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  • Ce sujet contient 350 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Zorglub, le il y a 3 jours et 10 heures.
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  • Auteur
    Messages
    • #19342 Répondre
      riviere
      Invité

      Un docu intéressant « Le Mur de l’Atlantique » sur LCP, dispo en replay Description matérielle de comment l’Allemagne nazie et La France de Vichy ont fait bâtir ce monument de l’occupation et de la collaboration. Intervention de Paxton entre autres historiens, qui cite Paulhan vers la fin.
      https://lcp.fr/programmes/le-mur-de-l-atlantique-217851

    • #19343 Répondre
      Graindorge
      Invité

      gratitude rivière. Que Bueno

      • #19344 Répondre
        Graindorge
        Invité

        quelqu’un utilise mon pseudo. Pourquoi?

        • #102686 Répondre
          Carpentier
          Invité

          1) pour faire la promo du groupe agro-alimentaire mastodonte qui détient la marque kinder
          2) pour se fiche de toi* (l’algorithme filtre les mots très familiers, abréviation texto et annule les posts au langage ordinaire : on est en maternelle ici ou quoi?)
          3) pour se marrer et réviser son espagnol
          ps: rien à gagner c’est moi, aussi juste, pour m’amuser: ola que tal

    • #19354 Répondre
      Dr Xavier
      Invité

      Merci, c’est le topic pour recommander des documentaires ?
      Alors je recommande avec tout mon amour Relaxe (2022), d’Audrey Ginestet, vu sur Médiathèque Numérique / UniversCiné (dont je rappelle que vous y avez peut-être accès via votre compte de bibliothèque municipale).
      La réalisatrice (également bassiste-chanteuse dans le groupe Aquaserge, et ingé son) filme la préparation du procès de Manon Glibert. Pour les non-boombers, elle fut mise en examen en 2008 pour son appartenance supposée au « groupe terroriste » dit des « inculpés de Tarnac », qui accouchera d’un monumental flop.
      Loin d’être un film à thèse, le documentaire nous introduit calmement, doucement, dans la vie quotidienne de Manon, et sa préparation pour le procès avec ses amies. Démunie face à « l’entreprise remplie de professionnelles qu’est la justice, devant laquelle nous ne somme que des amateures », les filles ont l’idée d’organiser un simulacre de procès pour y faire face. On les vois aussi discuter collectivement de la défense à mener, et élaborer la déclaration que fera Manon au procès, ou comment le soutien du collectif fera ressortir sa voix singulière.
      Le point culminant du documentaire est la lecture dans un plan unique caméra fixe de sa déclaration, d’une grande puissance, durant le procès simulé.
      Si vous ne voyez pas le film je vous conseille quand même d’écouter l’entretien donnée par la réalisatrice, on a envie de s’en faire une amie (mais si vous voulez voir le docu alors je déconseille l’entretien car il le déflore beaucoup).

      • #19355 Répondre
        Dr Xavier
        Invité

        D’ailleurs je souligne que la vidéo de l’entretien est hébergée par le GNCR, dont l’ACRIF est adhérente, tout est bouclé avec Teaser, quand on recherche on trouve.

        • #19466 Répondre
          Alain m.
          Invité

          Merci Dr Xavier pour l’info sur la médiathèque numérique ! J’ignorais son existence et cela me donne accès à 8 films par mois.

          • #19473 Répondre
            Graindorge
            Invité

            Très contente pour toi cher Alain M!
            Moi la prochaine fois que je retourne à Nice, je m’inscris à la mediathèque.
            Merci Dr Xavier!

      • #19395 Répondre
        riviere
        Invité

        Oui c’est l’idée. Merci de la recommandation Dr Xavier, et en effet je crois bien y avoir accès sur le site de ma médiathèque.

    • #19356 Répondre
      Titi
      Invité

      Merci à vous deux!

    • #19435 Répondre
      Le trou noir extatique
      Invité

      Le documentaire lcp étant disponible que pour une période limitée, je partage l’extension Video DownloadHelper (dispo sur chrome et mozilla). Un certain niveau en anglais est indispensable, pour les autres vous avez jusqu’au 22 novembre pour voir la vidéo.

      • #19535 Répondre
        Dr Xavier
        Invité

        C’est pas pour faire de la pub mais pour ceux qui ont un PC (pas un Mac) le logiciel gratuit (mais pas libre) Captvty fonctionne très bien. C’est une sorte de magnétoscope numérique qui permet de télécharger tous les documentaires et autres actuellement disponibles sur les chaînes numériques.

    • #19536 Répondre
      Nox
      Invité

      DinosaureDes questions ?
      Pose-les au Savant !
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      Quelques dinosaures : la grue, le tsintaosaure, le pentacératops et le dasplétosaure. Tous ont disparu, aujourd’hui, sauf les oiseaux, comme la grue.
      Les dinosaures sont un groupe d’animaux, qui rassemble aujourd’hui tous les oiseaux. Mais autrefois, il a existé beaucoup d’autres dinosaures, cousins des oiseaux, qui pouvaient être très différents et qui ont aujourd’hui disparu. On les connaît cependant grâce à leurs fossiles.

      Parmi ces dinosaures disparus, beaucoup ne ressemblaient à aucun autre animal connu sur Terre ; certains étaient énormes et c’est même parmi les dinosaures que l’on trouve les plus grands animaux terrestres de tous les temps. Depuis très longtemps, les dinosaures font rêver les scientifiques et les passionnés, qui découvrent leurs fossiles et qui cherchent à savoir à quoi ressemblaient ces animaux.

      Ils ont disparu vraisemblablement à cause de la chute d’une météorite près de l’actuel Mexique, marquant la fin de la période du Crétacé et de l’ère du Mésozoïque, l’ère des dinosaures. C’est l’extinction du Crétacé.

      Les premiers dinosaures sont apparus il y a environ 220 000 000 (220 millions) d’années, bien avant les premiers êtres humains, qui ne sont apparus qu’entre 3,4 et 7 millions d’années.

      Lumière ! Cet article parle principalement des dinosaures autres que les oiseaux, ceux que les scientifiques appellent « dinosaures non-aviens ». Pour en savoir plus sur les oiseaux, lire l’article Oiseau.

      Il existe certains dinosaures qui possédaient des plumes, ce sont des dinosaures à plumes. Ces plumes ou poils leur servent le plus souvent d’« isolant thermique ». L’exemple le plus courant est le tyrannosaure.

      Tous les dinosaures sont séparés en seulement deux grandes «familles», appelées ordre en biologie : les ornithischiens (tous herbivores, et totalement disparus) et les saurischiens (herbivores ou carnivores, certains possédant ces plumes, et certains ayant évolué sous la forme d’oiseaux). Tous sont terrestres : ils ne vivaient que sur la terre ferme. Les «reptiles» aquatiques (tels les plésiosaures), souvent représentés pour le Mésozoïque (l’ère des dinosaures) ne sont donc pas des dinosaures, pas plus que les reptiles volants à grandes ailes de peau (tels les ptérosaures) ou les reptiles mammaliens du Trias.

      Sommaire
      1 Définition
      1.1 Caractères communs
      2 Les dinosaures au cours du temps
      2.1 Avant les dinosaures
      2.2 Les dinosaures au Trias
      2.3 Les dinosaures du Jurassique
      2.4 Les dinosaures du Crétacé
      2.5 Extinction Crétacé-Paléogène
      2.6 Les dinosaures du Paléogène
      2.7 Les dinosaures au Néogène
      3 Histoire de la découverte des dinosaures
      4 Le nom des dinosaures
      5 Reconstituer des dinosaures
      5.1 Le squelette
      5.2 Des erreurs de reconstitution
      5.3 En chair et en os
      5.4 La couleur des dinosaures
      6 Classification des dinosaures
      6.1 La place des dinosaures dans la classification scientifique
      6.2 Les différents groupes de dinosaures
      6.3 Quelques exemples de dinosaures
      6.4 Autres « grands reptiles » non-dinosaures
      7 Dans la culture populaire
      7.1 Livres
      7.2 Cinéma et télévision
      8 Voir aussi
      8.1 Liens externes
      8.2 Vidéos
      8.3 Notes et références
      Définition

      Un moineau (à gauche) et un tricératops (à droite).
      Il a existé tellement de dinosaures très différents, qu’il est difficile d’en donner une définition.

      En classification phylogénétique, les scientifiques définissent les dinosaures comme le groupe formé par l’ancêtre commun du moineau et du tricératops et tous ses descendants. Pour simplifier, le moineau et le tricératops sont tous les deux des dinosaures, très différents, tellement différents que leur ancêtre commun est aussi celui de tous les dinosaures. Ainsi, tout animal plus proche du tricératops et du moineau que de n’importe quel autre animal est un dinosaure. Ainsi, le petit moineau, de l’ordre des saurischiens, est plus proche génétiquement – plus «cousin» – du tyrannosaure que le crocodile, qui est effectivement aussi un archosaure, mais pas un dinosaurien.

      Lumière !Bien que l’erreur soit faite souvent, les dinosaures non-aviens ne peuvent être qualifiés d’« animaux préhistoriques », car un animal préhistorique a vécu durant la Préhistoire, une période qui concerne les hominiens. Pour les dinosaures dont on parle ici, disparus bien avant l’apparition des premiers hommes, on parlera plutôt d’animaux fossiles ou simplement d’espèces éteintes ou disparues.

      Caractères communs
      Malgré les très nombreuses différences, il existe cependant quelques points communs, qui sont partagés par tous les dinosaures (y compris les oiseaux) et par eux seulement, ce qui justifie qu’il s’agisse bien d’un groupe d’être vivant :

      l’humérus (L’os du bras) porte une crête particulière ;
      les pattes sont placées sous le corps et non pas sur les côtés.
      Les premiers dinosaures étaient des animaux carnivores et bipèdes. Plus tard, certains de leurs descendants sont devenus herbivores et quadrupèdes.

      Les dinosaures au cours du temps
      Les dinosaures sont apparus il y a environ 230 millions d’années, au Trias. Durant le Mésozoïque, beaucoup de dinosaures ont disparu et d’autres sont apparus, si bien qu’il en a existé un grand nombre de sortes différents, mais pas toujours en même temps.

      Avant les dinosaures
      D’autres animaux vivaient avant les dinosaures, dont certains ne leur ressemblaient pas du tout ! Cette page retrace l’évolution des animaux depuis l’apparition de la terre.

      Les dinosaures au Trias

      La fracture de la Pangée

      La Terre, au début du Trias : il n’existe qu’un continent unique, la Pangée. C’est en Pangée que sont apparus les premiers dinosaures.

      Un hérrérasaure, un des premiers dinosaures carnivores, qui vivait il y a 228 millions d’années. Il vient d’attraper un petit mammifère.
      C’est au cours du Trias, il y a 230 millions d’années, que les premiers dinosaures apparaissent. Les plus anciens dinosaures connus sont des théropodes, des petits dinosaures carnivores bipèdes , comme le coelophysis ou l’hérrérasaure et des prosauropodes, des animaux beaucoup plus lourds, probablement herbivores, au cou allongé. À cette époque, les prosauropodes, mesurant environ 6 mètres de long, sont les plus gros de tous les dinosaures. Mais la plupart sont plus petits.

      D’autres dinosaures plus petits sont également connus, comme l’hétérodontosaure, ou le lésothosaure.

      Au Trias, les continents, tels qu’on les connaît aujourd’hui, n’existaient pas encore. À la place, il y avait un continent unique, la Pangée, qui regroupait toutes les terres. C’est donc en Pangée que sont apparus les tous premiers dinosaures.

      À la fin du Trias, il y a environ 200 millions d’années, un gigantesque océan, appelé Téthys, commence à s’ouvrir en plein milieu de la Pangée, divisant le gigantesque continent en deux continents plus petits : la Laurasie au nord et le Gondwana au sud.

      Quelques dinosaures du Trias :

      Le platéosaure mesurait 6 à 7 mètres de long (un peu plus court qu’un bus) et était probablement herbivore (ou peut-être omnivore). Il a vécu à la fin du Trias, il y a environ 220 millions d’années et c’était un des plus grands dinosaures de l’époque.
      Le platéosaure mesurait 6 à 7 mètres de long (un peu plus court qu’un bus) et était probablement herbivore (ou peut-être omnivore). Il a vécu à la fin du Trias, il y a environ 220 millions d’années et c’était un des plus grands dinosaures de l’époque.

      Mesurant environ 3 mètres de long, le coelophysis a été un des tous premiers dinosaures du Trias jamais découvert, par Edward Drinker Cope, en 1889. C’était un dinosaure carnivore. Il a vécu d’il y a 230 millions d’années, à il y a 200 millions d’années.
      Mesurant environ 3 mètres de long, le coelophysis a été un des tous premiers dinosaures du Trias jamais découvert, par Edward Drinker Cope, en 1889. C’était un dinosaure carnivore. Il a vécu d’il y a 230 millions d’années, à il y a 200 millions d’années.

      Les petits lésothosaures mesuraient environ 30 cm de haut. C’était des dinosaures bipèdes  qui vivaient dans les milieux plutôt désertiques du centre de la Pangée.
      Les petits lésothosaures mesuraient environ 30 cm de haut. C’était des dinosaures bipèdes  qui vivaient dans les milieux plutôt désertiques du centre de la Pangée.

      Procompsognathus était un petit dinosaure carnivore d’environ un mètre de long. Il se nourrissait probablement d’insectes et de petits lézards.
      Procompsognathus était un petit dinosaure carnivore d’environ un mètre de long. Il se nourrissait probablement d’insectes et de petits lézards.
      Les dinosaures du Jurassique

      La Terre, à la fin du Trias : la Pangée se sépare en deux grands continents : la Laurasie (au nord) et le Gondwana (au sud). Ces deux continents vont exister durant tout le Jurassique, et abriter un grand nombre de dinosaures.
      Il y a 200 millions d’années, le Trias est remplacé par le Jurassique. Durant cette période, qui va durer environ 55 millions d’années, les dinosaures vont se diversifier et de nouveaux groupes et de nombreuses espèces, vont apparaître. On connaît également, à cette époque, les premiers dinosaures véritablement géants, mais aussi des dinosaures plus petits en très grand nombre.

      Les prosauropodes disparaissent peu à peu, remplacés par leurs cousins géants, les sauropodes. Ces géants au long cou et à la longue queue vont compter parmi eux les plus grands animaux terrestres ayant jamais existé : le diplodocus et son cousin le seismosaure, le plus long animal ayant jamais existé et le plus haut animal terrestre était le sauroposeidon. D’autres groupes apparaissent, comme l’étonnant stégosaure et ses cousins, au dos hérissé de plaques osseuses.

      Les carnivores ne sont pas en reste et les dinosaures théropodes se développent : de gigantesques prédateurs font leur apparition, comme le torvosaure, long de 11 m, le cératosaure, le carnotaure ou bien encore l’étrange dilophosaure.

      Au côté de ces gros animaux, on trouve aussi des dinosaures plus petits, comme le compsognathus, qui avait à peu près la taille d’un poulet… C’est également au Jurassique qu’apparaissent les premiers dinosaures à plumes, comme l’archéoptéryx, qui est peut-être l’un des premiers oiseaux.

      Quelques dinosaures du Jurassique

      Le diplodocus mesurait une trentaine de mètres de long, soit aussi grand que trois bus mis bout à bout ! Cet herbivore est un des plus grands dinosaures qui ait jamais existé et même un des plus grands dinosaures de tous les temps.
      Le diplodocus mesurait une trentaine de mètres de long, soit aussi grand que trois bus mis bout à bout ! Cet herbivore est un des plus grands dinosaures qui ait jamais existé et même un des plus grands dinosaures de tous les temps.

      L’allosaure était un grand dinosaure carnivore, mesurant plus de 2 mètres de haut et 8 de long. Il pesait probablement plus d’une tonne et chassait les grands dinosaures comme le diplodocus.
      L’allosaure était un grand dinosaure carnivore, mesurant plus de 2 mètres de haut et 8 de long. Il pesait probablement plus d’une tonne et chassait les grands dinosaures comme le diplodocus.

      Un dinosaure caractéristique du Jurassique : le stégosaure. Les plaques qu’il a sur le dos lui servaient peut-être à capter la chaleur du Soleil et les piques de sa queue le protégeaient probablement contre les prédateurs.
      Un dinosaure caractéristique du Jurassique : le stégosaure. Les plaques qu’il a sur le dos lui servaient peut-être à capter la chaleur du Soleil et les piques de sa queue le protégeaient probablement contre les prédateurs.

      L’archéopteryx est le tout premier dinosaure à plume jamais découvert. Il a longtemps été considéré comme le plus ancien oiseau connu, mais des découvertes récentes montrent qu’il pourrait en fait appartenir à un autre groupe de dinosaures, cousins des oiseaux.
      L’archéopteryx est le tout premier dinosaure à plume jamais découvert. Il a longtemps été considéré comme le plus ancien oiseau connu, mais des découvertes récentes montrent qu’il pourrait en fait appartenir à un autre groupe de dinosaures, cousins des oiseaux.
      Les dinosaures du Crétacé
      Le Crétacé commence il y a 145 millions d’années. Les dinosaures les plus célèbres datent de cette époque, comme le tyrannosaure, ou le tricératops.

      En fait, bon nombre de dinosaures du film Jurassic Park datent plutôt du Crétacé…

      Il existe encore de très grands dinosaures au Crétacé, mais aussi beaucoup de dinosaures plus petits.

      Parmi eux, des oiseaux étonnants font leur apparition, comme l’ichthyornis, un oiseau marin, très bon nageur, mais incapable de voler…

      Au Crétacé, la Laurasie et le Gondwana disparaissent complètement et les continents que nous connaissons aujourd’hui apparaissent. C’est en partie ce qui explique la grande diversité des dinosaures du Crétacé : sur chaque continent, on trouvait des dinosaures différents…

      Quelques dinosaures du Crétacé

      Tyrannosaurus, le plus célèbre de tous les tyrannosaures aussi connu sous le surnom de T-Rex. Il a vécu jusqu’à la fin du Crétacé, au moment où un cataclysme a détruit son espèce et la plupart des dinosaures.
      Tyrannosaurus, le plus célèbre de tous les tyrannosaures aussi connu sous le surnom de T-Rex. Il a vécu jusqu’à la fin du Crétacé, au moment où un cataclysme a détruit son espèce et la plupart des dinosaures.

      Le tricératops avait un crâne très dur, comme une armure et trois cornes sur la tête, pour se protéger des prédateurs.
      Le tricératops avait un crâne très dur, comme une armure et trois cornes sur la tête, pour se protéger des prédateurs.

      L’edmontonia, un ankylosaure. Ces herbivores probablement très lourds avaient le corps recouvert d’une armure de plaques osseuses, ou ostéodermes.
      L’edmontonia, un ankylosaure. Ces herbivores probablement très lourds avaient le corps recouvert d’une armure de plaques osseuses, ou ostéodermes.

      Le parasaurolophus, un hadrosaure, avait une grande crête sur la tête qui lui servait probablement à la parade nuptiale ou pour communiquer.
      Le parasaurolophus, un hadrosaure, avait une grande crête sur la tête qui lui servait probablement à la parade nuptiale ou pour communiquer.

