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Accueil Forums Forum général GRM et cinéma

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    Messages
    • #22023 Répondre
      AxisBoldAsLove
      Invité

      Bonjour,

      Je me demandais s’il existait un équivalent du Groupe de Recherches Musicales (GRM) dans le cadre du cinéma. Une entité ayant œuvré à la découverte expérimentale du cinéma. Peut-être le GRM a fait des travaux lié au cinéma? Ou bien L’INA a développé des groupes de travail sur le cinéma?

      N’hésitez pas à me donner vos informations si vous en avez !

    • #22035 Répondre
      Ostros
      Invité

      Plein ! Déjà le GREC. Et l’autre très connu dont j’ai oublié le nom : centre de recherche audiovisuelle quelque chose comme ça. Je vais chercher..

      • #22036 Répondre
        AxisBoldAsLove
        Invité

        Super !!

    • #22046 Répondre
      Ostros
      Invité

      J’ai retrouvé ! C’est le Groupement National des Cinémas de Recherche aka GNCR.
      Ils promeuvent en ce moment trois nouveaux films réalisés par Mathieu Amalric, la série des ZORN.

      Accueil


      Je me demande si l’ACID, la maison du film et le forum des images proposent aussi ce type d’approche.
      Quoi qu’il en soit avec le GREC et le GNCR tu as largement de quoi faire.

    • #22048 Répondre
      Ostros
      Invité

      Et l’IRCAV aussi l’Institut de recherche sur le cinéma et l’audiovisuel.
      Il y a une branche qui a été ouverte dans une université je crois la Sorbonne, dédiée à la fabrication d’expérimentations filmiques faites avec les nouvelles technologies.

    • #22049 Répondre
      Ostros
      Invité

      Je ne sais pas si Arte fait dans la recherche mais rien qu’en diffusion ils participent à donner à voir des films qu’on n’aurait jamais vu ailleurs que dans leurs sélections wtf. Ils ont deux ou trois programmes dédiés aux courts et longs métrages expérimentaux ou originaux dans leur forme, sujet, etc. Dont l’illustre court-circuit.

    • #22084 Répondre
      PoutPout
      Invité

      Il y a également l’ACOR – Association des Cinémas de l’Ouest pour la Recherche. François a été soutenu par ce groupe d’exploitants notamment pour Autonomes.

      Les derniers films soutenus sont : SIMIN ZETWAL ; NAYOLA et LES TRAVAUX ET LES JOURS.

      L’ACID fait effectivement ce travail également avec une grosse partie de leur programmation et des soutiens annuels présentés à Cannes.
      Le GNCR se regroupe également tous les mois pour visionner et voter le soutien à des films.

      –> Parfois, les associations se regroupent sur des soutiens communs.

      Les films peuvent gagner en visibilité avec ses soutiens notamment auprès des salles adhérentes. À titre honorifique aussi. Les soutiens sont souvent attendus de la part des distributeurs…
      L’autre intérêt est pour les salles adhérentes (contre le prix d’une adhésion), puisque ces diverses associations permettent souvent de faciliter des accompagnements dans les salles intéressées pour aider ces films « fragiles » (documents à la charge des associations, défraiements des cinéastes à la charge des associations etc etc…)

    • #22094 Répondre
      AxisBoldAsLove
      Invité

      Merci à vous deux pour toutes ces informations ! Je vais jeter un œil à tout ça

    • #30258 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Pour ma part, j’aime bcp ce court métrage de Tscherkassky, on y trouve de l’expérimental visuel et sonore.

    • #30298 Répondre
      o
      Invité

      Le Fresnoy fait de la production aussi (le dernier Wang Bing) mais j’avoue que c’est assez opaque pour moi : https://www.lefresnoy.net/

    • #30416 Répondre
      deleatur
      Invité

      ** Attention préjugé **
      Pour ce qui me concerne, j’ai toujours eu du mal à assimiler le cinéma expérimental à du cinéma. Ou plutôt à y voir autre chose qu’une oeuvre de plasticien ou plasticienne multimédia, et pas de réalisateur ou réalisatrice, avec quelques exceptions notoires : Sophie Calle (No sex last night, 1996), Dominique Gonzalez-Foerster (Riyo, 1999, que j’aime beaucoup). Le cinéma expérimental m’a toujours fait traverser des expérience sensorielles nouvelles (et souvent intenses), mais rien que je puisse comparer au cinéma, et je pense que c’est d’abord lié au dispositif de projection (la salle de cinéma contre le musée, la position assise et le regard contraint, contre la libre circulation dans la salle d’exposition). Je pense qu’avec le cinéma expérimental, c’est un autre corps qui est sollicité, et j’ai toujours un peu l’impression d’entrer dans un Futuroscope.
      Par contre, j’ai toujours aimé le cinéma qui expérimente des formes et des sons : Apichatpong Weerasethakul (dès Blissfully Yours), Wang Bing (À l’ouest des rails), Godard (six fois deux, ses Histoires du cinéma, Le livre d’image), Hitchcock (Les Amants du Capricorne), et même Hong Sang-soo (découvert avec Turning Gate).
      Voilà, j’ai dit que j’allais dire des conneries. C’est fait.

      • #30417 Répondre
        françois bégaudeau
        Invité

        ce n’est pas une connerie
        il faudrait voir comment, passé un certain degré d’expérimental, il n’y a plus d’expérience possible
        comme si le film s’expérimentait tout seul, sans moi

        • #30468 Répondre
          deleatur
          Invité

          Bien vu.
          Avec le plupart des propositions du cinéma expérimental, je n’ai jamais le temps de regarder. C’est souvent un déluge. Comme avec les films Marvel. J’exagère à peine.
          Je veux bien rester coincé sur mon siège, mais j’aime que mon regard se promène dans l’image ou le plan. L’expérimental, oui, mais pas dans chaque plan, pas dans chaque image, pas à chaque seconde, pas sur chaque photorécepteur de mes rétines.
          Je préfère le premier plan de Caché de Haneke à tout le cinéma expérimental du monde.

          • #30469 Répondre
            AxisBoldAsLove
            Invité

            Il y a quand même un réel plaisir sensoriel à regarder/écouter des contenus expérimentaux. Musicalement parlant, le champ de la musique expérimentale peut réellement faire du bien aux oreilles. On accroche ou non mais s’affranchir de règles de temps et d’harmonie peut produire de superbes choses. D’entendre des timbres jamais ou peu entendues peut procurer du bonheur.

            Je pense aussi aux plans expérimentaux dans EO, aux superpositions dans l’homme à la caméra, je ressentais un réel plaisir quand ses plans s’offraient à moi sans avoir l’impression d’être à côté.

    • #31384 Répondre
      l’homme qui n’a pas de renom
      Invité

      Quel court métrage.
      .

      • #31426 Répondre
        Dune
        Invité

        L’avidité les tuera. Redoublons d’efforts pour les servir. En effet, c’est court.

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