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AuteurMessages
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toni Erdmann
InvitéNouveau topic pour centraliser les tops et avoir un aperçu de ce qu’on aurait pu louper cette année.
Voici le mien :
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1. Mektoub my love : Canto Due
2. The Rehearsal : saison 2
3. Tardes de soledad
4. Une Bataille après l’autre
5. Le Rire et le Couteau
6. Sirat
7. Put Your Soul on your Hands and Walk
8. A House of Dynamite
9. Black Bag
10. WeaponsMention honorable du meilleur premier film : Le Rendez-vous de l’été
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Pas vu : Laurent dans le vent, Sept Promenades avec Mark Brown, Miroir No.3, Les Feux sauvages -
Charles
InvitéTop le moins original du monde de mon côté
3 premiers, sans ordre : Tardes de soledad, Une bataille après l’autre, l’agent secret
Le reste, sans véritable ordre non plus :
Phoenician Scheme
Sirat
Eephus
Kontinental 25
La petite dernière
Bugonia
The insiderBeaucoup de films intéressants mais pas entièrement satisfaisants, quelques bonnes nouvelles du ciné américain (avec Soderbergh qui sort à la fois son meilleur et son pire film depuis 10 ans), un ciné français qui me rebute de plus en plus, les trois premiers qui confirment que leurs auteurs sont parmi les plus passionnants du moment.
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Charles
Invité(pas encore vu le Kechiche ceci dit)
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Schnoups
InvitéTu veux dire que le pire des Soderbergh est pas 10 fois meilleur que la pire daube de PTA ? C’est pas possible Charles, même Sean Penn est pas d’accord.
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Carpentier
Invitéje sors de La petite cuisine de Mehdi et
comme je le pressentais
c’est un beau filmtous les commentaires de certain.e laurece et cie (lol lol lol) s’évaporent easy devant un tel moment
pffuuiiiit
tout l’monde tout l’monde
on s’en ba-lekDieu est Grand, diront certain.es
pas faux,-
Carpentier
Invitéet j’attends
Laurent dans le vent
pour dire mon Top
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laurence
Invitéet si t’allais plutôt faire ton cirque sur jeux vidéos.com???
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Carpentier
Invitécoin coin
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laurence
InvitéNon connard malin fais donc ton cirque sur jeux vidéos.com.
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Carpentier
Invitéun bot-repeat fake de miroir analphabète et sans créativité individuelle: quel gâchis,
et qu’on appelle Laurece en plus,
quel monde on a construit. j’te jure
bleurrrrrpk
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Carpentier
Invitédécidément, soit le groupe Chicago et son cultissime if you leave me now sont tombés dans le domaine public récemment, avec Joe Dassin soit, dans le ciné, on a que des friqué.es méchamment nostalgiques, putain : )
je sors du Chasse gardée 2, dont nous avions croisé le tournage à Vic s/Aisne au printemps, les patrons du PMU, les châtelains tout ça …
on reconnaît bien la région et le centre village aussi.
bon, pense pas lui réserver une place dans mon top 5 mais de bonnes trouvailles et puis plein plein d’animaux
dont plusieurs séquences où, justement, on questionne les animaux sauvages qui se domestiquent
on rit, des parisiens, de la campagne: humour binaire et bien bourrin
Noël, quoi : )
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stephanie
InvitéLe mien :
1 Tardes de Soledad. A.Serrat
2 L’aventura. S.Letourneur
3 Mektoub my love Canto Due. Kechiche
4 La petite dernière. H.Hezri
5 Kontinental’25 . R.Jude
6 Dimanche . S.Kholikov
7 Laurent dans le vent. A.Balekdjan
8 Ce que cette nature te dit. H.Sangsoon
9 Sirat. O.Saxe
10.Nino. P.Loquès.Bonus: Kneecap. R.Peppiat
Documentaires .
La terre des vertus.V.Lapize
Nuit obscure . S.Georges.Je vois demain Histoire de la bonne vallée
Raté Sept promenades.!
Je note pour Les rendez vous de l’été. Merci.-
Carpentier
Invitéj’avais compris que tu proposais un top 5
t’avais même parlé des docu (parmi les 5?)
je trouvais ça, certes, complexe mais intéressant
– Au lieu de ça: un putain de vieux top10 sans/avant (d’) avoir vu ce qu’on aimerait voir en plusc’est vraiment n’imp, là
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toni Erdmann
InvitéTu nous en dis un peu plus sur Dimanches ? Je n’ai jamais entendu parler de ce film
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stephanie
Invitéj’essaie
ça se passe en Ouzbékistan, la vie d’un vieux couple y vit depuis toujours. Leurs fils veulent faire venir un peu de « modernité » ( nouveau frigo nouvelle télé) , le couple refuse et résiste à cette intrusion dans leur quotidien. ( jusqu’à l’absurde parfois, leur télé ne marche plus mais ils s’en moquent car le grésillement du poste les aide à s’endormir). On assiste à leurs travaux de tissage de tapis qui est leur seule source de revenus avec leurs moutons.
Les fils ne voient pas le désarroi de leur parents , ni la vieille mère qui subit l’autorité de son mari sans trouver ça dérangeant.
Un conflit de génération mais tout cela est suggéré, posé avec très peu de dialogues. ( ce n’est pas une critique sociale de 1ere intention) Un film contemplatif de larges plans de la campagne ouzbek magnifique.
Solitude dureté froideur et un peu de tendresse ( les cahiers en parlait ainsi).
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Réforme Agraire
Invité1 – Eddington
2 – Mektoub My Love – Canto Due
3 – Une bataille après l’autre
4 – Sirāt
5 – Arco
6 – Left-Handed Girl
7 – Mickey 17
8 – Cloud
9 – September & July
10 – Évanouis / Weapons -
Mathieu
Invité1. Sirat
2. Mickey 17
3. Jeunes Mères
4. Un simple accident
5. Mektoub My Love: canto due
6. I Love Peru
7. Eddington
8. Une bataille après l’autre
9. Le Roi Soleil
10. L’incroyable femme des neigesOn dira qu’il y a des fautes de goûts mais j’assume.
Tout comme j’assume l’absence de L’Agent Secret, film le plus surcôté de l’année avec The Brutalist-
Tony
InvitéMoi aussi j’ai du mal à comprendre ce qui se passe avec L’agent secret,un film politico-moral dans lequel on trouve une figure de nazi ayant la particularité d’être aussi un juif’pour toujours’.
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K. comme mon Code
InvitéL’agent secret est pourtant à l’opposé de la grandiloquence austère – et quand même assez bas de plafond – de The Brutalist (film qui n’a cessé de baisser dans mon estime alors que j’en sortais déjà mitigé).
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Charles
InvitéJ’ai l’impression que tout le monde a déjà oublié The Brutalist.
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Mathieu
InvitéJe parlais de réception critique: The Brutalist était aussi arrivé à nous avec une réputation de chef-d’oeuvre, et des critiques très élogieuses. L’Agent Secret reste un meilleur film, mais pour moi, simplement un bon film.
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Mathieu
InvitéJe vois beaucoup revenir Weapons / Evanouis, et le mec à la caisse de mon cinéma me tanne pour que je le vois. Mais alors question pour moi qui suis une énorme flipette qui déteste les films d’horreur, et qui sursaute au moindre jump scare, est ce que ça fait vraiment peur genre Ça, ou bien est-ce que c’est plus un film tendu et mystérieux genre Sixième Sens de Shyamalan?
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toni Erdmann
InvitéCe réal a une manière assez passionnante de mélanger les genres donc ce n’est pas un pur film d’horreur où chaque scène est construite autour d’une montée en tension qui aboutit systématiquement à un jump scare. Tu pourras y trouver du burlesque, une structure narrative assez stimulante et un côté thriller/mystère qui ne dépend pas de l’horreur à proprement dit. En revanche, il y a bien quelques scènes assez effrayantes dont une qui m’a particulièrement glacé le sang.
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Charles
InvitéOui cette scène justifie à elle seule le visionnage et mérite de figurer dans le top des scènes de l’année.
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Cynthia Lennon
Invitéje n’ai pas encore vu l’Agent secret et j’ai vu bcp de vieux films en salle / aux sorties 2025
un top 5
1 Canto due
2 Tardes de Soledad
3 L’aventura
4 Kontinental 25
5 Black dogLa petite dernière et Ce que la nature te dit m’ont un peu déçue (j’attends bcp de ces deux cinéastes là)
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Antonin
Invité1. Tardes de Soledad
2. Rehearsal saison 2
3. L’agent secret
4. Arco
5. SiratPas encore vu Mektoub ; Miroir numéro 3 ou Insaisissable 3
Film rattrapé cette année dans le désordre qui me reste en tête
Despuès de Lucia
Taipei story
Paprika
Un condamné à mort s’est échappé
AdaptationPas encore vu Mirage de la vie ; The servant ; Brève rencontre ou Insaississable 2
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I.G.Y
Invité1. Tardes de soledad
2. Sirat
3. Mektoub Canto Due
4. Chien 51 (c’était un piège)
4. Jeunesse : Retour au pays
5. La petite dernière
6. Une bataille après l’autre
7. The Insider
8. L’agent secret
9. Eddington
10. Bugonia
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Aux portes du top : Phoenician Scheme, L’aventura, Kontinental 25, The Brutalist, Black Dog. Flop de l’année : La Chambre d’à côté.Pas vus : Jeunes Mères, Left Handed Girl, Évanouis, Ce que cette nature te dit, Le Rire et le Couteau et quelques autres
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Ema
InvitéDans un ordre aléatoire parce que j’aime pas hiérarchiser
The Phenocian Scheme
Black bag
L’aventura
Eddington
Bugonia
I love peru
Mickey 17
Le rire et le couteauEt ma foi çà restera un top 8, mais mention honorable pour le dernier knives Out et Weapons
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Seldoon
Invité1. Tardes de Soledad
2. One battle after another
3. Eddington
4. Mektoub my love : canto due
5. Bugonia
6. L’aventura
7. The brutalist
8. Évanouis/Weapons
9. Sirat
10. The Insider/Black Bag-
Seldoon
InvitéLa vision hier d’Histoires de la bonne vallée décale mon top 10 (en attendant Kelly).