      Le protocératops était un cousin plus petit et sans cornes, du tricératops. Il avait à peu près la taille d’un cochon et vivait en Asie.
      Le protocératops était un cousin plus petit et sans cornes, du tricératops. Il avait à peu près la taille d’un cochon et vivait en Asie.
      Le vélociraptor était un petit dinosaure carnivore, d’environ 1,50 m de long (50 cm de haut), qui vivait également en Asie et chassait les protocératops. Il faisait partie d’un groupe de dinosaures dont le corps était recouvert de plumes.
      Le vélociraptor était un petit dinosaure carnivore, d’environ 1,50 m de long (50 cm de haut), qui vivait également en Asie et chassait les protocératops. Il faisait partie d’un groupe de dinosaures dont le corps était recouvert de plumes.

      Jeholornis, un oiseau du Crétacé.
      Jeholornis, un oiseau du Crétacé.

      Ichthyornis, un oiseau marin. Son bec était garni de dents.
      Ichthyornis, un oiseau marin. Son bec était garni de dents.
      Extinction Crétacé-Paléogène
      À la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années, un grand cataclysme se produit : peut-être la chute d’une gigantesque météorite sur Terre, ou bien l’éruption d’un gigantesque volcan, ou peut-être encore les deux… Un grand nombre d’êtres vivants disparaissent, comme les ammonites (des cousins des pieuvres), les ichthyosaures (des reptiles marins), les ptérosaures (les cousins volants des dinosaures)… C’est l’extinction Crétacé-Paléogène, la plus célèbres des extinctions massives, mais pas la plus dévastatrice dans l’Histoire de la Terre.

      Article à lire : Extinction du Crétacé.
      Les dinosaures, eux, ne disparaissent pas complètement, mais beaucoup d’entre eux s’éteignent, dont tout l’ordre des Ornithischiens. Seuls les oiseaux (des Saurischiens) et même une partie des oiseaux seulement (ceux qui ont un bec et pas de dents) survivent.

      Les dinosaures du Paléogène

      Gastornis, un oiseau herbivore géant qui mesurait près de 2 mètres
      Le Paléogène est la première période de l’ère tertiaire, ou Cénozoïque. Il commence à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années et se termine il y a 23 millions d’années.

      À la fin du Crétacé, la plupart des dinosaures ont disparu, seuls les oiseaux ont survécu. Parallèlement, les mammifères, qui existent depuis le Trias, c’est-à-dire depuis aussi longtemps que les dinosaures, ont également survécu.

      Au début du Paléogène, alors que beaucoup d’espèces viennent de disparaître, les oiseaux et les mammifères sont les espèces les plus abondantes et elles vont rapidement évoluer pour coloniser la Terre entière.

      Des oiseaux géants apparaissent, qui vont rapidement prendre la place de leurs cousins disparus, les grands dinosaures carnivores.

      Les dinosaures au Néogène
      Le Néogène est la période actuelle. Il commence il y a 23 millions d’années. Durant tout ce temps, de nombreux oiseaux sont apparus et ont disparu. Aujourd’hui, on connaît environ 10 000 espèces d’oiseaux, soit près du double du nombre de mammifères : difficile donc de dire que les dinosaures ont disparu !

      Il existe une très grande variété d’oiseaux, très différents. Avec le temps, ils se sont adaptés aux milieux les plus divers.

      Quelques dinosaures actuels ou «récents».

      Reconstitution d’un Phorusrhacos, un oiseau carnivore de plus de 2 mètres de haut et d’environ 150 kg. Il a vécu durant presque tout le néogène et a disparu il y a seulement 400 000 ans, un peu avant que l’homme n’apparaisse.
      Reconstitution d’un Phorusrhacos, un oiseau carnivore de plus de 2 mètres de haut et d’environ 150 kg. Il a vécu durant presque tout le néogène et a disparu il y a seulement 400 000 ans, un peu avant que l’homme n’apparaisse.

      Argentavis, qui a vécu durant le Miocène, il y a environ 8 à 6 millions d’années. C’est l’oiseau avec la plus grande envergure connue de tous les temps : ses ailes pouvaient atteindre 7 mètres d’une extrémité à l’autre. Aujourd’hui, son cousin plus récent, le condor des Andes, est l’oiseau avec la plus grande envergure au monde, même s’il est beaucoup plus petit : « seulement » 3,20 m d’envergure.
      Argentavis, qui a vécu durant le Miocène, il y a environ 8 à 6 millions d’années. C’est l’oiseau avec la plus grande envergure connue de tous les temps : ses ailes pouvaient atteindre 7 mètres d’une extrémité à l’autre. Aujourd’hui, son cousin plus récent, le condor des Andes, est l’oiseau avec la plus grande envergure au monde, même s’il est beaucoup plus petit : « seulement » 3,20 m d’envergure.

      L’autruche est le plus grand de tous les dinosauriens actuels. C’est un oiseau qui ne vole pas, même si ses ancêtres en étaient capables. L’autruche a perdu sa capacité à voler au cours de l’évolution.
      L’autruche est le plus grand de tous les dinosauriens actuels. C’est un oiseau qui ne vole pas, même si ses ancêtres en étaient capables. L’autruche a perdu sa capacité à voler au cours de l’évolution.

      L’hoazin est un oiseau étonnant, qui vit en Amérique du Sud. Les poussins de cet espèce ont des griffes au bout des ailes, pour grimper aux arbres, comme certains de leurs cousins préhistoriques.
      L’hoazin est un oiseau étonnant, qui vit en Amérique du Sud. Les poussins de cet espèce ont des griffes au bout des ailes, pour grimper aux arbres, comme certains de leurs cousins préhistoriques.

      Les manchots sont des dinosaures aviens adaptés aux milieux marins froids. Au cours de leur évolution, ils ont perdu leur capacité à voler et se sont adaptés à la nage.
      Les manchots sont des dinosaures aviens adaptés aux milieux marins froids. Au cours de leur évolution, ils ont perdu leur capacité à voler et se sont adaptés à la nage.
      Histoire de la découverte des dinosaures
      Les premiers fossiles de dinosaures étaient des dents de mégalosaure, découvertes en 1815. Par la suite, durant le XIXème siècle, d’autres dinosaures vont être découverts, comme l’iguanodon, par exemple. Ces premiers dinosaures ont tous été découverts en Europe : principalement en Angleterre, en France, en Allemagne et en Belgique.

      Vers le milieu du XIXème siècle, dans les années 1850, des scientifiques vont s’intéresser à une carrière de calcaire, dans la région de Bavière, en Allemagne : le calcaire de Solnhofen. Ce calcaire est très utilisé pour faire, par exemple, des plaques de pierre pour daller les terrasses. Tu en as peut-être chez toi ! Ce site est en fait, les scientifiques vont le découvrir, un niveau de préservation exceptionnel, c’est-à-dire un endroit où ce qui ne se fossilise normalement pas va quand même se fossiliser. On va ainsi découvrir des squelettes très bien conservés de dinosaures, comme le compsognathus, un tout petit dinosaure, qui prouve que les dinosaures n’étaient pas tous des géants, et, surtout, le premier dinosaure à plumes : l’archaeopteryx. À cette époque, on considère qu’il s’agit du tout premier fossile d’oiseau jamais découvert…

      À cette époque, les États-Unis sont encore un très jeune pays, en grande partie inexplorés et la plupart des savants mondialement reconnus sont européens. C’est pourtant aux États-Unis que deux scientifiques, O.C Marsh et E. D. Cope vont se livrer une impitoyable bataille pour déterminer qui découvrira le plus de dinosaures. Ils vont sillonner tout le pays avec des équipes de chasseurs de fossiles pour essayer de déterrer les fossiles les plus impressionnants : c’est ce que l’on va appeler la guerre des os. À eux deux, ils vont découvrir et identifier plus d’une centaine de nouveaux dinosaures !

      [ Réponse ]
      LeSavant.svg Le Savant Cogitus répond à tes questions ! Combien y avait-il de dinosaures ?
      Le XXème siècle va être assez mouvementé, coupé notamment par deux guerres mondiales et de nombreux événements un peu partout dans le monde. Les scientifiques de tous les pays, tour à tour, découvrent de plus en plus de fossiles étonnants de dinosaures un peu partout dans le monde. Parallèlement, les nouvelles découvertes scientifiques permettent de découvrir des fossiles de plus en plus fragiles et de faire des découvertes étonnantes à leur sujet. Fini le temps où l’on déterrait des squelettes à la dynamite ! Désormais, les scientifiques travaillent plutôt dans un laboratoire, avec un pinceau et un microscope. Le moindre détail permet d’apprendre des éléments intéressants sur la vie de ces animaux disparus. Les découvertes récentes en matière d’évolution et de classification, ainsi que le nombre de plus en plus grand de dinosaures connus permet de mieux comprendre la biodiversité de ce groupe.

      Dans les années 90, une découverte majeure va encore faire avancer notre connaissance des dinosaures : dans le nord est de la Chine, dans la province du Lioning, un autre niveau de préservation exceptionnel, va permettre de découvrir de nombreux fossiles de dinosaures à plumes. On découvre alors que les oiseaux ne sont pas les seuls animaux à avoir eu des plumes : d’autres dinosaures en ont eu aussi et l’on découvre qu’en fait les oiseaux font partie du groupe des dinosaures !

      Le nom des dinosaures
      Le premier dinosaure à avoir été décrit par un scientifique est le mégalosaure, en 1827. À l’époque, on pensait que les os fossilisés que l’on avait retrouvé étaient ceux d’un gigantesque lézard, ressemblant à un varan. On l’a donc appelé Megalosaurus, ce qui veut dire « lézard gigantesque », en grec.

      En 1842, le paléontologue Richard Owen propose le nom de « dinosaure », voulant dire « lézard terrible », en grec (sauros veut dire « lézard » en grec), pour désigner les gigantesques animaux dont on commence à découvrir les squelettes fossilisés.

      Aujourd’hui, on sait que les dinosaures ne sont pas des lézards : ils sont bien plus proches des crocodiles et surtout des oiseaux, que des lézards. Mais le nom est resté et beaucoup de dinosaures contiennent le mot « saurus » (« lézard ») dans leur nom : Tyrannosaurus (le « lézard tyran »), Ankylosaurus (le « lézard lourd »), Ceratosaurus (le « lézard à corne »), Psittacosaurus (le « lézard perroquet »), Stegosaurus (le « lézard à toit »), etc.

      Divers Dinosauria.
      Attention, le mot sauros a aussi été utilisé pour créer les noms d’autres reptiles fossiles, qui ne sont pas des dinosaures, comme par exemple Mosasaurus (le « lézard de la Meuse »), un reptile marin, ou encore ptérosaure (les « lézards ailés »), des reptiles volants. Tous les animaux dont le nom finit par « -saure » ou « -saurus » ne sont donc pas des dinosaures ! le Basilosaurus (le « lézard impérial ») n’est en fait même pas un reptile ! Il s’agit en fait d’une baleine préhistorique, dont on a cru, par erreur, au début, qu’il s’agissait d’un reptile marin.

      Aujourd’hui, de plus en plus de dinosaures (et d’autres animaux disparus) sont découverts en Chine. Ils contiennent souvent le mot long dans leur nom, qui veut dire « dragon ». Le mot long est utilisé un peu comme le mot sauros pour créer les noms des dinosaures qui ont été découverts en Chine : Dilong (le « dragon empereur »), Guanlong (le « dragon couronné »), ou encore Yinlong (le « dragon caché »). C’est d’ailleurs un clin d’œil, car le Dilong, découvert en 2004, est l’un des cousins les plus anciens du célèbre Tyrannosaurus ; et son nom, Dilong, « dragon empereur », est en quelque sorte la « traduction » du nom grec Tyrannosaurus, « lézard tyran »1 en chinois !

      Le nom scientifique des dinosauriens est Dinosauria ; c’est un super-ordre dans la classification des espèces, qui regroupe tous les dinosaures non-aviens du Mésozoïque et les oiseaux qui existent encore.

      Reconstituer des dinosaures
      À part les oiseaux, tous les autres dinosaures ont disparu. Si l’on veut savoir à quoi ils ressemblaient, il faut essayer de le découvrir d’après les fossiles.

      Le squelette
      La plupart du temps, la seule partie du corps qui est fossilisée et donc que l’on peut retrouver, est le squelette, c’est-à-dire les os. On connaît un grand nombre de squelettes de dinosaures fossilisés, qui nous permettent de savoir à quoi ressemblaient ces animaux.

      Parfois, cependant, on ne retrouve que quelques os et non pas un squelette entier. C’est même le cas la plupart du temps. Dans ce cas, les scientifiques comparent les os à ceux des autres dinosaures qu’ils connaissent, ou à d’autres animaux proches, pour essayer de deviner l’aspect de ces animaux.

      Des erreurs de reconstitution
      Du coup, la plupart des représentations de dinosaures ne sont pas exactes : on ne sait pas exactement à quoi ils ressemblaient, il faut donc essayer de deviner ce que l’on ne connaît pas… Du coup, on fait souvent des erreurs. Plus le temps passe et plus des découvertes récentes permettent de corriger ces erreurs.

      Lumière !Clique sur une image pour l’agrandir!

      Un diplodocus, tel qu’on se le représentait, au début du XXème siècle : à cette époque, on pensait que cet animal était tellement gros qu’il devait passer une partie de son temps dans l’eau pour pouvoir supporter son poids. On pensait donc que cet animal vivait dans les marais. Certains scientifiques pensaient que cet animal ne sortait de l’eau que pour se nourrir et qu’il utilisait sa très longue queue comme une sorte de trépied pour se redresser sur ses pattes arrières et manger les feuilles du sommet des arbres.
      Un diplodocus, tel qu’on se le représentait, au début du XXème siècle : à cette époque, on pensait que cet animal était tellement gros qu’il devait passer une partie de son temps dans l’eau pour pouvoir supporter son poids. On pensait donc que cet animal vivait dans les marais. Certains scientifiques pensaient que cet animal ne sortait de l’eau que pour se nourrir et qu’il utilisait sa très longue queue comme une sorte de trépied pour se redresser sur ses pattes arrières et manger les feuilles du sommet des arbres.

      Une autre représentation du diplodocus, du début du XXème siècle : à cet époque, on pensait que cet animal rampait sur le sol et qu’il vivait près des marais.
      Une autre représentation du diplodocus, du début du XXème siècle : à cet époque, on pensait que cet animal rampait sur le sol et qu’il vivait près des marais.

      Une représentation un peu plus récente, dans les années 1920. On sait désormais que le diplodocus était un animal terrestre et qu’il marchait redressé sur ses quatre pattes, sa longue queue traînant sur le sol.
      Une représentation un peu plus récente, dans les années 1920. On sait désormais que le diplodocus était un animal terrestre et qu’il marchait redressé sur ses quatre pattes, sa longue queue traînant sur le sol.

      Une représentation moderne du diplodocus. Les scientifiques ont découvert que cet animal était étonnamment léger pour sa taille. Il marchait debout sur ses quatre pattes, sa longue queue lui servait à équilibrer son cou. C’était un animal beaucoup plus agile que ce que l’on pensait autrefois.
      Une représentation moderne du diplodocus. Les scientifiques ont découvert que cet animal était étonnamment léger pour sa taille. Il marchait debout sur ses quatre pattes, sa longue queue lui servait à équilibrer son cou. C’était un animal beaucoup plus agile que ce que l’on pensait autrefois.
      En chair et en os

      Les plumes de certains dinosaures anciens ressemblaient un peu à celles du kiwi actuel.
      Mais les dinosaures n’étaient pas fait que d’os. Il est très difficile de savoir à quoi ressemblait la peau des dinosaures, car la chair et la peau ne se fossilisent habituellement pas. Du coup, on est obligé d’imaginer à quoi la peau des dinosaures ressemblait.

      Parfois, cependant, les scientifiques ont de la chance. L’empreinte de la peau des dinosaures peut quelquefois se fossiliser et les scientifiques peuvent les retrouver. On sait ainsi que la peau de certains dinosaures comme le cératosaure ou le trachodon, était couverte d’écailles.

      Certains dinosaures, comme les ankylosaures, portaient une sorte d’armure faite d’os incrustés dans la peau : les ostéodermes. Ces os sont fréquemment retrouvés parmi les fossiles et les scientifiques peuvent donc savoir à quoi ressemblaient ces dinosaures.

      Enfin, plus étonnant, on sait aujourd’hui que certains dinosaures avaient des plumes. Les plumes ne sont donc pas une caractéristique des oiseaux, mais des dinosaures : les oiseaux font en fait partie du groupe des dinosaures et ne sont pas les seuls dinosaures à avoir porté des plumes.

      Les premières plumes des dinosaures ne ressemblaient pas à celles des oiseaux modernes ; elles étaient beaucoup plus simples et ressemblaient un peu à des poils. Les plumes du kiwi actuel ressemblent un peu à celles des premiers dinosaures à plumes.

      Plus tard, des plumes plus évoluées sont apparues chez des dinosaures plus récents. Elles ont permis à certains d’entre eux, les oiseaux, d’être les seuls dinosaures capables de voler.

      On n’a cependant pas la chance de retrouver des fossiles aussi bien conservés pour tous les dinosaures ; les scientifiques utilisent alors la classification : quand on sait qu’un groupe de dinosaures portait des plumes, par exemple, il est peu probable que l’un d’entre eux portait des écailles. Par exemple, on sait que la plupart des deinonychosaures portaient des plumes. On suppose donc que les deinonychosaures dont on n’a pas retrouvé de fossiles de peau portaient également des plumes. Ce n’est pas certain, mais c’est tout de même très probable.

      Toutefois, cela ne permet pas de connaître à coup sûr l’aspect d’un dinosaure. Par exemple, les scientifiques se demandent sur le Tyrannosaurus rex portait ou non des plumes. On sait que les ancêtres des tyrannosaures en portaient, mais on a retrouvé des fossiles de peau de T. rex qui montrent la présence d’écailles… Les scientifiques pensent que le gigantesque T. rex était peut-être le descendant géant d’un groupe de petits dinosaures à plumes et qu’il a perdu ses plumes au cours de l’évolution… Ou alors, que les jeunes T. rex naissaient couverts d’une sorte de duvet de plumes, qu’ils finissaient par perdre en grandissant.

      Parfois, les scientifiques font des découvertes encore plus étonnantes. Ainsi, on a récemment découvert un tout petit morceau de fossile de T. rex, très incomplet (un petit morceau de la patte, seulement, le reste ayant disparu), mais en excellent état : on a même pu trouver des traces de sang et des globules rouges dans ce fossile ! Les globules rouges du T. rex avait un noyau, contrairement à ceux des mammifères. Ils ressemblent beaucoup à ceux des oiseaux actuels, comme l’autruche, ce qui est un nouvel argument permettant de dire que les oiseaux sont bien des dinosaures.

      Malgré ces découvertes encourageantes, on ne pourra sans doute jamais découvrir d’ADN de dinosaures disparus, car il s’agit d’une substance extrêmement fragile, qui ne se conserve pas longtemps. Les plus anciennes traces d’ADN connues ont au maximum quelques dizaines de milliers d’années et les dinosaures ont vécu il y a plusieurs dizaines de millions d’années !

