Accueil › Forums › Forum général › LA FRANCE A SOMBRÉ DANS LA DICTATURE, ET PERSONNE NE VIENDRA NOUS SAUVER.
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Dogobay
Invité
Tu en penses quoi toi bégodo et toi le quidam qui participe activement à ce forum.
Quant à moi, je pense que ventose a raison; la France et le monde en général a sombré dans la dictature.
Ce n’est pas rigolo, d’où ce topic…
Que faire ? -
Greenwashing
InvitéOn pourrait commencer par éviter de cliquer sur les vignettes de youtubeur qui ont fait des caisses pour attirer l’attention.
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Greenwashing
InvitéCe serait bien de prévoir la possibilité d’éditer les messages un jour par respect pour les gens qui se relisent après avoir posté le message.
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Ludovic Bourgeois
InvitéLes souveraino-conspi
cnr-catho-coco-gaulliste
ont peur de perdre
leur public sous pseudo.
Dans la pire lie de l’hummanité
Y’a duel pour les départager
avec les turbos gauchistes-
Ludovic Bourgeois
InvitéJ’avais même pas regardé la video
Elle a la croix de lorraine des gaullistes gogolistes
Ça rate jamais
J’ai pas mis le son
Mais ça doit sûrement parler
De « dictature de l’UE »-
Jeremy
InvitéExact de Gaulle était un illuminé amoureux de sa propre personne et qui a fait alliance avec les communistes crime impardonnable pour rétablir ce système pourri d ailleurs Pierre yves Rougeyron le gaulliste de bac à sable l avoue lui même il a une dette immense envers l armee de Staline.
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Ludovic Bourgeois
InvitéD’ailleurs petain aussi c’était un vieux con
Il voulait « sauver la france »
alors que c’était l’Europe
Qui fallait construire
En République tchèque
Le communisme c’est interdit
Tellement ça a été une horreur
Les communistes ils aimaient des marrons dans les colonies pour tuer des blancs
De Gaulle il s’allie avec
C’est la pire merde ce type-
Ludovic Bourgeois
Invitéarmaient* pas aimaient
Ils Filaient des armes
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brisemenu
InvitéC’est quand même curieux ce réflexe pavlovien de jeter l’anathème sur quelqu’un parce qu’il a fait alliance avec « le diable ». Encore plus curieux : je n’entends jamais les anti-gaulliste brocarder Roosevelt ou Churchill pour s’être alliés avec Staline , et pourtant avec une implication encore plus importante.
Peut-être que prendre un peu de recul ne ferait pas de mal. Et considérer la politique comme avant tout un jeu d’alliance plutôt qu’un affrontement idéologique…
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Dogobay
InvitéMerci pour votre sens stupide de l’humour.
La situation est grave, vous ne visionnez pas la vidéo et vous pérorez comme des imbéciles que vous êtes.
Bravo les intellos à la petite semaine, ils se prélassent dans leur chaise longue à l’Île de Ré.
La maison France brûle et vous regardez votre nombril.
Continuez !!!
« Ceux qui ne sont pas prêts à tenir un discours critique sur le capitalisme devraient se taire sur le fascisme.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion. »
Slavoj Zizek -
Dogobay
InvitéEntretien enregistré ce jour via WhatsApp
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François Bégaudeau : On finit par oublier que la dictature ne commence pas par des fusils. Elle commence par des mots. Par une idée : “c’est temporaire”, “c’est pour votre sécurité”, “c’est pour empêcher le pire”.Tatiana Ventose : Oui. Et par une fatigue. Les gens ne tombent pas dans la dictature comme dans un piège mécanique. Ils glissent dedans parce qu’on leur promet qu’ils n’auront plus à penser, qu’on fera à leur place.
François : La formule la plus efficace, c’est celle qui ressemble à une traduction. On prend un pouvoir arbitraire, et on le travestit en nécessité. On dit : “il n’y a pas d’alternative”. Comme si la politique avait été annulée.
