Accueil › Forums › Forum général › Le genre : non-sens identitaire ? (Aidez-moi à ne plus être transphobe)
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Ourson
InvitéValeurs Actuelles n’aurait pas mieux titré une vidéo Youtube sur la transidentité
Pardonnez-moi pour cette petite irruption facho, mais l’intention est tout sauf fasciste : je cherche justement à faire évoluer mes opinions à ce sujet.
Donc, il semblerait qu’on doive distinguer l’identité de genre du sexe biologique, et je n’arrive pas à comprendre cette distinction. Prenons les définitions…
Sexe : caractéristiques physiques qui permettent de nous catégoriser en « femelle biologique » ou en « homme biologique » (gonades, chromosomes, organes reproducteurs…)
Identité de genre : « C’est ce qui correspond à comment on se ressent et comment on se perçoit. Et ça, de manière intime et autodéterminée (selon nous et non pas ce qu’on dit de nous). Cela peut être femme, homme ou non)binaire (agenre, genre fluide…)
-Ce n’est pas un choix mais un ressenti. » (source : https://www.bruxelles-j.be/amour-sexualite/lidentite-de-genre/ )Je ne vois absolument pas comment ce qu’on « ressent » ou ce qu’on « perçoit » de soi peut être de l’ordre du masculin ou du féminin, je ne sais d’ailleurs même pas ce que veut dire « Masculin » ou « Féminin ».
La phrase que j’ai toujours entendu : « esprit de Femme dans un corps d’homme » ou vice-versa est absurde, puisqu’il n’y a pas d’âmes dans des corps, il y a juste des corps qui agissent en tant que corps. L’être humain n’est pas un robot piloté par un disque dur amovible universel, âme et corps ne font qu’un. Et quand bien même, c’est quoi une « âme féminine » ? Une âme rose friande de Greys Anatomy ?
Moi qui suis un homme : je ne m’identifie pas en tant qu' »Homme ». Je suis conscient d’être un humain avec des coucougnettes, mais c’est tout. Pour moi avoir des coucougnettes c’est comme avoir les cheveux noirs : elles sont là et je les ai pas choisies, je fais avec.
Je suis pas sexblind, je suis conscient que ces coucougnettes ont été déterminantes dans ma façon d’être et d’agir pour des raisons biologiques et sociétales, mais globalement je ne me construis pas plus autour de mes coucougnettes qu’autour de ma couleur de peau par exemple.Ma couleur de peau (noire), je ne m’y identifie pas non plus. Tout comme mon sexe, elle a très certainement eu un impact dans ma façon d’être et d’agir, mais m’identifier en tant que « Noir » serait considérer que tous les noirs de la planète ont un socle de personnalité commun. De la même manière, m’identifier en tant qu' »Homme » serait considérer qu’il y a une liste de cases à cocher pour être un « Homme », en dehors de : « avoir des coucougnettes ». Quelles seraient ces cases ?
Ce qui serait encore plus absurde, ce serait de m’identifier en tant que « Blanc » en dépit de ma couleur de peau noire innée que je devrai alors « effacer » à coup de produits décapants ou d’opérations lourdes. Vous imaginez un peu la situation ? Ce serait un non-sens identitaire. Ce serait déjà moins absurde – voire pas du tout – si c’était pour des raisons purement esthétiques et non coloristes.
(D’ailleurs, j’ai déjà entendu un mec bourré me faire le coup : « je pense qu’au fond de moi je suis Renoi parce que j’ai vraiment le rythme dans la peau », me dit-il premier degré en se déhanchant, soupçonnant sa mère d’avoir été enceintée par un beau black)Je dis pas que la transidentité est comparable à mon dernier exemple maiiis… J’avoue que j’ai du mal à voir la différence, pourriez-vous m’éclairer là-dessus ? Eventuellement me pointer des bouquins ? (Je trouve très peu d’infos sur internet)
Sinon, j’ai une solution à ce casse-tête, une solution de gauche : on se considère tous agenrés, et je suis sérieux. À partir de là, toute démarche de transformation serait purement physique et esthétique, puisque les notions « Homme » et « Femme » seraient devenues caduques.
On abandonne la notion de « genre », on jette « transidentité », on jette « transgenres », on garde la « transexualité » et on garde « transexuels », ou même « transcorps » puisque dans ce contexte on pourrait tout à fait imaginer des transformations non-restreintes à un seul sexe.Ce serait beaucoup plus clair non ?
Notez mon utilisation des majuscules et des miniscules
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Malice
InvitéSalut Ourson, ça t’aiderait peut-être de poser directement tes questions à des personnes trans, ou de lire/écouter des récits de personnes trans.
Par exemple Contrapoints a évoqué le sujet dont tu parles dans une de ses vidéos
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Ema
InvitéTu m’as devancé Malice, j’allais poster la même chose, c’est vraiment la vidéo qui m’a un peu retourné le cerveau sur la question, notamment sur l’idée pré conçue à laquelle j’adherais que la trans identité relevait forcément de l’essentialisme. On voit que c’est en effet plus complexe (et passionnant !)
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Malice
InvitéJ’adore la punchline de reine à la fin
« Excuse my beauty »!-
Claire N
InvitéMerci beaucoup pour cette vidéo ( effectivement très rapide et dense )
J’aime qu’elle dénoue les point de crispation en douceur avec les TERF;
J’aime sont féminisme que je trouve non étriqué, vaste et joyeux
Et effectivement très proche de ce qui fait qu’on aime à être une femme plutot que sa déploration-
Claire N
InvitéEt puis aussi ; je crois que en temps que femme avec un utérus j’avais les mêmes points de crispation avec les TERF mais je comprenais mal pourquoi ( en dehors de la tranphobie) je ne me sentais pas en accord avec ce type de féminisme
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Claire N
InvitéEt elle met le doigt dessus : c’est un féminisme réducteur et réactionnaire que je trouve excluant
Et j’aime trop les hommes et les hauts talons pour pouvoir le soutenir-
Claire N
InvitéMe reste tout de même l’épineuse question de ma position de « dominante « et le lien fait plus bas avec feminicene qui m’oblige à regarder en face ce que je dois au « capitalisme «
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Ourson
InvitéSuper vidéo, je recommande son visionnage à toutes et tous et tou.te.s : c’est bien foutu, l’humour est aux petits oignons, l’alter-ego qui sert d' »homme de paille » n’est en fait pas un homme de paille puisque je me suis souvent reconnu dedans, et on y saisit mieux les galères que peuvent traverser les femmes trans au quotidien, notamment le harcèlement qu’elles subissent de la part de certaines féministes (les TERFs, représentées par Marguerite Stern et Dora Moutot chez nous si je comprends bien ?)
C’est plus clair dans ma tête, mais ça y coince toujours quant à la question du genre. Elle cite une définition de ce que serait être une femme : « Toutes celles qui veulent s’identifier à une femme, veulent être femmes, sont femmes, sont à priori des femmes »
Plus tard, elle explique qu’elle a eu cette envie irrépressible d’être « Femme » et que ce n’était pas possible autrement.
Tout au long de la vidéo, cette notion de « Femme » n’est pas définie clairement.
On pourrait imaginer que chaque trans a sa propre définition de la Féminité 100% subjective, mais si du jour au lendemain Depardieu décide de s’identifier femme on se rendra bien compte que ça peut pas être aussi simple.