      La couleur des dinosaures

      Une reconstitution d’anchiornis, en vraies couleurs. C’est le premier dinosaure dont on ait reconstitué scientifiquement la couleur, et probablement le seul dinosaure de cette page dont les couleurs soient vraies!
      Avoir une assez bonne idée de l’aspect des dinosaures disparu ne permet cependant pas d’en connaître la couleur et les scientifiques et les artistes sont souvent obligés de l’imaginer. Ainsi, la plupart des couleurs des dinosaures de cette page ont été inventées ! Elles sont probablement fausses, ou, en tous cas, s’il y en a de vraies, c’est par hasard… Il y a vraiment très peu de chances que tous les dinosaures de cette page soient représentés dans les bonnes couleurs…

      Cependant, des techniques scientifiques récentes permettent de lever une partie du mystère. Des scientifiques ont réussi à découvrir des traces microscopiques de couleurs conservées dans les plumes fossiles d’un anchiornis, ce qui leur a permis de reconstituer la couleur de cet animal.

      Classification des dinosaures
      La place des dinosaures dans la classification scientifique
      Les scientifiques classent les animaux vertébrés terrestres (dont les dinosaures font partie) dans le groupe des amniotes. Ces animaux sont caractérisés par leurs œufs à coquille (ou qui restent dans le ventre de la mère), ce qui leur permet de vivre sur terre. Les amniotes sont classés en :

      Synapsides, dont les ;
      mammifères sont les seuls survivants actuels, et
      Sauropsides ;
      chéloniens, ou tortues
      diapsides, qui rassemblent :
      les ichthyosaures, des reptiles marins disparus
      les plésiosaures, un autre groupe de reptiles marins disparus
      les lépidosaures, qui rassemblent :
      les rynchocéphales : aujourd’hui, il n’en existe plus qu’une seule espèce, le sphénodon, mais il s’agissait autrefois d’un très grand groupe, dont on connaît beaucoup d’espèces fossiles.
      les squamates, qui rassemblent les lézards, geckos, serpents, iguanes…
      les archosaures, divisés en :
      crurotarse, un groupe rassemblant les crocodiliens et d’autres animaux disparus
      et ornithodires, eux-même divisés en :
      ptérosaures, des reptiles volants, et
      dinosaures (dont les oiseaux sont les seuls représentants actuels.)
      Ainsi, les oiseaux sont des dinosaures. Les plus proches cousins disparus des oiseaux sont les autres dinosaures, notamment les dinosaures à plumes, comme l’archéoptéryx ou le vélociraptor.

      Les plus proches cousins disparus des dinosaures sont les ptérosaures, des reptiles volants.

      Les plus proches cousins encore en vie des dinosaures (et donc des oiseaux) sont les crocodiliens, comme le crocodile ou l’alligator.

      Parmi les animaux actuels, les crocodiles sont donc les plus proches cousins des oiseaux. On rassemble les crocodiliens et les dinosaures (comme les oiseaux) dans le groupe des archosaures. Les archosaures possèdent certains caractères en commun, comme la présence d’un gésier, ou de dents particulières.

      Pour en savoir plus, lis l’article : Archosaures.
      Les différents groupes de dinosaures
      On peut classer schématiquement les dinosaures dans sept ou huit grands groupes : les théropodes (des dinosaures bipèdes, généralement carnivores : c’est de ce groupe que font partie les oiseaux), les sauropodes (des dinosaures géants au long cou et à la longue queue), les cératopsiens (des dinosaures au crâne robuste, souvent orné de cornes), les pachycéphalosaures, au crâne très épais, les stégosaures, au dos recouvert de pointes et de plaques osseuses, les ankylosaures, recouverts d’une armure de plaques osseuses et les ornithopodes, des herbivores souvent bipèdes, dont font partie les iguanodon, ainsi qu’un certain nombre de groupes plus petits.

      Ces différents groupes sont classés de la façon suivante (sous une forme simplifiée) :

      Saurischiens
      Sauropodes (essentiellement des dinosaures géants à long cou et très longue queue, herbivores et quadrupèdes, tels les diplodocus ou brontosaure. Ils ont tous disparu à la fin du Mésozoïque)
      Théropodes (souvent des dinosaures bipèdes, sans doute capables de courir, certains à plumes et la plupart carnivores, tels Tyrannosaurus. Eux seuls existent encore de nos jours avec les oiseaux)
      Ornithischiens (tous sont herbivores et majoritairement quadrupèdes, certains cuirassés de plaques, tels l’ankylosaure, les cératopsiens, les stégosauriens… Tous ont disparu)
      Marginocéphales
      Cératopsiens
      Pachycéphalosauriens
      Thyréophore
      Stégosauriens
      Ankylosauriens
      Ornithopodes
      Iguanodontiens
      Quelques exemples de dinosaures
      Pour en savoir plus, lis l’article : Liste de dinosaures.

      Allosaure ;
      Anchiosaure ;
      Brachiosaure ;
      Camarasaure ;
      Compsognathus ;
      Corythosaure ;
      Deinonychus ;
      Dilophosaure ;
      Diplodocus ;
      Fabrosaure ;
      Gravitholus ;
      Hadrosaure ;
      Pachycéphalosaure ;
      Saltasaure ;
      Tricératops ;
      Tyrannosaure ;
      Vélociraptor.
      Autres « grands reptiles » non-dinosaures
      Tous les reptiles du Mésozoïque, souvent représentés en compagnie de dinosaures, ne le sont pourtant pas. Voici des images de grands animaux souvent confondus avec les dinosaures :

      Un Dimétrodon du Permien. C’est un synapside proche des anciens mammifères, donc bien éloigné des dinosaures sauropsides.
      Un Dimétrodon du Permien. C’est un synapside proche des anciens mammifères, donc bien éloigné des dinosaures sauropsides.

      Les pliosaures sont des grands reptiles marins du Mésozoïque, mais pas des dinosaures, ni même des archosaures.
      Les pliosaures sont des grands reptiles marins du Mésozoïque, mais pas des dinosaures, ni même des archosaures.

      Un ptérodactyle, représenté ici avec des proto-plumes. Il fait partie de l’ordre des ptérosauriens, et donc ni des saurischiens ni des ornithischiens. Ce n’est ainsi pas un « cousin » des oiseaux !
      Un ptérodactyle, représenté ici avec des proto-plumes. Il fait partie de l’ordre des ptérosauriens, et donc ni des saurischiens ni des ornithischiens. Ce n’est ainsi pas un « cousin » des oiseaux !

      Représentation d’un grand Saurosuchus (un crocodilien, pas un dinosaurien) chassant des Hyperodapedon (des thérapsides) au Trias.
      Représentation d’un grand Saurosuchus (un crocodilien, pas un dinosaurien) chassant des Hyperodapedon (des thérapsides) au Trias.
      On imagine ou représente parfois ensembles des dinosaures qui sont très éloignés dans le temps, et qui n’ont pu vivre ensemble. Ainsi, un Diplodocus ayant vécu vers -152 millions d’années est bien plus éloigné en années de Tyrannosaurus rex (vers -68 Ma ) que celui-ci de nous aujourd’hui…

      Dans la culture populaire
      Depuis le XIXième siècle, les dinosaures fascinent les hommes et en particulier, les dinosaures géants qui ont vécu durant l’ère secondaire et qui ont disparu. On les retrouve dans de nombreux ouvrages, livres ou films.

      Livres
      Le Monde Perdu (The Lost World), de Sir Arthur Conan-Doyle, est un célèbre roman de 1912 ; il décrit la découverte, par des aventuriers, d’un mystérieux plateau isolé au milieu de la forêt dense, où les dinosaures et d’autres animaux préhistoriques, ont survécu à leur extinction.
      Ce roman est tellement célèbre qu’il a été adapté plusieurs fois au cinéma et à la télévision. Le deuxième tome du film Jurassic Park s’appelle également Le Monde Perdu.
      Cinéma et télévision
      Dooly le petit dinosaure est un film d’animation sud-coréen sorti en 1987.
      Le Petit Dinosaure est une série de long-métrages en dessin animé (1988-2016). Le premier film s’appelle Le Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles. Créé par Don Bluth, il raconte l’histoire d’un jeune diplodocus, Petit-Pied et ses amis, qui vivent de grandes aventures. Plusieurs suites ont été réalisées. Le dessin animé a ensuite été adapté en série.
      Jurassic Park est une série de cinq films sortis de 1993 à 2018 (les deux premiers sont de Steven Spielberg). Ils racontent comment des scientifiques parviennent à recréer des dinosaures disparus grâce à leur ADN (ce qui est impossible, l’ADN ne se conserve pas aussi longtemps) ;
      Le Dino Train est une série d’animation (2009-2017). Elle raconte la vie de Sammy, un bébé tyrannosaure adopté par une famille de ptéranodons. Sammy et ses frères et sœurs adoptifs explorent le temps à l’aide du Dino-Train pour découvrir les dinosaures et les autres animaux préhistoriques des différentes époques.
      Denver, le dernier dinosaure est une série de dessins animé, qui raconte les histoires de Denver, un dinosaure dont l’œuf est resté intact pendant des millions d’années, pour éclore à notre époque. Il est donc le dernier dinosaure vivant sur Terre, vit de nombreuses aventures avec ses amis. Les morceaux de la coquille de son œuf sont magiques et permettent de remonter le temps…
      Voir aussi
      Classification des dinosaures
      Liens externes
      Liste de Dinosauria et Extinction
      Dinothèque – Liste de fiches sur les dinosaures, sur le site de l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique.
      Vidéos
      {{#evt: service=dailymotion |id=https://www.dailymotion.com/video/x607ovt&modestbranding=1&loop=1&rel=0

      }}

      Plus d’informations sur les vidéos
      Notes et références
      à l’origine, le mot « tyran » désigne, en grec, un type de chef d’état très puissant, un peu comme un empereur…
      Article mis en lumière la semaine du 18 mai 2009.
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    • #19539 Répondre
      Dr Xavier
      Invité

      Bonjour les sitistes, je signale que The Gatekeepers, documentaire franco-israélien sorti il y a 10 ans de ça, est disponible en ligne.
      Il est constitué d’entretiens avec les 6 anciens directeurs du Shin bet (services de renseignement intérieur israélien), qui ont occupé cette fonction de manière consécutive et continue entre 1981 et 2011, soit 30 ans d’histoire.
      La matière est inflammable mais je me risque à un avis. On peut reprocher au documentaire de ne donner qu’un certain point de vue (et pour cause). On peut être agacé par moment par une esthétique de film d’espionnage un peu lourde et déplacée. Mais ce serait passer à côté d’un documentaire tout à fait saisissant, sur la manière dont ces directeurs retracent l’histoire de leur pays, de la Palestine, de la guerre, de l’occupation, et comment l’institution parle à travers eux (ils sont parlés, dirait Sandra Lucbert). Loin d’être un film de propagande, le documentaire explore les opérations militaires, passées, la torture, les exécutions extra-judiciaires, l’assassinat d’Yitzhak Rabin, la destruction des corps, des esprits et des familles, la déshumanisation de l’ennemi, et par conséquent celle des jeunes soldats de Tsahal. La conclusion, de 2012 donc, est très sombre sur l’avenir.
      Il n’a pas vieilli. Très interessé par vos avis.
      (sinon toujours ce désastre du doublage, mettez des sous-titres bon sang !)

      • #19547 Répondre
        Graindorge
        Invité

        Merci Dr Xavier!

        • #19550 Répondre
          Sarah G
          Invité

          Merci Dr Xavier

          • #19552 Répondre
            Ludovic Bourgeois
            Invité

            Tu as un sacré courage de la nuance

    • #22024 Répondre
      riviere
      Invité

      Je signale ce docu sur les routiers que j’ai bien aimé regarder hier soir. Leurs conditions matérielles d’existence, le témoignage de jeunes et vieux routiers, de femmes routières (4%). L’évolution du métier sous les contraintes du business bien sûr.
      Les raisons pour lesquelles ils ont embrassé cette carrière, ce qu’ils aiment et les difficultés.
      https://www.france.tv/france-2/infrarouge/5363169-routiers-les-forcats-du-bitume.html

    • #22026 Répondre
      François Bégaudeau
      Maître des clés

      merci

    • #22087 Répondre
      PoutPout
      Invité

      Je conseille également des documentaires qui sortiront dans les prochains jours :
      – LITTLE GIRL BLUE qui dépasse la frontière documentaire/fiction. (sortie le 15 novembre)
      Il y a une tendance à ce type de documentaire ces derniers temps : LES FILLES D’OLFA (incarnation des filles disparues par des actrices) ; LITTLE GIRL BLUE (réincarnation de la mère de Mona Achache par Marion Cotillard) ; LA MERE DE TOUS LES MENSONGES (transfiguration d’une histoire sanglante algérienne par des personnages en papier maché). Ils sont intéressants ces documentaires qui utilisent des procédés différents et similaires pour « exorciser » un passé, régler ses comptes autant que possible avec lui, du moins avec ceux et celles qui le composaient, pour tenter de mieux le dépasser ou l’embrasser pleinement. À mon avis, LITTLE GIRL BLUE est le plus grand de ces films, Cotillard est convaincante et le travail sur les archives est conséquent.
      -LA RIVIÈRE réalisé par Dominique Marchais – sur le papier c’est pas sexy mais j’ai trouvé ça intelligent. (sortie le 22 novembre)
      -MENUS PLAISIRS réalisé par Wiseman (sortie le 27 décembre)
      -JEUNESSE réalisé par Wang Bing (sortie le 3 janvier)

    • #22088 Répondre
      Zyrma
      Invité

      Je vois la Rivière lundi soir au Centre Pompidou. J’ai une 2e invit si l’un d’entre vous veut venir.

      • #22128 Répondre
        riviere
        Invité

        Merci, je veux bien.

    • #22130 Répondre
      Zyrma
      Invité

      Oui d’accord mais comment savoir si ce n’est pas une simple blague sur ton pseudo ?

      zyrma1(arobase)gmail(point)com

      • #22133 Répondre
        riviere
        Invité

        Il y a toujours un risque (heureusement). Je viens de t’envoyer un mail. Depuis un palindrome. C’est une preuve.

    • #23313 Répondre
      Ema
      Invité

      Récemment j’ai vu un documentaire/enquête intitulé Tickled, qui est une expérience documentaire très étrange car on met un certain temps à comprendre exactement ce sur quoi le réalisateur est en train d’enquêter, du moins les dessous de l’affaire, ça se fait progressivement et comme c’est un truc farfelu et obscur j’ai trouvé ça assez bien vu de ne pas annoncer la couleur des le départ, de profiter de notre ignorance totale du phénomène étudié. Après c’est comme beaucoup de docu « indé » aux États Unis, y a une tendance à prendre un truc ultra marginal et somme toute assez anecdotique pour jouer au super détective amateurs qui decouvre le pot aux roses, mais en fin de compte c’est ce qui me plaît je crois dans ce type de production.

    • #31652 Répondre
      Malice
      Invité

      Salut à tous je suis à la recherche de documentaires/reportages/récits ayant pour sujet des disparitions non élucidées, pas forcément dans un contexte violent ou sulfureux mais au contraire dans une certaine banalité. Je cherche aussi des ressources sur les techniques de recherche, le quotidien des personnes dont le travail ( salarié ou bénévole) est de gérer ces cas.
      Merci d’avance si vous avez des pistes ( ce dont je ne doute pas)

      • #31654 Répondre
        Leo Landru
        Invité

        Hello Malice. Le cas de l’américaine Maura Murray est célèbre entre autres grâce au podcast Missing Maura Murray – en anglais bien entendu. Les québécois du podcast Distorsion lui ont également consacré deux ou trois épisodes en français, et tu devrais trouver de la documentation – beaucoup de documentation – sur YouTube et Reddit. Cette histoire – une disparition mystérieuse sur une route de montagne, avec très peu d’indices – exerce sur beaucoup une fascination tournant à l’obsession. Je n’ai en revanche pas de livre traduit intéressant sur le sujet ni de documentaire approfondi de bonne facture. Internet concentre le gros des théories, indices et documents. Sur le travail de recherche, il me semble que le père est toujours très actif et a lui-même lancé un podcast.

        • #31665 Répondre
          Malice
          Invité

          Merci!
          Pour l’instant je ne m’étais penchée que sur des cas français, Suzanne Viguier et Stéphanie Le Vexier ( avec très peu d’infos en ce qui concerne la dernière).

    • #34394 Répondre
      Dr Xavier
      Invité

      « All inclusive » – très beau et très court documentaire où la réalisatrice pose sa caméra sur un gigantesque bateau de croisière touristique, regarde les touristes, leurs activités, leurs photos de mariage, leur hébétude… je trouve qu’il y a quelque chose d’ostlundien dans le regard. Disponible sur Médiapart pour les abonnés mais je l’ai aussi trouvé sur FB.

      • #34401 Répondre
        JeanMonnaie
        Invité

        Hypnotique

      • #34403 Répondre
        Emile Novis
        Invité

        Excellent et spectaculaire.

    • #34408 Répondre
      Alain m.
      Invité

      Merci Dr Xavier. Sans commentaire.

      • #34412 Répondre
        Ostros
        Invité

        J’apprécie cette sélection et ces cadres sûrs.
        C’est un environnent qui certes offre des perspectives déjà dessinées par l’architecture du bateaux et des salles mais qui grouille. Il semble difficile, immergée dans un tel lieu avec de telles stimulations (pour moi un cauchemar), de garder son calme et de réfléchir à froid à son cadre. Elle a su jouer des lignes de l’architecture mais surtout déplacer ses cadres pour donner à voir quelque chose, de biais ou rendre compte de la folie du lieu (la tyrolienne qui passe dans le plan déjà bondé d’une voire deux autres activités), de la promiscuité moite, de l’excitation et de l’amour. On y retrouve bien certaines scènes du film d’Ostlund (la photo avec le commandant non ?), mais la force ici c’est que c’est du documentaire. On est dans la palpitation organique de ce ventre-là. Et elle a pris le grand soin de sélectionner pour son montage des plans tous impec. De ne pas trop en faire.
        Je ne sais pas qui elle est ni si elle débute mais ça s’annonce bien. On aurait aimé qu’elle puisse avoir accès aux cales de l’équipage pour parfaire ce tour d’horizon et peut-être par ci par là des vrais portraits, leurs gueules. Parce qu’on voit bien les silhouettes et les amas de corps, les services, ou le corps seul et comme prisonnier des couleurs du lieu mais on ne lit pas bien leurs impressions. On remarque des gros, beaucoup. Et des styles plutôt décontractés. On n’est pas chez les ultra riches.
        Mention spécial à la cohue de petites filles habillées en princesses toutes mimi et qui tirent toutes la tronche à cette soirée dressée en leur honneur.

        • #34417 Répondre
          Ostros
          Invité

          Ok je vois qu’elle a tourné déjà quelques courts et longs. J’ai bien envie d’entrer dans sa filmo.
          Je mets ses films ici si y en a qui peuvent les trouver / partager (plateforme vod, etc).
          .
          And this is Belgrade, 10 min (2009)
          Baggern (2011) qui je crois est ici en entier :
          https://vimeo.com/164464260
          Down on the Corner, 15 min (2013)
          Just Another Day in Egypt, 11 min (2015)
          Dans le bois, 14 min (2017) – co réalisé avec Thomas Horat
          (All inclusive, 10 min (2018) )
          Dida, 78 min (2021) – co réalisé avec Nikola Ilić
          Been there, 10 min (2023)

          • #34419 Répondre
            Ostros
            Invité

            Le lien qui ne passe pas c’est vimeo. Vous pouvez le trouver par le moteur de recherche.

