Accueil › Forums › Forum général › Elle écrit et attend vos retours – même rosses
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Elleécrit
InvitéLà dessus, les discussions entre coachs-formateurs recommencent. Chacun, chacune raconte avec béatitude l’histoire de sa journée, chacun, chacune défend son point de vue sur la personnalité et la psychologie des participants du stage, chacun, chacune promeut sa lecture des exercices de formation réalisés et toujours réussis, et chaque expérience relatée se solde inévitablement par une conclusion ultra-positivée, affectée et toujours riche d’apprentissages, évidemment. Pour moi, c’est comme un flot ininterrompu d’ordures vomies par ces tristes bouches, comme d’un égout, des bouches qui finalement ne cherchent désespérément qu’à se nourrir. D’argent, d’amour, de reconnaissance ? Et n’est-ce pas humain ?… Mais sur le moment, je ressens une impression d’autant plus pénible que la pièce où nous sommes – la salle de réunion principale d’un hôtel luxueux de l’Ouest parisien – semble décorée pour une émission de télé-réalité avec ses canapés pelucheux, ses tentures prunes et carmins, et sa boule à facettes qui tourne au-dessus de ma tête et fragmente les visages éclatés de mes collègues d’une journée. Ils et elles ne m’ont rien fait, mais ils et elles me sont odieux et odieuses. Ils et elles me renvoient à ma rage de ne pas être là où je voudrais être, à écrire ou jouer sur une scène de théâtre. Ils et elles me renvoient aussi à une inconscience partagée et donc une solidarité manquée : celle que nous sommes toutes et tous à la merci du même employeur, l’agence de formation qui nous emploie, qui n’attend que ce déploiement d’énergie figée dans un sourire et l’évaluation du client pour nous rappeler pour une autre journée de travail, et surtout, que ce joug est invisibilisé par un statut bien mal nommé : celui d’indépendant. Enfin, dernier bâillon sur mes lèvres, celui de l’idéologie positive : je sais que si je dis quoi que ce soit de rosse, quoi que ce soit d’un tant soit peu contrasté, ils et elles diront à l’unanimité « Elle est un peu négative, Célestine quand même… », et jamais je ne serai rappelée pour du travail. Jamais. Parmi elles et eux, amputée de mes idées qui aiment à rire, je suis seule et je me demande : repenserai-je un jour ? A autre chose qu’à me coucher et dormir je veux dire ? Et à quand la beauté ?… Je les quittais dégoutée et nerveuse, suivie par une formatrice-coach restée silencieuse pendant les discours d’enthousiasme et les au-revoir surjoués. Affaiblie par une intoxication alimentaire doublée d’une forte fièvre, elle avait tenu malgré tout à travailler ce jour-là, saluée par toutes et tous – j’ignore pourquoi d’ailleurs car comme tout bon formateur-coach à part moi, cette femme est de la classe des propriétaires, donc quand on a cette liberté financière, qu’y a-t-il de si héroïque à travailler malade ?… Alors qu’elle trottinait à côté de moi vers le métro, elle me dit le souffle court : « Quelle merveilleuse journée, j’étais si heureuse de travailler avec toi, tu es tellement fine dans ton approche pédagogie qu’à chaque fois que j’anime avec toi, c’est une sensation de grande justesse qui me traverse. » Son haleine et son odeur d’intestins mal nettoyés me retournèrent le coeur comme le reste, mais je parviens à lui répondre : « Merci. Tu devrais peut-être te payer un taxi pour rentrer chez toi, non ? » – « Oh pas d’inquiétude, ça va aller, et puis tu sais, j’ai rendez-vous demain matin chez l’ostéopathe. Je sais très bien ce qu’il se passe… Un noeud de ma vie passée qui résiste encore… Mais cet homme va me remettre en place en une séance, une seule, tu imagines ? Un peu comme toi, ce praticien est d’une grande finesse, et il est tellement juste, tellement… » Je l’ai quittée en me disant : Mais d’où lui vient cette idée que le monde est juste ?
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Tony
InvitéExcellent,j’adore,la chute est superbe.En quelques lignes on voit très bien la situation,de qui tu parles,la fable dans laquelle ils vivent(‘un noeud de ma vie passée qui résiste encore…’),la conflictualité de classe(et l’odeur qui la révèle),on aimerait en lire plus!
