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  • Auteur
    Messages
    • #33023 Répondre
      Graindorge
      Invité
    • #33024 Répondre
      Graindorge
      Invité
    • #33028 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Graindorge, ton lien redirige vers la page d’accueil de la messagerie Google 🙁

      • #33113 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Quand je clique sur l’un ou l’autre, ça m’envoie à Onedrive et j’y lis les 2 articles donc ça devrait être pareil pour toi. Sinon je les ai en pdfs dans mon adresse électronique

    • #33162 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Je suis désolé, cela ne fonctionne toujours pas.
      .
      Dommage, car le thème de la souffrance au travail m’interpelle.

      • #33229 Répondre
        Ostros
        Invité

        Si tu veux il y a le thread « santé / travail » qui traite du sujet. Faut remonter un peu dans les pages.

      • #33230 Répondre
        Graindorge
        Invité

        ÉCONOMIE • CONDITIONS DE TRAVAIL
        Les morts au travail, une hécatombe silencieuse en France
        Par Jules Thomas
        Publié hier à 06h00, modifié hier à 15h02 Lecture 8 min.
        Article réservé aux abonnés
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        ENQUÊTE | « Morts au travail : l’hécatombe. » Deux personnes meurent chaque jour, en moyenne, dans un accident dans le cadre de leur emploi. Ce chiffre, sous-estimé, qui n’intègre pas les suicides ou les maladies, illustre un problème systémique.
        « J’ai appris la mort de mon frère sur Facebook : la radio locale avait publié un article disant qu’un homme d’une trentaine d’années était décédé près de la carrière, raconte Candice Carton. J’ai eu un mauvais pressentiment, j’ai appelé la gendarmerie, c’était bien lui… L’entreprise a attendu le lendemain pour joindre notre mère. » Son frère Cédric aurait été frappé par une pierre à la suite d’un tir de mine le 28 juillet 2021, dans une carrière à Wallers-en-Fagne (Nord). Il travaillait depuis dix-sept ans pour le Comptoir des calcaires et matériaux, filiale du groupe Colas.
        QUENTIN FAUCOMPRÉ
        Deux ans et demi plus tard, rien ne permet de certifier les causes de la mort du mécanicien-soudeur de 41 ans. D’abord close, l’enquête de gendarmerie a été rouverte en septembre 2023 à la suite des conclusions de l’inspection du travail, qui a pointé la dizaine d’infractions dont est responsable l’entreprise. Cédric Carton n’avait pas le boîtier pour les travailleurs isolés, qui déclenche une alarme en cas de chute. « Ils l’ont retrouvé deux heures après, se souvient sa sœur. Le directeur de la carrière m’a dit que mon frère était en sécurité, et qu’il avait fait un malaise… alors qu’il avait un trou béant de 20 centimètres de profondeur de la gorge au thorax. » En quête de réponses, elle a voulu déposer plainte deux fois, chacune des deux refusée, multiplié les courriers au procureur, pris deux avocats… Sans avoir le fin mot de cette triste histoire.
        Que s’est-il passé ? Est-ce la « faute à pas de chance », les « risques du métier » ? Qui est responsable ? Chaque année, des centaines de familles sont confrontées à ces questions après la mort d’un proche dans un accident du travail (AT), c’està-dire survenu « par le fait ou à l’occasion du travail, quelle qu’en soit la cause ».
        Lire aussi | Accidents du travail : la lenteur de la justice pour faire reconnaître la responsabilité de l’employeur

        « Un chauffeur routier a été retrouvé mort dans son camion », « Un ouvrier de
        44 ans a été électrocuté », « Un homme meurt écrasé par une branche d’arbre »,
        « Deux ouvriers roumains, un père et son fils, trouvent la mort sur un chantier à Istres [Bouches-du-Rhône] »… Le compte X de Matthieu Lépine, un professeur d’histoire-géographie, qui recense depuis 2019 les accidents dramatiques à partir des coupures de presse locale, illustre l’ampleur du phénomène. Vingt-huit ont été comptabilisés depuis janvier.
        Accidents mortels deux fois plus fréquents chez les intérimaires
        En 2022, selon les derniers chiffres connus, 738 décès ont été recensés parmi les AT reconnus. Soit deux morts par jour. Un chi re en hausse de 14 % sur un an, mais stable par rapport à 2019. Et, depuis une quinzaine d’années, il ne baisse plus. A cela s’ajoutent 286 accidents de trajet mortels (survenus entre le domicile et le lieu de travail) et 203 décès consécutifs à une maladie professionnelle.