    • #34573 Répondre
      Cyril
      Invité

      Je ne sais plus qui a signalé le docu en trois parties sur Mafias et banques (Arte), merci !
      On voit que la bourgeoisie a souvent compté sur la mafia pour repousser les communistes et donc le caractère fasciste des mafias, la bourgeoisie comptant sur eux pour accomplir ses basses besognes sans trop se salir les mains.
      Je ne réalisais pas à quel point Cuba était un régime fait sur mesure pour la mafia, un « Disneyland pour adulte » comme dit dans le doc. Les guérilleros cubains me sont encore plus sympathiques.

      • #34577 Répondre
        Titouan R
        Invité

        La combinaison dans l’Italie des années 50 entre ex-fascistes/mafieux américains pour endiguer toute poussée communiste (détaillée dans l’épisode 1) est topique des alliances bourgeoises, dont il faut rappeler qu’elles ne sont pas « contre-nature » mais internes à la bourgeoisie elle-même. Il lui a toujours fallu, à niveau variable, des graisseurs de patte et briseurs de grève

        • #37515 Répondre
          françois bégaudeau
          Invité

          Les trois volets accréditent une pure et simple fusion entre bourgeoisie et mafia. En tout cas entre bourgeoisie financière et mafia. Avec effectivement, bien sur, toujours, une passion commune entre mafia, finance et bourgeoisie : l’anticommunisme.

      • #38417 Répondre
        Kenyle
        Invité

        Ce docu là d’Arte est pas mal aussi

        • #38505 Répondre
          graindorge
          Invité

          Merci pour le partage

    • #36606 Répondre
      Carpentier
      Invité

      Blague spéciale François Bégaudeau dans le dernier Dupieux :
      – T’as déjà vu la tronche de Depardon à l’image quand il interviewe quelqu’un, toi?
      Mais qu’elle est conne celle-là, j’te jure.  »
      (le producteur, R.Duris visionnant les rush ramenés par l’apprentie journaliste, A.Demoustier)

      • #37516 Répondre
        françois bégaudeau
        Invité

        Où l’on devine que Dupieux n’a pas du voir un seul documentaire de sa vie.

        • #37530 Répondre
          Juliette B
          Invité

          Tout à fait. Et cette réplique m’a aussitôt rappelé une scène d’un docu de Depardon, où il croise sur la route de son hameau isolé d’enfance où il n’est pas venu depuis très longtemps une vieille femme qui ne le connaît pas et lui demande : « Mais qu’est-ce que vous faites là vous ? » . Et qu’il lui répond : « Ben je sais pas, je filme, et vous ? ».
          C’est tres drôle, et la caméra posée en bas de la route saisit évidemment la scène dans son entièreté.

        • #37535 Répondre
          Carpentier
          Invité

          Merci, je commençais frileusement à me languir que tu visses ce post que toi seul, ou presque, pourrait comprendre.

          • #76249 Répondre
            Carpentier
            Invité

            Quelqu’un d’ici a-t-il, tout comme moi, vu le Lou Ye, Chroniques chinoises?
            Pour la personne qui cherchait des idées de visionnage de ciné asiat, ça me semble approprié: étrange expérience de spectatrice que de (re-) vivre et (re-) voir l’épisode covid, depuis son origine, vécu et suivi par une équipe de tournage à Wuhan; putain de sacré moment quand même là-bas, jusqu’en avril 2023, ils subissaient un 3e confinement.
            Presqu’un autre monde, un autre temps, et pourtant.
            C’est un docu-fiction, à propos duquel j’ai pas encore lu sur la façon dont ce long est fait mais, après River Boom, sur un autre territoire et d’autres sujets géo-politiques, je découvre ne pas être hermétique au genre.

    • #37509 Répondre
      Dune
      Invité

      Un entretien intéressant de Pierre Carles à propos de son prochain documentaire « La guerilla des Farc, l’histoire a un avenir » qui dans l’attente d’un distributeur, sera diffusé au Cinéma du réel le 24 mars. Il évoque aussi un futur projet autour de Georges Ibrahim Abdallah.

    • #37510 Répondre
      Dune
      Invité

      « La guerilla des Farc, l’avenir a une histoire » (le bon titre).

    • #38130 Répondre
      Mélanie
      Invité

      Sur Tënk, je recommande Bad Boys cellule 425, que j’ai trouvé très bien.
      « Sept récidivistes purgent des peines de 9, 12, 18, 25 ans, dans une cellule de 15 m². Ils m’ont accepté dans leur quotidien avec ma caméra. L’administration pénitentiaire nous a accordé 10 jours. »
      https://www.on-tenk.com/fr/documentaires/entrer-dans-le-cercle/bad-boys-cellule-425

      • #38132 Répondre
        françois bégaudeau
        Invité

        on note

    • #38624 Répondre
      nefa
      Invité

      Qui montre un mathématicien au travail. Mais pas que (peut-être à discuter).
      https://savoirs.ens.fr/expose.php?id=1804

    • #45165 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      Moine et calligraphe. Une petite récré artistique

      • #45171 Répondre
        Emile Novis
        Invité

        La vie monastique : peut-être le point secret le plus diamétralement opposé au capitalisme.
        Merci pour ce beau documentaire.

    • #45177 Répondre
      Claire N
      Invité

      Merci
      Pour info deffamation docu enquête sur l’antisemitisme gratuit sur les mutins de pangee

      • #45178 Répondre
        Tristan
        Invité

        Ah, merci pour cette info ! On va aller voir ça.

    • #45229 Répondre
      Claire N
      Invité

      Oui , on y voit que la question de l’antisemitisme semble très clivante au sein même de la communauté juive, j’avoue que je suis un peu perplexe sur la représentativité globale de chacune des positions présentes
      Et surprise également que la distinction juif laic / orthodoxe ; avec le témoignage des religieux dans le documentaire qui semblent du fait de leur religiosité accorder une place anecdotique à l’antisemitisme et prêter aux juifs laic une façon d’accéder à la judéité via l’antisemitisme

    • #45230 Répondre
      Carton de Lait
      Invité

      J’étais sur le point de poster ça dans le sujet cinéma quand je me suis rappeller qu’on avait un sujet docus.

      Enfin vu, quatre ans après sa sortie très médiatisée ici, le documentaire Les Rose, film de Félix Rose sur sa famille et surtout son père, Paul Rose, figure historique du Québec qui fut membre du Front de Libération du Québec (FLQ), groupe « terroriste » qui enleva un ministre Québécois et un diplomate Britannique en octobre 1970 afin de faire libérer des prisonniers politiques Québécois mais aussi dans l’idée de marquer un grand coup pour faire avancer la cause de l’indépendance. Cet évènement lanca la Crise d’Octobre, moment où les mesures de guerres furent invoquées par Trudeau, ce grand enculé devant l’éternel (oui, le père de l’autre, enfin… à moins que l’on croit à cette théorie du complot`débile qui affirme que Castro serait son vrai père), èt où les forces armées canadiennes envahirent donc les rues de Montréal, y effectuant maints contrôles et arrestations et détentions injustifiées (un grand film Québécois, Les Ordres, raconte bien ces arrestations et détentions, on y a détruit des gens). Bref pour avoir le contexte je suggère wikipédia:
      .
      Il faut savoir que le FLQ était un groupe de gauche radicale (on à qu’à lire son manifeste pour s’en rendre compte: ). Cet évènement est évidemment un grand moment historique connu de tous ici (enfin ceux de ma génération et de celle d’avant, je ne suis pas sûr pour les jeunes) mais la vie privée et le parcours de Paul Rose ainsi que celui de sa famille ouvrière étaient jusqu’àlors assez peu connu (ou sinon c’est moi qui est con… toujours possible) . Le film remet bien en contexte à quel point la lutte pour l’indépendance du Québec est à son origine une lutte de classes. Ce film, c’est la politique et l’histoire vu à travers un prisme humain, le documentaire est en effet passablement touchant`et il est presque impossible de ne pas s’attacher à cette famille, surtout la daronne, du nom improbable de Rose Rose (née Doré, donc au moins on ne peut pas accuser ses parents d’avoir fait la mauvaise blague…), femme formidable qui supportera infatigablement ses enfants et la cause et qui s’engagera aussi pour celle des prisonniers.
      .
      Trois moments qui m’ont marqué:
      .
      -Le moment où Rose Rose raconte que le détective Lisacek (un salaud assez connu que Mesrine a d’ailleurs déjà eu l’idée d’abattre quand il était à Montréal) à mit le canon de sa mitraillete sur sa tempe (elle ne fut jamais membre du FLQ et ne connaissant rien des agissements de celui-ci) pour s’assurer que son fils se rende sans problème`
      .
      -La bande audio inédite de l’audience pour libération conditionelle de Paul Rose juste avant le (premier de deux) référendum pour l’indépendance de 1980, où le commìssaire se désole que Rose caresse l’ambition d’obtenir une maîtrise en sociologie ainsi qu’en dévelopemment économique afin de mieux comprendre et aider le Québec. Le commissaire lui dit en gros de se trouver « une job » dans une compagnie plutôt que de nourrir des amibitions intellectuelles (et, certes, ultimement politiques). On le décourage, entre les lignes, de s’élever socialement (bon il avait déjà fait des études et était déjà prof mais quand même…) parce que les intellectuels, c’est dangeureux,on voudrait qu’il revienne au statu de prolo. Évidemment tout ça avait une motivation politique, le fédéral, dont la Commission des Libérations Conditionelles dépend, n’avait aucunement l’intention de libérer même conditionellement une figure du mouvement séparatiste avant le référendum.
      .
      -Le moment où le frère de Paul, Jacques (lui aussi membre du FLQ qui fit de la prison), pratiquement en larme, explique comment ils ont fraternisés avec les autres prisonniers, petits et moyens criminels, qui, comme il le dit, n’avaient peut-être pas de conscience politique mais avait certainement une conscience de classe.
      .
      Bref, on aura compris que j’ai adoré.
      .
      Et le meilleur dans tout ça, c’est qu’on peut voir le film gratuitement ici sur le site de L’ONF (Office National du Film), on y parle joual à fond mais qu’on se rassure, il y a l’option de sous-titres qui je crois sera absolument nécessaire pour tout français interressé par la chose:
      .
      https://www.nfb.ca/distribution/film/rose-les

    • #51593 Répondre
      graindorge
      Invité
    • #51926 Répondre
      graindorge
      Invité

      Discours de Martin Luther King  » I have a dream »
      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=yK0MbkGmxVQ?si=WlzgdAxKZmGA69VP&w=560&h=315%5D

    • #52268 Répondre
      graindorge
      Invité

      En 2022, 2,5 milliards d’adultes de 18 ans et plus étaient en surpoids et sur ce total, plus de 890 millions étaient obèses, ce qui représente 43 % des adultes de 18 ans et plus en surpoids (43 % des hommes et 44 % des femmes) ; cette proportion a augmenté par rapport à 1990, où elle était de 25 %
      Publié le 01 mars 2024 à 00h30, modifié le 05 mars 2024 à 18h56 journalLe Monde
      Plus d’un milliard de personnes sont aujourd’hui obèses dans le monde
      Selon une étude internationale, le taux d’obésité a plus que doublé chez les adultes en 32 ans, et quadruplé chez les enfants. Les femmes représentent la majeure partie des adultes touchés, mais c’est chez les hommes que la tendance a progressé le plus vite.
      Le diabète dans le monde en 2021
      537 millions
      Environ 537 millions d’adultes (20-79 ans) vivent avec le diabète.
      643 millions d’ici 2030
      Le nombre total de personnes atteintes de diabète devrait atteindre 643 millions d’ici 2030 et 783 millions d’ici 2045.
      3 sur 4
      3 adultes sur 4 atteints de diabète vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire

      • #52269 Répondre
        graindorge
        Invité

        dans ce documentaire, on se ballade aux États-Unis, au Méxique, au Chili, en Allemagne, en France.
        Vers la toute fin, plaisir de voir Loïc Prud’homme de la France Insoumise qui a écrit
        « Malbouffe : Un député met les pieds dans le plat »

      • #52271 Répondre
        Claire N
        Invité

        Merci Graindorge – une autre façon de se gaver sur le corps des plus pauvres

        • #52295 Répondre
          ..Graindorge
          Invité

          @ Claire  » sur le corps des plus pauvres » et pas que…
          Et quelqu’un dans le documentaire a dit
           » ça tue plus que des armes »

      • #52277 Répondre
        PeggySlam
        Invité

        Je l’ai vu ce documentaire. Les choses ne changent pas beaucoup au final…

        • #52297 Répondre
          ..Graindorge
          Invité

          @PeggySlam
          « les choses ne changent pas beaucoup au final… »
          au quotidien, dans nos choix ( si et seulement si on a le choix) ‘est nous qui contribuons aux changements. C’est la politique de tout
          un chacun.e. Partout. Tout le temps.
          J’ai aimé ce médecin chilien qui va au charbon malgré toutes les menaces qu’il reçoit et qui dit « on a eu Pinochet, on peut affronter ces industries là! »

          • #52299 Répondre
            ..Graindorge
            Invité

            *c’est nous

            • #52300 Répondre
              PeggySlam
              Invité

              C’est pas faux mais faut aussi avoir les moyens financiers et tout ce qui est nourriture de bonne qualité voir bio est cher

              • #52302 Répondre
                Delphine
                Invité

                Je ne sais pas si l’on peut être totalement certains que ce que nous mangeons est vraiment sain, même lorsque le coût est élevé. Par contre, je suis d’accord quand j’entends que tout est question de quantité. Le bio me laisse un peu sceptique. Dans certaines enseignes (par exemple Monoprix), presque tout est bio (on a le choix entre plusieurs marques de produits de même nature, mais la plupart sont bio). Je me dis que, dans un restaurant chic, certains produits ont peut-être été achetés à bas prix. Il avait été reconnu que les fast foods, pas toujours si bon marché d’ailleurs, et pourtant prisés par des personnes pas particulièrement argentées (étudiants, familles issues des classes populaires) pouvaient présenter un certain équilibre alimentaire (la viande, par exemple). Concernant l’obésité, en tout cas en France, je trouve que l’on est moins dans la dictature de la minceur et des régimes, comparé au début des années 2000, ce qui permet à chacun de s’accepter comme il est. Quant au diabète, on en entend beaucoup parler en ce moment, comme on entendait beaucoup parler du cholestérol au début des années 2000 (sorte d’effet de mode ?, même si les conséquences sur la santé ne sont pas négligeables).

              • #52304 Répondre
                ..Graindorge
                Invité

                @PeggySlam
                Tu m’as bien lu chère PeggySlam ?
                je dis  » si et seulement si on a le choix »

                • #52321 Répondre
                  PeggySlam
                  Invité

                  En effet j’ai sauté cette phrase au temps pour moi

    • #54680 Répondre
      graindorge
      Invité

      ce n’est pas pour faire pleurer dans les chaumières, ça parle juste de gens comme vous et moi expulsés de leurs chaumières. Des gens avec de bonnes têtes, je trouve. Je les aime bien

    • #54788 Répondre
      deleatur
      Invité
      • #54890 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        JÔrage ! Arrête un peu, va

        • #54893 Répondre
          deleatur
          Invité

          Graindorge: Si tu veux le prendre sur ce ton c’est tant pis pour toi.

          • #55074 Répondre
            JÔrage (aka deleatur)
            Invité

            FuckingFreeStyle n’aura bientôt plus de papier hygiénique !
            Ugh !

    • #67528 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      J
      Marguerite Yourcenar.

    • #67529 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      Marguerite Yourcenar.

    • #68325 Répondre
      graindorge
      Invité

      même si je ne suis pas d’accord avec beaucoup de choses, ça me paraît une bonne idée de partager ce documentaire sur le lien entre l’alimentation et le cerveau. Cela va dans le sens de la collaboration entre toutes les médecines.

    • #68852 Répondre
      graindorge
      Invité

      trouvé par hasard ce petit documentaire sur Nino Ferrer

    • #69851 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      Vive l’Anarchie!
      Salut camarades!

      • #69878 Répondre
        Florent
        Invité

        « Here’s to you Nicolas and Barth,
        Rest forever here in our heart
        The last and final moment is yours
        That agony is your triomph »
        L’évocation de leur nom me fait toujours penser à l’inoubliable hymne à leur mémoire immortalisé par Joan Baez

        • #69893 Répondre
          ..Graindorge
          Invité

          J’ai cherché une vidéo avec quelqu’un d’autre qui aurait chanté cette chanson que je connais par cœur.
          Je n’aime pas Jean Baez.
          Une autre vidéo avec une scène d’un film: au tribunal, les mots poignants de Vanzetti et juste un mot, un seul de Sacco: NO!
          puis j’ai trouvé celle là:
          En noir et blanc et en silence. Et leurs masques mortuaires puissants à la fin. Deux belles âmes. J’ai aimé
          Juste avant de mourir Sacco a crié Vive l’Anarchie
          et a eu 2 mots d’amour pour sa mère
          Vanzetti a serré la main des gardiens et a dit Je pardonne aux personnes pour ce qu’ils sont entrain de faire

    • #75654 Répondre
      graindorge
      Invité

      j’aime bien cette personne: Frédéric Taddeï
      Là, dans l’émission KTO
      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=Gqj5u5pTbrw?si=VeUQI0IndR0JjU5b&w=560&h=315%5D

    • #75855 Répondre
      lamartine
      Invité

      Usa, guerre des livres. A voir sur Arte thema.

    • #86783 Répondre
      Carpentier
      Invité

      Si Paris:
      … depuis le 8 janvier de cette nouvelle année, la cinémathèque du documentaire portée par la Bpi déménage pour continuer sa mission de programmation dans deux lieux de cinéma situés au centre de Paris, à proximité du centre pompidou (en travaux) :
      au Centre Wallonie-Bruxelles et au Forum des images
      – Rétrospective Frederick Wiseman (jusqu’au 19 mars) et Maylis de Kerangal, entre autres, Alice Diop aussi, présenteront ses films qu’ils aiment,

      • #86784 Répondre
        Carpentier
        Invité

        * qu’elles* aiment

    • #86899 Répondre
      Claire N
      Invité

      Merci à MA qui je crois avait conseillé ici
      Le documentaire sur Marie disponible sur Arte
      Qui retrace notamment comment la virginité a été interprétée
      L’aspect «  vierge d’ icône «  primitif
      La question de l’instrumentalisation de Marie pour séparer le monde entre ceux qui sont autorisés ou pas à avoir une sexualité
      Très riche merci !