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Oscar Spielmann
InvitéEst-ce autobiographique ?
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Claire N
Invité« Affaiblie par une intoxication alimentaire doublée d’une forte fièvre, elle avait tenu malgré tout à travailler ce jour-là, saluée par toutes et tous « j’aime beaucoup ce passage, mercis
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Nezvul
InvitéJ’aime bien
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Jeanne
InvitéCélestine (je ne sais pas si c’est ton vrai nom ou celui de ton personnage), j’aime bien ton ton texte, parce qu’il est clair, bien mené, et qu’il contient un brin de juste et pertinente analyse.
J’ai toutefois envie de lui adresser la critique suivante :
Je trouve que c’est est un peu attendu. Ce que tu dis, nous pouvons un peu le deviner avant de le lire.
Et c’est un peu didactique. Tu défends ici un point de vue (se déclinant en plusieurs points parmi lesquels : La pensée positive est une chose artificielle et débilitante), que l’on identifie très vite et qu’éventuellement (mais presque assurément) l’on partage.
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De mon point de vue, il serait plus intéressant de laisser agir et parler tes personnages (les autres personnages que Célestine) en essayant de vraiment te mettre à leur place. Sincèrement à leur place. Qu’est qui les meut quand ils font ce qu’ils font? Quelle est leur énergie? Tu te mets à leur place, tu leur pardonnes (oui, je ne sais pas comment le dire autrement là tout de suite: tu leur pardonnes) et tu les laisses s’agiter sous ta plume.
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Pour ce qui concerne la dimension analytique et critique que tu souhaites déployer dans ce texte (une critique notamment du monde du travail), elle se déploiera d’elle-même dans la tête du lecteur et sans que tu n’appuies. Elle viendra toute seule.
C’est ce que je crois..
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Claire N
InvitéOui c’est vrai un peu plus de latitude au lecteur c’est une bonne idée
Et aussi « Pour moi, c’est comme un flot ininterrompu d’ordures vomies par ces tristes bouches, comme d’un égout, des bouches qui finalement ne cherchent désespérément qu’à se nourrir. «
Est-ce possible de rendre cela plus cinglant ?
Ou est ce fait dans l’optique d’une impression d’embourbement ? ( qui me semblait bien rendue dans le passage précédent et peut-être suffisamment)
Est ce que tu penses intéressant de l’ « intégrer « au passage précédent : en juxtaposant par exemple ,pour la première phrase, des images évoquant le caractère éclusé et usée du discours ( ce qui pourrait permettre d’alléger )-tout en rendant l’impression d’égout –
Puis travailler la seconde sur le gerbi,? -
Fanny
InvitéBonjour Elle, Merci pour ce partage. J’ai ressenti à peu près la même chose que Jeanne. Je trouve ton texte intéressant par les travers qu’il pointe. Il donne envie d’entendre davantage ces personnages, leur « flot ininterrompu d’ordures » on aimerait bien entendre exactement en quoi il consiste, pour s’en consterner et/ou s’en amuser nous-mêmes. Aller directement au jugement c’est comme si tu me prives de ce plaisir-là.
Et sinon tu sembles faire une analogie entre justesse et justice, et une autre entre le dégoût des paroles et le dégoût olfactif qui n’est pas si évidente et qui mériterait peut-être d’être plus je ne sais pas trop, plus développée ? pour qu’on comprenne mieux le rapport.
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nefa
Invitéj’aime les trois « chacun, chacune » avec le « et chaque » qui finit la phrase
un joli motif -
graindorge
Invitéchère Elleécrit, j’espère que François Bégaudeau viendra aussi te donner un avis et des tuyaux
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Yaya
InvitéJ’ai dû relire deux 3 fois pour bien saisir la profondeur de ce texte. Certains passages sont à comprendre au second degré. Je reste tout de même sur ma fin quant à la relation du diptyque justice-travail.
