et qui sont vénéneux et venimeux …
      Pollueur d’artistes invisibles.

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