On a tous une idée vague de ce qu’est être une Femme même si c’est flou, et c’est peut-être là – et nulle-part ailleurs – où je rejoindrai des féministes radicales : quid de si cette idée de la Femme est basée sur un ensemble de stéréotypes ? (Patriarcaux ou pas).
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Je formule la question autrement :
On est en 2304, une guerre nucléaire a dévasté la Terre, les humains ont muté et les us et coutumes ont changé, tous les humains sont petits, chauves, et indissociables les uns des autres indépendamment de leur sexe. Que serait une femme trans dans ce monde-là ?-
Ourson
InvitéMa réponse pour l’instant : « on s’en fout, t’es pas trans, ça te regarde pas »
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Malice
InvitéPeut-être que se sentir femme ou se sentir homme sont des choses qui ne peuvent pas être définies clairement; c’est comme essayer de définir ce qui est sexuel: pour une personne ce sera un coït, pour une autre une main sur l’épaule, comme l’a écrit Marcela Iacub. D’ailleurs Contrapoints a défendu ce point de vue dans une autre vidéo : au lieu de se perdre dans le débat » qu’est-ce qui fait qu’on est femme ou non » ( qui peut être passionnant par ailleurs mais ne pourra sans doute jamais être résolu), intéressons nous plutôt à comment vivent les gens qui changent de sexe, quels sont les difficultés qu’ils rencontrent, et comment améliorer leurs conditions de vie.
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Mélanie
InvitéCette vidéo va beaucoup trop vite pour moi
J’ai néanmoins chopé le point fort intéressant sur les « transmedicalists »
selon lesquels telle identité serait légitimée par telle souffrance et tel degré de souffrance-
Mélanie
Invitéce qui me paraît tout à fait anti-affirmation, anti-excuse-my-beauty, et un moyen d’effectivement faire souffrir les gens, en leur collant dans la tête que c’est comme ça que ça marche
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Malice
InvitéC’est vrai qu’elle a un bon débit, j’ai dû faire des pauses
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Mélanie
InvitéJe crois qu’elle coupe entre ses phrases
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Mathys
InvitéDans un tout autre registre il y a cette vidéo aussi qui est super intéressante je trouve :
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La bile
InvitéEst ce que se ranger du côté du transhumanisme et du néolibéralisme c’est vraiment être de gauche? Est ce que croire qu’il y a quelque chose de délirant dans cette histoire c’est vraiment appartenir à la race des fascistes?
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Ourson
InvitéL’argument du « néolibéralisme » je l’entends souvent, notamment chez les gauchodroitards onfrayesques… J’ai jamais compris ?
Ça doit être un tout petit marché de niche la transexualité, peut-être même un sous-marché minuscule de la chirurgie esthétique qui elle pour le coup risque de devenir hégémonique
Les trans ça doit même pas représenter 0,1% de la population, le phénomène est trop rare pour parler de néolibéralisme ou de transhumanisme à mon avis.
C’est plus la question du « genre » qui m’interroge en dehors même des trans-
La bile
InvitéOurson: Ce n’est pas une question de taille du marché, c’est une question de rapport à la limite. L’idée étant que la limite elle est niée quand tu décrètes que la nature s’est trompée au moment de t’attribuer un sexe.
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SHB
InvitéTu peux aller écouter Cassandre sur Twitch ca devrait t’aider à répondre a tes questionnements !
Bonne journée à toi !
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Ourson
InvitéJ’ai pas mal écouté Cassandre que je trouve top sur les sujets liés au genre en tant que construction sociale, mais c’est vrai que j’ai pas vu les vidéos dans lesquelles elle parle de sa propre transformation. J’aurais pu commencer par là
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Charles
InvitéQuant à moi j’ai du mal à m’intéresser au sujet et à comprendre comment cela peut perturber autant de gens alors que cela n’a que si peu d’impact dans leur vie.
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Jeanmonnaie
InvitéCe qui est perturbant c’est la place de ce sujet dans les médias dominants.
Il y a un agenda politique.-
Hami Debile
InvitéJeanmonnaie: tu fais du boudin 🙁
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Ourson
Invitéje pense sincèrement que les médias d’extrême droite parlent plus des trans que les médias « dominants »
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Jeanmonnaie
InvitéOui oui ce sont mis à en parler sans aucune raison.
Logique !
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Ourson
InvitéLa transidentité c’est minuscule dans la société
La question du « genre » pas tant, indépendamment des trans on a tout un tas d’hommes qui visionnent à longueur de journée des vidéos sur « comment être un homme un vrai », sur « comment trouver une vraie femme », on commence à entendre de plus en plus souvent des termes comme « énergie féminine », « féminin sacré », « masculin sacré », il y a d’ailleurs toujours eu des injonctions genrées-
Ourson
InvitéEt puis en dehors de si c’est important ou pas, c’est simplement un sujet que je trouve ultra intéressant. C’est la seule raison d’exister de ce sujet, aucune volonté de trigger des trans ou d’alimenter la transphobie ambiante
D’ailleurs si un trans passe par là :
Je ne suis pas transphobe, j’ai un ami qui a une queue de cheval
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Ema
InvitéEn tant que néophyte sur le sujet, on n’est absolument pas tenu de s’engager sur la pente savonneuse des interrogations psycho-biologiques du type « sont-ils nés dans le mauvais corps ? »
On peut tout simplement admettre que, à défaut d’avoir aboli le genre et remis les compteurs du féminin et du masculin à zéro (j’y crois peu), la société doit pouvoir admettre que les personnes qui, pour des raisons x-y-z n’arrivent pas à se sentir bien avec le leur puissent en changer, tout simplement. Les garde-fous qui doivent être mis en place pour éviter des transitions chirurgicales précipitées existent déjà, du moins tant que cela passe par les circuits médicaux avec prise en charge, pour ce qui nous concerne en France.-
Ourson
InvitéTu penses uniquement aux transformations liées de près ou de loin au genre ? Ou aussi à d’autres ? Je pense notamment à des opérations de chirurgie lourde / esthétique pour des personnes qui peuvent se sentir mal dans leur corps pour des raisons autres que genrées (visages difformes, dents désalignées, petite taille…)
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Papo2ooo
InvitéSalut Ourson,
Pour une personne qui fait de la chirurgie pour des raison esthétiques, je n’ai pas de souci avec ça tout comme toi, mais on sait que parfois il y a des traumas, des chocs ou une violence non-traitée qui motivent ces choix. Or le risque pour la personne qui recours à la chirurgie est de ne plus pouvoir s’arrêter, de changer de visage notamment, et on voit la douleur dans ces procédures. La détresse, dans certains cas, se lit sur les visages pour ainsi dire. Combien parviennent à durablement soulager un mal être? C’est comme acheter des nouveaux vêtements, au bout d’un moment ils deviennent comme les vêtements q’on a déjà. C’est pas du tout les gens qui ont les difformités les plus importantes qui vont se lancer dans la chirurgie en plus.
Maintenant, pour ma part, notre corps nous appartient à chacun.
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Pour une personne qui fait un changement de sexe, ou qui engage à différents niveaux des choses pour jouer avec le genre, combien qui vivent mieux qu’avant? Combien qui cessent de détester ainsi leurs corps ? Combien qui se sentent tout simplement mieux dans leurs chairs ? Tout est question de corps là-dedans et de désir aussi. Désir d’épouser un corps et un mode d’existence lié à ce corps qui convient mieux.