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Delphine
InvitéJ’aime bien également le « chacun, chacune, chaque expérience », pour exprimer l’individualité. L’expression « flot ininterrompu » pourrait s’appliquer à l’ensemble du texte : tout s’enchaîne sans transition. On passe subitement de la séance de formation au chemin de retour, avec la coach et le dialogue qui s’ensuit. J’aime bien que le récit allie le ressenti (« impression pénible », colère à ne pas pouvoir être là où la narratrice souhaiterait être pour se sentir plus épanouie) et le descriptif des lieux et des personnes (« hôtel luxueux de l’Ouest parisien », « canapés pelucheux », « tentures prunes et carmins », « boule à facettes », « visages éclatés de mes collègues »).
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Oscar Spielmann
Invité… Considérant que ce qui elle l’ennuie à mort devrait ,en l’état, ne pas nous ennuyer nous ?
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françois bégaudeau
InvitéJe trouve aussi le texte trop expressif
Et cette dernière phrase me parait forcée, artificielle. Elle prete à la manageuse une pensée qu’elle n’ a pas eue. Ce que manifeste cette femme, c’est une récitation du think positive qu’on lui a inculqué, rien de plus. Ce n’est pas une conviction (le monde est juste) mais un ethos (un volontarisme social)-
jaibesoindedeuxslips
InvitéMoi j’utilise la méthode Deleuze quand je suis trop expressif et je répète à tue-tête « On a peint le monde sur soi, et pas soi sur le monde ». Puis j’imprime fort et j’exprime tout doucement. En faisant ces exercices trois fois par jour, on peut espérer obtenir une écriture démocratique en moins de cinq semaines. Évitez la pente Despentes et rejoignez le mouvement
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françois bégaudeau
InvitéLe contraire de l’expression? L’impression. Au sens d’imprimé. Le monde imprimé sur soi, c’est ça, c’est parfait.
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Elleécrit
InvitéMerci à toutes et tous.
En lisant, je me disais : vous êtes vraiment sympas d’avoir pris le temps de lire et de m’écrire.
Je vais me remettre à ma table de travail avec vos retours en tête.J’écris ici une pièce de théâtre, « La parole de la nuit », qui est une adaptation libre du « Journal d’une femme de chambre » de Mirbeau d’une part, et de « La nuit des prolétaires » de Rancière d’autre part.
La pièce s’appuie aussi sur mon expérience professionnelle (je suis autrice de théâtre, comédienne, et j’anime parfois en entreprise des ateliers d’entrainement à la prise de parole), ainsi que sur mon expérience du mouvement des Gilets Jaunes.A ce stade, mon sujet tourne autour de la parole, je crois.
A ce stade aussi, l’action de la pièce se situe entre 2018 et 2022 à Paris, et je suis principalement le personnage de Célestine (comédienne et formatrice), un couple à la direction d’une banque, ainsi que trois de leurs collaborateurs.
A ce stade enfin, la narration va alterner des scènes de « jour », des scènes de travail où Célestine va tenter de faire advenir la parole de ces managers et de ces collaborateurs pour leurs discours en séminaires d’entreprise, et des scène de « nuit », présentant une tentative d’émancipation de la pensée de Célestine par l’écriture d’un journal.
Le jour, on suivra le travail d’accompagnement sur la scène d’un ancien théâtre réhabilité en centre de conférences et situé proche de la Place de l’Etoile à Paris.
La nuit, on sera dans un café ouvert 24/24, que j’appelle pour l’instant Au cadran Voltaire.En parallèle à ma documentation, j’ai beaucoup écrit, beaucoup, des bouts de textes épars. Et aujourd’hui, je retravaille cette matière, et tente une forme d’ordonnancement… Je ne sais pas trop… En tous les cas, je travaille, je navigue et je cherche.
Je vous donne ces éléments de contexte car je vais vous envoyer d’autres morceaux de texte. J’ignore si cette contextualisation était nécessaire, un texte devrait peut-être se suffit à lui même ?
Bref, je vous envoie bientôt d’autres morceaux, et si ça vous inspire des remarques, je prends.Et d’ici là, encore merci à vous pour la matière déjà envoyée 🙂
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Jeanne
InvitéAlors bonne écriture, Elleécrit.
La force avec toi.