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1. Tardes de Soledad
2. Histoires de la bonne vallée
3. One battle after another
4. Eddington
5. Mektoub my love : canto due
6. Bugonia
7. L’aventura
8. The brutalist
9. Évanouis/Weapons
10. Sirat
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Pout
Invité1. Sirat
2. Soundtrack to a Coup d’Etat
3. Julie se tait
4. Mektoub my love : canto due
5. Tardes de soledad
6. Le Rire et le couteau
7. Kika
8. Harvest
9. Put Your Soul
10. Black Dog -
Adlab
InvitéN ayant pas pu beaucoup aller au cinéma, parmi les films mentionnables et dont je me souviens:
1. Une bataille après l autre
2. Un simple accident
3 Mickey 17
4. Sirat
5. Mektoub
6 Je suis toujours là
7 a real pain
8 Un parfait inconnuJ aurais bien aimé voir Le rire et le couteau
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kenny
Invitébref, tout le monde a vu et peu ou prou aimé les mêmes films
vos tops livres sortis en 2025? surtout les romans ça m’intéresse (à part les causes perdues et psychologies)
moi j’ai
pulsion
wallaby
bristol
la france éternelle-
stephanie
Invitéon a aussi lu les mêmes livres
wallaby
bristol
l’hospitalité du démon
soixante-dix fantômes
perpétuité
tressaillir-
Charles
InvitéEt surtout la figure de Belin.
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Oscar
InvitéJe n’ai pas lu beaucoup de livres de 2025 en 2025 mais je retiens aussi Belin, et j’ajoute Bertina.
Et Mairé / hors jeu-
blowup
InvitéEt begaudeau, tiercé gagnant pour être reconnu le meilleur élève ‘lèche cul(çavadesoi)’ de l’année par le maître des lieux.
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Dr Xavier
InvitéEt aussi, sans ordre particulier :
Vers une science sociale du vivant
Les irresponsables
La doctrine du consentement
La profondeur de l’eau
Activiste d’élite
La maison vide
La fabrique de l’enfance
.
En BD : Linge sale, amour et céréales (Polza)
.
Et le livre le plus court et le plus drôle de 2025 : Faudrait peut-être recadrer (L’Indéprimeuse)-
kenny
Invitémercis
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Christophe M
InvitéJ’y vais de ma petite liste, sans ordre :
Pulsion
Chemoule, un chat français (et pas que pour le titre)
Un lac inconnu
Les irresponsables
Je ne suis pas une libellule
Des obus, des fesses et des prothèses
Toledo, 6:55 a.m.
Tressaillir
En BD : Francis (blaireau farceur) fait le job
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diegomaradona
Invité1. Mickey 17
2. Warfare
3. Eddington
4. Jeunes mères
5. The surfer
6. Anniversary
7. Hallow Road
8. Relay
9. Christy
10. Lurker-
blowup
InvitéTirer par le postiche😂😂
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begaudeau
Invitéscoop : Diego aime des trucs sur cette Terre
bon il aime surtout les films américains, et les films belges ratés
mais c’est un bon début
2026 sera pour Diego l’année du plaisir-
diegomaradona
Invité« et les films belges ratés »
film belge tellement raté qu’il a eu plusieurs prix à cannes…-
begaudeau
Invité…ce qui est une preuve absolue de qualité
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diegomaradona
Invité« ce qui est une preuve absolue de qualité »
C’est au moins une preuve absolue que tout un tas de gens ne le considèrent pas comme « raté » et lui trouvent au moins quelques qualités.
Et ton commentaire ne peut pas en dire autant…-
begaudeau
Invitéeh bien dis nous les qualités de ce film
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Polanyi
InvitéLoin devant :
1. Tardes de soledad d’Albert Serra (AS, c’est l’avant-centre qui manque à la Roja)
2. Le rire et le couteau de Pedro Pinho (PP a un Vitinha dans chaque pied)Puis :
3. Kontinental’25 de Radu Jude
4. Mektoub My Love : Canto due d’Abdellatif Kechiche
5. L’Aventura de Sophie Letourneur
6. Soundtrack to a Coup d’État de Johan Grimonprez
7. Une Bataille après l’autre de Paul Thomas Anderson
8. Histoires de la bonne vallée de José Luis Guerín
9. L’évangile de la Révolution de François-Xavier Drouet
10.Un simple accident de Jafar PanahiPas vu : Jeunesse (Les Tourments et Retour au pays) de Wang Bing. J’ai aucun doute
qu’il aurait pu se faire une place dans les 10.-
Antonin
InvitéJafar Panahi en 10
Riquelme époque Villareal pour moi.-
begaudeau
Invitérire
tellement ça
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Jules
InvitéTop 10 des films/docu que j’ai vu en 2025, dans un ordre aléatoire
– pédale rurale (sortie 2026)
– Singing in the wilderness (dispo sur Tenk)
– Estate, a Reverie
– Youth (Bing)
– Sirāt
– Kiera
– Petit Rempart
– Réjane dans la tour
– Bugonia
– Tardes de soledad-
Jules
InvitéJ’ai oublié le rire et le couteau !
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stephanie
Invitéj’ai oublié en bouquin : Nom d’un animal .
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Tchitchikov
InvitéJe vois beaucoup moins de films que vous aut’s camarades ! (Même pas vu Tardes encore, c’est dire…)
1. Mektoub canto due
2. Kontinental 25
3. Sirat-
Tchitchikov
InvitéJe pressens que L’agent secret fera partie des meilleurs.
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I.G.Y
InvitéCes tops m’ont donné l’occasion de rattraper notamment Le Rire et le Couteau. Mon avis a pas mal oscillé en séance, mais en définitive j’ai l’impression d’avoir vu un grand film. A digérer
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begaudeau
InvitéMon impression d’avoir vu un grand film est encore plus nette
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begaudeau
InvitéPuisque tu es dans le rattrapage, et si ca t’est possible, vois Histoires de la Bonne vallée
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I.G.Y
InvitéAh je n’avais pas vu passer ça, merci!
.
Pour le Pinho j’ai oscillé car j’ai commencé à me lasser à un moment de ce dispositif de contre-moralisation qui semblait se mettre en place, notamment par des dialogues à sens unique — la discussion sur les 100000 euros dans la voiture en est un des nombreux (et un des derniers) exemples typiques —, un peu agacé par le fait que Pinho fasse si peu réagir Sergio (même après 2h30!) aux failles voire aux contradictions béantes des propos qui lui sont jetés à la face par la petite bourgeoisie guinéenne — la scène des 100000 euros en est un point d’orgue. J’ai fini par me demander s’il n’en venait pas à valider sans trop de recul la philosophie pseudo carpe diem de ses personnages principaux guinéens, cette pure philosophie pratique de la survie (on « prend l’argent », on réduit les enjeux politiques à de la moraline de surface voire d’européens) qui au fond sonne bien vaseux chez ceux qui la professent, notamment Diara. Mais en réalité le film casse complètement ce dispositif de l’intérieur de par ce qu’il montre concrètement. Pas par une opposition frontale et schématique aux discours en question, mais par le déroulé même des autres scènes et des autres plans, par petites touches : Diara et son ami qui se font virer sans ménagement de leur bar par la loi du plus fort et possiblement par la corruption : 20s de scène silencieuse où l’on brûle des palettes et tout y est, etc… On pourrait développer comme ça longtemps, c’est très riche. Cette tension qui parcourt tout le film mais à laquelle se mêle la fusion concrète des personnages par delà les discours, le tout en regard de ce plan final, un film où tout est dédoublé, « plaie et blessure », « rire et couteau », bref, j’ai basculé. A première vue c’est ce que ça me dit-
Carpentier
Invitépar la petite bourgeoisie guinéenne — la scène des 100000 euros en est un point d’orgue
– autre jauge, dans son L’usine de rien ‘ ,
où il était question de 10000 € (qu’un des ouvriers chauds bouillants pour occuper l’usine afin de faire bugger son démontage, avant délocalisation) qu’une ouvrière acceptait, arguant le quotidien, ses enfants, leur survie immédiate plutôt que la solidarité contre ‘ les grands patrons ‘ et la dynamique économique de leur coin.
Grand souvenir du L’usine de rien, même si visionnage ancien, que la b.a. ré-active facile, c’est un grand film,
– grosse reco donc, L’usine de rien, à récupérer si pas vu, vraiment.-
Carpentier
Invité… qu’un des ouvriers chauds bouillants pour occuper l’usine afin de faire bugger son démontage, avant délocalisation)
*brandissait devant une collègue *
10000€, qu’une ouvrière/ ….
(c’est mieux dit ainsi)-
MA
InvitéMerci pour la re-reco. Je vais essayer de le rattraper.
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Carpentier
Invitépar petites touches : Diara et son ami qui se font virer sans ménagement de leur bar par la loi du plus fort et possiblement par la corruption : 20s de scène silencieuse où l’on brûle des palettes et tout y est,
oui, et où forme et fond sont alignés:
avec Gui, qui ne dit rien et ne sou-rit pas, pour une fois
et Diara, au naturel, qui accomplit le démontage, qui part, sans esbroufe, éclat, grimage d’aucune sorte
(scène qui vient après une précédente où elle tente la grande scène de l’acte ‘ je suis chez moi ici ‘ avec son grand art, elle obtient d’ailleurs 3 mois de répit, souvenons-nous quand même.)
Le rire et le couteau est comme plein, plein de vie.s, plein de gens, plein du monde
et, là aussi, @Stephanie, les langues sont diverses et joyeusement mêlées;
J’adore ça, perso, toujours pensé que ‘ se comprendre ‘ ne passait pas forcement par une langue commune.
C’est d’être en situation qui fait que ça ‘ communique ‘, ça dit, ça vit, faire c’est dire.
Benh oui,
+ le moment tendre de Gui, remettant sur pieds Sergio (à la fin) sa main sur son torse, qui s’excuse d’avoir mis du temps à prendre connaissance de son message tel.,
c’est un autre moment qui m’a cueillie sévère.-
Carpentier
InvitéSi certain.es ont des films des divers Top qu’ils/elles aimeraient ’ rattraper ’, il y a quelques événements dans les salles (je parle déjà pour Paris, les autres se bougeront pour voir si jamais):
– Dans les ugc, où on vote pour une sélection (globalement, les films qu’on trouve élus en majorité ici)
– Via le média Télérama, qui organiserait une semaine ou plus de festival où les films élus seront projetés regroupés (vu ça en pub d’avant film ce week-end)
Moi c’est Black Dog que j’aimerais ’ rattraper ’
Black Dog et L’arbre de la connaissance,-
MA
InvitéCarpentier as-tu trouvé Une enfance allemande violent? J ‘hésite à y aller.
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Carpentier
Invitébjr,
je n’ai pas vu la pièce de théâtre de François petite/grande Histoire mais pour te répondre, elle me vient en tête (lu ses extraits de texte et il en avait parlé):
On suit une famille allemande qui s’est réfugiée sur une île allemande; perso principal: un petit gars embarqué là-dedans (si tu as vu la b.a., le ton est donné, tu peux te fier aux impressions qu’elle t’a produite)
As-tu trouvé la b.a. violente?