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Je pense pas que des personnes trans parlent d’âme de femme dans un corps d’homme ou vice versa. Jamais entendu en tous cas. Je sais qu’on ne pense pas à mal ici, mais disons que cela peut donner l’impression que les personnes trans sont perchées ou se font des films sur l’âme séparée du corps. Or c’est peut être là que réside le malentendu. Est-ce que le point de départ n’est pas physiquement ressenti ? Tous les témoignages mettent le corps et les sensations physiques au centre.
Et autre étape: Est-ce qu’agir n’est pas une forme d’épanouissement, si c’est le genre qui est en jeu ? Pourquoi s’accomoder d’un genre qui convient pas ? Quel intérêt ? (je ne parle pas forcément de changement de sexe, qu’on s’entende)-
Ema
InvitéPeu importent ces histoires d’âmes féminines ou masculines, en l’occurrence les racines du mal entre acquis et inné sont indemerdables. Peut être, par volonté sincère de mettre des mots sur ce qu’iels ressentent, les trans usent un peu trop de ce type de phraseologie essentialiste, donnant du grain à moudre aux conservateurs et transphobes qui y trouvent l’occasion rêvée de relever les contradictions du discours et l’assimiler tout entier à une forme de folie collective.
En vérité, toute la question est de parvenir à jauger l’intensité du mal être et sa durabilité, et de savoir s’il sera plus facile d’y remédier via une thérapie psy ou une transformation du corps.-
La bile
InvitéEma: « En vérité, toute la question est de parvenir à jauger l’intensité du mal être et sa durabilité, et de savoir s’il sera plus facile d’y remédier via une thérapie psy ou une transformation du corps. »
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La psychanalyse a un point de vue sur la question et elle dit que la chirurgie est une impasse.-
Ema
InvitéTrès bien. Mais pourquoi s’en remettre à la psychanalyse pour jauger d’un resultat quand nous avons des exemples en chair et en os, qui plus est doués de paroles pour en témoigner ? À moins que toute parole trans te semble sujette à caution, bien sûr.
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Ema
InvitéLa psychanalyse est un outil parmis tant d’autre pour se démerder de nos douleurs psychiques. Son avis sur la question est intéressant mais partial. Quand on est équipé d’un marteau on voit des clous partout n’est ce pas ?
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La bile
InvitéEma: C’est ridicule comme réponse.
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« En vérité, toute la question est de parvenir à jauger l’intensité du mal être et sa durabilité, et de savoir s’il sera plus facile d’y remédier via une thérapie psy ou une transformation du corps. »
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Je ne te donne pas tort, je te dis simplement que la psychanalyse prétend qu’il y a effectivement une option meilleure que l’autre et que ce n’est pas celle qui implique la chirurgie esthétique. Il n’est pas question de discréditer la parole du trans ou de balayer son point de vue d’un revers de main, il est juste question de dire que du point de vue de la psychanalyse c’est pas une solution de les soutenir dans leurs délires.
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« Quand on est équipé d’un marteau on voit des clous partout n’est ce pas ? »
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Ouais enfin là ça c’est un clou donc ça fait sens d’utiliser le marteau.-
Ema
InvitéJe te trouves bien péremptoire de juger ma réponse ridicule, au lieu de simplement prendre acte que nous ne raisonnons pas à la même échelle. Tu as fait manifestement le choix de te positionner en surplomb sur la question, de démêler le vrai du faux et le délire du non délire, et c’est ton droit, tandis que moi, jugeant l’entreprise trop laborieuse et possiblement vaine, je préfère me situer à hauteur d’homme, en prenant les exemples que j’ai pu rencontrer dans ma vie. Or il se trouve qu’à titre personnel j’ai constaté que les transitions de genre ont pu pour certaines personnes réellement soulagé les symptômes psychiques de la dysphorie, là où les thérapies psy avaient échoué. Donc le terme « impasse » me reste un peu en travers, forcément. Ceci étant dit, ta remarque sur la compatibilité de l’idéologie libérale et de la démarche trans est très juste, mais cela justifie-t-il d’en prendre systématiquement le contre pied ? L’entrée des femmes sur le marché du travail s’est avéré hautement apprécié par le capitalisme, faut-il le regretter pour autant, compte tenu des incidences positives du phénomène sur certains aspects de l’existence féminine ?
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françois bégaudeau
InvitéIl y a dans le libéralisme un élément dialectique d’émancipation
L’aspiration trans se trouve à ce point de jonction, et cela ne la disqualifie en rien. -
Claire N
InvitéOui tu as raison
Et la petite pointe de vexation à en « profiter «
Est peut etre une vilaine tendance morale de chipoteuse à faire feu de tout bois
peut-être que c’est une bonne façon de mettre sa foi et sa confiance en son propre élan vital -
Ema
InvitéExactement. La recherche, no. Pas du bonheur mais de là la moindre souffrance, en toute circonstance, est une très bonne boussole existentielle.
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Claire N
InvitéOui ! La moindre souffrance c’est une bonne boussole !
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Claire N
InvitéEn plus celle là elle est chevillée au corps ; moins de risque de partir en cacahuète « mauvaise foi « idéaliste ou morale en allant chercher des boussoles dans le ciel
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françois bégaudeau
Invité» la moindre souffrance, en toute circonstance, est une très bonne boussole existentielle »
J’aime. Cette boussole ferait du bien à tant d’ergoteurs abstraits.
Mais il faut aussitot activer la vigilance vitaliste – car, comme on l’apprend chez le dentiste, la meilleure technique de moindre-souffrance est la dévitalisation. -
La bile
Invité» la moindre souffrance, en toute circonstance, est une très bonne boussole existentielle »
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L’éthique du junkie, ça c’est une idée. -
Claire N
InvitéLa précision de François sur la vigilance vitaliste semble répondre à ton objection
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La bile
InvitéClaire N: Pas vraiment mais c’est mieux de faire comme si car je ne me fatiguerais pas à me justifier.
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Claire N
InvitéJe ne crois pas que je te demanderai de te justifier
Juste comprendre ton avis me suffit, un autre jour peut-être -
Ema
InvitéJe ne préconise évidemment pas une existence sous anesthésie générale, d’ailleurs pour reprendre ton exemple des junkies, ces gens là ne respirent pas exactement la « moindre souffrance ». Seulement il m’est apparu que beaucoup de gens s’imposent tout en tas de trucs, par conformisme, sentiment d’obligation familiale, souscription au récit de ce qu’est une « vie réussie », sans vraiment interroger le degré d’inconfort et de mal être que cette obéissance provoque sur leurs corps. Idem pour les doctrines rigides, qui semblent souvent reléguer la souffrance individuelle au second plan au profit d’un idéalisme abstrait. Dans ce cadre la, disqualifier systématiquement les changements de genre en tant qu’ils constituerait une sorte d’aberration philosophique ou psychanalytique, sans envisager les effets bénéfiques concrets et durables qu’ils peuvent apporter à des individus dans le réel, me semble correspondre à cette rigidité.
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françois bégaudeau
InvitéComme sur tant de sujets, il faudrait avant tout écouter les gens qui ont fait la transition. Eux seuls sont à même de dire s’ils se sentent mieux. J’en ai croisé deux ou trois pour qui c’est catégoriquement le cas.
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La bile
InvitéEma: Et pourquoi les gens font le choix du conformisme et de la soumission? Parce que ça évite les conflits, ça évite les affrontements, ça permet d’arrondir les angles et d’éviter de prendre le risque de souffrir. Bref, au même titre que le junkie, ils font le choix de la moindre souffrance et à l’arrivée ils démontrent eux aussi que c’est tout pété comme éthique ce que tu proposes.