Tatiana : Comme si l’avenir était déjà écrit par une direction unique. Et quand tout devient “inacceptable” à certains endroits, on finit par ne plus savoir ce qui est vrai. La censure ne supprime pas seulement des paroles : elle déforme le sens de toutes les autres.
François : Exactement. Tu parles, puis tu t’auto-corriges. Tu ne censures pas seulement ce qui est interdit, tu censures ce qui pourrait te mettre en danger. Et très vite, le danger devient invisible. Il est dans ton corps : dans ton silence.
Tatiana : Et dans l’économie aussi. Parce que quand on rend les conditions de vie précaires, on rend les gens disponibles. Disponibles pour l’obéissance, pour les contrats écrits à sens unique, pour la peur de “ne pas rentrer dans les cases”.
François : La dictature adore la banalité : elle administre. Elle met des procédures. Elle transforme la violence en formalité. “Nous appliquons la loi.” Sauf que la loi n’a plus la même fonction : elle ne protège plus, elle trie.
Tatiana : Et le tri se fait toujours au nom de quelque chose de noble. L’ordre, la moralité, la cohésion, la nation. Mais c’est un ordre qui ne sert qu’à empêcher les conflits d’être visibles, donc d’être réglés par des débats.
François : Le débat devient un risque. Et à force, la population apprend à désirer le silence. C’est là que ça devient terrible : le régime n’a pas besoin d’être seulement répressif. Il a besoin d’être désirable. Il doit vous faire croire que la contestation est une maladie.
Tatiana : Oui, c’est une pathologisation. “Tu t’agites, donc tu es irrationnelle.” “Tu protestes, donc tu es dangereuse.” On transforme la dissidence en défaut individuel, alors que c’est souvent le symptôme d’un problème collectif.
François : Une dictature, c’est une machine à isoler. Elle te prend une colère, et elle te la rend solitaire. Tu crois être le seul à voir, le seul à comprendre, le seul à souffrir d’un tort—alors qu’il touche tout le monde.
Tatiana : Et ensuite vient la surveillance. Pas forcément dans les romans noirs : d’abord dans les habitudes. Les formulaires, les “consentements”, les vérifications. Puis dans les suspicions : “on va vérifier”, “on va contrôler”.
François : Et l’exception vire en règle. Une réforme d’urgence. Un état de vigilance. Puis un état permanent. À un moment, tu ne sais même plus si les droits existent : tu sais seulement s’ils sont accordés.
Tatiana : C’est la fin de la différence entre le droit et la faveur. Le régime ne dit plus : “ceci est illégal”. Il dit : “ceci n’est pas bienvenu”. La frontière devient psychologique. Tu peux être sanctionné sans que ce soit clairement nommé.
François : Et la culture devient un terrain d’affrontement. On ne brûle pas toujours des livres. Parfois, on les empêche d’exister : on discrédite les auteurs, on réduit l’espace public à un catalogue de contenus “neutres”. La neutralité devient une arme.
Tatiana : Neutre, comme si le monde ne fabriquait pas déjà de la violence. Neutre, comme si la pauvreté n’était pas une décision. Neutre, comme si l’injustice était un bruit de fond.
François : Et puis il y a la propagande, qui n’a pas besoin de mentir en permanence. Elle peut aussi sélectionner. Elle peut dire : “voilà ce qui compte”, “voilà ce qui est plausible”. En empêchant certaines images d’avoir droit de cité.
Tatiana : Ce qui rend la propagande puissante, c’est qu’elle se présente comme de la réalité. “On ne peut pas”, “on ne doit pas”, “c’est comme ça”. Elle efface le politique derrière le factuel.
François : Alors je reviens à l’essentiel : comment on reconnaît la bascule ? Par un signe simple. Quand on commence à traiter ceux qui posent des questions comme des ennemis.
Tatiana : Et quand on refuse la complexité. Dès que tout doit se réduire à une ligne de conduite unique. Dès que la pluralité est considérée comme une menace pour la paix.