Si tu parles/questionnes une violence sourde et persistante de par les états émotionnels*
de chaque membre de la famille, les femmes principalement donc puisque les hommes en âge de, sont au front, oui, c’est violent.
La violence de la vie, quoi.
* y compris à la fin de la guerre donc (cf. b.a. again)
Le petit gars là dedans questionne tout cela, presque sans le vouloir en fait, il voudrait que sa mère aille mieux (le père, gradé est resté en ville où tout se passe/passait encore et où la famille vivait)
En revanche, pas de scènes dans les tranchées, sur les champs de bataille en effet.
Une sur la plage mais on la voit arriver (et BB est décédée)
– c’est quoi ton ‘genre’ de film?-
Carpentier
Invité* … la pièce de théâtre de François petite/grande Histoire/ …
dans le sens où nous sommes avec des gens qui ‘ ne font pas ‘ la grande guerre ‘ mas oui, ils ‘ sont en guerre ‘
Une enfance allemande est tout de même bien moins joyeux (les 2 soeurs sont pas bien accordées, politiquement et vis à vis des enfants et les plus belles scènes de joie sont entre les deux copains de classe et le grand père – tu verras) -
MA
InvitéMerci. Viens de voir la BA. Les critiques sont aussi bonnes que négatives pour ce film.
Je vais donc m’y essayer. S’il y avait un genre que je préfère ce sont les chroniques familiales, genre Vermiglio, que j’aurais mis d’ailleurs dans mon Top 5 comme
F. Mercier dans Le Cercle.
Vu hier le très beau Le Sud de Victor Erice sur la période du franquisme, que je recommande. Voir la critique de critikat https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/le-sud/-
Carpentier
Invitéok, je regarde ça aussi de mon côté
à plus,
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Carpentier
InvitéBlack Dog et L’arbre de la connaissance
Nino aussi,
et Les lumières de la ville, même si pu si sûre du titre;
Mais l’idée du film c ça, les lumières de la ville, ce qui y brille et qui brillent dans nos yeux qui l’imaginent:
c’est sur les/des proches qui rejoignent, des paillettes plein les yeux, celui qui est parti, le premier, pour atteindre l’Eldorado.
– la majo dans le monde en vrai,
sauf du côté des fossiles héritiers qui s’illusionnent sur leur puresoucherie, qu’ils s’etouffant avec et dedans.
. Eux? ils auraient des ‘ pieds-à-terre ‘ (uh uh comme tout le monde en vrai, les pauvres, i marchent pas les pieds en l’air, DuCon) i
ls auraient donc des petits nids d’amour (rrrroonnnn rrrrroooonnnnn) partout dans le monde:
Les Pauvres, c’est eux!
Pas de rêveries d’Eldorado terriennes?
Quelle vie de merde ils z’ont,-
Carpentier
Invités’etouff * -ENT*
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Carpentier
Invitéje parle du film
Les lumières de New York,-
MA
InvitéIl est sur ma wish do list egalement. Apparemment sur le meme sujet que l’histoire de Souleymane.
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MA
InvitéEt je sors du Voleur de bicyclette que je suis allee revoir
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Carpentier
InvitéVous êtes plusieurs à dire pour Le rire et le couteau,
j’essaye de voir (reste un unique ciné à Paris, sur une séance pour maintenant)
– j’en ai ‘ rattrapé ‘ d’autres, mon top sans doute mercredi (après le Laurent…)-
Carpentier
Invitéj’ai suivi la reco multiple d’ici pour Histoires de la bonne vallée et comme j’ai bien fait: ce coin proche de Barcelone dit par ses habitant.es, petits et grands est magiquement raconté; les voir profiter et emporter ce qu’ils peuvent jusqu’au bout, jusqu’aux dernières tranchées des tractopelles est infiniment touchant édifiant.
Et si j’avais dans l’idée de placer Kontinental 25 dans mon Top, Bonnavilla l’a détrôné facile cet après midi.
(compliqué cette année de proposer un classement, chacun de mes derniers visionnages le modifie en plus)
Va falloir se décider, Carpentier.-
Carpentier
Invitéles scènes en bord de rec, la rivière/réserve d’eau si précieuse dans le coin et celles musicales, chantées, claquées et grattées, benh ouais c’est du flamenco -sont super belles et émouvantes et joyeuses,
c’est innervé de transmissions +++++ ce docufiction, mais sous une forme d’ordinaire tellement vivant que ça emplafonne toutes les simagrées de fictions sur le même thème.
Très beau, et drôle, jusqu’aux derniers plans (retour risqué pour récup d’un matelas pneumatique et un bouledogue à l’eau)-
begaudeau
Invitéoui, oui, oui
quatre fois oui
je suis content que tu l’aies vu-
Yatropdenoirdanslequipedefrance
Invité😂
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stephanie
Invitéla bande son est extraordinaire, chacun s’exprimant dans sa langue ( on entend pas moins de 14 langues dans le film)
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begaudeau
InvitéSans que cela soit signalé dans le sous-titre, ce qui est très fort
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Guillaume (Drapeau Rouge)
Invité1. L’agent secret
2. Le rire et le couteau
3. Tardes de Soledad
4. Résurrection
5. L’Aventura
6. Jeunesse : Les Tourments / Retour au pays
7. Mektoub my love canto due
8. Ce que cette nature te dit
9. Kontinental 25
10. Une bataille apres l’autrePas très loin : Eddington ; Scénarios ; La petite dernière ; Présence ; Bugonia ; Sirat ; Aimer perdre ; 7 promenades avec Mark Brown
A rattraper : Histoires de la Bonne vallée-
Tony
InvitéL’agent secret et Le rire et le couteau ont tous les deux un personnage principal assez proche,un universitaire de gauche petit bourgeois auquel un certain public peut s’identifier, films de gauche à la mode,le deuxième est bien meilleur.
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Charles
InvitéCertes mais tu reconnaitras que dans l’Agent secret on ne nous montre pas véritablement le personnage principal en situation, comme universitaire, ce n’est pas ça qui attrape le spectateur. Ce qui l’attire c’est la beauté nonchalante de Moura, que d’aucuns qualifieraient de cool, son côté aussi père sans véritable attache, sans domicile, sans épouse (dans le présent du film en tout cas).
Le film ne connait pas un tel succès en tant que film de gauche, sinon il ferait deux entrées et serait encensé par une poignée de critiques alors qu’il est loué aussi bien par le Figaro, le Point, le JDD que par les Cahiers, l’Humanité et les Inrocks.-
Tony
InvitéJe crois que si l’agent secret connaît un tel succès critique c’est pour plusieurs raisons,le contexte de fascisation actuelle,les années 70 sur lesquelles on ne finit pas de revenir, à la fois comme décor et paradis perdu de la cinéphilie,un personnage principal tellement cool, jamais antipathique, suffisamment abstrait pour que toutes les tendances puissent s’y retrouver,les tueurs ont des gueules de tueurs de cinéma,tout est cinéma et on ne saura rien du fascisme,on en voit que les signes et la conflictualité sociale on en saura rien non plus.
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Charles
InvitéEn partie mais pas totalement – je ne trouve pas que le fils du fasciste ait une gueule de tueur (il a plutôt une gueule de playboy) ni que tout soit cinéma. Je pense aussi qu’il a autant de succès parce qu’il réunit plusieurs cinéphilies, celle du genre et celle du cinéma d’auteur, qu’il arrive à être un mélange de Bacurau et des Bruits de Récife, et que c’est aussi le temps de la consécration critique pour Filho (même si celle-ci avait déjà eu un peu lieu avec Aquarius).
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Antonin
InvitéTony c’est peut-être le moment de lâcher ton top nan ?
L’agent secret n’y sera pas visiblement.
Pour le reste ?-
Tony
InvitéTrois au-dessus du lot
L’aventura
La petite dernière
Eddington
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K. comme mon Code
InvitéPlusieurs conflictualités sociales parcourent le film. Entre les tueurs à gages de luxe et le sous-traitant, la femme riche et sa domestique, l’universitaire et l’industriel, les parents du protagoniste…
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Tony
InvitéQuand j’ai vu la séquence à l’université avec le promoteur industriel je me suis dit la même chose que pour le reste, qu’est-ce que c’est lourd!
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Antonin
InvitéOn pourrait dire que c’est le film le plus mauvais de 2025 pour toi ?
Ou le film le plus plébiscité par la critique et le public que tu trouves le moins bon de 2025 ?
Ou le film le plus lourd de 2025 ?-
Tony
InvitéQuand-même pas,faut pas pousser,je ne dis pas que c’est un mauvais film,je trouve un peu exagéré l’emballement critique et Filho n’est pas un si bon cinéaste qu’on le dit.
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Ostros
InvitéJ’ai raté le rire et le couteau et je sens que je vais le regretter.
Il me reste à rattraper la petite dernière et ce que cette nature te dit. Donc mon top 7
1st mais hors compet) Deer Hunter au palace opera grand grand grand film.
1) Tardes de soledad – grand moment de cinéma meilleur film de 2025, merci Albert tu seras sanctifié
2) Mektoub canto due
3) Mickey 17
4) kontinental 25 / l’agent secret
5) l’aventura / dracula / la voyageuse
6) sirat
7) bugonia-
Ostros
InvitéSur quels films portera le TVB, quand sera-t-il en ligne et aura-t-on droit à un top ciné 2025 de la part de nos critiques préférés ?
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begaudeau
InvitéOn reprend le 5 avec L’agent secret
On donnera notre Top 5 ce jour làL’émission suivante devrait porter au moins sur le Kelly Reichardt
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Charles
InvitéJe signale que le Franco sort un peu avant le Reichardt. De là à dire qu’un TVB traitant des deux serait idéal il n’y a qu’un pas que je franchis allégrement.
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begaudeau
Invitéj’y pensais, bien sur
mais deux gros morceaux d’un coup ça fait peursans rapport mais presque : ceux qui ont ici ont recommandé Evanouis ici se foutent donc totalement du n’importe quoi de la deuxième heure?
c’est vraiment trop demander aux films d’horreur que de tenir leur scénario jusqu’au bout? Aster n’y arrive pas et lui non plus
je vais finir par croire qu’il y a là un fait structurel-
Charles
InvitéEvanouis s’affadit dans la deuxième heure et rentre un peu trop au bercail du cinéma d’horreur mainstream mais le personnage de la tante est quand même efficace dans son genre et j’aime le grotesque horrifique de la dernière scène. Y a vraiment une tension entre la comédie, l’attention portée aux personnages et aux situations et les ficelles du cinéma de genre dans ce film et on voit qui gagne à la fin hélas. The Barbarian, son premier film, est plus tenu, même si le final est aussi too much.