        Et encore, ces statistiques sont loin de cerner l’ampleur du problème. La Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) ne couvre que les salariés du régime général et n’intègre donc ni la fonction publique, ni les agriculteurs, ni les marins-pêcheurs, la majorité des chefs d’entreprise ou les autoentrepreneurs. C’est ainsi qu’en 2022 la Mutualité sociale agricole (MSA) a dénombré 151 accidents mortels dans le secteur des travaux agricoles, 20 % de plus qu’en 2019.
        Pour disposer de chi res plus complets, il faut se tourner vers la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du travail (Dares). Problème : sa dernière étude porte sur 2019… A cette époque, elle dénombrait 790 AT mortels chez les salariés a liés au régime général ou à la MSA et les agents des fonctions publiques territoriale et hospitalière.
        Le secteur de la construction est celui où la fréquence des accidents mortels est la plus importante (le triple de la moyenne). Arrivent ensuite l’agriculture, la sylviculture et la pêche, le travail du bois et les transports-entreposage. Quatre- vingt-dix pour cent des victimes sont des hommes, et les ouvriers ont cinq fois plus de risques de perdre la vie que les cadres.
        Lire aussi | Entre déni des entreprises et manque de données, l’invisibilisation des suicides liés au travail
        Les accidents mortels sont deux fois plus fréquents chez les intérimaires. En octobre 2023, un jeune de 25 ans est ainsi mort lors de son premier jour au Decathlon de la Madeleine, à Paris, écrasé par un chariot élévateur lors du déchargement d’un camion approvisionnant le magasin. Les intérimaires sont plus en danger dans la mesure où, passant d’un métier à l’autre, d’une entreprise à une autre, ils sont moins bien formés. Ils sont également sous pression, car, pour eux, dénoncer un manquement à la sécurité, c’est le risque de ne plus être rappelés pour une prochaine mission.
        La France est souvent présentée comme l’un des pires élèves en Europe : selon Eurostat, en 2021, la France avait le quatrième taux le plus élevé d’accidents mortels : 3,32 pour 100 000 travailleurs, soit près du double de la moyenne de l’Union européenne (1,76). Ce chiffre plus élevé s’explique par la reconnaissance quasi systématique, en France, des malaises fatals comme accidents du travail (en 2022, 57 % des morts au travail étaient consécutives à un malaise), ce qui n’est pas le cas dans les autres pays.
        « Ailleurs, il n’y a pas d’obligation déclarative des AT par les employeurs du même niveau que la nôtre. Un AVC, par exemple, ne sera pas reconnu dans la majorité des pays européens », explique Raphaël Hae inger, directeur général d’Eurogip, un groupement d’intérêt public né sous l’égide de la CNAM, qui vise à défendre la prévention des risques professionnels à l’échelle européenne. Quoi qu’il en soit, les accidents mortels (hors malaises) demeurent à un niveau élevé, et dessinent un problème systémique sur l’état de la santé et de la sécurité au travail dans les entreprises françaises.
        « L’ampleur du phénomène »
        Les familles questionnent immédiatement la responsabilité de l’employeur.
        Surtout quand des circonstances floues entourent l’événement. Comme dans le cas de Moussa Sylla, un agent de nettoyage employé par le sous-traitant Europ Net, mort après un choc contre un mur au sous-sol de l’Assemblée nationale, en juillet 2022. Il aurait été éjecté par sa machine autolaveuse, mais le parquet de
        Paris n’a pas intenté de poursuites pour le moment.
        Johanna Daire-Bento a, elle aussi, des incertitudes. Le 3 avril 2020, son mari, technicien de maintenance dans une blanchisserie industrielle en Seine-etMarne, meurt asphyxié dans un sèche-linge. Les enquêtes ne sont toujours pas terminées. « Au début, la gendarmerie me disait que c’était la faute d’Alexandre, qu’il avait mal géré la machine. Mais il était tout seul, et me racontait souvent qu’il n’y avait pas assez de cadenas pour la sécuriser… »