François : Le premier réflexe, c’est de se dire : “c’est trop gros, je ne peux rien”. Et la dictature nourrit ce réflexe. Mais l’inverse est vrai : ce sont justement les petits gestes qui maintiennent l’espace commun.
Tatiana : Oui. Se soutenir. Se parler. Travailler ensemble, même quand on a peur. Parce que la dictature mise sur la dispersion. Elle veut des individus isolés qui hésitent à se rencontrer.
François : C’est pour ça que la parole collective est une forme de résistance. Pas une parole spectaculaire : une parole persistante. Une parole qui refuse de devenir un simple commentaire.
Tatiana : Et aussi une parole qui accepte le désaccord sans le transformer en faute morale. La dictature exige une cohérence totale. Une pensée unique, même quand elle change de slogans.
François : Et quand la pensée unique se fissure, le régime se crispe. Il multiplie les pressions, les procédures, les “rappels à l’ordre”. Mais au moment où il se crispe, c’est qu’il a peur de perdre l’habitude.
Tatiana : L’habitude, oui. L’habitude d’obéir. L’habitude de se taire. La dictature réussit quand elle fait croire que la question n’est plus “est-ce juste ?” mais “est-ce permis ?”.
François : Donc le combat, c’est de réapprendre “est-ce juste ?”. De remettre la justice au centre, même quand on vous dit que la question est naïve, dangereuse, inutile.
Tatiana : Et de rappeler que la liberté n’est pas un confort abstrait : c’est la capacité de vivre sans se trahir. Sans réécrire son existence pour ne pas attirer le soupçon.
François : Finalement, la dictature, c’est la destruction de la confiance. Confiance entre les gens, confiance dans les institutions, confiance dans la vérité elle-même. Et sans confiance, tout le reste devient gestion, pas politique.
Tatiana : Alors on doit réparer la confiance autrement que par des discours. Par des liens. Par des pratiques. Par des solidarités concrètes.
François : Parce qu’on peut tomber dans la dictature par lassitude, mais on n’en sort pas par miracle. On en sort par reconquête : lente, collective, parfois douloureuse.
Tatiana : Et surtout, on en sort en refusant de laisser le langage aux oppresseurs. Les mots doivent redevenir à nous.
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Samuel_Belkekett
InvitéÀ toute fin utile, je précise à mon doux et affectueux ami Émile Nocive que Dogobay n’est pas un pseudo de Samuel B.
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Dogobay
InvitéJe plussoie, Dogobay est un être pseudo libre et autonome et non un clone de Samuel Beckett (avec 2T)
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Que faire ? disais-je en introduction…
Raoul Vaneigem : « Sauver les acquis sociaux ? Ils sont déjà perdus »Raoul Vaneigem : « Sauver les acquis sociaux ? Ils sont déjà perdus »
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Samuel_Belkekett
InvitéJe m’en veux…
Que de n’avoir pas percuté plus tôt sur le jeu de mot du pseudo Dogobay.
Là je dois bien avouer que c’est fort bien vu.
Tu as fait fort.
Et il serait intéressant de savoir, en toute franchise, qui sur le forum, a rapidement perçu… l’anagramme.-
bibinard
Invitéjavét papaire culté nomplu mét jé une aisscuze jeux lit pale disiaime deusse kisse di issi hait jeux conphomt toule momde houppe raisk
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Samuel_Belkekett
InvitéAlors là ne crois pas si bien dire !
Il n’est pas difficile de confondre tout le monde ou presque…
Car tout le monde ou presque, pense exactement la même chose sur tous les sujets et tous les auteurs, suivant le mètre étalon du forum.
Ce « tout le monde » se sont eux-mêmes dénommés SITISTE.
Ce qui, il faut bien le reconnaitre, est d’un conformisme le plus vulgaire.
Mais ici, on n’est pas à ça prêt.
C’était un coup de gueule du professeur belkekett… -
Godot le bègue
InvitéLA DICTATURE EN MARCHE ! [J’suis pas content ! ]
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Godot le bègue
InvitéEn marche …vers le fascisme.