Mais je pense qu’il y a effectivement un fait structurel, une sorte de tension qu’on relâche dans le dernier tiers et qui peut virer au n’importe quoi ou à la simple accumulation de visions d’horreur à la the Shining. De toute façon le cinéma d’horreur ne compte qu’un seul vrai grand film et c’est l’Exorciste, qu’on n’en parle plus.-
Seldoon
InvitéPour évanouis il y a deux défauts structurels qui tuent la deuxième heure. Un qu’il faut accepter pour entrer dans le cinéma de ce monsieur : il joue la carte de l’horreur banale. À la frontière du merveilleux. Oui en fait il y a des monstres (ici une sorcière), et non sa mise en scène ne fera pas grand cas de cette révélation. Il se trouve qu’il y a une sorcière. Ca élève autant que ça sape son cinema, mais je crois qu’il faudra toujours ou l’accepter afin de profiter de ce que ça apporte ou bien ne pas regarder des suivants. J’aimerais qu’il aille jusqu’au bout et nous évite les jumpscares de cauchemar et autres apparitions ridicules dans la forêt qui lui servent de teasing. On est formellement dans Gone Girl avec en plus quelques plans très forts (les cheveux dans la voiture), et soudain, un clown sort la tête du buisson, on se retrouve dans une des nombreuses adaptations ridicules de Ça.
L’autre défaut n’a rien à voir avec le film d’horreur et plus à voir avec les cinéastes biberonnés aux années 90 : c’est la construction en chapitres. Chapitres qui raccourcissent au fur et à mesure du film, enfermant de plus en plus le film dans du narratif creux : il se retrouve à emberlificoter 5 histoires pour expliquer qu’à un moment le flic se retrouve dans la maison des suspects (maison que n’importe quel service de police aurait fouillée de fond en comble le lendemain de la disparition). On n’est pas exactement dans l’épure scénaristique. Dommage car chacun de ces personnages/chapitres aurait pu tenir le film sur ses épaules, pour peu que Cregger se fasse un peu confiance (et il devrait, il a la caméra sûre et sait diriger des acteurs). J’ai grincé des dents à chaque fois qu’on quittait un chapitre. J’étais près à passer 1h de plus avec chacun d’entre eux, surtout les deux premiers. J’ai bien aimé que le flic apparaisse extrêmement positif et gardien de la stabilité en première apparition et se révèle une fois dans son propre chapitre être le personnage le plus instable du film.
J’ai aimé et que je reverrai, mais que je ne conseillerais pas sans alerter. De la même façon je ne conseille pas Canto Due sans évoquer les 20-30 minutes de Vaudeville embarrassant.-
Seldoon
InvitéFrançois tu as fini par voir Hérédité et surtout The Witch ? Je suis beaucoup plus à l’aise avec ce genre de parti pris pour la fin.
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Charles
InvitéTu fais référence à quelles scènes de vaudeville embarrassant dans Canto Due?
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Seldoon
InvitéToute la dernière séquence à la villa. Tromperie/voyeurisme, arrivée du mari, flingue dans le tiroir, piscine, blessure. Clairement, Kechiche n’est pas chez lui. Même en terme de mise en scène pure, il n’arrive pas à faire du narratif.
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begaudeau
InvitéOui, vu Hérédité, sur quoi repose mon rapprochement avec Aster car devant les deux films même sentiment de cinéastes très talentueux mais qui se gachent dans des facilités scénaristiques.
Dans les deux cas la première heure m’a semblé quasi parfaite – surtout formellement dans le cas de Cregger, et la deuxième totalement pénible, et in fine ennuyeuse
(j’en dirais d’ailleurs autant de Midsommar, même si là la grace dure juste une demi-heure)
Je remarque d’ailleurs dans les deux cas le recours à une sorcière. Bien pratique, la sorcière. Ca justifie tout (et ne justifie rien)
Je reve de films d’horreur qui n’essaieraient pas de résoudre le mystère ouvert au début. Ce mystère ne serait qu’un lanceur de récit, de situations, de personnages (dans Evanouis j’adore le tox), et puis c’est tout
Des enfants ont disparu la même nuit à la même ? eh bien ils ont disparu, c’est comme ça. Moi ça me va. Rien de plus fort qu’un mystère demeuré mystère
L’industrie peut elle tolérer ça? Je crains d’avoir la réponse -
Seldoon
InvitéJe ne veux pas spoiler mais il est possible que The Witch repose aussi sur une sorcière.
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Malice
InvitéComme dans Les disparus de Mapleton ( les disparitions non expliquées)
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Carpentier
InvitéVous lire ici, à propos de ruses scénaristiques, de résolution de mystère grâce à un perso de sorcière – si je vous suis bien – m’amène à vous recommander le film L’Engloutie.
Crois pas avoir vu grand monde se manifester ici à propos, il fut pourtant mon coup de coeur de cette fin d’année, mon chahuteur de décembre, ce qui lui vaut, comme on a pu voir, la première place dans mon Top 5.
Une sorte de conte social et féministe où hommes, animaux et éléments se trouvent et s’accommodent de l’existence, perso, j’ai adoré. -
Carpentier
InvitéPronostics films dans le Top 5 de FB
(même si je sais pas vraiment si le podcast TVB – duo FB/Samir – fera un Top commun, en vrai)
à lire François Begaudeau à propos, on comprend que oui, bon:
je tenteTardes de Soledad
L’aventura
Canto Due
Le rire et le couteau
Une bataille après l’autre-Cependant, comme.on voit, je ne les classe pas pour l’instant (participation de tafiole, je sais, pas de couilles au cul, zéro prise de risques – comme on sait)
Car au travers des divers posts de FB, on va peut-être encore pouvoir glaner des indices d’ici au 5 donc, je me réserve un peu– et vous, vous supputez quels films de 2025 dans son/leur Top 5?
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Carpentier
Invitéet pour un anti-top de TVB?
– La chambre d’à coté
– Partir un jour
– Valeur sentimentale
– Connemara
– Nouvelle vague?
(pas vu les 2 et 3, alors si je dois faire cet anti qu’avec des films vus, par moi – et, pour ce que j’en ai compris, par FB aussi – ça donnerait:)– La chambre d’à coté
– oui
– les braises
– Connemara
– Nouvelle vaguesi qqn.e d’autre veut jouer ….
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Charles
InvitéMoi je n’ai pas trouvé ça embarrassant du tout et j’ai même été ravi que le drame arrive, non pas par goût du scénario mais parce que je trouvais autrement que le film risquait à tout moment l’enlisement et la redite. Comme dit dans TVB, l’événement du film c’est bien ce couple, cette actrice – qu’une sensation tenace de déjà-vu m’interrogeait avant que je ne me souvienne qu’elle avait été la compagne de quelques soirées humides lors de ma vingtaine – et que sans ce climax le film ne serait pas aussi fort quoique bancal et imparfait. Si la facture de la mise en scène n’est pas impeccable à ce moment-là – même si j’aime bien la scène de sexe que je trouve moins disgracieuse que ce que François en dit – j’aime justement son côté un peu ingrat et bizarre. Il peut paraitre absurde qu’Amin reste aussi longtemps planqué, qu’il n’intervienne pas en amont quand il entend et voit le mari arriver, mais surtout que Jessica demande à Toni de rester. Le mari semble calmé et pourtant Jessica veut que Toni s’assoit avec eux pour discuter tranquillement (!). Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une faiblesse d’écriture mais plutôt d’une façon de montrer à quel point ce personnage (Jessica) est paumé, pusillanime. Personnage au passage qui ne m’a jamais agacé mais pour lequel j’ai ressenti assez rapidement beaucoup d’empathie (j’ai aussi ai été assez étonné qu’il soit dépeint comme une petite princesse dans le TVB) tant elle semble prisonnière de son couple, de son milieu. Mais sa toxicité, bien réelle mais pour moi un peu camouflée, remonte à la surface dans cette scène : elle veut se servir de Toni pour rompre, elle veut le mettre dans la sauce.
Pareillement, sonne faux de prime abord sa ligne de dialogue quand elle hurle sur son mari en train de tirer sur Toni que celui-ci pourrait mourir et que sa famille risquerait donc d’être privé de lui, ce que son mari ne pourrait comprendre. C’est dissonant tant on imagine mal quelqu’un dire ça à ce moment-là sauf que ce faisant j’ai le sentiment qu’elle commente surtout sa situation à elle, de jeune femme qui a été « enlevée » et privé de sa famille, de son milieu d’origine comme souvent les actrices. Ce personnage n’est pas très âgé (fin de vingtaine – début de trentaine a priori) mais parle à Amin comme si elle avait trois fois son âge et c’est quelque chose d’assez beau parce qu’elle donne en effet l’impression d’une femme à bout de course, sur qui la vie est passée dessus alors même que son corps est filmé comme le plus désirable du film, ce qui produit un hiatus intéressant.
Donc même si je comprends les réticences qu’on peut avoir pour cette scène, elle m’apparait essentielle, et pas uniquement dans le récit même si c’est bien grâce à elle qu’on a le droit à la meilleure scène du film, à savoir la scène d’hôpital. Mais aussi la pire avec la scène du retour de Clément, improbable et beaucoup trop brève.
Pour moi ces dernières quarante-cinq minutes sont providentielles car autrement j’aurais été un peu mi-figue mi-raisin, tant le personnage d’Amin avec sa mollesse et son béni-oui ouisme finissait par m’agacer et que certaines scènes m’apparaissaient trop facilement kéchichiennes en plus courtes, notamment dans la scène de plage avec la nouvelle arrivée, pure reprise du premier film. Je me suis même surpris à réclamer de la tension, de la conflictualité, ce que je ne souhaitais pas face au premier – peut-être parce que ce film est moins radical dans son naturalisme et que ce genre ne souffre pas de l’entre-deux. -
begaudeau
Invitébelle défense du film
je crois avoir dit dans le TVB que très vite la « petite princesse » s’étoffe de complexité, et d’ambivalence, l’ambivalence coupable-victime ; oui peu à peu elle apparait comme la première prisonnière de son luxe, et sa villa comme une prison dorée
je ne sais pas si Canto due est le film de l’année mais ce personnage là est assurément un des plus forts vus depuis longtemps (l’entretien avec les monteurs posté par ici confirme que Kechiche a vraiment focalisé sur elle)
et je ne redis pas ce que je pense de l’actrice
en tout cas merci à elle pour tes soirées vingtenaires mouillées – je n’ai pas eu ce bonheur, étant chaste comme la colombe -
Seldoon
InvitéJe vois bien tout ça, il y a des choses à sauver, à voler, dans la séquence mais désolé : la sidération surjouée et 1000 fois vue du mari, le revolver dans le tiroir, c’est trop pour moi, je sors du film.