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« sans envisager les effets bénéfiques concrets et durables qu’ils peuvent apporter à des individus dans le réel »
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Parce que tu crois que le junkie aurait commencé si il n’y avait pas des effets bénéfiques, concrets et durables? Comme t’es rigolote toi. -
Ema
Invité« Et pourquoi les gens font le choix du conformisme et de la soumission? Parce que ça évite les conflits, ça évite les affrontements, ça permet d’arrondir les angles et d’éviter de prendre le risque de souffrir »
Et qui ici à prétendu que la quête de la souffrance moindre impliquait l’esquive de toute contrariété ou conflictualité passagère, alors que précisément il s’agit d’une finalité et non d’un moyen, c’est ce qu’il faut comprendre dans le mot « quête ». Le mot moindre quant à lui implique précisément une comparaison, une juxtaposition de souffrances différentes afin d’en déterminer laquelle est la moindre. Tu veux absolument que « rechercher la moindre souffrance » « implique une esquive permanente du heurt, de la situation pénible, alors qu’il s’agit de s’interroger sur ce qui fera le moins souffrir à terme, ce qui n’est pas la même chose.
Bon je m’arrêterai là sur la question, car je te trouve inutilement acerbe sur un sujet qui manifestement ne t’intéresse pas tant que ça vu que tes interventions n’auront consisté qu’à répondre assez désagréablement aux miennes. Je ne suis pas fan du reflux biliaire, donc tchuss. -
La bile
InvitéEma: A plus sous le bus.
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Dr Xavier
InvitéJe reconnais un manque de curiosité intellectuelle-théorique sur le sujet, percevant d’abord et avant tous les personnes trans comme minoritaires, dominées, et en pleine souffrance vu le formidable accueil qu’on leur prodigue.
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En revanche, je suis toujours intrigué par l’usage opportuniste qui peut être fait du phénomène (désolé pour ce mot mal choisi) par la galaxie droitarde : simuler une panique intellectuelle (je n’arrive pas à prendre au sérieux l’inquiétude affichée de l’extrême-droite sur le sujet) pour mieux faire porter un discours réactionnaire. Je partage une enquête bien fournie sur la lente dérive de mouvements d’écologie essentialiste et anti-industrielle sur ce point, avec en tête de proue le groupe Pièces et Main d’Oeuvre (PMO), muté en Deep Green Resistance, essaimé à travers le site de Nicolas Casaux (partage-le.com). Je « conseille » de faire un tour sur son site, 80% de ses textes sont sur le genre, les trans, etc.
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« Une fois les dommages de la pandémie invisibilisés et naturalisés par les néolibéraux grâce aux outils forgés par l’extrême-droite libertarienne, les fractions d’extrême-droite de la bourgeoisie, fortes d’arrivées nombreuses dans leurs rangs, ont relancé de nouvelles offensives. Certaines de ces offensives se sont concentrées d’abord sur les personnes trans, selon la stratégie typique de l’extrême-droite de s’en prendre d’abord aux personnes les plus fragilisées socialement. À travers les personnes trans c’est l’ensemble des minorités de genres et de sexualités, le mouvement féministe, et les droits reproductifs qui sont visés pour y opposer l’ordre supposément ‘ naturel ‘ de la famille. En témoignent les violentes vagues d’attaques, en France et à l’international, contre le Planning Familial et le droit à l’avortement au cours de l’année 2022. Ces attaques ont été portées par l’extrême-droite historique ainsi que par la multitude de nouveaux satellites créés dans les premières années de la pandémie.
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Enfin cette campagne contre les personnes trans et le féminisme, qui reprend bien des éléments de l’antisémitisme (le mythe de la minorité privilégiée, celui du « Lobby » tentaculaire, quand ce n’est pas directement des listes de personnes juives), a trouvé à se prolonger dans l’offensive plus générale et continue de l’extrême-droite contre les luttes d’émancipation, cette fois-ci affublée des oripeaux d’un vocable tout droit emprunté aux forces néofascistes américaines : le « wokisme ». Derrière l’épouvantail du « wokisme » agité par les partisans autoritaires de la reproduction des hiérachies sociales, c’est l’éternelle opération d’étouffement des luttes populaires contre les dominations capitalistes, coloniales et patriarcales, qui se rejoue. »
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Rebellyon, Histoire de dix ans du naufrage réactionnaire d’un mouvement se prétendant « libertaire », à travers ses acteur·ices et ses publications., 11 décembre 2023.-
Seldoon
InvitéDans la belle interview de Naulleau chez ses collègues il affirme ne rien avoir contre les trans mais quand même qu’est ce que c’est que cette défense de la marge.
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Nedjma
InvitéBonjour Ourson, ta question me parle car elle m’a traversée en tant que fille de gauche plutôt réticente aux politiques d’identité qui semblaient (semblent ?) abonder dans certains milieux lgbt. On part sur un petit partage d’expérience, tiens-toi prêt ça va être long. Pour poser un petit contexte, je me suis politisée très à gauche dès le lycée. Ça fait quelques années maintenant (j’ai 26 ans) et c’était avant que ces questions soient aussi prégnantes. Une des matrices de ma politisation a été le féminisme, qui m’a formée et vraiment structurée. J’étais donc une jeune féministe vener, et plutôt du côté d’un féminisme radical et matérialiste/marxiste (donc anti-essentialiste). À l’époque, j’ai pris comme acquis dans le package une position pro-trans, parce que ça me paraissait évident : j’étais du côté du progressisme et des plus faibles. Les discours disponibles sur la « question trans » à ce moment c’était surtout autour de, comme tu l’a rappelé, la différence sexe/genre, le fait que le genre n’est pas lié au sexe et qu’on peut avoir un genre différent à l’intérieur et se sentir homme ou femme. En tant qu’alliée, j’étais un peu sur cette ligne sans vraiment la questionner puisque mon soutien allait de soi. Et puis ma politisation n’a fait que s’affiner avec le temps, et j’ai de plus en plus remis en question les notions d’identité surprônées par les mouvements lgbt. Je me suis même surprise à être réceptive à certains arguments TERFS. Heureusement, question de sensibilité, ces filles là ne m’ont jamais attirées. Elles sentaient à plein nez le ressentiment, la réaction, l’essentialisme; bref la droite. Pas pour rien qu’une majorité des terfs en FR ou dans les pays anglo-saxons sont cul et chemise avec l’extrême-droite. Elles disent que c’est par déception de la part de leur camp d’origine, la gauche, qui ne défendrait plus les femmes. On sait évidemment ce que ces revirements recouvrent…
Donc j’étais empêtrée dans un petit merdier : l’essentialisme de certains discours pro-trans me hérissait (même si mon soutien de principe demeurait), mais j’intuitais que de l’autre côté, les terfs et moi on ne seraient jamais copines. Donc j’ai eu comme toi l’envie de rentrer dans la théorie pour creuser la question, et justifier enfin ma position de fait.