        A la tristesse et la colère s’ajoute, pour la famille, la plongée dans un monde inconnu. « Le lendemain de l’accident, ils vous parlent d’autopsie, de permis d’inhumation, de l’avis nécessaire du procureur… Vous ne comprenez rien, témoigne Candice Carton. Sans compter les mesquineries. J’ai demandé que la stèle soit prise en charge, le directeur a refusé. » Voire la mise en cause du salarié par un employeur. « Certains dirigeants prétendent tout de suite que c’est la faute de la victime, qu’il avait des équipements et ne les a pas utilisés… C’est une explication trop facile, il y a toujours des éléments d’organisation du travail à l’origine d’un AT », décrit Thomas Kapp, responsable du pôle travail de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Grand Est.
        Lire la tribune : Accidents du travail : « Pour une politique zéro mort ! »
        Lors de la mort de son fils Flavien en 2022, percuté par une pièce métallique
        défectueuse sur un chantier de forage pétrolier, Fabienne Bérard prend
        conscience de « l’ampleur du phénomène » et se dit que sa famille n’est sûrement pas la seule à être démunie. Elle cofonde Collectif familles : stop à la mort au travail, en 2023, pour « mettre des visages sur des chiffres » et adresser un certain nombre de revendications au ministère du travail. Objectif : obtenir la prise en charge des frais d’avocat et d’obsèques par les employeurs, davantage de sanctions en cas de manquements et de négligence, la publication d’une liste noire des entreprises condamnées, plus d’agents de contrôle pour l’inspection du travail – il y en a seulement un pour dix mille salariés –, ainsi qu’un meilleur comptage des morts.
        Pour le collectif, ces situations qui se répètent jour après jour ne sont pas une accumulation de faits divers, mais un « fait social » qui témoigne d’une dégradation continue des conditions de travail. « Dans les secteurs précaires, avec beaucoup d’externalisations, il n’y a plus de temps de coordination des équipes, ce qui crée des risques », observe Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, qui s’est portée partie civile sur 112 procédures consécutives à un AT mortel depuis 2017.
        Si la CGT accompagne fréquemment le collectif, la plupart des proches de victimes déplorent le manque d’implication des représentants syndicaux dans les entreprises concernées. La disparition des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, englobés désormais dans les comités sociaux et économiques, l’explique en partie.
        Front commun des familles
        L’action du collectif de familles a notamment abouti à une campagne de communication gouvernementale pour sensibiliser les employeurs et les salariés. Elle s’ajoute à deux plans de prévention nationaux qui ciblent les risques les plus accidentogènes (accidents de la route, chutes de hauteur et utilisation de certaines machines). Le collectif a également travaillé sur un projet de guide d’accompagnement pour les proches des victimes, qui devrait être diffusé nationalement, avec la DREETS du Grand-Est. Cette dernière a reçu les familles en octobre 2023, lors de la journée de formation de ses inspecteurs du travail. « Il nous semblait important de leur donner la parole, d’inciter nos agents à davantage communiquer avec les proches », juge Thomas Kapp.
        Un bilan un peu maigre alors que les ressources à disposition des employeurs
        pour éviter les accidents sont déjà légion. L’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) propose, par exemple, une liste d’une cinquantaine d’éléments clés à analyser (l’expérience de l’individu, le matériel utilisé, son activité, l’organisation du travail), pour ne se baser que sur des faits : « Le but est d’identifier les dysfonctionnements pour trouver des actions correctives que pourrait mettre en œuvre immédiatement l’entreprise – il manque un barreau à une échelle, par exemple – et des actions préventives au global », exprime AnneSophie Valladeau, experte d’assistance conseil à l’INRS.
        En fait, une majorité d’employeurs, en particulier de très petites entreprises et petites ou moyennes entreprises, ne développent pas de réelle culture de prévention. Faute de temps, nombre d’entre elles remplissent leur document unique d’évaluation des risques professionnels, pourtant obligatoire, en faisant appel à un prestataire extérieur – quand elles le remplissent…
        Et si le ministère du travail estime qu’une « minorité fonde sciemment son modèle économique sur un contournement des règles », le mal semble bien plus profond. Familles et syndicats plaident donc pour un alourdissement des sanctions, alors que peu d’entreprises sont poursuivies pénalement par les procureurs et condamnées pour homicide involontaire. Quand c’est le cas, les amendes dépassent rarement quelques dizaines de milliers d’euros.
        Lire aussi | Accidents du travail : Olivier Dussopt remet la réforme de l’indemnisation à plus tard
        « On est dans un système d’impunité et d’irresponsabilité totales : il faut des sanctions, en pourcentage de chiffre d’affaires, sur les accidents mais aussi sur le défaut de prévention », souhaite Mme Binet, qui insiste sur l’absence de mesures fortes dans les entreprises. Et dénonce celles qui renvoient la responsabilité aux salariés eux-mêmes : « Chez Airbus, dans les vestiaires, on trouve des miroirs où il est écrit “le premier responsable de la sécurité est là” »…
        Pour être plus fortes face aux entreprises, les familles assistent ensemble aux procès des employeurs, parfois empreints d’une mauvaise foi consternante : « Certains jouent sur les délais de prescription, d’autres disent que la victime n’a pas souffert et que ça justifie le non-préjudice, s’indigne Candice Carton. Ils ne se remettent pas en question. » Désormais, Mme Bérard souhaite échanger directement avec les employeurs, pour les mettre face à leurs responsabilités. « On a demandé à témoigner au Medef [Mouvement des entreprises de France], à
        la CPME [Confédération des petites et moyennes entreprises]. Les premiers échanges sont frileux. C’est comme si, en nous recevant, ils admettaient qu’il y a un gros problème avec les morts au travail. C’est justement cette prise de conscience qui est nécessaire. »