Par ailleurs je n’avais pas du tout besoin de l’arrivée du drame. La variation du premier volet dans une version calme et mélancolique, avec des personnages tous plus mûrs et complexes, le déploiement de scènes de dialogues bien plus écrites mais qui comme les longues impros refusent de finir, tout ça m’allait très bien. Le drame c’est la vie, et elle était présente jusque là.
J’aime ensuite énormement de choses à l’hôpital. J’attends une deuxième vision qui me laissera je l’espère moins déçu par le Vaudeville afin de profiter pleinement de la toute dernière partie.
Je précise que mon jugement global est certainement teinté du fait que je méprise à peu près tout le monde (en tant qu’humains, pas en tant que personnages) sauf les femmes mûres dans Canto Uno et que je les aime à peu près tous ici. -
Charles
InvitéC’est une scène archétypale mais pas ridicule pour autant. J’aime assez que la sidération soit muette et le fait qu’un producteur ricain ait un flingue dans son tiroir ne me semble pas aberrant non plus. Compare cette scène avec la même dans Minority report, en plus condensé, et tu verras que l’embarras n’est pas là où on s’y attend.
-
Charles
InvitéJe comprends ce que tu dis sur le drame et je partage cette vision en théorie mais concrètement je trouve que ça patauge un peu dans le groupe des Sétois – est-ce que t’avais vraiment envie de suivre Amin et Ophélie à Paris ? Moi pas trop.
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begaudeau
InvitéA vous lire, il m’apparait que la scène aurait été vachement plus forte s’il n’y avait pas eu de flingue, juste une enième scène de dialogues à quatre, où Jack aurait été en colère mais l’aurait surmonté en bon bourgeois dominant, etc
Mais certes tout ceci nous eut privé de l’hopital
Compromis possible : le tir serait parti mais alors totalement par accident. -
begaudeau
InvitéPar ailleurs plus j’en sais sur les conditions de montage et de tournage et plus tout ça me laisse perplexe
Seul un immense chef d’oeuvre pourrait justifier une telle industrie (au montage). Ce que le film n’est pas, et, monté ainsi, ne pouvait pas être. -
begaudeau
InvitéMonter nécessite d’avoir les idées claires (et clarifie les idées). Personne au monde n’aurait les idées claires ainsi écrasé par une montagne de rushes
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Charles
InvitéJ’en connais un d’ailleurs qui n’arrive pas à sortir la tête de ses mille heures de rushs : Malick est toujours en train de monter sa vie de Jésus, près de 6 ans après le tournage.
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toni Erdmann
InvitéÀ ce sujet, j’ai quelques échos sur des choix de montage qui ont été faits car une amie qui travaillait pour le vendeur avait vu une version de travail :
– Une scène où Amin prend Ophélie nue en photo a été tournée et devait être inclue dans le film
– Toute la scène « vaudeville » devait être montée en parallèle avec Ophélie, Danny etc qui font la fête en boîte
– Le dernier plan du film devait être Amin qui s’arrête de courir, regarde vers le haut, et un raccord regard nous montrait une statue en hauteur de la vierge Marie (statue dont il est question à un moment dans le livre il me semble). -
Charles
InvitéEt tu sais quelle a été l’implication de Kechiche ?
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Seldoon
InvitéFrançois : je crois que j’aurais été client d’une simple ellipse.
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Charles
InvitéOui mais la tension dramatique de la scène de l’hôpital tient en partie sur notre connaissance de la scène qui précède – le fait que le tir soit en partie accidentelle – en décalage avec l’ignorance de celle-ci par les autres personnages.
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Seldoon
InvitéPour l’aspect accidentel j’y pensais, il y aurait un truc à trouver. Peut-etre commencer à la sortie du mari de la piscine, les choses sont peut etre dites. Bref, tu l’as compris, pour moi toute inclusion de cette scène est un compromis, je voudrais l’évacuer autant que possible.
-
Seldoon
InvitéJe vais faire semblant que ce coup sous la ceinture de la part d’un avide spectateur de pornographie (pour ne pas dire un addict) n’est pas doublement ironique. Chez Spielberg ça ne peut pas me gêner autant puisque le pacte entre Steven et le public est justement qu’on est dans du cinoche. On est avec des gens déguisés qui jouent comme des personnages de cinéma avec des gueules de cinéma et des réactions archétypales de fiction. L’intensité de la scène étant justement – pour partie – puisée là dedans. On joue avec l’archétype immédiatement lisible pour créer la tension qui permet de prendre plaisir à ce que fabrique le personnage de Tom Cruise en parallèle. Ce cinéma là, quand il marche, c’est par de petits décalages, souvent l’injection d’un poil de vie, de réalisme dans un ensemble qui le refuse. Ici ce qui marche c’est le mari sortant une phrase de type « j’ai oublié mes lunettes » devant le couple nu dans le lit. Une once de réalité qui donne sa force à tout le déploiement d’artificialité assumée, qui l’irrigue : là où il n’y avait que de l’imitation et de l’instrumental, une étincelle de vie, la scène prend, peut être pas vie, mais âme. On peut refuser le pacte (être incapable de l’accepter ?), mais on ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas ce pacte très clair. Steven est droit dans ses bottes.
Même dans ce cadre, il est clair qu’on n’est pas dans une grande scène de Minority Report, mais je ne sors pas du film. Par ailleurs, dans l’artificiel Spielberg est chez lui. Il a beau surcadrer presque hystériquement, il cadre, il met en scène, il sait ce qu’il fait. Ce n’est pas le cas de Kéchiche, qui ne sait pas du tout comment filmer toute cette scène. Ca part dans tous les sens. Ca fait partie de sa méthode de travail, mais en général au bout de 20 prises il finit par trouver (et jeu et (dé)placement de caméra). Ici il n’a rien trouvé que deux trois moments qui marchouillent. Tu parlais (ou c’était K ?) il y a quelques semaines du bricolage de montage qu’on sentait dans Canto Due. Je le sens peu dans l’ensemble du film, je ne sens que ça dans toute la séquence. -
Charles
InvitéEffectivement j’étais taquin. Mais cette scène de Minority Report ne tient pas grâce à un détail de réalisme mais parce qu’elle est condensée, efficace dans sa montée dramatique et qu’elle permet le reste du récit. Mais ça reste du bon gros cliché.
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Seldoon
InvitéEvidemment un bon gros cliché, et si on avait ce mari là, cette réaction là dans le Kechiche, ce serait bien pire, on aurait le pire des deux mondes. Chez Steven on a presque besoin du cliché. J’exagère mais tu vois en quoi ça me dérange forcement moins.
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Seldoon
InvitéEt pour le réalisme du flingue : un producteur américain avec un flingue en France, d’une part je ne suis pas sûr que ce soit crédible (je ne vois pas comment il fait entrer l’arme sur le territoire français hors compétition sportive) et d’autre part il mettrait l’arme dans sa chambre afin de pouvoir s’en servir en cas de « home invasion ». C’est ce que font ces gens là dans ces villas là. J’ai l’air de pinailler mais c’est pour dire que le flingue dans le tiroir du salon en bas des escaliers, c’est vraiment une convention de cinoche.
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K. comme mon Code
InvitéMon souci avec cette séquence, c’est l’espèce de flottement tout du long qui me semble moins désiré que le symptôme d’un Kechiche qui ne sait pas très bien comment filmer tout ça. Et il n’y a pas de tension dramatique à l’hôpital, le producteur aurait pu faire une crise cardiaque. Si la soirée dévié là-bas, c’est un événement aussi.
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begaudeau
Invité« qui me semble moins désiré que le symptôme d’un Kechiche qui ne sait pas très bien comment filmer tout ça » Oui, tout à fait. Et qui l’a tournée avec 10 caméras, ce qui ne l’a pas aidé à mieux le savoir.
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proutcaca
Invitébégaudeau 19h49 sur son site
top 10 des plus gros suce boule c’est toi le premier -
begaudeau
InvitéPuis à 7h23
Imbattable
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Mathieu
InvitéVous avez renoncé au top 5 des Républicains finalement?
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begaudeau
Invitél’actualité nous contraint à le remplacer par un top 5 des phrases de gauche de Bardot
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riviere
Invitérire. Bardot était de gauche sans le savoir quand ça concernait les animaux. Elle évoquait le réel, la matérialité des choses « Il est difficile sinon impossible lorsqu’on sait ce qui se passe dans les abattoirs de continuer de manger de la viande »
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begaudeau
Invitédisons qu’elle eut été encore davantage de gauche en poussant sa noble lucidité jusqu’à identifier les agents principaux de ce crime de masse
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riviere
Invitéc’est le point où sa bêtise de droite reprenait le dessus.
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Dr Xavier
InvitéLundi fait un petit trollage marrant :
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riviere
Invitéah ah très drôle, un instant j’y ai cru.
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Mathieu
InvitéJe me souviens aussi que quelqu’un comme Gérald Darmanin est très attaché à la cause animale, je l’ai vu faire des campagnes pour des associations de protection des animaux ou des refuges, avec un perroquet sur l’épaule, lui parlant comme à un bébé et lui caressant le bec, tout en incitant les gens à en recueillir ou en adopter. Ce doit être encore trouvable, c’est un bon petit moment comique, je vous l’assure. D’autant qu’en même temps qu’il parlait de recueillir des animaux, il ordonnait à sa police de lacérer les tentes des migrants à Paris. Comme dirait l’ami David Snug: c’est cocasse.
J’ai lu ce matin une activiste racisée écrivant à propos de Bardot que précisément son soutien de la cause animale n’était pas en contradiction avec son racisme mais bien en continuité: elle valoriserait plus la vie des animaux que la vie des personnes racisés ou marginales. C’est tranchant et sans doute un peu excessif mais j’ai trouvé ça intéressant: il y a quelque-chose qui se dit là-dedans. Il faudrait voir alors si dans la lignée de Darmanin et Bardot, il n’y a pas une tradition blanche-raciste de valorisation de l’animal-
riviere
InvitéDans la sphère domestique, les animaux font partie des êtres que le père contrôle et dresse, comme femme et enfants.