    • #87180 Répondre
      graindorge
      Invité

      Annie Le Brun Ce qui n’a pas de prix

    • #96095 Répondre
      Saltimbanque
      Invité

      Je viens de voir Life is but a dream de Margherita Pescetti. Ce n’est pas le téléfilm autobiographique de Beyoncé mais un documentaire de 2018 sur un ultra-orthodoxe juif américain venu en Israël pour construire sa maison sur un terrain « vide » au milieu du désert, afin d’échapper au monde capitaliste qui l’étouffait. On le suit donc très calmement dans sa quête d’autonomie, la construction de sa maison fabriquée avec des pneus et des tuiles de métal, la traite des chèvres, son intimité familiale et ses brèves réflexions philosophico-métaphysiques.
      Si la politique est absente de ses discours, on comprend assez vite que le lieu qu’il habite, pas si vide que ça, n’y échappe pas. Sans toutefois que ça soit spectaculaire.
      Je vous le recommande, surtout si vous aimez les chèvres, les hippies colons et Daft Punk. Ça dure 1h11, juste ce qu’il faut.
      Il est dispo sur Tënk en location mais on peut aussi s’arranger.

    • #97854 Répondre
      Alain m
      Invité

      je conseille (peut-être déjà fait) le documentaire sur O.J Simpson en 5 parties qui passe actuellement sur Arte. J’ai déjà regardé les 3 premières parties et c’est passionnant. Je n’en dis pas plus pour celleux qui ne connaissent pas trop l’histoire mais jusqu’à présent c’est vraiment effarant à la fois pour le personnage d’O.J et le fonctionnement de ce pays.

      • #97864 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        ah je ne connais pas

        • #97866 Répondre
          Charles
          Invité

          Il me semble qu’on en avait discuté à l’époque de sa sortie y a 3 ans.

          • #97867 Répondre
            Charles
            Invité

            Sa première diffusion sur Arte je veux dire.

            • #97900 Répondre
              François Bégaudeau
              Maître des clés

              J’ai évoqué ce docu
              -dans Notre Joie
              -dans Comme une mule
              -trois ou quatre fois à l’oral
              -ici
              Mais certes on n’est pas censé me suivre à la trace.

              • #97912 Répondre
                Charles
                Invité

                Je n’avais pas saisi l’ironie de ton post, désolé.

    • #97870 Répondre
      Alain m
      Invité

      Ça date de 2016. C’est sûrement déjà passé quelque part. C’est de Ezra Edelman

      • #97872 Répondre
        Charles
        Invité

        Oui c’est bien le même, on avait tous aimé à l’époque, , y compris François avant de l’oublier.

        • #97901 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          J’ai évoqué ce docu
          -dans Notre Joie
          -dans Comme une mule
          -trois ou quatre fois à l’oral
          -ici
          Mais certes on n’est pas censé me suivre à la trace.

          • #97922 Répondre
            Alain m
            Invité

            Pour ma part c’est l’évocation de l’affaire dans ce forum sur comme une mule, que je n’ai toujours pas lu, qui m’a renvoyé vers ce docu sur Arte. J’avais lu dans notre joie, que tu parlais d’O.J mais je ne connaissais rien de Simpsons ni de l’affaire. Et puis il peut exister différents docs. Je ne vois pas trop ce qu’il y avait d’incongru à conseiller ce documentaire, c’est sûrement mon problème.

            • #97924 Répondre
              Charles
              Invité

              La pique de François m’était adressé, Alain m. Voulant me moquer de la mémoire défaillante de François, je n’ai réussi qu’à illustrer la mienne.

              • #97938 Répondre
                François Bégaudeau
                Maître des clés

                en effet

                • #97939 Répondre
                  François Bégaudeau
                  Maître des clés

                  L’essentiel demeure : voir ce docu absolument
                  Ce docu qui avait fait venir en moi une pensée inavouable, qui depuis est devenue une certitude : on n’y arrivera jamais.

                  • #98688 Répondre
                    Mélanie
                    Invité

                    Je viens de voir le docu, que j’ai trouvé passionnant aussi. Qui m’a rappelé le « ça n’ira jamais ». Qui permet d’examiner plus en détail un des exemples illustrant le « avoir raison d’avoir tort » de Comme une mule, que j’avais mis un peu de temps à capter lors de ma lecture.
                    https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014865/o-j-simpson-made-in-america/

                  • #98696 Répondre
                    ..Graindorge
                    Invité

                    « Ce docu qui avait fait venir en moi une pensée inavouable, qui depuis est devenue une certitude : on n’y arrivera jamais. »
                    Bien tristement définitif ce  » on y arrivera jamais »
                    Peut- être un petit blouz passager?
                    On y arrivera jamais à quoi?

            • #97928 Répondre
              Mélanie
              Invité

              Alors moi j’avais suivi
              Et du coup je note qu’il est en ligne actuellement

    • #97873 Répondre
      Mao
      Invité

      J’ignore s’il a déjà été question de ce docu ici ou sur le précédent forum. C’est un docu sur la question de l’antisémitisme et de son instrumentalisation. C’est réalisé par un documentariste Israélien. Ça s’appelle Defamation. Je l’avais découvert il y a très longtemps et avais trouvé ça passionnant. Je vous encourage à y jeter un coup d’oeil.

      • #97913 Répondre
        thierry
        Invité

        J’avais 23 ans en 2009. Une partie de mes potes : les plus intelligents des plus kaira, des plus prolos et des moins blancs ne juraient que par Soral depuis une petite année. J’avais vu ce documentaire chez l’un d’eux ; E&R l’ayant à l’époque partagé. Ça faisait déjà quelques mois que ce copain virait bizarrement antisémite. Comme pour me convaincre qu’il était tout à fait lucide, il tenait à me montrer ce film afin que j’embrasse à mon tour la noble cause antisémite. Pour être honnête, je ne m’en rappelle pas parfaitement et je ne sais pas si c’est le contexte dans lequel je l’ai vu mais j’en garde le souvenir d’un moment de malaise. Si je le trouvais déjà limite en 2009, il y a de fortes chances que je le trouve encore plus limite aujourd’hui où au milieu des combattants sincères pour la justice, l’amour et la paix, se terrent autrement plus de gens n’attendant que le feu vert pour lâcher leurs pulsions de cruauté qu’en 2009.

        • #97917 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          appelons ça plutot pulsions de connerie, si tu veux bien
          mais je ne connais pas le docu

        • #97929 Répondre
          Mao
          Invité

          Je ne m’ai pas revu depuis longtemps mais je confirme qu’il y a de grands moments ainsi que de grands moments de malaise. J’imagine très bien que des soraliens y ont trouvé matière à alimenter leurs délires mais je ne crois pas que le docu soit antisémite. Je crois que c’est beaucoup plus fin que ça.

          • #97983 Répondre
            thierry
            Invité

            @FB : Connerie fonctionne.
            @Mao : Ok, je retente peut-être si j’ai un moment cette semaine.

    • #97910 Répondre
      PeggySlam
      Invité

      Sans vouloir remettre du grain dans le sel, je mets ici un documentaire sur ce qui s’est passé avant et pendant la seconde guerre mondiale sur les handicapés mentaux et physiques. Ça fait comprendre pourquoi le sujet est si complexe et qu’il ne suffit pas d’être pour ou contre. L’histoire est si importante de nos jours pour ne rien oublier

    • #98649 Répondre
      graindorge
      Invité

      le handicap

    • #99795 Répondre
      ..Graindorge
      Invité
      • #99796 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Depuis ma zone géographique on me dit que je ne peux pas le voir. Peut-être que vous ici oui

    • #99949 Répondre
      Luc
      Invité

      Je ne sais pas si c est formellement un documentaire mais je crois que oui.
      Riverboom

      • #99993 Répondre
        Carpentier
        Invité

        Vu au ciné, durant son exploitation: une biodocu-fiction pop, avais-je dit, il me semble, dans mon grand enthousiasme post-visionnage (j’en ai parlé pas mal à l’époque)
        Trois pro du journalisme et leur guide, de mémoire, en mode road trip en Afghanistan où même une rencontre avec des méchants est montée drôlissime.
        Situé, documenté et drôle: 5 pouces de crottes de mouche de Carpentier.

        • #100125 Répondre
          Luc
          Invité

          Oui comme tu dis le montage est bien fait.
          Et qu il soit sorti presque 20 ans après son tournage apporte une saisie différente.
          J ai beaucoup aimé aussi, la rencontre de ces deux suisses protestants et de cet italien charmeur avec les afghans.
          Vraiment intrépides 🙂

    • #100003 Répondre
      Carpentier
      Invité

      En revanche ceci, on dirait bien que si (dans ma boîte mail avec dates des avant-premières):

      … Septembre 2020 : Luttopia, un squat situé dans le gigantesque bâtiment des anciennes archives de Montpellier, occupé depuis 6 ans, est menacé d’expulsion.
      Entre ses murs, plus de 200 résidents issus de la rue, des migrations, des accidents de la vie. Gwen et Jo, figures de proue du collectif, mobilisent tous leurs soutiens pour protéger les hébergés d’un retour au sans-abrisme.
      À travers 6 mois d’une bataille intense pendant l’année de la pandémie, entre négociations institutionnelles, mobilisations militantes et vie quotidienne, le film dresse un portrait humain et sans concession de tous les acteurs concernés : bénévoles des associations, représentants des pouvoirs publics et habitants invisibles.
      « Luttopia » interroge la question du mal-logement et explore la solidarité qui naît dans l’urgence, tout en offrant une réflexion profonde sur l’exclusion et les fractures sociales de notre époque. / …
      de Guillaume Tricard, qui a bossé avec Ruffin et Perret.

      • #100129 Répondre
        Carpentier
        Invité

        extrait/ b.a. (en espérant que le lien fonctionne direct sinon clic youtube, quoi):

        • #101322 Répondre
          ..Graindorge
          Invité

          Et en plein  » sauvez des vies, restez chez vous »

    • #101211 Répondre
      Mélanie
      Invité

      Vu ceci via Tenk (pas encore écouté)
      Podcast / ciné documentaire
      Épisode 1 avec Clémence Davigo, réal des Oubliés de La Belle Étoile
      https://inthemoodfordoc.com/

      • #101279 Répondre
        Claire N
        Invité

        Merci Mélanie
        Un documentaire conseillé ici
        Qui compagne encore avec ma tête
        Réitération de re commandation

        • #101297 Répondre
          Mélanie
          Invité

          Dans ce podcast on entend par exemple comment se se sont tissés ensemble le film et certaines choses qu’on y voit, certaines démarches des hommes, presque renforcées par le tournage, par la « présence de la caméra »

    • #101415 Répondre
      Un Sceptique Résolu
      Invité

      J’ignore s’il en a déjà été question plus haut, mais je viens de regarder le documentaire de 1994 sur Robert Crumb, et je dois dire que je le trouve assez fascinant. Il s’en dégage une atmosphère vraiment particulière, à la fois par son cadre social (l’Amérique des années 60 aux années 90, où Robert Crumb traîne une sorte de célébrité misérable) et par ses personnages (la fratrie Crumb, traversée par des dynamiques relationnelles ambigües, qui se livre sans filtre face à la caméra).

      Ce n’est pas seulement (et je dirais, pas essentiellement) un documentaire sur la BD underground, mais plutôt une plongée dans ce qu’un contexte social et familial, agrippant à la racine les velléités artistiques d’un esprit tortueux, peut créer de monstrueux, de génial et de méprisable à la fois.

      L’exemple type d’un documentaire « qui donne matière à » : à aimer, à haïr, à penser, à remettre en question…

      En substance, le documentaire ne fait que dire : un artiste vit dans ça.

      • #101416 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        on le voit comment?

        • #101417 Répondre
          Un Sceptique Résolu
          Invité

          En streaming (illégal) pour ma part, trouvé sur fmovies.ps

      • #101518 Répondre
        Jean-Marie Bigard
        Invité

        Donne envie. Ce que tu en dis me fait penser à la biographie de Philippe K. Dick par Carrère

        • #101521 Répondre
          Un Sceptique Résolu
          Invité

          Noté en retour

    • #101693 Répondre
      Graindorge
      Invité

      Douce récré avec Michon et Echenoz

    • #101782 Répondre
      Graindorge
      Invité
      • #101789 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        Je pose ici un docu que m’a envoyé un électron libre autonome, et que j’ai aimé intensément.

        • #101797 Répondre
          Claire N
          Invité

          l’abîme entre ce que ce corps exprime en docu et les scènes de supermarché rayon boucherie du film en figuration
          Et question les flics pourquoi je vois pas la différence ?

          • #101798 Répondre
            Claire N
            Invité

            Sans trop savoir pourquoi ça me fait penser à ce qu’il y a à savoir sur une corrida

            • #101979 Répondre
              Mélanie
              Invité

              parce qu’on sait comment ça va plutôt finir ?
              trop bien ce film. y’en a d’autres ?
              en plus en bonus on a les conseils en vie des acteurs-policiers et de J. Cohen

              • #101996 Répondre
                François Bégaudeau
                Maître des clés

                Le film est, sous ses dehors rudimentaires, d’une grande richesse
                et toute la séquence de tournage est énorme

                • #102052 Répondre
                  Claire N
                  Invité

                  La séquence de tournage oui, particulièrement
                  Entre les moments d’ » action « où le corps et la parole Ne sont pas dirigés mais en appel de se donner contenance dans ce curieux milieu
                  Voir les acteurs à ces moments «  vulnérables « 
                  De vérités

                  • #102053 Répondre
                    Claire N
                    Invité

                    J’ai beaucoup ris aux scènes de ralentis
                    Notamment quand les cheveux du faux bébé se décollent pendant que sa fausse mère s’applique à paniquer

              • #102055 Répondre
                Claire N
                Invité

                Oui – ce grand corps masculin
                Requis dans une fiction où il apparaît que sa puissance notamment sa douceur est gommée au profit de sa fiction d’adversité
                C’est moche pour les hommes

                • #102134 Répondre
                  Jacques
                  Invité

                  Bonjour Francois, et merci pour ce documentaire. Qui est donc cet électron libre ? Ca promet. J’ai trouvé ce personnage très beau. Touchant. Ce corps un peu balourd et rempli de rêves tus a quelque chose de pathétique et de burlesque à la fois. Je me souviendrai de lui. La scène du tournage est folle, il y a quelque chose de cruel dans le montage mais de juste. J’ai aussi aimé voir ce monde de la nuit – que j’ai laissé derrière moi – et les interactions cocasses qui y ont cours.

                  • #102217 Répondre
                    François Bégaudeau
                    Maître des clés

                    j’ai dit tout le bien que je pensais de ce magnifique film cruel au documentariste, qui est seul et désargenté, comme souvent les bons documentaristes

                    • #102471 Répondre
                      Titouan R
                      Invité

                      Merci pour cette recommandation.
                      Et pour ce (genre de) corps si peu montré.
                      Et la cruauté-crudité du montage

        • #102485 Répondre
          Carpentier
          Invité

          bon benh c’est carrément pas Bird, quoi.
          ….. la retraite à 60 ans / …. regarde la lumière sur mon corps, regarde mes côtes sur ton corps / … eh, la famille! la bouteille, tu peux pas / …. allez plus loin, à droite ou à gauche mais restez pas ici, merci les gars / ….
          Sais pas si la musique de fin est la même qu’en séquence d’ouverture mais ça clôt, façon boucle, routine du quotidien dense, la sorte de chronique d’un chouette mec qui transpire la bonté.
          Et comme il montre bien que jouer à fictionner le réel, c’est pour de vrai et c’est de la vie, pas facile, pas difficile, c’est.
          Accompagner la clientèle vers la sortie qui, forcément, au zénith béni de sa fin de soirée, quand on lâche tranquille, est plus ou moins frustrée, et la personnaliser cette frustration en disant toujours, en filant même l’astuce pratique pour la continuer la soirée, pour se faire respecter et respecter celui/celle dont il fissure la vie un moment, Ali.
          Et la scène de baston pour de faux m’a filée l’angoisse, c’est découpé, on assiste aux prépas, et c’est l’angoisse; on pense à Floyd bien sûr, on se dit ‘ ça a dû être ça, putain ‘ puis ça coupe et on voit Ali se soutenir le creux du dos, puis en souffle court, puis allongé sur le banc, puis entouré des secours.
          Jouer un truc dur pour de faux c’est dur aussi.
          – Suis-je la seule qui, en reflet dans le miroir après maquillage, a souri à Ali quand son visage cale ses lèvres à ses yeux amicaux?
          Merci, François.
          + même la courte séquence de ralenti d’un bout de tournage est à sa place, plusieurs parlent de travailler les émotions en cours de filmage (pass pour fidéliser des castings, entre autres) et Hector partage, comme une preuve par l’image, des devoirs à faire à la maison.
          – Bon enregistrement de la gêne o. dédiée au dernier travail d’Albert Serra.

    • #102030 Répondre
      Tony
      Invité

      Le documentaire Netflix sur Cantat est vraiment passionnant,entre les images inédites des auditions en Lituanie(où Cantat arrive à faire de l’humour tout en mentant sur les faits, c’est glaçant),les images d’archives accablantes(en particulier Arnaud Viviant tellement bas dans ce qu’il dit de Marie Trintignant),la complaisance de la presse pour l’idole Cantat,le témoignage de Pascal Negre,une sorte de maquereau qui a les yeux qui brillent en évoquant les ventes de Noir Désir multipliées par 5 après le meurtre et le contrat qu’il a signé avec Cantat quand celui-ci était en prison, heureusement il y a Lio, quelle femme magnifique!

      • #102503 Répondre
        Malice
        Invité

        D’accord avec toi sur les auditions de Cantat, où il ne semble pas savoir jouer les meurtriers éplorés. Les vidéos du tournage où Marie ne lâche pas son portable et où Cantat ne lâche pas sa main en gros boulet sont intéressantes aussi, j’en ai connue(s) pour qui le téléphone semblait un cordon ombilical

        • #102550 Répondre
          Tony
          Invité

          Quand on pense aux conséquences du sms anodin de Benchetrit…qu’il lui a passé un appel à 3h du matin pour qu’il s’en explique c’est dingue!

          • #102577 Répondre
            Malice
            Invité

            ça complète bien ma lecture du dernier roman de Camille Laurens, notamment le passage où elle imagine ce que ressent le bourreau narcissique ( ses efforts laborieux et épuisants pour sembler amoureux, empathique; la fureur ressentie quand il ne se sent pas assez payé pour ses efforts)

      • #103072 Répondre
        mathieu
        Invité

        Vu aussi et plutôt bien aimé
        C’est surtout la jalousie maladive de Cantat qui est intéressante et que j’ai découverte. Je ne connaissais notamment rien de l’histoire avec sa première femme franco-hongroise, qui le couvre en mentant lors du procès, au vu et au su des membres de Noir Désir, pour finalement renouer plus ou moins avec lui à sa sortie de prison, et finir par être poussée au suicide par lui, tant il est oppressant, possessif et qu’il l’empêche de refaire sa vie. J’ai trouvé ça incroyable.
        Les images d’archives des auditions sont également un point fort, dommage qu’il n’y en ai pas plus.
        Sur le narratif médiatique du côté de l’agresseur, ça ne m’a même pas surpris mais c’est bien documenté. J’ai vu récemment un processus similaire dans l’affaire Depp/Heard. France Télé y a consacré un reportage qui montre à quel point l’opinion était fabriquée en faveur de Depp pour le faire passer pour un mec cool, un bon père, un bon ex-époux (témoignage de Vaness’ et Kate), et Heard pour une chieuse hystérique et ambitieuse

        • #103079 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          J’avais bien suivi ce qui me parait le coeur de l’affaire, Kristina Rady et ce que lui fait subir Cantat, et je m’étonnais, de mois en mois, du silence autour de ça. Alors que c’est bien là que se révélait la vérité de Cantat, s’il y en a une.
          Kristina qui sera morte elle aussi d’une passion, la passion maternelle.