        Deux personnes meurent chaque jour, en moyenne, dans un accident dans le cadre de leur emploi. Ce chiffre, sous estimé, qui n’intègre pas les suicides ou les maladies, illustre un
        problème systémique. Ou le manque de prévention des entreprises côtoie la pression à la production. Les jeunes, les ouvriers, les intérimaires sont les plus touchés.

        • #111312 Répondre
          Seb H
          Invité

          bien de noter que c’est souvent les petites entreprises etc.. qui sont le plus a risque…
          Les mesures de sécurité n’existent que par expérience de précédents accidents, et pour les gens qui s’éloignent des corporations pour faire leur truc dans leur coin, ils ont pas les ressources pour savoir ce qu’il faut faire ou pas…
          Je pense pas que ce soit un problème nécessairement lié au capitalisme, mais c’est sûr que les grandes entreprises publiques, peuvent sûrement, par économie d’échelle, réduire les coûts de la sécurité

        • #111426 Répondre
          MA
          Invité

          GDL dans son essai
          « Le caractère bureaucratique de la prise de décision et de la division du travail autorise plutôt une sorte de sentiment d’indifférence morale aux blessures qui résultent des décisions prises. Les blessures sont infligées au loin, elles touchent de manière indéterminée et surtout indéterminable à l’avance un certain nombre de sujets, et ce caractère abstrait et lointain de la relation entre la décision et le dommage autorise un processus d’indifférence qui favorise la possibilité de blesser l’autre. »
          Plus loin, « parce que nous avons incorporé l’inconscient pénal, nous sommes enclins à considérer que mettre à mort quelqu’un à travers l’action du meurtre a quelque chose de plus répugnant que le mettre à mort à travers des actions marquées par l’indifférence morale. »
          « Nous avons spontanément tendance à considérer qu’il est moralement pire de vouloir le mal que d’être indifférent au mal.
          Nous témoignons d’une sorte de mépris pour l’humanité en général, pour une masse d’individus que nous ne connaissions pas…
          C’est notre sens de la morale qui doit se transformer : n’est-il pas pire humainement d’être indifférent à la souffrance de l’autre que de la causer volontairement?Et ne pourrait-on pas considérer que l’indifférence, plus que l’intention, est l’une des principales causes de la blessure humaine évitable-que l’on pense à la question de la pollution, de la malnutrition, des conditions de travail, de la migratiion, des sans-abris, de la politique économiques?
          Le principe de répression envers certains actes particuliers fonctionne donc aussi comme un principe d’immunisation offert à tout un ensemble d’autres actes mutilants.
          L’abolitionnisme nous invite à élaborer un sens moral plus inclusif : il étend le nombre de phénomènes contre lesquels nous voulons agir et que nous pouvons mettre au centre de l’attention publique et de la plainte.