C’est l’espace de base de l’ED, son socle. -
begaudeau
InvitéJe ne pense pas que l’animalisme de Bardot soit connexe à son racisme ; il l’est bien plutot à sa stupide misanthropie
D’ailleurs animalisme est trop noble pour elle. L’animalisme sans anticapitalisme, c’est Walt disney. -
Jules
InvitéOui, me frappe beaucoup chez certains qui prétendent adorer les animaux (ils aiment le faire savoir en général), c’est leur misanthropie : les animaux c’est pas comme les humains, s’ils sont parfois violents, c’est par nécessité, c’est pas la même chose blablabla… Ben si.
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begaudeau
Invité… et ce n’est donc pas au titre de leur bonté qu’on doit chérir les animaux, mais au seul titre de leur admirable contribution à la splendeur du vivant
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begaudeau
Invité(et je ne parle pas seulement des tout mignons bébé phoques, hein)
je parle du crapaud, de l’huitre, du taon -
Luc
InvitéUne fable trop peu connue que celle de l huître, le crapaud et le taon avec si je me rappelle une morale à propos.. :
« Car voyez chaque créature ne se mesure à ce qu aux hommes elle apporte ou soustrait, ni à la civile et destructive idée d utilité. C est bien à ces autres visages de la vie et toutes les existences sans âge que l ordre humain doit laisser courir la multiplicité. »A verifier
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Claire N
InvitéDisons aussi qu’au moment où elle a sortie son documentaire ; parler oú évoquer la souffrance animale Déclenchait assez systématiquement une assimilation négative avec BB qui se voulait dégradante
Heureusement qu’il y avait « initiale BB «
Pour ne pas totalement memeriser le truc ( qui était l’assimilation dégradante qui prévalais déjà)
Ça à surement fait un mélange – en tout cas , a l’époque –
Un petit shoot de gradeniva
Initial bb
Pour la suite mieux a valu oui la desolidarisation
Mais effectivement ce qui lui ai arrivé est assez étonnant
Ah oui et bonne année à tous !-
Claire N
Invité* oups Gradiva
Je lui avais rajouté un rythme – dsl-
Claire N
InvitéEt comme je l’ai trouvé en livre audio
Je le pose ici
Peu de rapports
Mais il y est question quand même un peu d’animaux et très fugacement d’un voyage de noces à Capri
Gradiva -
nefa
Invitépeut-être l’envie d’ajouter le petit pied mignon de rediviva à gradiva
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Claire N
InvitéMerci Nefa – rires
On va dire que tu poses des dalles sous mes pieds quand je trébuche
Le texte t’as plu ?
J’ai appris que breton avait nommé « Gradiva « une de ses galerie, c’est amusant -
nefa
InvitéClaire,
voilà ce qui m’a le plus plu
A la première écoute, on se dit qu’en 2025, on a pas mal débroussaillé et que tout ça pourrait avoir quelque chose de triviale
à la seconde, le canari à un détail près : « en face, à une fenêtre »
et ça bascule
le il y a sans que ce soit vraiment là qui tout à coup s’invite à la réflexion
il pose un triptyque : le subliminal, le réfléchi, le pré-réfléchi, avec un passage chaotique des uns aux autres -
Claire N
Invité« avec un passage chaotique des uns aux autres«
Carrément, ce genre de « fissures «
Pour reprendre ta langue
Effectivement je croyais – et je crois que c’est le cas- que le canari était dans la chambre du narrateur au début du récit
Et ce glissement de lieu qui prend place dans l’explication « rationnelle « et encore plus fantastique d’une certaine manière que celui construit par la psyché du personnage -
nefa
Invitéun autre détail
la fossette : marque de la vie sans que le vivant ait conscience de marquer
la bouche, lieu de la parole où la vie marque en conscience
que ce serait-il passé si d’abord hésitant à embrasser la fossette, puis passant à désirer embrasser la bouche, il avait fini (la force du premier élan) par embrasser la fossette, la joue ? -
nefa
InvitéEt s’il avait mis deux bouts de langue j’aurais radicalisé, dis : lieu du langage
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Claire N
InvitéOui – il y a aussi la mouche
Qui fait une seconde apparition
Que chacun sait cette fois factice
Et qui pourtant sert de prétexte au baisé
Sur la fosette ( un peu en miroir de ce qu’elle révélait sur la main : qu’elle était celle d’une vivante et pas celle d’un fantôme)
Il y a aussi dans le non dit une fissure complaisante, une sorte d’accordage sur le fantastique -
nefa
Invitéle baiser sur la fossette : « manifestement il n’y parvint pas »
il n’y en a pas dans le récit
par contre il y en a un sur la bouche « ô surprise la gradiva vivante ne fit rien pour l’en empêcher »
« Il y a aussi dans le non dit une fissure complaisante, une sorte d’accordage sur le fantastique »
oui, complaisance qu’un joli conte réalisera
ils s’uniront -
Claire N
InvitéC’est vrai , un conte ! On est bien dans ce registre
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tomtom
InvitéPeut être le Pietro Marcello sinon pour la TVB6 ?
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begaudeau
Invitéon attend de le voir
a priori ça m’enchante pas qu’il tourne désormais en France avec des acteurs d’ici
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..Graindorge
InvitéPas de top par ici
J’ai vu:
Lo que arde, Sirat
Le mal n’existe pas, Hamaguchi
Civil war, Garland
Close-up, Kiarostami
Et la vie continue du même
Des films de Farhadi
Des documentaires de l’entrée Cinéma spécial Palestine
Et d’autres films
J’espère le prochain Franco et j’aimerais trouvé The Mastermind de Reichardt -
racop
Invité1. Mektoub my love
2. Mémoires d’un escargot
3. Black dog
4. Mickey 17
5. Black bag
6. L’aventura
7. Superman
8. Une bataille après l’autre
9. sirat
10. Tardes de soledad -
stephanie
InvitéA propos de Histoires de la bonne vallée et dans le sens de Carpentier ( post plus haut)
la bande son est extraordinaire, chacun s’exprimant dans sa langue ( on entend pas moins de 14 langues dans le film)-
I.G.Y
InvitéJ’appuie Histoires de la Bonne Vallée, qui aurait pu décaler mon top 10 (mais pas autant que Le Rire et le Couteau).
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Carpentier
InvitéVu hier soir, profité d’une des dernières séances parisiennes, je suppose pour
Le rire et le couteau (3h30)
Je pense être prête pour un Avatar 3 avec pop corns et cie du coupOf course, je blagoune mais il faut peut-être oser dire que ‘la longueur des films d’aujourd’hui ‘ détend (ou endort, it dépends) beaucoup la/les salle.s : )
Entrés épinglés à 4 et tirés bien coiffés partout, le couple à ma droite a fini par s’affaler lui aussi, au Saint André des Arts, alors que, me voyant un peu déglingos avec mon super panini poulet (un délice chez les italiens du début de la rue) que je dévorais dans la petite file d’attente sur la rue, ils m’avaient initialement à peine répondu quand je vérifiais si elle menait bien à la salle 1, cette queue là.
Bon, encore une reco d’ici pour laquelle je me fends d’un merci.
Me suis retrouvée comme Sergio, quand le Boss des Marcelina’s (Gui, je viens de vérifier mais je ris de mon idée de l’appeler comme ça, si) quand Gui donc lui demande ce qu’il trouve/aime/note à Bissau:
‘ beaucoup de choses, un peu tout ici (aki en portugais brésilien) comme toi par exemple ‘
J’ai découvert tout de la Guinée Bissau, à peu près tout, oui.Petit faible pour la belle avant-dernière séquence, avant retour à l’hôtel mal en point du missionné ong:
la scène avec Isabel et l’autre Cheffe de village (ancadas? je sais pu) qui parle de leur vie, de la nécessité d’une route, pour eux qui accèdent aux besoins primaires vitaux sans avoir à passer par l’argent.
Oui, cette femme m’a profondément séduite, convaincue, sa tranquillité consciente à dire ce qui pose gravement problème dans notre monde m’a retournée et profondément happée.
Les besoins et analyses des autres habitants aussi et les femmes en pirogues qui se donnent des nouvelles sur l’eau en se croisant et en ramant, sur le mari (le chef?) qui n’a pas répondu aux multiples appels tel de sa femme,
– Sur-ce, je vais tâcher de lire ce que vous en avez déjà un peu dit,-
Carpentier
Invité* non-nécessité * d’une route,
je parle de la femme qui checke les vivres amenées par Sergio et qui n’est pas contente car il manque beaucoup de choses par rapport aux livraisons convenues d’habitude (manque du gasoil notamment)
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Carpentier
Invitéme suis fourrée dans la gourre avec le top suce-boules : D
C’est malin
– C’est ici qu’on propose son Top, Carpentier, voyons
(en bis donc)[au 31 décembre 2025, voici donc:
– mon top 5 des films de 2025 -]5. Laurent dans le vent de M.Eustachon, L.Couture, A.Balekdjian
4. Mickey 17 de Bong Joon Ho
3. Animal Totem de Benoît Delépine
2. Histoires de la bonne vallée de José Luis Guerin
1. L’Engloutie de Louise Hémon. Je me décide, sacrée décision, car les films que je laisse derrière la 5e place poussent au cul Laurent bien fort …
Sacrée belle année ciné, 2025, dans tous les cas : )
(et il me reste au moins Los Tigres à voir)Bon 31 à chacun.e d’ici < 3
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Alexandre
Invité« me suis fourrée dans la gourre avec le top suce-boules : D »
Je me disais aussi..Sinon, je prise beaucoup Mickey 17 que je trouve légèrement sous-évalué par la GO.
Pas un chef d’œuvre certes, mais facilement le meilleur film de SF depuis…Le Transperceneige.-
Carpentier
InvitéYep
mais puisqu’on parle de neige, l’Engloutie m’a juste littéralement transpercée
Je le recommande fortement
Avec Galatéa Bellugi c’était pas gagné pourtant-
Tony
InvitéEt l’agent secret il est ou?
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Carpentier
Invitéil est avec le Serra, avec Sirãt, avec The phoenician, avec a normal family, avec ….
j’ai laissé Bergers aussi,
c’est comme ça: a voté, Carpentier.
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Carpentier
InvitéEt pour revenir sur le Transperceneige, une salle est quasi dédiée au beau travail de Lob/Rochette (à suivre) de début 80’s, dans l’Expo bd du musée de Grenoble,
si jamais -
begaudeau
Invitésous-évalué par la GO?
On en a fait l’éloge alors que la tonalité générale était à la déception
C’est marrant parce qu’à y repenser je me dis toujours qu’on l’a surévalué-
Charles
InvitéJe partage cette impression (de surévaluation).