Heureusement, il y a autant de discours trans que de trans, et plein de façon de poser ces questions. Avec le temps, d’autres discours ont pu émergé dans les milieux de gauche et j’ai pu m’ouvrir à ça. Au lieu de discours axés sur les « se sentir femme/homme » à l’intérieur, j’ai été exposée à des trans qui posaient leur identité en termes matériels, en s’inspirant de féministes matérialistes. En fait on est femmes ou hommes pour la seule raison qu’on en a la situation sociale (je schématise, tu m’excuseras). Si une homme en transition devient femme, iel change de facto de groupe social et sera confronté à des difficultés similaires, d’où l’importance de lutter ensemble. Il y a bien sûr des variations en fonction de l’apparence, de l’avancée de la transition, mais tout ça, ça fragilise encore plus les individus (paraître visiblement trans ça expose à coup sûr à plus de violence masculine par exemple, se situer entre les deux genre en général d’ailleurs). Sans compter la précarité économique, sociale, etc. Face à ce constat, on ne peut que se dire : si on est de gauche, ça paraît évident d’être du côté trans plutôt que d’ajouter nos voix au concert des réactionnaires et autres obsédés de la question.Et là tu pourrais me dire : bah ouais sympa tout ça mais bon on en sait toujours rien de cette question de « se sentir » femme ou homme, et ça reste essentialisant. Là encore, je vais te dire comment je me suis sortie de là. Déjà, j’ai écouté plusieurs témoignages, et tous n’expliquent pas forcément leur transition comme ça. Il faut aussi comprendre que beaucoup se référent à la question en ces termes car c’est des termes dont ils ont hérité, et qu’ils essaient aussi en vain de se légitimer dans une contexte super hostile. Faire appel à une aspiration intérieure, et à la souffrance ressentie de ne pas être dans le bon corps, c’est ce qui est susceptible de marcher le mieux pour faire accepter la démarche, y compris dans le corps médical où ils sont assaillis de psychiatres et consorts. Comme je disais, j’ai écouté des témoignages différents qui étaient loin de cette question de se sentir tel ou telle, du genre : « bah moi en fait j’ai été un homme, et j’étais bien dans ma vie d’homme. Et puis à un moment j’ai eu l’aspiration de devenir femme et je l’ai fait. Je n’ai pas toujours été femme, mais j’ai été les deux. Et je suis bien comme ça aujourd’hui. » Et ça, ça m’a vraiment enchantée. Je me suis dit : bah oui c’est ça. Peu importe la raison d’une transition, on aura sûrement jamais la réponse de ce que c’est que ce sentiment intérieur qui motive le changement, et il y en a sûrement autant qu’il y a de transitions. Alors peu importe. L’important c’est que des personnes expriment un désir, malgré toutes les difficultés que ça implique, de changer de sexe et le font. Et moi ça me parle. Devenez des femmes les gars, c’est vivant par chez nous. Devenez minoritaires (pardon à Deleuze je fais ptet un contresens, je me permets 😉 ). Je précise que je ne rejette pas les arguments de la souffrance psychologique des personnes trans, c’est fondamental. Je n’en fais juste pas la condition sine qua none pour juger la question trans. Elle est plus féconde que ça et on peut aussi l’aborder en des termes positifs, créateurs, etc. Bon en l’occurence là je parle des transitions d’hommes à femmes, et c’est vrai que j’ai des petites réserves sur l’inverse. Notamment parce que selon les statistiques (difficile de savoir, le terrain est miné par les anti-trans), beaucoup de jeunes femmes qui transitionnent le feraient par difficulté à affronter les violences sexistes (passif d’agression sexuelle, malaise avec la sexualisation de leur corps, etc.). J’avoue que l’idée de détourner le stigmate en devenant homme m’enthousiasme moins, mais écoute ça c’est mes affaires à la rigueur. Et je sais bien que ça ne suffit pas à expliquer les transitions de femmes à hommes.
Donc voilà, en fait tu constates bien que j’ai pas de réponses très sécurisantes à donner. J’ai juste décider de refuser d’être acerbe et amère, et de voir les grandes potentialités de subversion dans le fait d’être trans. Et ça, c’est une source de joie quand on a une sensibilité politique de gauche et libertaire. Je ne peux donc que t’inviter à me rejoindre. Je sais bien qu’on pourrait m’opposer sûrement plein d’arguments théoriques et dits scientifiques pour cracher sur les personnes trans et prouver que de les défendre c’est : pas de gauche/transhumaniste/dangereux pour leur santé/une perversion pour les enfants (barrer toute mention inutile). Mais moi je décide d’être une féministe joyeuse, de me tenir éloignée des positions nourries de ressentiment, d’essentialisme et de peur primaire des zhommes (bouuuh). Une des peurs des TERFS c’est que les grandes méchantes trans s’infiltrent dans nos toilettes/prisons/vestiaires pour nous violer… Mon féminisme a heureusement d’autres horizons que cette position de petite victime éternelle, et je choisis de revendiquer ma puissance et ma force. Bon toi qui est un homme, l’argument te parlera peut-être moins, mais j’espère que ma réponse t’a quand même aidé à ne plus être transphobe (au moins à moitié ? allez, disons un quart.) Je me suis pas cassé le cul à écrire tout ça pour rien !!! Si jamais ce n’est pas le cas, de grâce épargne nous au moins les vociférations biliaires 😉
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françois bégaudeau
InvitéMerci Nedjma.
Voilà un post de grande santé. -
Jeanmonnaie
InvitéCe post bourgois résume tout ce qui est détestable à gauche.
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Claire N
InvitéJe ne comprends pas pourquoi tu aimes à détester
Vraiment -
françois bégaudeau
InvitéEvidemment toute position anti-ressentimentale t’écorche
Tu te sens visé. A juste titre.-
françois bégaudeau
InvitéOn attend d’ailleurs toujours, avec compassion et amour, de savoir l’origine factuelle du ressentiment.
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BZH
Invité1) Il s’est fait racketter son Pitch par Mohamed et il s’en est jamais remis
2) petit surpoid vers 14-15 ans, pas de rapports sexuels, ressentiment (incel)
3) JM est un anti-morale qui a dévié à droite
4) Homo refoulé style Kroc blanc qui devient d’extrême droite par haine de soi
5) …
Tu penches pour laquelle François ?
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françois bégaudeau
InvitéLa 1 me semble la plus solide
Avec un petit complément qui ressemblerait à la 2. Peut etre pas surpoids mais quelque lacune physique ayant fébrilisé le commerce avec le sexe opposé.-
JeanMonnaie
InvitéSelon François Bégaudeau, si une majorité des personnes incarcérées s’appelle Mohamed, ce serait pour des délits mineurs tels que le vol de Pitch. Bégaudeau aborde avec une légèreté similaire des sujets variés tels que l’éducation, la délinquance et la politique en général. J’aspire à gagner 5000 euros par mois pour avoir son privilège d’exprimer librement toutes sortes d’opinions sans jamais en subir les conséquences.
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JeanMonnaie
InvitéLe message est simple : François représente la raison, et moi, la jeune fille qui ne maîtrise pas ses sentiments. J’aimerais qu’on m’indique quelle analyse chez moi relève du ressentiment. Je me permets donc d’argumenter mes positions une fois de plus. Je m’excuse d’avance d’utiliser le terme « argument », qui est l’équivalent de la balle d’argent, de la gousse d’ail et du crucifix réunit pour les gauchistes qui adorent la moraline et les concepts abstraits.