          • #111428 Répondre
            MA
            Invité

            La zémiologie peut alors prendre pour objet des mécanismes extrêmement différents, qui peuvent aller des maladies professionnelles et des accidents du travail au non-accueil des migrants et à la pollution environnementale-et pourquoi pas jusqu’à la destruction industrielle des vies animales…Mais elle concernera aussi par exemple ce qui est aujourd’hui catégorisé comme meurtre et assassinat, puisque la surreprésentation extravagante de ces actes au sein des fractions précarisées des classes populaires légitime le fait de les considérer comme des morts prématurées qui résultent de logiques stables et régulières. En un sens, on pourrait appeler « la gauche » la politique antipunitiviste qui, s’appuyant sur les acquis de la zémiologie, se définirait comme un vitalisme-c’est-à-dire comme une pratique dont l’objectif serait de protéger les forces de la vie contre toutes les forces de la prédation et de la destruction dans leur diversité.

          • #111429 Répondre
            diegomaradona
            Invité

            GDL est bien idéaliste. Le fait est que l’être humain est une machine biologique, plus complexe mais de même nature qu’un ordinateur ou qu’un four à micro-onde, que du muguet ou qu’un arbre ou un pingouin. Il est donc tout à fait absurde d’incriminer moralement des machines, et puisqu’elles ont la même nature il est encore plus absurde d’avoir un sens moral différent pour ces différentes machines. Ainsi, il serait ridicule d’incriminer moralement un arbre parce qu’il fait des dégât en tombant, ou du muguet parce qu’il rend malade un être humain, ou d’incriminer moralement un ordinateur de bureau qui bugge ou un chien qui mord. Mais les mêmes n’hésitent pas à juger moralement un acte humain, tout autant machiné et déterminé que l’arbre, le chien ou l’ordinateur. Du pur délire, produit en masse par des individus délirants. Un véritable asile à ciel ouvert se trouvant sur terre.
            La seule façon cohérente est adéquate de transformer le sens morale ne peut dont consister qu’à abandonner ces contes pour enfants, ces histoires surnaturelles sans fondement. L’humanité y parviendra-t-elle ? ou pataugera-t-elle dans ces délires encore longtemps ? A en lire beaucoup sur ce forum, l’asile est bien loin d’être abandonné…

            • #111431 Répondre
              Seb H
              Invité

              Frérot c’est pas toi qui arrete pas de te plaindre que les arabes sont méchants?

              • #111441 Répondre
                diegomaradona
                Invité

                ah bon? tu as la moindre citation de ma part ou on doit se contenter de cette nouvelle diffamation ?

                • #111445 Répondre
                  Seb H
                  Invité

                  On est pas au tribunal ici arrêtes tes postures de guignol à la barre tu sais ce que tu penses et ce que tu évoques…
                  t’as fait 10 sujets sur la blague d’el attrassi parce que tu es masochiste, et j’imagine que les 50 autres tu les créés par ressentiment
                  On ne t’a pas vu faire des sujets sur le muguet qui rend malade

    • #33240 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Effroyable. On ne peut pas faire pire.
      .
      J’étais passé par l’étude de Christophe Dejours sur la souffrance au travail (« Souffrance en France »), mais là, c’est l’étape suivante.
      .
      Je recommande toutefois de lire l’édifiant ouvrage « L’insoutenable subordination des salariés », de Danièle Linhart. Ce livre informe des toutes dernières torsions managériales visant à soumettre les employés, techniques/stratégies profondément subtiles, perverses, iniques, ineptes, immorales. C’est dantesque.
      Dans le genre « Personne ne sort les fusils » de Sandra Lucbert, sous acide. Malheureusement.

      • #33242 Répondre
        Graindorge
        Invité

        « On ne peut pas faire pire. »
        Il manque l’article 2. Je croyais l’avoir partagé mais c’est peut-être pas passé car trop long. Je ne sais pas. Je tenterai à nouveau demain en le coupant en 2 parties.
        2 morts par jour… « chiffre sous-estimé »
        Oui, on descend encore une marche de l’escalier de l’enfer.