    • #102257 Répondre
      ,
      Invité

      Je viens de finir de regarder le Journal d’une femme nwar et j’ai beaucoup aimé. Même si ça démarre avec le plus dur, la question de l’envoi à l’hosto, il ne la filme pas depuis cet enfermement là mais depuis l’amitié. Ça donne quelque chose de très beau. Ce geste de la filmer qui dort dans la voiture, et de passer le son d’une crise, seulement le son. Cette aisance qu’elle a à se raconter devant lui. Elle le fait tellement bien. Et lui, sa façon de capter sa beauté. Et les moments d’humour. Je ne sais plus si c’est lui ou elle qui attend que la minute 49 passe à 50. Il nous fait nous sentir tellement proche d’elle.

      • #102259 Répondre
        Claire N
        Invité

        « Ce geste de la filmer qui dort dans la voiture, et de passer le son d’une crise, seulement le son »
        Carrément une trouvaille
        Et oui depuis l’amitié c’est bien senti je trouve

        • #102299 Répondre
          Claire N
          Invité

          En y réfléchissant je crois que cette scène me procure réassurance
          Peut etre un lointain souvenirs de mes grosses colères d’enfants quand apaisées épuisée ça relâche
          Et en même temps recoudre rapiécer sur cela le «  ça va passer, laaa voilà « que j’ai eu moi la chance d’avoir et qu’il restaure pour elle

          • #102303 Répondre
            Claire N
            Invité

            Puis en y repensant à nouveau, je me dis que cette scène est poly sémite et qu’une saisi par ce bout là est ridicule
            Qu’on pourrait tout aussi bien sentir dans les profondeurs du volcan ce qui la hante sans laisser de traces

      • #102305 Répondre
        Carpentier
        Invité

        il ne la filme pas depuis cet enfermement là mais depuis l’amitié. Ça donne quelque chose de très beau

        oui, juste et joliment dit.
        Souvenir que cette amitié, que tu dis si bien, lui permet également de dire, de se dire quand, soulagé, allégé le temps de son enfermement, il revit, repense à lui et revoit les films familiaux.
        Il y a d’ailleurs une pause assez longue où ils ne se voient plus, non?
        Une pause où il se nourrit à nouveau de sa propre existence, sans elle, avec moins d’elle.
        L’amitié vampire, le soin et l’accompagnement d’un.e proche, ce peut être vampirisant, comme il le montre dans son docu et c’est très beau ça aussi.
        (merci de mous le remettre à l’esprit)

    • #102587 Répondre
      Graindorge
      Invité

      Petite vidéo d’une trentaine de minutes du naturopathe Alain Rousseaux
      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=x6az2UCqrJ8?si=F2A-FTn7ywTqWbtR&w=560&h=315%5D

    • #102600 Répondre
      I.G.Y.
      Invité

      Qu’est-ce qu’on pense de Wang Bing par ici (Monsieur Bing)? J’ai vu mon premier hier, à savoir son tout dernier. 3h47 tout de même, sans être tenté de regarder ma montre. Je préfère ne rien spoiler d’entrée car il y aurait de quoi mais j’ai trouvé ça passionnant, surtout quand on connaît assez mal la Chine comme c’est mon cas.

      On y voit l’incroyable maturité tout comme les contradictions qui traversent ce lumpenprolétariat très jeune dans des ateliers textiles. Personnes très jeune mais dont parfois les parents même sont présents (voire…leurs enfants). Ateliers de sortes de PME sauvages, le capitalisme réduit à son stade dix-neuvièmiste : négociations directes capital-travail sur les prix du marché, aucun droit du travail, aucun contrat, logement sur place. L’Etat et sa Police très loin, en toile de fond. C’est impressionnant. Et malgré tout ça aucune apathie : on sent une grande force vitale dans cette jeunesse.

      La caméra se fait tout à la fois invisible et totalement présente. Ça produit des scènes très intéressantes.

      • #102602 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        Wang bing est le taulier du documentaire mondial
        Pas encore vu celui ci.

      • #102609 Répondre
        Younès
        Invité

        J’ai loué plusieurs DVD de lui pour le découvrir après avoir vu encore deux ou trois Hou Hsiao-hsien.
        Je commencerais par À l’ouest des rails. 9h ça va piquer, mais j’ai tellement hâte.
        Dommage que « Jeunesse » ne soit pas distribué vers chez moi.

        • #102612 Répondre
          Anna H
          Invité

          J’ai eu la chance de le voir au Forum des images, avec Wang Bing présent. J’ai malheureusement raté le premier volet de ce triptyque, mais j’ai vu son docu de 2016 « Argent amer », qui se déroule dans des ateliers textiles à Huzhou, près de Shanghai où s’entassent des travailleurs venant de la campagne.
          Je recommande à mon tour cet immense cinéaste. Mon film préféré de lui reste L’Homme sans nom (2009), qui montre le quotidien d’un ermite qui vit en autonomie dans des cavités d’un village en torchis abandonné, qui travaille inlassablement à sa survie, ne communique plus avec personne.

        • #102614 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          C’est par A l’ouest des rails que Wang bing, à peine la trentaine à l’époque, a débarqué dans la place.

          • #102683 Répondre
            I.G.Y
            Invité

            Merci pour les infos. Il faut décidément que je suive la programmation de ce fameux Forum des Images.

            Je me suis demandé pendant le film : comment se fait-il que le régime chinois le laisse filmer et diffuser cette anti carte postale absolue ? J’ai vu à la fin du film qu’il dit avoir eu l’aval des patrons sur place, certes, mais du point de vue des autorités je trouve ça surprenant. Quelqu’un en sait plus ? Comptent-ils simplement sur le fait que ces films ne seront vus quasiment par personne ?

            • #102860 Répondre
              Anna H
              Invité

              Je sais seulement que sans être officiellement censuré lors du tournage, Wang Bing est obligé de travailler dans une semi clandestinité afin de ne pas attirer l’attention des autorités et que ses films ne sont pas montrés en Chine.
              Il a par ailleurs précisé que plusieurs patrons ont refusé d’être filmés.

              • #103071 Répondre
                I.G.Y
                Invité

                Pas étonnant. Je ne serais pas étonné non plus qu’il soit emmerdé par les autorités même à l’étranger, j’ai lu ici et là que ça se fait chez Monsieur Ping

      • #110534 Répondre
        MA
        Invité

        Alerte pour ceux qui peuvent se libérer et venir ce jeudi : https://www.forumdesimages.fr/les-rendez-vous-de-la-srf

      • #110884 Répondre
        MA
        Invité

        Si vous ne l’avez pas encore vu passé cette critique de 6 pages : https://www.transfuge.fr/2020/03/19/wang-le-dingue/

        • #110885 Répondre
          MA
          Invité

          passée

          • #110887 Répondre
            MA
            Invité

            Pardon je recommence, si vous ne l’avez pas encore vue passer.

            • #110971 Répondre
              ..Graindorge
              Invité

              Le  » pardon » est de trop MA. Cette langue est parfois casse- pieds
              Quand j’ai un doute, je mets un verbe du 3ème
              groupe à la place du verbe du 1er groupe
              Merci pour cette chronique

    • #102613 Répondre
      Anna H
      Invité

      Il y a un épisode de Hatari sur Critikat qui traite de Jeunesse (Les tourments).

    • #102662 Répondre
      Graindorge
      Invité

      Wang Bing West of the Tracks. Sous-titres en anglais

    • #103024 Répondre
      kenny
      Invité
      • #103028 Répondre
        Anna H
        Invité

        Merci Kenny.

      • #103065 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Merci généreux Kenny!

      • #103066 Répondre
        Ostros
        Invité

        A peine désirés, tout de suite offerts, merci !

      • #106729 Répondre
        Tchitchikov
        Invité

        Ouaaaah merci, folie !

      • #106778 Répondre
        Kenyle – job dateur professional
        Invité

        Si quelqu’un a des liens en vostfr je suis preneur.

    • #106698 Répondre
      TDM
      Invité

      Je ne sais pas si d’autres l’ont regardée, mais la série documentaire « crimes contre l’humanité » qui montre de longs et nombreux extraits des procès Barbie, Touvier et Papon sur france TV m’a semblé intéressante. Il faut pouvoir supporter des commentaires pas toujours très inspirés entre les extraits des audiences (l’épisode 1 de la série sur Barbie est particulièrement pénible de ce point de vue, on peut d’ailleurs s’en passer et aller directement au deuxième volet) et, dans un autre registre, des témoignages parfois évidemment très durs à écouter, mais en plus de tout ce qu’on peut apprendre sur les crimes de l’occupation et de Vichy, voir le déroulé des trois procès (tous assez différents), leurs enjeux propres et les oppositions stratégiques entre les parties civiles vaut à mon avis la peine et pose mille questions. J’avais en tête les discussions lues ici et ailleurs à propos de l’abolitionnisme pénal, c’est intéressant (et inconfortable) de se demander comment on peut, ou non, les articuler à de tels procès, dans la mesure où dans ces cas-là la relativisation ou la négation de la responsabilité individuelle devient un argument révisionniste. Aucune de ces questions n’est très nouvelle sans doute mais ça m’a donné du grain à moudre.

      • #106702 Répondre
        TDM
        Invité

        Bon, je prends connaissance du CV du réalisateur (par exemple, en 2016, deux documentaires intitulés Giscard, de vous à moi, les confidences d’un président et Bruno Le Maire, l’étoffe du héros), ce qui me permet de comprendre pourquoi cette collection documentaire vaut principalement pour les archives des procès !

        • #106705 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          J’ai vu par hasard une demi-heure consacrée au procès touvier, et j’ai trouvé ça effectivement passionnant sur les enjeux du procès lui-même

        • #106730 Répondre
          I.G.Y
          Invité

          J’avais vu passer mais pas regardé. Je vais sans doute le faire du coup, merci pour le signalement

    • #108276 Répondre
      etlaors
      Invité

      • #108278 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Samia/etalors et c°
        Tu arrêtes d’usurper mon pseudo

        • #108281 Répondre
          Carpentier
          Invité

          toujours pas compris, en fait, qui est, à l’origine, cette personne multi-pseudo.s que tu interpelles?
          qui est-elle rapport à FB ?

          • #108286 Répondre
            ..Graindorge
            Invité

            etalors = Samia = charivari = toute la ribambelle de pseudos qu’elle a utilisé et utilise
            Et tu le sais. Ou pas.
            Leur vie privée ne me regarde pas

    • #110745 Répondre
      Graindorge
      Invité
      • #110913 Répondre
        diegomaradona
        Invité

        comment peut-on vivre et même faire des enfants dans ces conditions, c’est quasi de la maltraitance

    • #110912 Répondre
      MA
      Invité

      Je n’ai pas encore vu L’histoire de scénarios recommandé par Lucile Commeaux mais j’ai trouvé ce documentaire sur Godard pas inintéressant :
      https://www.arte.tv/fr/videos/103511-000-A/godard-seul-le-cinema/

    • #111274 Répondre
      Scoob
      Invité

      Sur les toits
      Je n’avais jamais entendu parler des mutineries qui ont eu lieu dans plusieurs prisons françaises entre 1971 et 1972. Ce documentaire est disponible sur youtube :

      • #111495 Répondre
        Fati
        Invité

        C’est un documentaire très intéressant que j’avais découvert sur cinémutins. Sur le même sujet mais en Amérique il y a Archie Shepp/The Sound before fury qui raconte une rébellion à la prison d’Attica en 1971, État de New-York. Pendant 5 jours les prisonniers y inventent une commune carcérale. Il est aussi disponible sur les cinemutins.com en location ou à l’achat.

        • #111501 Répondre
          Claire N
          Invité

          Merci et merci
          «  sur les toits «  vraiment le titre m’aimante

    • #112223 Répondre
      Jean-Marie Bigard
      Invité

      Si des personnes ici s’intérèssent à la scène rap belge, voici un documentaire réalisé par des amis en fin d’étude de journalisme. On retrace ici le parcours de deux artistes qui ont cherché à s’émanciper des « majors », les labels dominants.

    • #112376 Répondre
      graindorge
      Invité

      un tout petit documentaire sur des jeunes américains diplômés et surendettés. L’american dream ? Heu… non, là c’est l’american nightmare…

      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=ZCl-DIgj0CE?si=QS_pTArykHH9kcXi&w=560&h=315%5D

      • #112387 Répondre
        Fati
        Invité

        Merci, très intéressant, il date un peu alors j’ai regardé où ça en était maintenant.

    • #113845 Répondre
      graindorge
      Invité

      en moins de 7 minutes, portraits de jeunes des années 80 « La galère du samedi soir »
      [youtube https://www.youtube.com/watch?v=nBBs1-IVfU8?si=Qb6dExfzs7MLDwc0&w=560&h=315%5D

      • #117919 Répondre
        Nuelle
        Invité

        « J’ai pas de rêves, j’ai plutôt des cauchemars »
        « Si y’avait pas les week-ends, on pourrait pas passer la semaine au travail »…

    • #114308 Répondre
      luc
      Invité

      Quelqu’un a vu « Des ombres dans la maison » documentaire de Justine Triet ?

      • #114314 Répondre
        Oscar
        Invité

        Ça t’a pas aussi donné envie de re?voir le Lumet dont elle parle ? )

        • #114315 Répondre
          luc
          Invité

          running on empty?

          je ne l’ai jamais vu

          • #114319 Répondre
            Oscar
            Invité

            Oui ! – C’est bon il est sur Dailymotion, je pourrai le voir demain )

    • #117789 Répondre
      Stéphanie
      Invité

      Que pense t on de la réal Claire Simon ?
      J’ai vu Apprendre hier soir, CS filme dans une école proche de Paris à Ivry ( mais une des maîtresses dit que c’est Paris) des situations d’apprentissage, les cours de recré , les kermesses…Hormis la colère teintée de déprime ( je pourrai expliquer) j’ai un sentiment général que rien n’a été dit, CS n’intervient pas pdt le doc ( à l’exception d’une fois pour appuyer sur la situation de handicap d’un gamin). J’ai trouvé le doc d’une platitude extrême, 2 scènes ont montré le désarroi d’une maîtresse , des scènes intéressantes mais c’est peu et je me demande si c’était voulu ou du fait du hasard .

      Que pensez-vous de CS?

      • #117792 Répondre
        Leo Landru
        Invité

        Je crois n’avoir vu que Récréations dont j’ai un souvenir très fort, vingt ans après – je viens de revoir un petit bout sur YouTube pour être certain que je l’avais bien vu et c’est identique à mon souvenir. Très grande capture du réel, pédagogie réduite au minimum voire au néant – à l’épreuve du montage certes.

    • #117796 Répondre
      Seldoon
      Invité

      Quelqu’un ici aurait vu le documentaire Cow (Andrea Arnold, 2021) ? Excité par ce que j’en vois mais me méfiant de la réalisatrice comme de l’enthousiasme des Inrocks, j’hésite.

      • #117797 Répondre
        François Bégaudeau
        Maître des clés

        c’est de loin ce qu’elle a fait de mieux – y a pas de mal- et qui résisterait à passer deux heures avec une vache?
        pour une fois elle documente un truc
        mais c’est encore assez con, très limite voire putassier, et toujours bien binaire comme elle aime

        • #117798 Répondre
          Jules
          Invité

          J’avais quand même apprécié Fish Tank, largement moins pire qu’American Honey

          • #117799 Répondre
            I.G.Y.
            Invité

            Il faudrait que je revoie Fish Tank, j’avais aimé à l’époque mais c’est loin. Je n’ai pas du tout aimé American Honey non plus.

            J’ai un très bon souvenir de Cow, même si en y réfléchissant il y a en effet un côté un peu scripté et programmatique qui pointe le bout de son nez (je pense en particulier à la progression vers la séquence finale). Le côté entièrement muet réduit pas mal ce défaut. Et j’ai souvenir de quelques plans marquants de fixité et de mutisme, qui font jaillir de la vache une sorte de mystère quasi monstrueux. En plus ça n’est pas long (1h34).

            Quant à Bird, on sait tous ici que c’est le film préféré de François.

    • #117920 Répondre
      Nuelle
      Invité

      Déjà évoqué dans une autre discu, mais je le remets ici car je le trouve marquant : Schooling the word.

      « Ce documentaire examine comment l’éducation occidentale standardisée est utilisée comme un outil de colonisation culturelle dans le monde entier. En introduisant des systèmes scolaires basés sur des valeurs et des paradigmes occidentaux, ces interventions détruisent souvent les modes de vie locaux, les langues, et les savoir-faire ancestraux qui sont pourtant profondément adaptés aux contextes écologiques et culturels locaux. »

    • #118344 Répondre
      graindorge
      Invité

      Rory Gallaguer en 4:36

      « https://www.youtube.com/embed/s_KVoihxdqM?si=Ywvp_lW7h3Y6pADe »

    • #118992 Répondre
      graindorge
      Invité

      et pour les pays pauvres: + de sucres, + de graisses + de sel

      • #118993 Répondre
        graindorge
        Invité

        2 poids 2 mesures: voir à la 25ème minute

    • #119558 Répondre
      Pierre EUGÈNE
      Invité

      Bonjour à toutes et tous,
      A priori elle n’a pas été postée, je recommande donc vivement cette série de documentaires sur le Chili d’Allende. Réalisée avec des images d’une grande prescience, elle documente finement la séquence menant jusqu’au putsch. À voir pour l’Histoire, pour ses enseignements politiques, et pour ses foules puissantes.
      La bataille du Chili

      • #119584 Répondre
        I.G.Y
        Invité

        Je recommande aussi. Certaines séquences m’ont marquées, notamment celles où se déploie plein cadre un véritable léninisme bourgeois et patronal.

        • #119634 Répondre
          François Bégaudeau
          Maître des clés

          je crois tout savoir sur cette période, or il est probable je n’en sache pas grand chose
          je vais regarder

      • #119635 Répondre
        Alexandre
        Invité

        Grand souvenir d’une diffusion sur feu la chaîne Planète.

        • #119637 Répondre
          Alexandre
          Invité

          Je me rappelle avoir ressenti un sentiment d’angoisse devant ces moments d’enthousiasme collectif, de réunion syndicales, ouvrières, étudiantes, de souffle libertaire, d’espérance, dont on connaît l’issue terrifiante. Je regardais tel ou tel individu en l’imaginant, plus tard, se faire balancer d’un hélicoptère.