La transsexualité concerne en réalité seulement quelques milliers de personnes, et peu de Français ont dans leur cercle de connaissance des personnes appartenant à ce groupe. Dans les années 90, cela se limitait à quelques rares apparitions chez Mireille Dumas. Cependant, pour revenir à ma dernière conversation avec Émile Novis, la chute de l’URSS a entraîné un remplacement de la lutte des classes par les luttes des races et des sexes dans la matrice marxiste. Nous avons assisté à toute une série de lois sociétales dont l’apogée fut sous le gouvernement Hollande avec le mariage de même sexe. Le progressisme semble ne pas avoir de limites : l’euthanasie et la GPA sont déjà actées, et la libération sexuelle des enfants par la gauche dans les années 70 rebute la majorité des gens. Il reste un dernier combat social qui n’est pas la transsexualité mais la transidentité.
À la manière de Lyssenko, qui voulait changer l’identité des plantes en dénonçant la « génétique bourgeoise », nous observons aujourd’hui la même chose avec le genre. On ne naît pas femme, on le devient. Peu importe si l’ex d’usul Olly Plum regrette de s’être mutilé les seins, peu importe si 90 % des enfants atteints de dysphorie de genre reviennent sur leur sexe initial à l’adolescence, peu importe si 30 % des moins de 25 ans se disent incapables de définir leur sexe, cela n’intéresse pas la gauche. La gauche radicale se fiche des conséquences de la fermeture des écoles, de la révolution, de l’immigration, du changement de sexe ; ce qui compte, ce sont les idées. Être dans l’inconséquence permanente pour sentir le souffle de la radicalité et de la rébellion est, selon moi, un anti-humanisme. Dois-je vraiment expliquer l’absurdité du texte de Nedjma ? D’abord, l’usage du terme « TERFs », repris dans les écoles libérales américaines, ensuite la lourdeur de sa prose qui fait passer une personne de gauche comme J.K. Rowling pour une fachiste, et enfin cette tendance à voir du patriarcat partout comme si c’était un mot magique qui permet d’éviter toute pensée. Il est dit que « beaucoup de jeunes femmes qui transitionnent le feraient en raison de difficultés à affronter les violences sexistes (antécédents d’agression sexuelle, malaise face à la sexualisation de leur corps, etc.) ». Je tiens à rappeler à cette personne que l’explosion du nombre de transitions est due à une propagande constante sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard si des enfants, manipulés par leurs parents, ont vanté la transition en France chez Yann Barthès ou en Espagne à l’Assemblée. Là, évidemment, aucune critique de la gauche sur l’imposition de ce calendrier et la domination des adultes sur les enfants. Le responsable c’est le patriarcat, le bouc émissaire habituel. BREF
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SHB
Invité« les gauchistes qui adorent la moraline et les concepts abstraits ».
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L’hôpital qui se fou de la charité.
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« la chute de l’URSS a entraîné un remplacement de la lutte des classes par les luttes des races et des sexes dans la matrice marxiste ».
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JM retourne dans ses délires, tu es juste trop fragile pour encaisser la critique de ta blanchité alors tu pleurniche comme les pires SJW que tu pourfends.
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Jeanmonnaie
InvitéSHB qui à oublié d’argumenter et qui confirme la gousse d’ail.
Peut être dans une autre vie.
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SHB
InvitéY’a rien a argumenter avec toi tu es complètement ravager tu es incapable de concevoir les arguments qui ne rentre pas dans ta vision étriquée du monde. parler avec toi c’est parler à un mur. Tu es insauvable, tu es bourgeois en plus d’être fasciste, ta condition t’empêche de réfléchir, tu es une boule de rancœur.
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La seule chose que l’on te souhaites sur ce forum, c’est de prendre soin de toi et d’aller te faire soigner car tu ne va manifestement pas bien, tu passes ta journée a commenter de manière frénétique sur tous les topic, tu es gênant, on n’a rien contre toi, tu ne nous « dérangent pas » car tu serais tellement subversif, tu nous désespèrent.
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Ta bêtise n’a d’égale que ta lâcheté a refuser entrevoir toute la vitalité du monde, tu te coupe de toute sensation intellectuelle, Nietzsche se retournerait dans sa tombe.-
JeanMonnaie
InvitéMoi : Je m’excuse d’avance d’utiliser le terme « argument », qui est l’équivalent de la balle d’argent, de la gousse d’ail et du crucifix réunit pour les gauchistes
Lui : Y’a rien a argumenter avec toi ( merci de confirmer)
Moi qui adorent la moraline
Lui : Tu es insauvable, tu es bourgeois en plus d’être fasciste( merci de confirmer)
Moi :et les concepts abstraits.
Lui : Nietzsche se retournerait dans sa tombe ( merci de confirmer) -
SHB
Invité👍🏾 (désoler d’activer chez toi ton syndrome post traumatique d’une main appartenant à un homme/femme noire).
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SHB
InvitéJ’invite tout le monde a compter le nombre de posts de JM qui réfèrent aux arabes, aux étrangers et à la « nuissance intrinsèque et « naturelle » » de ces derniers.
J’invite tout le monde a compter le nombre de posts de JM qui dénoncent le capitalisme et toutes ses conséquences structurelles
Tu es raciste, tu es bourgeois.
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JeanMonnaie
InvitéIl serait intéressant de comparer le nombre de sujets sur le forum qui traitent de questions sociales à celui des sujets portant sur la culture et les enjeux sociétaux. Je pense que tu pourrais être surpris par le résultat.
Se topic » le-genre-non-sens-identitaire-aidez-moi-a-ne-plus-etre-transphobe » ne vas hélas pas dans ton sens. -
SHB
Invitéje parlais de tes topics débile mental
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JeanMonnaie
InvitéJ’ai répondu en t’expliquant de regarder les sujets du forum… Je constate que tu as du mal à rester calme et que tu frôles parfois la brutalité. Comment expliques-tu ton tempérament aussi sombre, aussi noir ?
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SHB
InvitéLa politique c’est le conflit, ta jouissance des dissentions pacifiques trahissent ta bourgeoisie.
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SHB
InvitéEn fait on pourrait être beaucoup plus nuancer avec toi JM et vraiment t’expliquer les choses calmement, beaucoup ont essayé, tu ne veux rien entendre quand tu as tords tu t’enfonce dans la mauvaise foi et le déni donc en vrai bon tg.
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JeanMonnaie
InvitéIl est intéressant de noter que je reste calme et argumente posément, tandis que tu sembles être dans la haine et le ressentiment.
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SHB
InvitéLa politique c’est le conflit, ta jouissance des dissentions pacifiques trahissent ta bourgeoisie.
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JeanMonnaie
InvitéJ’apprends que je ne suis pas conflictuel.
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SHB
Invitécomprends-tu le sens du mot conflit?
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JeanMonnaie
InvitéOui
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SHB
InvitéJ’ai déjà été toi JM, je sais par quel mécanismes tu te maintiens dans tes certitudes par aveuglement. Quand je te parles je me parles a moi même il y a des années, voilà ce qui m’énerve, mais moi, contrairement a toi, je suis à l’aise avec mon ressentiment, toi, tu le masque en fausse objectivité.
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JeanMonnaie
InvitéExprime-toi en ton propre nom et cesse d’impliquer les autres dans ce que je considère comme ta médiocrité.
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SHB
Invitéet toi arrête de reprendre les éléments de langage d’autres que tu passe ton temps a regarder sur internet. Forge toi une pensée au lieu de reprendre celle des autres dans réfléchir
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SHB
Invitéon les voient tes post hein (Kroc blanc, valeurs actuelles) tu es dans ton petit cercle, tu es méprisable, ne retourne pas le stigmate.