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Pierre
InvitéLes gens qui participent à ces fêtes ne respectent rien, dégradent les endroits où ces fêtes s’organisent, laissent leurs détritus derrière eux, se moquent des nuisances sonores qu’ils génèrent, volent l’électricité qu’ils utilisent. Il faudrait tous les foutre en taule pour leur donner une leçon, y en a marre des délinquants qui ne respectent rien ni personne. Et comme toujours, la gauche prend leur défense. Quelle tristesse.
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Rigolus
InvitéLes jeunes boivent de moins en moins d’alcool et il y a de moins en moins de Blancs. On ne peut pas dire que la rave party soit un problème en France dans le futur : deux cents hippies qui s’amusent, ce n’est pas un problème, d’autant que ce sont de bons gars en général. Ce qui pose problème, c’est qu’à trente-cinq ans ils soient toujours sans enfants et aussi immatures politiquement. Là, c’est une génération perdue et c’est inquiétant.
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Samuel_Belkekett
InvitéCes 2 vidéos qui crient AU FASCISME !!
Ne prouvent qu’une chose et une seule.
Que le FASCISME devient le fond de commerce de tous les petits bourgeois de gauche. Point final.-
bibinard
Invité
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Godot le bègue
InvitéImpots.gouv victime d’une cyberattaque, comment savoir si vous faites partie des 2 millions de victimes ?
Le ministre concerné et ses sous-fifres s’excusent mais personne démissionne; ils ne sont responsables de rien du tout. Affligeant !
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La dictature en marche…-
Samuel_Belkekett
Invité« Le ministre concerné et ses sous-fifres s’excusent mais personne démissionne; ils ne sont responsables de rien du tout. Affligeant ! »
Ce qui motive Godot le bègue, c’est surveiller et punir.
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Godot le bègue
InvitéLe jet-ski présidentiel, ou l’image d’un président à contretemps
Le retour du bling-bling
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La dictature à la nage en jet-ski… -
Godot le bègue
InvitéPrésidentielle 2027 : Yannick Jadot acte la rupture avec LFI et lance « Rassembler la social-écologie », une initiative pour unir la gauche
Promettant de soutenir « la meilleure candidature sociale-écologiste » qui sera sur la table, le sénateur dénonce le procès en droitisation envers Raphaël Glucksmann, jugeant son discours « ancré à gauche, sans ambiguïté, et son engagement écologique indiscutable ».
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Raphaël Glucksmann le sauveur de la gauche ? La dictature en marche en 2027 ! -
Godot le bègue
InvitéL’incroyable déclaration de Lordon a LFI
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Godot le bègue
InvitéVoici le grand entretien avec Frédéric Lordon au complet
La dictature en marche !!! Vigilance…
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Godot le bègue
InvitéLa France va sombrer dans la dictature si personne ne vient la sauver… Ya quelqu’un dans l’assistance, je suis tous seul; I need somebody’s help !
« L’évolution de l’électorat rend possible la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle » -
Godot le bègue
InvitéFRANCE INTER: UNE RENTRÉE QUI SENT LE SAPIN
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Godot le bègue
Invité -
Godot le bègue
InvitéQu’est‑ce que le « fascisme de la fin des temps » dénoncé par Naomi Klein ? Qu’est‑ce que le « fascisme de la fin des temps » dénoncé par Naomi Klein ?
Naomi Klein et Astra Taylor décrivent dans un nouveau livre un Fascisme de la fin des temps qui considère l’effondrement comme inévitable et mise sur la survie d’une élite.
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Dans The Nerd Reich, Gil Durán enquête sur les milliardaires de la Silicon Valley qui mettent leur fortune et les technologies au service de projets autoritaires.
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Les deux ouvrages interrogent ainsi le technofascisme : la manière dont l’IA, les algorithmes et les plateformes transforment et diffusent les idéologies fascistes. -
Godot le bègue
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Godot le bègue
InvitéMerci pour cette émission qui permet d’apprendre que la lutte contre le fascisme va jusqu’au domaine du porno. Une pierre deux coups, respect mesdames.
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AuteurMessages