    • #122252 Répondre
      Jean Marie Bigard
      Invité

      On recommande ce docu sur l’euthanasie. Le dispositif est simple, minimal et le résultat est très fort.
      C’est quelque chose d’entendre des gens parler de la fin d’une vie, la leur, qu’ils espèrent proche

      • #122321 Répondre
        Claire N
        Invité

        Oui le documentaire est troublant
        La date et l’heure ça remue
        Pas trop centré sur le médecin
        Dans les consultations
        Les accompagnants silencieux mais leur présence est bien capté
        J’ai bien aimé la réunion pluridisciplinaire
        Chacun essaye de trouver une manière de trancher
        – la loi
        – son domaine d’expertise
        – le suicide convoqué comme un échec , c’est intéressant comme construction a posteriori

    • #122301 Répondre
      graindorge
      Invité

      joie programmée pour tout-à-l’heure . Avant d’aller voter pour Martha Peciña. Un beau dimanche d’élections en perspective
      Là je m’en vais faire de beaux rêves

    • #122344 Répondre
      ..Graindorge
      Invité

      Partagé par MA dans peinture mais un peu plus bas un documentaire intéressant sur le sucre et sur Arte

      https://www.arte.tv/fr/videos/123972-000-A/georges-de-la-tour-peindre-la-condition-humaine/

      • #122345 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Voir  » les vidéos les plus vues sur Arte »
        Celle sur le sucre:  » pour la douceur et pour le pire »
        Double merci chère MA

        • #122372 Répondre
          MA
          Invité

          Je me l’étais mise de côté celle sur le sucre.

    • #122366 Répondre
      Zorglub
      Invité

      Ca vient juste de sortir…

      Un forcené comme Macron ne lâchera jamais le pouvoir…par lui-même – Frédéric Lordon

      https://elucid.media/politique/un-forcene-comme-macron-ne-lachera-jamais-le-pouvoir-par-lui-meme-frederic-lordon

      • #122371 Répondre
        MA
        Invité

        Merci

        • #122447 Répondre
          Zorglub
          Invité

          De rien… à partager sans modération !

          C’est rare d’écouter Lordon, profitez donc !

    • #122373 Répondre
      Jules
      Invité

      Vu hier (à Bruxelles) Petit rempart, sur un centre d’hébergement d’urgence pour femmes. Très beau.

    • #124277 Répondre
      Carpentier
      Invité

      Je sors du beau reportage de Mindaugas Survila: Dans les bois.
      Mis à part le fait que la personne qui l’a mis en route devait pas avoir les yeux ajustés – (très flou, sauf en haut à droite et netteté focale toujours nette sur le fond et moins le reste: visionnage inconfortable – dommage) – ce moment naturaliste était délicieux.
      C’est encore visible sur Paris si jamais ….

    • #124449 Répondre
      Pedri
      Invité

      Salut,
      Auriez-vous des documentaires à conseiller sur la prison ?

      • #124455 Répondre
        Pout
        Invité

        Tu as STUPS, actuellement au cinéma même si on se situe davantage au tribunal, mais leur film précédent, Des Hommes (2019), est une intéressante immersion aux Baumettes.

        • #124461 Répondre
          Pedri
          Invité

          Yes merci ! Mais déjà vu les 2 🙂
          Je suis à la recherche de pépites où on voit les détenus côtoyer des écrans, sujet qui me passionne.

        • #124470 Répondre
          ..Graindorge
          Invité

          @POUT
          salut Pout: il y a Younes qui cherche à voir A los ojos de Franco. Au cas où

    • #124698 Répondre
      Pedri
      Invité

      Très beau court-métrage documentaire, réalisé par la 1ère assistante caméra de « Le Ravissement ».

      J’en sors avec une question : et s’il était temps d’explorer le potentiel esthétique du téléphone portable ?

    • #124967 Répondre
      Jules
      Invité

      Hier j’ai vu (dans le cadre d’un festival lgbt à Bruxelles) le superbe documentaire Pédale rurale, sur des personnes queer en Dordogne. Je l’ai trouvé sublime. Sur ceux qui sont nés à la campagne, l’ont fuie ou y vivent. Apparemment le film sort en salle en mars, et a été co-produit par Tenk donc devrait s’y trouver prochainement.

      • #124968 Répondre
        Carpentier
        Invité

        bonne nouvelle, ça: et en Dordogne, ça change
        donc en mars, si un coup de barre au ciné
        et bien ça repart

    • #125105 Répondre
      graindorge
      Invité

      Night of Knowing Nothing Dirigida por: Payal Kapadia Duración: 95 min. | Año: 2021 Nacionalidad: India, Francia |
      Quelqu’un.e ici recommanderait?

    • #125462 Répondre
      adamou
      Invité

      Je reviens un peu tard sur le docu sur le chili, merci Pierre pour la recommandation. Les images sont effectivement d’une grande puissance (celles des foules immenses, celle du journaliste qui filme sa propre mort) et d’une grande précision (il est précieux de voir intégralement filmés les débats ayant cours en ag comme cela est fait à plusieurs reprises).
      Contrairement à ce que serait le point de vue d’un historien sur la question – le fait que tout processus est la conséquence d’une série de choix et de facteurs conjoncturels – je trouve qu’il ressort du docu une grande fatalité tant le rapport de force entre le camp de l’unité populaire et celui de la bourgeoisie fascisée est déséquilibré et que comme le décrit Alexandre, on angoisse de voir l’étau se resserrer.
      Je crois également n’avoir jamais vu une situation comme celle-ci où un gouvernement bénéficie d’un tel soutient populaire. A notre époque où la démocratie représentative c’est voter tous les 5 ans et laisser faire le législateur le reste du temps (et manifester en opposition à un projet de loi), il est très étrange de voir le peuple descendre dans la rue pour renouveler son soutien à Allende quand celui-ci est en position difficile au parlement. Il y a là dedans une positivité tout à fait étonnante.

    • #126650 Répondre
      Fati
      Invité

      Un documentaire d’Ovidie sur Valérie Solanas et le « Scum Manifesto » (dont j’ai découvert l’existence il y a peu dans « Interlope »).
      https://www.arte.tv/fr/videos/112853-000-A/j-ai-tire-sur-andy-warhol-scum-manifesto/

      • #126651 Répondre
        begaudeau
        Invité

        ah merci je ne connaissais pas

        • #127186 Répondre
          begaudeau
          Invité

          documentaire qui rend plutot bien justice à Solanas, même si on se serait bien passé des récitation de texte par un choeur féminin aussi platement sérieux qu’elle était drole
          on aurait aussi aimé en savoir un peu plus sur ses vingt dernières années

    • #126657 Répondre
      Carpentier
      Invité

      connais pas Bordeaux, la Champagne, la Bourgogne et Vichy, si
      mais j’avais jamais pensé trop cet aspect là, j’en ai parlé ailleurs dimanche mais je sais pu trop dans quel fil, bon visionnage et à la vôtre

    • #127182 Répondre
      netflou
      Invité

      J’ai vu hier soir Sound Track to Coup d’État. Gros choc esthétique et politique, où l’intelligence de la situation qui nous est montrée est amplifiée par une forme très spéciale et assez géniale.

      Le documentaire revient sur la tragédie Lumumba : de sa brève victoire à son renversement brutal. Il déplie patiemment, presque jour après jour, l’action opiniâtre d’Eisenhower pour garder la main sur les mines du Katanga via la Belgique. (Le saviez-vous : les Japonais d’Hiroshima et de Nagasaki ont été vitrifiés avec de l’uranium congolais.) Il détaille le rôle actif de l’ONU dans la chute et l’assassinat du jeune président, et relie cet ensemble à la révolution esthétique opérée au même moment par les musiciens de jazz afro-américains, qui radicalisent le geste be-bop pour aller vers le free, cessant ainsi de faire une musique « cool » (figure repoussoir du « bon nègre » Armstrong) pour aller vers une forme délibérément désagréables à l’oreille des masses blanches.

      Le film se termine sur l’immense choc que fut l’annonce de l’assassinat de Lumumba pour le peuple afro-américain, et le pose comme possible point de départ de la radicalisation de son action politique.

      Pas de narration linéaire avec voix off et images d’archives, forme traditionnelle du docu d’histoire, mais un montage cut-up : pas d’adéquation systématique entre ce qui est montré avec le son attendu, et en permanence de l’écrit qui s’affiche à l’image. Cela ouvre des possibilités de perception et d’interprétation très riches. Il y a un effet cubiste : l’objet nous est donné à voir dans une multitude simultanée de points de vue. On se trouve dans une position paradoxale : on pleure devant la monstruosité coloniale, devant les gros appétits débraillés des Occidentaux, et on jubile en même temps devant ce montage primesautier qui suit le swing de la batterie de Max Roach.

      • #127183 Répondre
        Carpentier
        Invité

        justement en train de m’organiser avec un pote et on hésitait avec Muganga celui sui soigne, dont somebody avait un peu dit à propos ici il me semble,
        j’ajoute tes lignes à mon argumentation
        sinon, lui et moi, on se finira au pierre/feuille/ciseau comme dhab

        • #127184 Répondre
          netflou
          Invité

          Hésiter en un biopic à gros sabot et CE documentaire ?
          La question est vite répondue

          • #127188 Répondre
            Carpentier
            Invité

            benh oui mais l’amitié l’amitié n’a pas toujours bon goût en ciné
            comme on sait : )

            • #127195 Répondre
              netflou
              Invité

              Après vous pouvez vous retrouver à 19h30 pour prendre un verre

              • #127200 Répondre
                begaudeau
                Invité

                O netflou, créature présompteuse, crois tu vraiment pouvoir etre le premier humain à empecher Carpentier de voir des mauvais films?

              • #127201 Répondre
                Carpentier
                Invité

                t’inquiète, le verre est au programme

                et si en plus on a ton autorisation
                you ouh

      • #127238 Répondre
        Carpentier
        Invité

        C’est le Dracula de Radu Jude qu’on s’est finalement choisi: ouchouch
        je viens de laisser quelques lignes à propos dans le fil de discussion ‘ à quoi sert l’accumulation de connaissances ‘ (en bas de page)
        si jamais,
        Mon pote va s’en souvenir je crois : )

        – iavait pas un TVB Spécial Radu Jude à venir au fait?
        ou envisagé du moins?

        Parc’que moi chu prête du coup

        • #127239 Répondre
          Carpentier
          Invité

          Presqu’envie de dire que c’est une sorte de docu-fiction expérimental et pratique/
          avec ce jeu permanent de livrer, comme film, différentes séquences-résultats, que pourrait produire une i.a. dont l’utilisation serait généralisée et qui assurerait, à partir d’infos/données/consignes, qu’un film plaise à un max de spectateurs, à un public exposé à une hyper excitation permanente devant une forme de création type;
          bref, encore un post qui me vaudra, sans aucun doute, un ‘ rien compris’ bien frappé et, peut-être, bien mérité : D
          – qui sait?
          Mais pas si grave car putain, qu’est-ce qu’on a, entre autre, bien rigolé.

        • #127240 Répondre
          Carpentier
          Invité

          La mise en scène-matrice après, elle est théâtrale, majoritairement théâtrale, et baroque aussi; j’allais presqu’oublier de le préciser du coup, bon.

        • #127257 Répondre
          Carpentier
          Invité

          à l’Archipel, dont les bâtiments sont maintenant communs à la Scala parisienne, sont programmés des chouettes avant-premières aussi, des conf et des ciné-concerts, concerts tout court,

          – J’aime que ce quartier que je connais très bien, continue à bouger et croire activement à ses élans de grands boulevards populaires, avec le bvd bonne nouvelle ou montmartre, et tous ses autres grands axes perpendiculaires et cie,
          J’y frotte régulièrement mes fonds de pantalons dans cette zone,
          mais depuis que le Hard Rock Café a fermé, j’y vais moins, j’y vais tristoune, j’y vais avec moins d’entrain, c’est vrai.

          – T’es Paris et t’as pas de Hard Rock Café?
          Non mais allô, quoi!

    • #127254 Répondre
      Stéphanie
      Invité

      Faut que je prenne le temps de parler ici de la trilogie Nuit obscure de Sylvain Georges , durée 10h.
      Vu ce WE .

      • #127417 Répondre
        Pedri
        Invité

        Salut, aurais-tu un lien ?

      • #127951 Répondre
        IA
        Invité

        La trilogie Nuit obscure de Sylvain George, c’est vraiment quelque chose de spécial. Tu as vu l’ensemble des trois films d’un coup ce week-end ? La durée de 10 heures, c’est un marathon ! Je sais que ces films sont assez lents et contemplatifs, mais avec cette durée, on peut vraiment se plonger dans l’univers qu’il crée. C’est un cinéma qui mêle politique, poésie et une vision assez brute du monde. Qu’est-ce que tu en as pensé ?

    • #127401 Répondre
      Pedri
      Invité

      23 docus gratuits issus du festival vrai de vrai qui a eu lieu ce week-end : https://mk2curiosity.com/pages/festival-vrai-de-vrai-scam-2025

      • #127406 Répondre
        ..Graindorge
        Invité

        Beaux cadeaux! Grand merci Pedri!

    • #127403 Répondre
      Pedri
      Invité

      Quelqu’un aurait-il un lien pour « Barbès Football Nation », prix du public Vrai de Vrai en 2024 ?

      • #127420 Répondre
        begaudeau
        Invité

        je m’associe à la demande

    • #128665 Répondre
      Zorglub
      Invité

      Edward Abbey, naturellement subversif !

      https://www.arte.tv/fr/videos/123999-000-A/edward-abbey-naturellement-subversif/

      Pépite de la contreculture, son roman « Le gang de la clef à molette » (1975) a inspiré une génération d’activistes écologistes et de lecteurs à l’âme rebelle : portrait d’Edward Abbey, écrivain résistant et pionnier du « nature writing », à la personnalité controversée.

      Edward Abbey (1927-1989) a écrit plus d’une vingtaine de livres autour du thème de la nature éternelle, menacée de “syphilisation” – selon son propre mot – par une espèce humaine toujours plus invasive. Parmi ses œuvres les plus connues en France figurent Seuls sont les indomptés, belle histoire crépusculaire d’un cow-boy du XXe siècle qui refuse de s’adapter au monde moderne (adaptée au cinéma en 1962 avec Kirk Douglas et Gena Rowlands), et le roman Le gang de la clef à molette, devenu culte immédiatement après sa parution en 1975, au point de galvaniser toute une génération de militants écologistes aux États-Unis et ailleurs. On y suit une bande de pieds nickelés qui déclarent la guerre aux grandes firmes industrielles dont les infrastructures défigurent le désert américain, et qui se retrouvent pris en chasse par les représentants de l’ordre après avoir fait sauter divers ponts, routes et barrages. Hymne à la subversion radicale, ce livre corrosif est à l’image de son auteur, à la fois frondeur, lyrique et malpoli. Il peut se targuer d’avoir prêché plus loin que le désert : depuis la fin des années 1970, un millier de barrages ont été détruits par le gouvernement américain lui-même, pour préserver les cours d’eau et restaurer les écosystèmes.

      Désinvolture assumée
      Commentés avec la vivacité coutumière d’Élisabeth Quin, fan de la première heure et fine lectrice, les grands chapitres de la vie d’Edward Abbey, “bouseux” philosophe dont la découverte éblouie de l’Ouest sauvage à la fin des années 1940 a changé la vie, se déroulent sur fond de paysages grandioses et d’extraits de sa prose expressive. Le récit est, en sus, enrichi des dessins du célèbre illustrateur de la contre-culture Robert Crumb, et par les témoignages d’anciens compagnons de route ou d’héritiers – entre autres, les écrivaines Terry Tempest Williams, Rachel Kushner, ou les activistes Paul Watson et José Bové. Paradoxalement, ce chantre de la radicalité qu’était Abbey se voyait aussi comme un entertainer, dont le but était de provoquer des émotions, du rire aux larmes en passant par la colère. Ce n’était pas la seule de ses contradictions, et ce portrait, bien qu’admiratif, n’oublie pas de faire saillir les épines de celui qu’on surnommait “Cactus Ed” : sa misanthropie, le machisme qui transparaît parfois dans ses personnages et son écriture, ou encore ses idées bien arrêtées sur la régulation démographique. Écrivain à la désinvolture assumée, Edward Abbey est mort à 62 ans, enterré, selon sa volonté, dans un lieu toujours inconnu du désert de l’Arizona. Son épitaphe : “No comment.”

      A partager sans modération…

      • #128667 Répondre
        begaudeau
        Invité

        eh bien je n’ai jamais entendu parler de ce monsieur
        à quel âge commence-t-on à etre cultivé?

        • #129612 Répondre
          Hyeres
          Invité

          Pourtant connu

      • #128671 Répondre
        Alexandre
        Invité

        « Parmi ses œuvres les plus connues en France figurent Seuls sont les indomptés, belle histoire crépusculaire d’un cow-boy du XXe siècle qui refuse de s’adapter au monde moderne (adaptée au cinéma en 1962 avec Kirk Douglas et Gena Rowlands) »
        Dommage, ne fait pas partie de l’épatante collection d’Acte Sud : « L’Ouest, le vrai »

      • #129611 Répondre
        Hyeres
        Invité

        J ai fait un post à ce sujet

    • #128668 Répondre
      Seldoon
      Invité

      Je préviens quand même : un style admirable et passionnant mais qui m’épuise au bout de quelques pages. On n’est pas dans l’épure.

      • #128673 Répondre
        Dr Xavier
        Invité

        Je me souviens, mais pour le coup je n’ avais pas eu cette même impression d’un style chargé. Peut-être faut-il juste sauter les 50 premières pages, quand le récit démarre vraiment ça décoiffe.
        @Zorglub – Attention à ne pas euphémiser la face sombre d’Abbey, qui serait plutôt à classer dans les anars de droite (je recycle un ancien post). On retrouve dans son Gang l’écologiste convaincu voulant préserver la beauté sauvage de la nature américaine, farouchement anti-industriel, prônant le sabotage des machines et récusant la violence contre les personnes. Pour sa face plus sombre (qu’on devine entre les lignes dans le Gang) – ce qui donc rend le personnage intéressant – il était misanthrope, misogyne, indifférent aux questions sociales (de classe, de race), avec une sorte de vue un peu totalisante de la nature, le conduisant à penser que si après tout des gens doivent mourir pour que la nature soit préservée alors c’est dans l’ordre de la nature. Il prône ainsi la fermeture complète des frontières étatsuniennes (immigration légale comme illégale) avec l’image que la nature ne peut pas accueillir plus (et aussi un fond bien raciste) – dans un mouvement d’une grande cohérence interne, il en déduit que c’est ce que les Amérindiens auraient dû faire avec les WASP lorsqu’ils ont débarqué sur le continent : les foutre à la mer.

        • #128686 Répondre
          Ludovic Bourgeois
          Invité

          Les amérindiens ne sont pas autochtones
          Ce sont des asiatiques qui ont traversé
          Le détroit de Bering
          Il y a des traces de peuplement européens en am du nord
          Avant celle des amerindiens
          L’ame empathique des blancs a permis
          de grandes reserves
          On aimerait le même traitement futur

    • #128690 Répondre
      Rantanplan
      Invité

      Hello l’intelligence collective,
      Je suis en projet d’écriture d’un documentaire sur une question de santé sexuelle. Pour y réfléchir je suis à la recherche de bons documentaires dans ce champ d’observation. Pour être plus clair sur l’objet de ma recherche : je sens bien qu’il y a une limite qui est celle de ne pas pouvoir montrer l’intimité sexuelle des gens (sauf cas d’exhibitionnisme). Or le documentaire gagne toujours, je crois, à s’approcher au plus près de ce qui se passe réellement. Quels détours sont possibles, quelles astuces, quelle gamme de possibilités pour représenter, dire ou montrer l’acte sexuel, voila ce que je cherche. J’ai déjà quelques d’idées mais si vous avez souvenir de documentaires particulièrement réussis sur ce point là je suis preneur.