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JeanMonnaie
InvitéÉtant donné que la majorité de mes publications concerne les vidéos de Lordon ou Bégaudeau, et seulement trois concernent KB, comment devons-nous interpréter cela ?
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JeanMonnaie
InvitéQuels sont les éléments de langage que j’utilise et à qui les emprunte-je ?
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SHB
Invitéje laisse le soin a chacun d’aller voir tous tes posts dans les forum JM.
Tu es dans le déni a un niveau c’est presque artistique ton truc.
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SHB
Invitéta rhétorique c’est prouve moi que j’ai tords sinon tu as tords, puis on te démonte point pas point et tu nies (d’autres l’on déjà fait).
Conclusion : ca n’a aucun intérêt que je te ressortes tous tes posts et que je te fasse un long texte tu n’en ressortira avec rien dans ta tête je vais perdre mon temps, je le redis, tu es irrécupérable.
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JeanMonnaie
InvitéJe me permet de repose la question.
Quels sont les éléments de langage que j’utilise et à qui les emprunte-je ? -
SHB
Invité*voir texte en amont*
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JeanMonnaie
InvitéDernier essai :
Quels sont les éléments de langage que j’utilise et à qui les emprunte-je ? -
SHB
Invité*voir texte en amont* X2
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JeanMonnaie
InvitéSans surprise, je n’aurais pas de réponse à la question demandé.
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Giroud
InvitéSans surprise, je n’aurais pas de réponse à la question demandé.
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Giroud
InvitéSans surprise, je n’aurais pas de réponse à la question demandé..
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SHB
Invitégiroud je t’aime
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Adolf
Invitéqui critique mon JM ?
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SHB
Invitéaller jm vient sur le topic foot on va se réconcilier
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JeanMonnaie
Invité-
JeanMonnaie
InvitéD’ailleurs sachant que les musulmans sont 98 % à baiser, cela veut dire que les blancs de la FI sont complètement amorphes et exclues du marché sexuel.
CHAUD !-
JeanMonnaie
InvitéNotons que les hommes féministes n’ont aucun rapport sexuel.
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SHB
InvitéSource : trust me bro
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JeanMonnaie
Invité -
SHB
Invité« L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 911 personnes »
MDR.
Tient regarde je t’éduques :
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JeanMonnaie
InvitéOui voila c’est ça le complotin.
l’IFOP voulait se payer la FI -
SHB
InvitéTes conclusions ne regardent que toi.
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SHB
InvitéTon sondage ne représente rien, ce n’est en rien une preuve de quoi que se soit. Je te laisse avec tes théories du complot qui ne sont pas mon registre d’expression.
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JeanMonnaie
InvitéTu as le droit d’être dans le déni, bonne soirée.
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SHB
InvitéJM ou l’homme qui voyait le déni partout sauf chez lui
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JeanMonnaie
InvitéNon quand un sondage confirme que ce que tout le monde se doute, à savoir que les chômeurs et les hommes sojas sont des miséreux sexuel, je l’accepte.
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SHB
Invitéje traduis : « quand un sondage va dans le sens de tout ce que je pensais déjà avant de voir le sondage, j’adhère à ce dernier sans poser de question. Puis, quand quelqu’un m’interroge sur la méthodologie du sondage, je le traite de complotiste ».
T’es vraiment un bon JM y’a pas a tortiller du cul.
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JeanMonnaie
InvitéPour ta gouverne un échantillon de 1 911 personne est complètement normal.
Je ne vois pas l’IFOP bidonné un sondage assez peu politique.
Si toi tu trouves incroyable qu’un chômeur à moins d’opportunité sexuel qu’un cadre, c’est ton choix. -
BZH
InvitéMoi déjà je me pose pas ce genre de question au quotidien mais toi mon chère tu as l’air particulièrement obsédé par la sexualité et en particulier de celle des arabes?
Allonge toi sur le divan on va parler.
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JeanMonnaie
InvitéQuand je parle de la misère sexuel des hommes blancs de la FI, tu arrives à comprendre que je suis obsédé par la sexualité et en particulier de celle des arabes ? AH
C’est récurrent vos problèmes de lectures. Bizarre. -
BZH
InvitéC’est marrant la manière avec laquelle tu oculte complètement certaines parties de tes dires quand ça t’arrange y’a pas à dire t’es un bon toi
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Jeanmonnaie
InvitéComme ?
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Charles
InvitéQuand vas-tu respecter ta parole et quitter ce forum?
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Jeanmonnaie
Invité2 petite droit de réponse aujourd’hui et promis Charles, PLUS PERSONNE te fera chier à debunker tes articles bidons que tu ne lis pas.
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Charles
InvitéPlus personne ne fera des copier-coller de MBC? Super, merci. Ciao l’artiste.
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Jeanmonnaie
InvitéDe quoi tu parles ?
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La bile
InvitéJeanMonnaie: J’ignore de quoi il parle mais je sais qu’ils seraient tous déçu si demain tu n’étais plus là. Moi je ne manquerai à personne mais toi tu laisserais un grand vide.
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Charles
InvitéDans ce cas je te propose de partir avec lui.
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La bile
InvitéCharles: Pourquoi tu veux que je parte? C’est pas grave si je ne suis pas le type le plus populaire du forum, la vie continue.
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JeanMonnaie
InvitéJe poste de moins en moins. Si seulement SHB n’avait pas eu son caca nerveux hier, je n’aurais eu qu’une seule intervention. Je comprends que le poil à gratter soit très vite irritant et que mon départ soulagera plus d’un. C’est vrai que le conseil de Lordon de débattre avec soi-même à la gauche radicale ne permet pas d’accepter la contradiction et donc le contradicteur. Mais bon, rassure-toi Charles, je crois que j’ai bientôt épuisé mon quota de sagesse à partager sur ce forum. Merci à Nedjma pour cette brise d’air frais dans la sphère de la gauche radicale racisée.iste anti blanc à une virgule près identique à Houria. Sans elle, je ne serais même pas motivé à taper une seule lettre sur ce clavier. Juste vous voir être plus mal traité que mon paillasson et hocher de la tête à ses inepties comme un chien à bascule à l’arrière de la voiture me faisait de la peine, et je voulais vous défendre. Mon grand coeur se retourne contre moi encore une fois.
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Charles
InvitéLa bile : tu dis toi-même que ton absence ne manquerait à personne c’est donc que tu reconnais que tes posts sont sans intérêt pour les autres sitistes, ce qui devrait t’inciter à partir.
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La bile
InvitéCharles: Et qu’est ce que tu fais de mon intérêt à fréquenter le forum?
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Charles
InvitéLa bile, c’est ce qu’on appelle une activité purement masturbatoire.
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La bile
InvitéCharles: T’as crocro raison. Sur ce, si tu pouvais trouver un autre cul à renifler ce serait bien aimable de ta part. Cordialement, tout ça tout ça.
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JeanMonnaie
InvitéCrois-moi, demi-habile, tu es l’âme du forum. Ta place est ici. Moi, je n’étais qu’un étranger de passage, demandant gîte et couvert pour ne pas passer l’hiver dehors.
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Charles
InvitéTu postes de moins en moins mais tu crées des sujets…Respecte-toi et pars de ce forum comme tu t’es engagé à le faire à de multiples en le jurant sur la tête de tes enfants.