        • #111442 Répondre
          brisemenu
          Invité

          Deux victimes par jour , soit environ 500-700 cas /an, et à une écrasante majorité des hommes (environ 95% des cas)… Présence médiatique anecdotique.
          Environ 120-100 femmes victimes de meurtres (sur environ 1100 au total), présence médiatique H24.
          Des explications ?

    • #33289 Répondre
      Graindorge
      Invité

      reportage 2 Manque de sécurité sur les chantiers.
      je suis allée corriger le texte dans word. Je l’ai gardé, je me le suis envoyé et puis j’ai cliqué copiar enlace, copier le lien. Si ça marche pas, désolée

      https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&ik=233d08f29b&attid=0.1&permmsgid=msg-a:r-5953346639493992615&view=att&disp=safe&realattid=f_lshenvc50

    • #33293 Répondre
      Mélanie
      Invité

      « Chez Airbus, dans les vestiaires, on trouve des miroirs où il est écrit “le premier responsable de la sécurité est là” »…
      Chez Airbus, ils ont de l’humour

      • #33298 Répondre
        Claire N
        Invité

        Ça peut donner des photos mâtantes effectivement…

    • #33302 Répondre
      Graindorge
      Invité

      et la Léa Salamé scandalisée par « la violence inouïe » d’une chemise arrachée à un DRH de Air France! C’est vrai qu’elle a dû coûter cher la chemise. Ça s’fait pas

    • #33685 Répondre
      Ourson
      Invité

      Graindorge je pense que tu partages des liens qui ne fonctionnent que lorsqu’on est connecté avec ton propre compte gmail

      • #33718 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Cher Ourson :comme je le dis dans #33289, si ça marche pas pour le reportage 2;désolée. Tu peux de toute façon comprendre l’hécatombe rien qu’en lisant le reportage 1. Après dis moi « les liens qui ne fonctionnent que lorsqu’on est connecté à ton propre Gmail » ¿il y en a beaucoup? Lesquels? Encore désolée sinon. Ce qui est grave est ailleurs. Ici même en fait par exemple : 2 morts par jour! Un gars qui part le matin en disant sa mère « je prends le pain au retour » Bam! Pour faire des économies. Nos vies passent après.

      • #33719 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Cher Ourson :comme je le dis dans #33289, si ça marche pas pour le reportage 2;désolée. Tu peux de toute façon comprendre l’hécatombe rien qu’en lisant le reportage 1. Après dis moi « les liens qui ne fonctionnent que lorsqu’on est connecté à ton propre Gmail » ¿il y en a beaucoup? Lesquels? Encore désolée sinon. Ce qui est grave est ailleurs. Ici même en fait par exemple : 2 morts par jour! Un gars qui part le matin en disant sa mère « je prends le pain au retour » Bam! Pour faire des économies. Nos vies passent après.

    • #111286 Répondre
      riviere
      Invité

      Salut, je partage cet entretien passionnant avec Danièle Linhart

      • #111311 Répondre
        stephanie
        Invité

        Merci rivière, passionnant, limpide et direct.
        J’étais en grève aujourd’hui pour toutes les raisons évoquées par D.L

        • #111434 Répondre
          Kenyle – job dateur professional
          Invité

          Quel métier ?

          • #111440 Répondre
            Stéphanie
            Invité

            Travailleur social

            • #111443 Répondre
              brisemenu
              Invité

              Continuez votre grève. Votre travail est plus nuisible qu’utile.

              • #111564 Répondre
                stephanie
                Invité

                effectivement brisemenu, ce n’est pas un travail utile

            • #111447 Répondre
              Kenyle – job dateur professional
              Invité

              Force à vous.
              Très intéressante la vidéo.

              • #111565 Répondre
                stephanie
                Invité

                merci Kenyle-job

    • #123071 Répondre
      graindorge
      Invité

    • #124354 Répondre
      ..Graindorge
      Invité
      • #124355 Répondre
        diegomaradona
        Invité

        on croirait entendre pascal praud : ce ne sont pas des faits divers mais des faits de société. En fait l’extrême gauche et l’extrême droite utilisent la même propagande rhétorique.

    • #124356 Répondre
      Carpentier
      Invité

      mais nooooon enfin, le travail rend libre
      comme chacun.e sait 🤣

Vous lisez 12 fils de discussion
Répondre à : Répondre #111564 dans le travail tue
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