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Carpentier
Invitéet d’Animal Totem?
(merci de m’épargner le partage de ‘ critique toute faite ‘ que je trouve volontiers, si désir, comme une grande)– on dit rien ici?
serais-je, pour ce film là aussi, l’alien qui l’a aimé ici?-
Mathieu
InvitéVu Animal Totem il y a un moment et en suis ressorti très déçu
Chaque membre du duo a fait son film solo cette année, Kervern avec Je ne me laisserai plus faire, Délépine avec Animal Totem. C’est une expérience amusante en tant que spectateur, on voit bien ce qui les sépare, et pour moi c’est clairement avantage Kervern. Animal Totem montre que Délépine est beaucoup moins drôle et beaucoup moins ancré socialement que son compère. Son influence est plus poétique, onirique, kaurismakienne. Le générique titre d’ailleurs « Un conte de Benoit Délépine ». Pour autant, il n’a pas non plus la force poétique de son maître. Pour moi c’est donc un film qui perd sur tous les tableaux: comique, onirique, social. J’ai trouvé cette pérégrination sans grand intérêt, avec des personnages secondaires faibles voire inexistants (défaut grave pour un road-movie), et une fin assez grotesque, opposant le gentil écolo antispéciste et le méchant pilleur-pollueur, dans une vision du monde très infantile.
Vivement que les deux retravaillent ensemble, ils accouchent d’oeuvres plus abouties et denses que séparément.-
begaudeau
Invitémais retravailleront-ils ensemble?
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Mathieu
InvitéLors de l’avant-première d’Animal Totem où j’étais, Délépine présent a assuré que oui
Attendons de voir
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Carpentier
InvitéSon influence est plus poétique, onirique…
en effet
une vision du monde très infantile.
je trouve cet avis assez injuste et plutôt erroné
– as-tu vu Bugonia?
et si oui, dans ce cas, que dirais-tu de sa fin?-
helicid
InvitéIl est dans ton top, donc il est super
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Carpentier
Invitéeuh… en quoi puis-je vous aider?
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Carpentier
Invité@Mathieu
une vision du monde très infantile.
à propos d’Animal Totem,
. je trouve cet avis assez injuste et plutôt erroné
– as-tu vu Bugonia?
et si oui, dans ce cas, que dirais-tu de sa fin? si on cause de vision du monde très infantile ….
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Mao
Invitémon top 2025 :
1 : PSG / Inter
2 : Saul « Canelo » Alvarez / Terrence »Bud » Crawford
3 : Bivol / Beterbiev II
4 : Liverpool / PSG
5 : Reims / Fc Metz-
kenny
Invitéok pour ton 1 mais grosse faute de goût pour le 2, canelo n’a pas fait le job
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Mao
InvitéCanelo a fait du Canelo. Il a fait ce qu’il a pu. Il a fait ce que absolument tout le monde fait face à crawford, c’est à dire pas grand chose, parce que face à Crawford, il n’y a strictement rien à faire. Juste s’incliner devant l’immense champion generationnel qu’il est et restera à jamais. Je ne pouvais pas ne pas mentionner Crawford et lui rendre hommage après l’annonce de sa fin de carrière.
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Stéphanie
InvitéCarpentier, je te rejoins pour L’Engloutie , je mets la critique de mon ciné club préféré ( le seul ici !)
Je ne dirai pas mieux.-
Carpentier
Invitéje vais lire, merci
De mon coté, j’ai redit un peu ce matin à la suite d’un échange ‘ sorcière/mystère et astuces scénar ‘ je sais pu bien trop où …
Car oui, je m’étonnais un peu de ne rien lire, ici, à propos – à part mes manifestations écrites prudentes bien que sûres d’elles.Je ne dirai pas mieux.
je suis certaine du contraire, Stephanie car, si la critique ciné est un métier, ok, certes – qui s’apprend donc, lui aussi – on peut s’y essayer, n’importe qui, également en la faisant.
Si tu as vu L’Engloutie, toi aussi, j’aurais aimé, moi, que tu en dises quelque chose, ton quelque chose.
On s’en fout de se prendre des claquots si qqn.e d’ici ose se positionner comme mieux sachant.e non?
Moi, ce matin, j’ai donc dit vite fait (de mémoire) que ce film est une sorte de conte social et féministe où on se débrouille avec la vie, quoi (hommes/animaux/environnement/éléments s’arrangent ensemble pour exister)
bref, je lisCarpentier, je te rejoins pour L’Engloutie
mais attention, Stephanie, pas coutumière du tout de telles démonstrations d’intérêt ici
et, à mon âge, mon petit coeur risque la rude fébrilité voir l’arrêt.
Et perso, si je pouvais démarrer la nouvelle année autrement, je n’y verrais pas trop d’inconvénients -
Carpentier
Invité– … une ambiance d’étrangeté/..
oui, bien d’accord avec çà
et ce, tout du long en plus,.jusqu’au dernier plan (la jeune instit redescend, est ramenée à dos d’âne, dans la vallée – comme libérée, allégée?)
plutôt qu’avec
– au début, un film qui endosserait un côté
… registre de film d’époque romantique/..
(pas d’accord du tout sur ce point – mais peut-être que je pige pas si bien ce qui est dit ici ? – car, d’emblée, on est percuté et emmené dans un rude manque de repères, des persos, et de soi, et l’arrivée de la jeune femme est tout, désolée, sauf romantique,
est tout est comme hostile dans son nouvel environnement, pas déconner quand même)
J’aimerais bien voir la gueule de la pesonne qui écrit ça, mise en situation comme ça : D romantique? grosse bourge, va! –
– et surtout le froid, oui, le froid.
D’accord aussi avec les ajustements, la sorte d’égalité qui s’opère sous nos yeux et à mesure qu’on se régale devant cette fiction:
egalité des désirs quelque soit le genre, l’âge même, des ‘savoirs’ également qui, dès les premiers instants, pour l’instite sont mis comme au pot commun de tous ceux des montagnards.es avec qui elle va devoir vivre: c’est sublimement fort, vraiment.
Et, pour mieux dire, c’est simple, j’aurais adoré voir ce film le 31 – avec la séquence du passage au siècle nouveau, oui, cette séquence avec toutes ses magnifiques scènes si joyeuses et troublantes notamment.
Sortir de la séance et rouler la mega-pelle du nouvel an à l’être aimé.e.
Merci, Stephanie, pour ce long texte dédié à ce beau film qu’est L’Engloutie.
J’apprends qu’il est aussi nourri aux histoires familiales de sa réal., ça ajoute de la joie à la joie.
Quant au Giono, son Un roi sans divertissement sera ma prochaine lecture.-
Carpentier
InvitéSortir de la séance et rouler la mega-pelle du nouvel an à l’être aimé.e.
en lieu et place, on a vu Vade Rétro 😃
Sinon, sur Paris, ça neige 🙏
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Carpentier
InvitéDans le film de Louise Hémon, l’occitan (je crois) brouille bien les pistes, lui aussi
Ça, et l’enfant abandonné, devenu grand, celui qui demande de l’aide pour écrire une lettre à ses parents, qu’il imagine …
Le moment où lui, abandonne/suit les autres vis à vis de la jeune institutrice, est poignant lui aussi d’ailleurs-
Carpentier
Invitéet je m’arrête aussi sur le choix, la volonté de la real de caster des acteurs non pros, gens de la montagne, benh oui:
cet aspect fait ( aussi voir surtout) ce film.
Assurément, et j’aime ce qui est dit d’autre dans l’article:
… la connaissance des tournages des pros / la connaissance des acteurs non-pros de la montagne: un des morceaux du coeur de la beauté de ce film, j’ai l’impression.
Et qui, de plus, s’est ajusté, équilibré, a donné ce travail/rendu égalitaire qui innerve si bien cette fiction fantasque et rude.
En 1ere place de mon Top 5, oui, je confirme.
Un film où chaque perso se nourrit ainsi des autres et de son environnement, c’est rare.
Précieux, ok, je cesse donc de dire.
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Rigolus
InvitéMickey 17 est raté.
Une bataille après l’autre est une catastrophe.-
Rigolus
InvitéJ’avais mis une catastrophe en regardant ce film. Puis j’ai vu la fin : Sean Penn, après avoir brûlé dans une voiture pour s’être pris une balle dans la tête avec un fusil à pompe, finit par mourir dans une chambre à gaz, dans un hôtel. Le nazi qui devient le juif comme c’est fin. On s’est regardé tout le film avec ma femme tellement c’était affligeant. Un film politique qui à 4,6 dans la presse ne peut être que merdique.
Si je fais la liste de tout ce qui est ridicule dans ce film, on y passerait la nuit. Peut-être même qu’on pourrait envisager de retirer le droit de vote à ceux qui ont mis cette étron dans un top 10.
Je veux bien les goûts et les couleurs mais le c’est des daltoniens qui aiment ce film.
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Carpentier
InvitéQqn.e qui, comme moi, aurait vu Le maître du kabuki peut-être ?
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MA
InvitéJ’hesite a y aller en partie a cause des trois heures. Qu’en as-tu pense?
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Carpentier
Invitésalut,
avec le nombre de films qui avoisinent ou dépassent cette durée, actuellement en salles, je pense que ce serait vraiment dommage de rater cela
pour cette raison du moins-
Carpentier
Invitéet
(tu sais bien que je n’arriverai pas à n’en dire que ça)
j’ai moins dansé, impatiente sur mon fauteuil, durant le dernier 1/4 d’heure du film de Lee Sang-il que durant la fin de mon visionnage de L’agent secret, tu vois
Perso, je suis assez niveau de base en arts asiatiques en général.
J’aime et connais ce que tout le monde connait aujourd’hui, quoi – en gros.
Et j’ai été la première surprise d’avoir aimé cette fiction/biopic (un maître de cet art) qui m’a plutôt scotché, j’avais jamais vu un truc pareil encore et ce langage, cet art (les dires comme chantés et les jeux de genre) mis en jeu dans un héritage, une transmission et des jugements de valeur familiaux, le tout fonctionne.
A fonctionné avec moi du moins.Si tu envisages le film, qu’est-ce qui t’attire dedans à priori?
-
MA
InvitéPlus en savoir sur cet art theatral. Comprendre le carton de 11 millions d’entrees au Japon. (Je sais, pur argument marketing).
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Carpentier
InvitéPlus en savoir sur cet art theatral.
Alors c’est le film qu’il te faut
Là-dessus ajouteComprendre le carton de 11 millions d’entrees au Japon.
les séquences côté public et la médiatisation du rituel de transmission de la place de Maître de cet art
Bref, vas-y, c’est quoi 3 heures dans une vie humaine?