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JeanMonnaie
InvitéJ’ai créer 2 topics depuis mon vote dont un que tout le monde à commenter allégrement.
De toute façon j’ai planté mes graines. Ma mission est pratiquement terminé. -
BZH
Invitét’es un peu le Tatiana Ventose du forum en fait
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Jeanmonnaie
InvitéOui
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Ema
Invité« Heureusement, question de sensibilité, ces filles là ne m’ont jamais attirées. Elles sentaient à plein nez le ressentiment, la réaction, l’essentialisme; bref la droite. »
Il y a chez certaine de ces femmes, un passif tres négatif voire traumatique vis à vis des hommes, d’où une conception de la sororite comme espace securisant a l’abris de tout penis, ce qui ironiquement les aligne au puritanisme religieux et sa bonne vieille ségrégation des sexes . C’est là que réside l’adn fondamentalement conservateur de ce mouvement, qui n’aspire plus à réformer la masculinité mais à s’en protéger, envers et contre tout, telles de craintives pucelles effarouchées.-
Nedjma
InvitéOui il y a probablement de ça, mais pour les avoir un peu observé et m’y être intéressée j’ai l’impression qu’il s’agit rarement des femmes les plus fragilisées, celles qui auraient le plus à « reprocher » aux hommes. On pourrait dire que je ne connais pas leur passé et leur environnement dans le détail, certes, mais c’est une appréciation empirique ça vaut ce que ça vaut. J’ai plutôt l’impression de voir une surreprésentation de femmes blanches de classes moyennes et moyennes sup, plutôt éduquées. J’ai perçu dans leurs discours une réification de la catégorie de femmes, qui va de pair avec une négation des classes sociales et surtout de la condition raciale. Ce qui les arrange bien : on voit en filigrane dans leur discours une hostilité marquée contre les hommes racisés, particulièrement les arabes. Et contrairement à ce qu’elles revendiquent (être de gauche), elles s’intéressent très peu au sort de ces gars, et les considèrent comme un danger dont il faudrait libérer les femmes. Elles voient d’un assez mauvais oeil la solidarité des femmes arabes envers les hommes de leur communauté, qu’elle considère être une aliénation. Et je ne dis pas qu’elles sont juste fachos et qu’elles cachent ça derrière un féminisme de façade comme d’autres clowns du débat public. Elles sont profondément marquée par le féminisme, le lise etc. C’est simplement qu’elles arrivent mal à cacher une sorte de dégout envers la masculinité, oui, mais aussi une masculinité en particulier : la masculinité sauvage, barbare, non civilisée. Il y a qu’à voir les propos que certaines ont tenu pendant les émeutes après la mort de Nahel : ça c’est la masculinité toxique, les hommes nous impose la violence et l’incivisme. Sans aucune prise en compte des dynamiques raciales, ou de façon purement accessoire. D’ailleurs, une hypothèse m’est venue à force des les entendre : j’ai l’impression que le « terfisme », ou féminisme radical comme elles l’appellent, est une forme métabolisée de suprématie blanche (le terme est peut-être fort, j’en ai pas trouvé d’autre). Ce sont des jeunes femmes blanches qui viennent de milieux plutôt favorisés, et qui n’ont pas affaire au quotidien à des difficultés majeures (elles peuvent globalement faire ce qu’elles veulent quand elles veulent). Mais malgré ça, elles tiennent absolument à nous faire dire que le « groupe femmes » est le le groupe le plus vicitimisé, de tout temps et dans toute situation. Je pense que ce sont des filles qui n’ont pas forcément bien vécu l’effraction des causes anti racistes et trans dans le féminisme et la gauche en général, et que ce sentiment de ne plus pouvoir parler de La Femme, sans qu’on leur objecte à chaque fois « oui mais les femmes ce n’est pas un monolithe, oui mais et les femmes trans alors » les a particulièrement marquées, et elles en conçoivent un réel ressentiment, une impression d’avoir été chassée de leur terrain et de leur gagne-pain pour certaines. Elles disent souvent d’ailleurs qu’on ne peut plus rien dire, que quand on veut parler des femmes on est silenciées, et que les trans veulent nous voler nos espaces de paroles et de partage d’expérience. C’est une impression de déclassement au sein du monde militant, pour des personnes qui étaient assez impliquées dans le féminisme et dont la vie tournait autour de ça, et elles ne l’acceptent pas. Et comme tout les gens qui se sentent injustement déchues, à tort ou à raison, elles sont devenues très fielleuses. Un peu le syndrome de la femme blanche « universelle » qui n’est pas contente de ne plus être au centre des discours et qu’on lui fasse sentir que son expérience est située. On leur a volé leur chose en quelque sorte, peut-être la seule qui leur permettait de se légitimer dans les milieux de gauche/militant. Ok elles étaient blanches et petites bourgeoises, mais au moins c’était des femmes, donc du coté des dominées. Et elles y tenaient, le féminisme c’était leur source principale d’identification. Alors quand on est venues les bousculer sur ce terrain, ça non. Elles ont été gentilles ok mais là ça va trop loin, elles sont obligées de s’exprimer face à la terreur trans et le politiquement correct de la gauche. C’est même une question de courage.
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Papo2ooo
InvitéMerci Nedjma.
J’ai trouvé le second texte super aussi. Très cash, mais aussi calme et précis.-
JeanMonnaie
Invité« J’ai plutôt l’impression de voir une surreprésentation de femmes blanche… qui va de pair avec une négation des classes sociales. Et je ne dis pas qu’elles sont juste fachos…est une forme métabolisée de suprématie blanche …elles sont devenues très fielleuses. Un peu le syndrome de la femme blanche « universelle » Ok elles étaient blanches et petites bourgeoises »
C’est fascinant de voir comment la gauche radicale engendre ces nouveaux « monstres racisés 2.0. Après que des hommes blancs tels que Quatennens à la France Insoumise et Bayou aux Verts ont été évincés, nous en arrivons à la prochaine étape : évincer les femmes blanches forcément insensibles aux autres, qui ne semblent pas ressentir d’empathie du haut de leurs privilèges envers les violences infligées par des hommes arabes. Après tout, si ces derniers maltraitent leurs femmes, il doit bien y avoir une cause sociale sous-jacente que la femme blanche privilégiée ne peut tout simplement pas saisir. Et bien sûr, il est fascinant de constater que, selon un sondage IFOP, 53 % des hommes et sans doute 80 % des hommes blancs de la France Insoumise se trouvent dans une situation de précarité sexuelle, mais ils sont toujours prêts à applaudir les leçons de morale racistes données par une beurette dont ses parents sont venues en radeau vivre chez les méchants colonisateurs !-
JeanMonnaie
Invité
La mère de Imane Haouas : C’est normal chez nous de se faire gifler-
JeanMonnaie
InvitéVoila la fameuse masculinité sauvage, barbare, non civilisée que la femme blanche est incapable de comprendre. Il y a des dynamiques raciales et sociales qui explique les gifles. Si si c’est super logique t’inquiète !
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La bile
Invité« les émeutes après la mort de Nahel : ça c’est la masculinité toxique »
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Evidemment que c’est la masculinité toxique dans toute sa splendeur, je ne vois même pas comment ça pourrait être discuter.
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La bile
Invité« Et moi ça me parle. Devenez des femmes les gars, c’est vivant par chez nous. »
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Il y a des façons moins délirante de jouer la carte de la féminisation. -
SHB
Invitéoula c qui lui
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Carpentier
Invité🫀
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