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Et sinon (rien à voir) j’aimerais retrouver sur ce forum les échanges au sujet du travail de Pacôme Thiellement. Quelqu’un peut m’aider ?-
Carpentier
InvitéBonjour Jeanne,
Demandes-tu vraiment de l’aide,
ou veux-tu simplement que quelqu’un fasse à ta place? 😉
Car, bizarrement, ça me semble tout à fait dans tes compétences de rechercher ce qui, aujourd’hui, t’intéresse plus particulièrement 😂
Nan?-
Jeanne
InvitéBonjour Carpentier
Je crois que ce n’était pas dans un topic portant le nom de PT. Du coup, ça me paraît difficile (pas dans mes compétences, non) de retrouver à moins que quelqu’un n’ait en tête où c’était précisément et ne me le dise.
Voilà 🙂-
Carpentier
Invité🙂
pour trouver ça peut être comme un jeu, un jeu sérieux en fait, démarche tout aussi intello et scientifique que n’importe quoi d’autre, écrire et lire, par exemple, je trouve
et en essayant avec des mots clefs sans oublier d’y joindre les infos identifiant ce forum?
Sauf urgence, quand intérêt, c pas complétement crétin de prendre le temps de, je trouve
ici, le temps de chercher un peu.
Bref, je joue le connard (aux yeux de Zézette dans les Bronzés au ski: )
‘ t’as un pouce?
t sur ton ordi/tablette/tel?
et benh tu scrolles
comme pour la crêpe au sucre, quoi 🙂-
Carpentier
Invitéoui, le vide abyssal de ma vie m’amène, un dimanche après m’ , à passer du temps ici 🙂
tandis que tous mes bogoss de l’Iron man s’échinent à nager/bicycler et runner sous mon nez 🤗
i like it i like t
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Carpentier
Invitéun indice, peut-être?
page 7, peut-être par exemple, il est cité 😎-
Carpentier
Invitéla page 7 du ‘ forum principal ‘ plus précisément
sinon c’est un indice claqué 😉-
Carpentier
Invité-
Carpentier
Invitécomme ici, par exemple:
….. 18 févr. 2024 — Je verrais bien une discussion entre Pacôme Thiellement, Alain Damasio et Aurélien Bellanger ! 14 mars / …
mais tout dépend de l’échange ‘ au sujet du travail de Pacôme Thiellement ‘, tu penses 🙂-
Carpentier
Invité*auquel tu penses
– ici, même la météo fait tout pour être douce avec toutes ces meufs et ces gars qui participent à l’événement rouge et noir: depuis ce matin, fraîcheur et ciel voilé pour, depuis deux petites heures, aller vers un réchauffement progressif des températures avec de régulières ondées délicates et rafraîchissantes.
Franchement, côté public, staff de l’organisation et – j’imagine – sportif.ves participant.es, c bonnard.
On pressent cependant une partie vélo sous un cagnard revanchard.
On en a tous et toutes l’habitude, en vrai, on l’attend.
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Barbara
Invité@jeanne je ne sais pas si c’est de ces échanges dont tu parles mais il était question de lui dans le topic « Jérôme Alexandre « le christianisme est un anarchisme »
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Jeanne
InvitéMerci beaucoup à toutes les deux.
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Carpentier
Invitéyou’re presque welcome (c bon pour cette fois) 😉
tu dirais en quoi ça te stimule aujourd’hui?
Tu prépares un article, un achat de lecture? un événement incluant François Bégaudeau?
bon dimanche après m’ en tout k.-
Jeanne
InvitéCet été j’ai bavardé avec un ami qui adore le travail de Thiellement. Alors je relis la bio que PT a fait paraître en 2020, et j’écoute le podcast qu’il a réalisé pour Blast.
Lequel podcast me plaît bien, mais me laisse quand-même un peu insatisfaite. Je cherche des avis pour m’éclaircir les idées.-
Carpentier
InvitéTrès bien.
Un peu de mal à imaginer ce qui peut te laisser sur ta faim mais peut-être diras-tu, si désir.