1 trajet en tgv Paris-Grenoble
Les 2 valent le coup, crois-moi : ) -
Carpentier
InvitéSinon, as-tu vu Une enfance allemande, au fait?
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MA
InvitéPas encore, suis allee voir a la place Histoires de la bonne vallee.
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Carpentier
Invitéah oui, le rythme des 2 heures de celui-là, ainsi que le montage et sa forme, ne se vivent pas du tout pareil que le kabuki, en effet
Sauf que pour les 2, si/quand tu aimes plutôt accompagner des situations et des personnages bien pensés et bien campés, en principe, ça le fait-
..Graindorge
InvitéCarpentier
MA
bonjour, j’aimerais vous lire sur Histoires de la bonne vallée-
Carpentier
Invitéola,
: )
tu as quelques lignes, signées d’une des vieilles suce-boules qu’on sait bien un peu plus haut
: ) ; )
lignes aussitôt moquées par un.e machin.e-truc
– devaient être de sacré.es harceleur.se.s ceux-là, nostalgiques du collège, peut-être : D
D’ont daucun.es, cherchant toujours des excuses à ceux/celles que, peut-être, ils/elles craignent, diraient sans doute:
‘ ou bien ils/étaient eux-elles mêmes, harcelé.es, les pauuuvres. ‘
Benh voyons,
et du coup, font chier la terre entière en guise de résilience? (lol, une des premières fois que j’emploie ce mot – beurk en bouche)
Juste de la crétinerie de base, plutôt, oui : ) -
MA
InvitéNumber one tu top 5 de FB. Il en parle dans TVB.
-
Carpentier
Invitéah j’ignorais, tu déflores un chouïa mon plaisir à découvrir THE top – le repas est en préparation, je trépigne en attendant d’écouter le dernier TVB
mais ok– et toi, du coup, tu en as rien dit encore
Quand est-ce que tu t’exprimes un peu à propos, Darling?
please please, le public réclame ; )
il se meurt -
Carpentier
Invitévoici
histoiresdelabonnevalleepour ce qui me concerne, pour l’instant
-
Carpentier
Invitébon, j’ai dîné
il faut que je résiste au plan drague du magnum double-caramel, putain!
allez, je clique le play du dernier TVB -
Tony
InvitéC’est pas un plan drague,c’est un plan cul
-
Carpentier
Invitéouais, à mon âge, c’est pareil: pas de drague sans cul désormais.
on a donc, du 5 vers le 1:
– l’aventura
– bugonia
– le rire et le couteau
– tardes de soledad
– histoires de la bonne vallée
pour FB[ sans les classer, pour jouer, j’avais balancé quoi, déjà?
Tardes de Soledad
L’aventura
Canto Due
Le rire et le couteau
Une bataille après l’autre]
mouais, j’ai foiré en omettant/mésenvisageant total Bonnavilla.
Il m’avait pourtant filé un sacré indice, FB.
Indice entendu mais pas écouté, bon.
Faut se ressaisir, Carpentier. -
cinema
Invitésuper happy forever, un des meilleurs films de l’année.
Tu te couches super tard et te lève tôt, attention à ta santé. -
Carpentier
Invitépeux-tu envoyer un mot à mes voisins du dessus stp?
suis contrainte de m’adapter à leurs ‘petits bruits quotidiens de la soirée ‘ , bien bien décalée, et donc, de m’endormir quand eux le décide.
Après, pour l’heure du lever, après, il y a des jours où il faut répondre aux obligations que eux, ce matin-là, n’ont peut-être pas
Bref, à part ça, ça va? Mon existence te dérange pour autre chose? sinon?
– Tu occupes un poste où tu organises les tâches des autres peut-être?
Parce que jusqu’à preuve du contraire, il ne me semble pas que nous soyons en affaire, en lien contractuel quelconque -
cinema
InvitéJe comprends : tes voisins régentent ton sommeil, et je serais, par extension, sommée d’administrer l’immeuble.
Je te rassure : je n’exerce ni fonction hiérarchique, ni mandat contractuel, ni charge de régulation nocturne.
Quant à mon existence, elle ne semble troubler la tienne que par pure projection.
Super happy forever, un des meilleurs films de l’année. -
Carpentier
InvitéTu te couches super tard
et du coup, j’ai écouté le dernier TVB, séquencé parfois par de petits moments de soirée autre, et j’y revenais,
[entre temps, le pseudo ‘ cinéma’ apparaît, sans qu’on accède encore au contenu de son post pour le moment]
Presque curieuse de lire son dernier message, tiens
J’envoie le mien, verrai bien, -
Carpentier
Invitéattention à ta santé.
en revanche, grâce à ceci, j’y suis mieux:
– Maman? eh, M’man?! qu’est-ce tu fous sur le forum de Begaudeau, sérieux?
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Cedric
InvitéTardes de soledad et Le rire et le couteau sur la première marche et de loin. Puis en vrac pour un top ni 5 ni 10, La petite dernière, Black dog, Sirat et Mektoub.
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Jules
InvitéBlack Dog je l’ai trouvé trop « mignon » à mon goût… Pour le reste totalement d’accord (pas encore vu Mektoub)
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Carpentier
InvitéLa beauté c’est le pouvoir
Son sourire en est l’épée.Je sors du film La femme de ménage: Ouah la la le pervers narcissique psychopathe d’héritieeeer.
Bravo les Meufs!
Ouais, des fois, brûler/flinguer les putains de symboles des privilégié.es (ici un service de table londonien hérité de la grand mère maternelle) et leur faire entendre au moins 4 vérités (t’es rien que le p’tit garçon à maman ‘) c’est fucking jouissif, comme ils disent.
Une salle pleine, de fans du triptyque/roman – comment on dit? trilogie littéraire? en mode série un peu? – salle UGC des halles pleine de gens donc, dans tous les cas, et de pop corns et de couples naissants et autres ‘ douceurs de ciné/sortie ‘ en groupe et en famille – si, si – et, entendant discuter durant certaines séquences et avant même que la salle se rallume, j’ai quémandé des infos: je lirai donc au moins le tome 1, promis madame et sa fille (le daron découvrait comme moi l’adaptation au ciné de l’histoire)
Et surtout comme souvent (toujours?) on me dit que les livres sont beaucoup mieux.
‘ et on dit rien de la relation avec Enzo, benh d’accord ‘
‘ et Nina, elle est beaucoup plus folle dans le livre ‘
…..
. Je pense pas (j’y pense là, tiens, marrant) que grand monde ait réagi comme ça en sortant du Mektoub 1
: )
Forme, mise en scène et adaptation étant si étonnantes et singulières en mode Kechiche pour dire la jeunesse, le désir, la plage, la famille, les hésitations dans le groupe, dans la vie, dans les choix plus ou moins contraints et/ou qui suivent les codes, les traditions, …
Et on a plutôt dit (entendu/lu) que ça avait peu à voir avec le bouquin de François, non?
où on a passé vite là-dessus (nombreux articles citant juste les droits achetés par AK où le fait que c’était l’adaptation de LBLV)
En ce qui me concerne, et passant par l’émoi ressenti, j’y vois une belle familiarité artistique ainsi que – et surtout – un personnage principal bien basé sur celui du roman et donné à voir plutôt fidèle cinématographiquement.
Et donc,
– Qui a vu La femme de ménage?-
Carpentier
InvitéLa beauté c’est le pouvoir
Le sourire en est l’épée.plutôt (?)
on a pigé l’idée
et vu le théorème mis à l’épreuve (cf.film)-
Maritie et Gilbert
InvitéOui une ressemblance dans le voyeurisme du personnage principal Amin et le narrateur francois begaudeau.
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Carpentier
Invitéle narrateur francois begaudeau.
?
peux-tu reprendre cette partie de ton post?
ça m’emmerde de le faire à ta place-
Maritie et Gilbert
InvitéOuais de suite, j’arrive.
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Carpentier
Invité– Qui a vu La femme de ménage ici?
Ça prétend causer ciné mais ça y va pas vraiment on dirait, nan?
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stephanie
Invitéje suis un chouia déçue que La petite dernière ne figure pas dans le top 5 du Bègue.
mais tout va bien -
Carpentier
Invitésuper happy forever, un des meilleurs films de l’année.
en regardant la b.a., je lis, une des deux incrustations d’avis (?) erratique:
un bijou mélancolique
Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire c’te merde?Je n’ai pas souvenir, dans tous les cas, d’en avoir entendu parler – ou de l’avoir repéré: c’est un retour sur les lieux d’un tsunami?
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cinema
InvitéNon, c’est l’histoire d’une casquette rouge, l’histoire d’un conte d’été en bord de mer au Japon, rarement vu au cinéma.
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Carpentier
Invitéok bon, benh, je l’ai raté.
allez, au lit, Carpentier, pense à ta santé
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Antonin
InvitéMine de rien, les tops sont des mines d’informations sur la personnalité de chacun.e et déjouent bien souvent l’idée que je me faisais des personnes derrière le pseudo.
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stephanie
Invitédis moi quel est ton top , je te dirai qui tu es
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Carpentier
Invitési à 50 ans, t’as pas osé.publier un top 5 ciné, t’as raté ta vie
-
Antonin
InvitéCarpentier t’es un livre ouvert
Même si parfois tu surprend en changeant de couverture-
Carpentier
Invitéen changeant de couverture
?
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Antonin
Invitéça va dans tous les sens
-
Carpentier
Invitéoh benh pas tant, si?
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Antonin
InvitéSi
Et je ne m’explique pas comment tu peux ne pas aimer Galatéa Bellugi
D’ailleurs je ne m’explique pas comment j’ai pu penser que tu aimé le jeu de Galatéa Bellugi-
Carpentier
Invitépfffff
mais que racontes-tu exactement?
– j’ai déjà eu droit à une séance complètement cinglée hier après m’ dans le topic ‘ forum 18’ , là
Ça va pas recommencer?-
Carpentier
Invitécomme je le disais simplement, publiant mon palmarés:
…. l’Engloutie m’a juste littéralement transpercée
Je le recommande fortement
Avec Galatéa Bellugi c’était pas gagné pourtant / …
Sur-ce, ami.es francophones, bonsoir. -
patemiso
InvitéÉchanges cinglée ou insultes complètement dingues de ta part ?
Allez, par pitié, enfermez la 🤣 -
patemiso
Invitéoups
cinglés*comme toi 🤣 -
patemiso
Invitéon voit pas ton message Carpentier🤣
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Antonin
InvitéC’était de la taquinade gentil, rien de plus
Loin de moi l’envie de te faire un procès
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