      • #128706 Répondre
        Ostros
        Invité

        J’ai le souvenir d’un reportage TV sur la sodomie où l’acte entre les partenaires était montré via le scanner
        Dans un autre document TV (sans doute sur la reproduction) des reconstitutions sur ce qui se passe dans un vagin lors de l’acte était faites en images de synthèse
        Mais ils avaient aussi mis une petite caméra à l’entrée du vagin et on voyait l’entrée du pénis et j’ai le souvenir aussi qu’on voyait l’éjaculation (aucune idée de comment ils ont fait ça)
        J’ai plus les noms mais une recherche youtube devrait sans doute te les amener.
        Pour ce qui est de la censure je pense que ça dépend de la diffusion, programme pour la TV, cinéma, plate-forme, internet.
        Si c’est pour les chaînes tv et diffusé en journée ce ne sera pas les mêmes contraintes qu’un docu pour le cinéma où je crois bien que tu peux tout documenter du sexe consenti. Voir De Humani. Peut-être demander l’avis de quelqu’un au CNC qui te renseignera sur les possibles, car si ça se trouve tu n’as pas besoin de te censurer.

        • #128707 Répondre
          Ostros
          Invité

          Précision : voir De Human -> documentaire passionnant sur les pratiques chirurgicales où on voit tout, on entre dans les corps, dans les viscères *

        • #129219 Répondre
          Samuel
          Invité

          J’ai pas de cam obstétrique mais j’ai remarqué que la première pénétration, lors d’un rapport, c’est comme la première gorgée de bière, la FAME a toujours un plaisir bien particulier. Le mieux est quand ça fait plusieurs jours, le bélier/gland lutte un peu à reprendre sa place dans sa maison.

          BOn salut a+ dans le bus, j’aurais dû changé de pseudo encore. 🙁

    • #129206 Répondre
      Pedri
      Invité

      Doc expérimental sur Dinseyland sorti en 2000, à voir : https://vk.com/video642792594_456240077

      • #129589 Répondre
        begaudeau
        Invité

        Des Pallières a été un mec qu’on a suivi. Puis son excès de sérieux a fini par l’étouffer – et il est passé à la fiction.

        • #129606 Répondre
          Sylvestre
          Invité

          Pourquoi très souvent vous parlez de vous à la 3 eme personne ?
          N’est-ce pas un signe des gens se prenant au fond très au sérieux également ?
          Répondez honnêtement !

          • #129607 Répondre
            Cynthia Lennon
            Invité

            ils sont plusieurs

            • #129668 Répondre
              begaudeau
              Invité

              chacun sait ici que « on » = ma mère et moi
              ma mère et moi avons beaucoup suivi Des Pallières

    • #129558 Répondre
      Jules
      Invité

      Je viens de m’abonner à Tenk ! Des recommandations de docus svp ? 🙂

      • #129565 Répondre
        Cynthia Lennon
        Invité

        navigators

        • #129587 Répondre
          begaudeau
          Invité

          oui je m’associe

        • #129603 Répondre
          Cynthia Lennon
          Invité

          et aussi moment of impact, topo y wera (et tous les Hue), un café allongé à dormir debout, l’amour existe

          • #129653 Répondre
            Jules
            Invité

            Merci à vous ! je vais regarder ça

      • #129670 Répondre
        Fati
        Invité

        « Arguments », si tu as raté la recommandation de François Bégaudeau quelques mois auparavant, Olivier Zabat est un réalisateur remarquable et dont les œuvres hélas sont difficiles à trouver.

      • #130087 Répondre
        Jules
        Invité

        Vu « Singing in the wilderness », que j’ai trouvé passionnant. Je conseille ! (Il reste encore 16 jours sur Tenk)

        • #130574 Répondre
          Jules
          Invité

          J’avais oublié de préciser ce dont il s’agissait pour attirer les éventuels intéressés : c’est un très beau documentaire sur une petite communauté chrétienne en Chine. Je trouvais le documentaire subtile, ambivalent. Quel rapport ont-ils à la religion qui leur a été apportée par des évangélistes ? Quel rapport à leur tradition qu’ils ont en partie perdue ? Quel rapport de cette tradition/culture à la folklorisation (dans le cadre d’une recherche de revenus par le tourisme). Je ne sais pas si je résume bien, mais j’ai trouvé le docu assez beau et intéressant.

      • #130575 Répondre
        Jules
        Invité

        Je viens de regarder un autre (court) documentaire : Réjane dans la tour. Il m’a bouleversé. https://www.on-tenk.com/fr/documentaires/mathieu-amalric-programme/rejane-dans-la-tour

    • #131594 Répondre
      Jules
      Invité

      Il reste deux jours à « Une poste à La Courneuve » sur Tenk. J’ai bien aimé 🙂

    • #131710 Répondre
      Malice
      Invité

      Bonjour et bonne année en retard à tous
      est-ce que vous pouvez me recommander des ressources fiables sur l’affaire Kerviel/société générale
      je prends aussi ce qui concerne les conséquences de la crise de subprimes en France
      merci d’avance!

    • #131745 Répondre
      Etienne
      Invité

      Sur la musique psyché, electro et une grosse orga de trance du coin

    • #132267 Répondre
      Idiot Complet
      Invité

      The Revolution Will Not Be Televised de Kim Bartley et Donnacha O’Briain (Irlande), 2003 (ou Coup d’État contre Chavez)
      En plus d’être d’actualité et disponible gratuitement sur internet, c’est un documentaire assez bien fait et qui met deux trois choses au clair. C’est bien évidemment partial, mais je m’en cogne, c’est même un gage de qualité.

      • #132290 Répondre
        graindorge
        Invité

        Merci Idiot complet
        « Donne-moi ta couronne, Jésus Christ, donne-la moi, que je saigne, donne-moi ta croix, 100 croix, que je les porte. Mais laisse-moi la vie, parce qu’il me reste des choses à faire pour ce peuple et ce pays. Ne me reprends pas encore. »
        Hugo Chávez. Déclaration faite lors d’une messe célébrée pour la santé du président le 5 avril 2012 à Caracas.
        Il est mort le 5 mars 2013 à Caracas.

    • #132291 Répondre
      graindorge
      Invité

      • #132292 Répondre
        graindorge
        Invité

        348.012 visualizaciones 9 ago 2023
        El día jueves 9 de Agosto de 1973 (hace exactos 50 años) el Quilapayún interpreta “El Pueblo Unido Jamás Será Vencido” (Sergio Ortega – Quilapayún) por última vez en una manifestación en Chile antes del golpe de estado. Tras una gigante concentración a lo largo de la Avenida Bulnes en apoyo al gobierno de Allende y en contra de la posible guerra civil. El “elenco” que aparece está formado por el mismo que se iría de gira a Europa pocos días después: Eduardo Carrasco, Carlos Quezada, Willy Oddó, Hernán Gómez, Rodolfo Parada, Rubén Escudero y Hugo Lagos. Gracias a la televisión canadiense existe el registro de esto y hoy les comparto en una versión que corregí digitalmente.

    • #132646 Répondre
      stephanie
      Invité

      je conseille le film documentaire Les Soulèvements de Thomas Lacoste ( sortie officielle le 11 février).
      Les Soulèvements de la Terre , mouvement que Darmanin l’ignoble a voulu dissoudre.
      On découvre plusieurs portraits de jeunes certes connectés et avec un discours très politique bien construits, très émouvant. Beaucoup de prise de paroles, la transmission des valeurs générationnelles ( père fils/ père fille) où on comprend qu’on ne devient pas paysans , paysannes par hasard.
      On découvre la vie des arbres, le chant des oiseaux , des images très belles.
      Des images en noires et blancs de la violence ( lutte à St Soline , ZAD attaquée )nous mettent à distance. Ainsi, ce doc peut être vu par des jeunes ( enfants 10 ans dans la salle).
      Il déconstruit l’image des militants saboteurs « éco terroristes » que nous font avaler les médias mainstreams .
      A voir .

    • #132686 Répondre
      lison
      Invité

      Je ne sais pas si vous avez évoqué et vu Le cinquième plan de la jetée de Dominique Cabrera, je vous le recommande.
      C’est bien d’avoir vu La jetée de Chris Marker avant, et idéalement il faudrait même l’avoir un peu oublié -en tout cas que tu temps soit passé entre la vision de l’un puis de l’autre.
      Le cinquième plan de la jetée c’est un film qui mêle enquête familiale, science fiction et documentaire, légende et anecdotes, larmes, souvenirs, rêveries et Histoire, et qui au-delà d’un hommage à Chris Marker est une sorte d’ode simple au cinéma, à la manière dont il nous fait voyager dans le temps, à ce qu’il nous montre, nous cache, à ce qu’on a envie d’y trouver ou d’y retrouver. Et puis c’est un beau film sur ce qui nous lie (nous les humains), et sur la possibilité qu’un film soit un espace de croisements, de rencontres.
      J’ai énormément aimé ce film, et les plus beaux films de Dominique Cabrera sont peut être bien ses documentaires (Une Poste à la Courneuve par exemple, évoqué plus haut) et parmi ses documentaires ceux qui sont liés à sa vie même et à ses proches.

      • #132690 Répondre
        MA
        Invité

        Samir dans TVB l’a mis dans son top et en parle pas mal.

        • #132705 Répondre
          lison
          Invité

          Je vais regarder. Merci.

          • #132708 Répondre
            mitochondrie
            Invité

            😂

            • #132709 Répondre
              mitochondrie
              Invité

              « J’ai énormément aimé ce film, et les plus beaux films de Dominique Cabrera sont peut être bien ses documentaires (Une Poste à la Courneuve par exemple, évoqué plus haut) et parmi ses documentaires ceux qui sont liés à sa vie même et à ses proches. » signé François Begaudeau

              • #132830 Répondre
                lison
                Invité

                Ca faisait un moment que je n’avais pas laissé de message, et j’avais oublié cette règle d’or : si tu dis la même chose que François Bégaudeau , il y a toujours quelqu’un pour se foutre de ta gueule, de traiter de fayot/ fayotte ou plus délicat de suces boules, on pense que tu ne fais que répéter ce qu’il dit , eh bien tu vas être surpris mais il arrive que deux personnes peuvent penser la même chose dans leur coin, et fait encore plus étrange ces deux personnes peuvent l’exprimer de façon proche et avoir complétement raison.
                Et je vais te faire une confidence : je pense que 99 % des spectateurs-trices sui suivent le parcours de Dominique Cabrera pensent la même chose ( j’ai des exemples, mais si je te dis que Catherine et Thomas pensent la même chose que moi tu vas bien t’en foutre).
                Et toi alors tu préfères quoi Le lait de la tendresse humaine ou Demain et encore demain ?  Nadia et les hippopotames ou Chronique d’une banlieue ordinaire ?…puisque que c’était ça le sujet,  les fictions et les documentaires de la cinéaste Dominique Cabrera.

                Avant de partir, un dernier truc encore, je n’ai pas encore vu Histoires de la Bonne vallée et je suis sûre que c’est un film que je vais aimer, et mon n° 1 de 2025 c’est Tardes de Soledad. Tu en tireras les conclusions que tu veux.

                • #132838 Répondre
                  François Bégaudeau
                  Maître des clés

                  Bonne mise au point, Lison
                  D’ailleurs nous ne pensons pas exactement la meme chose de Cabrera, dont je n’aime pas DU TOUT les fictions. Et je n’ai pas vu Une poste à la Courneuve.

    • #132688 Répondre
      Charles
      Invité

      Pas encore vu mais il y a le nouveau docu de Poitras sur Netlifx, Cover up, sur une figure du journalisme américain dont j’ai oublié le nom.

      • #132740 Répondre
        Fati
        Invité

        Seymour Hersh

        • #136658 Répondre
          alexandre nouveau
          Invité

          Charles ne parle pas aux inconnus. Encore moins aux arabes.

    • #133010 Répondre
      Pedri
      Invité

      Hello, je suis en train de tourner un documentaire pour l’INA sur le rapport des détenus à la télévision en cellule.
      Si quelqu’un connaît de près ou de loin des anciens détenus qui aimeraient témoigner, contactez-moi au : +33 6 65 26 69 53

    • #133018 Répondre
      so
      Invité

      Bonsoir, j’hésite à aller voir « Forêt Rouge » de Laurie Lassalle. Quelqu’un ici l’a vu ?

      • #134179 Répondre
        Stéphanie
        Invité

        Pas vu Forêt rouge car il ne passe pas à Nice.
        Les critiques sont plutôt mauvaise .
        J’hésite à le faire venir ici pour un ciné débat du coup.
        Tu l’as vu so?

    • #134178 Répondre
      Stéphanie
      Invité

      https://www.arte.tv/fr/videos/116712-000-A/mister-nobody-contre-poutine/
      La militarisation des écoles après l’invasion de l’Ukraine.

    • #136656 Répondre
      Fati
      Invité

      Le nouveau documentaire d’Olivier Zabat, « la ligne de flottaison » est en compétition officielle au festival du réel fin mars à Paris, pour ceux qui ont la chance de pouvoir s’y rendre. En espérant qu’il sortira en salle ou du moins en Vod.

      • #136693 Répondre
        Cynthia Lennon
        Invité

        Vous avez une jurée des bibliothèques parmi vous, mais ce sera pour la sélection internationale de plus de 50 minutes. Mais je devrais arriver à voir le Zabat quand même. (j’avais pas frimé ici encore)

    • #136657 Répondre
      Fati
      Invité
      • #136691 Répondre
        Ostros
        Invité

        Merci Fati
        Cadeau de Saint Valentin ^^

    • #136824 Répondre
      Ostros
      Invité

      Magnifique documentaire sur ce qu’est l’art lyrique
      Physiquement
      Et un Mathieu Amalric en train de tomber amoureux
      Beaucoup trop court
      Heureusement il y en a 2 autres

    • #136825 Répondre
      Ostros
      Invité

      Madame Barbara Hannigan est aussi une des rares cheffes d’orchestre de ce monde
      Et
      elle chante en dirigeant

    • #136936 Répondre
      toni Erdmann
      Invité

      J’ai vu Soulèvements, le documentaire consacré aux Soulèvements de la Terre, actuellement en salle.
      C’est toujours plaisant de prendre des nouvelles du front. Le film m’a tenu par la consistance de la parole politique de plusieurs militants. Ils m’ont presque davantage intéressés comme intellectuels que comme militants. Je pense notamment à ce naturaliste qui explique en quoi connaître le chant d’un oiseau « épaissit » (très beau verbe, qu’il répète à plusieurs reprises) notre rapport au réel. Ou à cette zadiste qui s’était installée sur un glacier, qui défend l’idée que notre rapport à l’écologie pourrait davantage s’ancrer dans des affects positifs (préserver ce que l’on aime) plutôt que dans l’anxiété ou la peur de la catastrophe.
      Mais en dehors de ça, le film n’a aucune ambition formelle. On en vient à se demander pourquoi le réalisateur n’en a pas simplement fait un podcast. Le film est formellement sans intérêt et on se demande pourquoi le réalisateur ne pouvait pas simplement en faire un podcast. Les images des luttes sont très brèves, on a l’impression qu’elles sont artificiellement mises en noir et blanc pour nous dire : « ce sont des archives ». Tout cela nous donne l’impression d’un travail paresseux du documentariste qui n’a même pas daigné filmé les luttes, qui a évité le front, et s’est contenté de glaner des témoignages bien au chaud.
      On est loin de l’immersion proposée par le très beau Direct Action, qui parvenait à s’inscrire au cœur de ces milieux écologistes et à en restituer la vitalité.

    • #136939 Répondre
      Stéphanie
      Invité

      Le chant de l’engoulevent mentionné dans le film

    • #137924 Répondre
      Ostros
      Invité

      Court reportage très intéressant sur les détenues de la prison de Rennes, portaits, procédures, travail, routines :

    • #139459 Répondre
      Zorglub
      Invité

      Punk un jour, punk toujours ? 50 ans de rébellion

      Subversive à ses débuts, l‘idéologie punk serait-elle devenue un concept purement commercial ? Cinquante ans après sa naissance en Grande-Bretagne, les jeunes Géorgiens descendent dans la rue avec la musique punk à plein volume pour protester contre l’autoritarisme de leur gouvernement. Que reste-t-il aujourd’hui de cette déferlante nihiliste ?

      https://www.arte.tv/fr/videos/128834-003-A/twist/

      • #139470 Répondre
        Samuel_Belkekett
        Invité

        Pour info, en terme événementiel l’année punk c’est 77. Toute autre prestation future n’est que, comme le disait Marx, pour la farce.
        Autrement dit, ceux, parmi les plus fins, qui ont vécu intensément la période punk en 77, ont vite compris que le jeu consistait à ne plus l’être en 78. John Lydon avec Peel, les strangers et leur changement dès 78 etc l’ont bien compris. Pour les autres qui ont continué, rien compris à la récup libéralo capitaliste.

        • #139507 Répondre
          Samuel_Belkekett
          Invité

          Stranglers et pas Strangers….

    • #139552 Répondre
      Cynthia Lennon
      Invité

      Hier j’ai découvert Zou de Claire Glorieux dans le cadre du Prix du public Les yeux doc.
      J’y ai retrouvé un peu des miniatures de Cavalier et des dispositifs de narration de Letourneur (oui je dis tout ça pour vous appâter), et entre autres choses une très belle amitié à l’écran.
      Sur Tenk ou sur la plateforme Les yeux doc si vous y avez accès.
      Maintenant j’ai envie de voir son Un film de boules

    • #139917 Répondre
      Pedri
      Invité

      Hello, voici le lien d’un petit film que j’ai construit à partir de « Les Glaneurs et la Glaneuse » d’Agnès Varda : https://www.youtube.com/watch?v=mbte7OaDuGg

      Il y est question de la relation poreuse entre glanage et vol. Hésitez pas à me donner des retours, à +

    • #140132 Répondre
      Claire.N
      Invité

      merci Petri
      j’ai bien aimé les plan en hauteur sur les poutres métalliques dans les grandes surfaces, je ne sait pas si c’est voulu mais ça m’a fait exactement penser aux oiseaux que parfois ont croise et qui se nourrissent en leur sein -c’est comme ça en tout cas que j’imagine leur point de vu

    • #140235 Répondre
      Samuel_Belkekett
      Invité

      Fausse Claire N, trop de fautes… 0

    • #141598 Répondre
      Zorglub
      Invité

      Tous empoisonnés : le fléau des PFAS
      Les composants chimiques des PFAS envahissent notre quotidien malgré une toxicité qui menace autant notre santé que notre environnement. Un documentaire essentiel sur un scandale au long cours, mêlant la rapacité meurtrière des firmes et l’aveuglement des États.
      A partager sans modération.
      https://www.arte.tv/fr/videos/121437-000-A/tous-empoisonnes-le-fleau-des-pfas/

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