De mon coté, Tony l’avait prédit, je patauge à finir l’aménagement du territoire et le témoin (oui, j’ai méga-honte)
Entre-temps, j’ai même rendu les 2 Bailly à la bibli sans les avoir, pour l’un, fini, pour l’autre, commencé même (je dépassais déjà de 10 jours mon emprunt renouvelé une fois, pffffff)
Si seulement mon putain de rdv chez l’ophtalmo en novembre pouvait être avancé 🙏-
Carpentier
Invitémis un ‘ .de ‘ à la fin de mon mail 🙄 (putain de gros doigts)
mais sinon c bien moi, eh
emmerdeuse comme ça, ien a pas mille, non plus 😅-
..Graindorge
InvitéMoi je cherche Michel Franco… dans une entrée où il y avait des partages de vidéos d’un autre François avec F majuscule. Une traduction de Maud et moi d’ un entretien etc… Pour y écrire ces jours-ci sur le film Memory parceque j’ai écrit françoisbegaudeau.fr Franco, puis idem suivi de « Michel Franco » et rien.
Sinon tant pis j’écrirai dans ma Suite 5 étoiles » journal ouvert… »
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nefa
Invité@Jeanne
Concrètement, PT décorpore, ça lui est tombé dessus.
Sans recours aux substances. A moins qu’il ait bu une tisane qui ne lui était pas destinée quand il fréquentait Hara-kiri.
Passé le trouble, il a finit par s’en sentir puissant. Peut-être aussi qu’à un moment donné la félicité s’en est mêlée. Mais ça je n’en suis pas sûr.
Ensuite, vu que ça n’est pas très commun, il a cherché dans la littérature et dans certains milieux où ça pouvait en discuter.
Or il se trouve que se sont les idéalistes, les tenants du transcendant, qui en parlent le plus, avec force images.
Notamment les gnostiques. En accord avec son positionnement à gauche. Selon ses critères.
Le problème avec PT, à mon sens, c’est qu’on entend qu’il exprime (à l’aune des mondes, plérôme et tout le tremblement) et non ce qui imprime.
Pour dire ce qui imprime, décrire le phénomène, la littérature est un excellent médium.
Or PT ne s’est pas montré sous ce jour.
Il a commis des films. Expressifs encore.
Mais je l’aime bien Pacôme, il me fait marrer.
Et ce qu’il exprime n’est pas con.
Juste, il puise là où il y a (en termes de récits).
Et il n’y a que dans les religions.
Ensuite il fait avec ce qu’il a.
Dans cette thématique, j’aime bien Stephen Jourdain.
Là aussi, un sacré lexique.-
nefa
Invité@Jeanne
du coup, je remonte-
Jeanne
Invité« PT décorpore, ça lui est tombé dessus ».
Nefa, tu veux bien expliciter ?-
nefa
Invitéil fait des sorties de corps
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nefa
InvitéVoyage astral chez les ésotériques
Du coté des scientifiques : out-of-body experience-
Jeanne
InvitéOui j’ai vu ça dans sa bio, en effet.
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« On entend ce qu’il exprime et non ce qu’il imprime « .
Là aussi je suis preneuse de précisions.-
nefa
Invitéexprime :
on exprime une opinion, on spécule, on émet des hypothèses
dans le but d’impacter
avec l’idée d’un retours
ce qu’il imprime :
ça se décrit c’est ce qui se passe à l’occasion de l’expérience
on peut aussi décrire un contexte en l’intégrant (l’expérience) – montrée ou pas.
pour ce qu’elle est
pour ce que c’est
ce simple geste (décrire) se suffit à lui-même-
Jeanne
InvitéPeut-être veux-tu dire qu’il s’exprime mais qu’il ne fait pas de littérature, on peut le dire comme ça ?
Stephane Jourdain je ne connais pas. -
nefa
Invitéce que je veux dire surtout, c’est que je suis curieux
ça me titille cette histoire de décorporation
j’aimerai voir avec ses yeux
or ce qu’il me propose c’est une pensée à propos de ce qu’il voit
des résonances avec d’autres pensées
et s’il s’était exprimé de façon littéraire ça aurait été pareil
ce que je veux dire c’est qu’il me manque des descriptions et que si descriptions il y a, la littérature les rend plus fortes. -
nefa
InvitéStéphen (pas stéphane) Jourdain, tape sur youtube
il est rigolo aussi -
Jeanne
InvitéYes. Je vais regarder.
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Jeanne
Invité@Nefa
J’aime beaucoup ce que je découvre de Stephen Jourdain. Tu as bien fait de me parler de lui.p
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Carpentier
Invitéah oui, je me souviens de lui maintenant (en bas de la fameuse p.7)
salut,
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Jeanne
InvitéMerci, je vais regarder.
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