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AuteurMessages
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swan
InvitéOn pense quoi de Bob Dylan ?
Et au passage du film ? -
pifou
InvitéC’est un vieux capitaliste.
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swan
Invitéet sa musique ?
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pifou
InvitéSa musique est un bon travail d’équipe.
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K. comme mon Code
InvitéUn escroc talentueux.
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lumen cor
InvitéJ’aime bien cette version d’une de ces chansons
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swan
Invitédonc la premiere chanson partagée sur le topic portant sur Bob Dylan ne sera pas interpreté par Bob Dylan
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lumen cor
InvitéTant mieux
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swan
Invitéhihi
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lumen cor
InvitéLa version originale
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lumen cor
InvitéOn peut déja commencer par la
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K. comme mon Code
InvitéKey West. 2020.
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Alain m
Invitéle G.O.A.T jusqu’à la fin des années 70. Ça ne se discute même pas !
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Nola
Invité-
Alain m
InvitéRien que la voix !!
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Claire N
InvitéGrave – avec cette espèce d’effet « Doppler « ou t’a l’impression que le son approche – butte sur ta propre matière – et repart
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Alain m
Invité-
Anna H
InvitéOui, plein…
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Alain m
InvitéOh oui quel album !
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Anna H
Invité-
Alain m
InvitéIl a une gueule, il a une voix, il a écrit des chansons comme personne. . . Comme disait Aragon «on a pas tous les mêmes cartes »
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Nola
Invité-
Alain m
InvitéÇa ne voulait pas passer. Je disais que là c’est un appel du pied !
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Claire N
InvitéBah oui ! Une de mes préférés
Même si I want you tiens peut-être le ponpon-
Alain m
InvitéC’est des pompons à profusion.
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Malice
InvitéD’accord avec Claire, « I want you » est sûrement ma préférée
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Claire N
Invité@Malice Yep !
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Alain m
InvitéLe lundi matin avant de rejoindre l’internat, passage au bistrot avec le juke-box qui proposait son dernier single (avec en prime la rentabilité du titre + de 6mns)
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Claire N
InvitéLa rentabilité ? La fortune même !
« She’s smelling sweet like the meadows where she was born,
On midsummer’s eve, near the tower »
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Claire N
InvitéOui , curieuse propriété que la première rencontre avec un morceau a
On parlait dans un autre tread de la puissance d’évocation des prénoms @ Pauline
Il a celle des odeurs aussi
Mais il y a bien quelque chose qui s’imprime, solide , noué entre le morceau et l’instant vivant
Qui fabrique un truc en plus , comme un fil
Le miracle de la présentation peut bien surgir à nouveau, mais en parallèle ce petit quelque chose qui court m’est sensible, je ne sais pas trop ce que c’est, je ne sais même pas si c’est une bonne chose au final que cette familiarité trace d’un miracle – en tout cas j’ai bien l’impression que jouer avec ce fil nécessite la souplesse de ne pas se le serrer autour du coup -
pifou
InvitéJe recommande le livre : Bob Dylan la totale

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pifou
InvitéEt Lyrics

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Alain m
InvitéOui essentiel pour le cador que je suis en anglais.
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Alain m
InvitéTellement de choses à dire sur l’effet que procure un morceau de musique. C’est frustrant de ne pouvoir écrire les différentes sensations, interactions qui se jouent dans ces moments là. Entre autre je me méfie de la musique, de son pouvoir en tout cas. De sa faculté à prendre le dessus sur tout autre « vecteur » par exemple au cinéma ou même en lisant (ce que j’évite). Peut-être, sûrement même, avec le réel, avec les moments de la vie quotidienne. C’est bien sûr sa grandeur, sa puissance mais comme une puissance diabolique, dont j’essaie de ne jamais oublier son pouvoir, sa présence dans mon appréhension de ce que je vis « réellement ». Tout en acceptant évidemment de me laisser emporter et submerger par elle. Tout cela est mal dit, confus et j’enfonce des portes ouvertes. Grrr !
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swan
Invitéc’est interessant, je ne m’étais jamais dit que la puissance de la musique était qqchose dont il fallait se méfier.
La musique tronque le réel.
Qui aime le réel ne peut se défendre d’écouter de la musique.-
Alain m
Invité@swan
Je m’exprime confusément. Elle enjolive, elle exacerbe, elle amplifie. . . et c’est très bien mais j’essaie d’en rester conscient surtout lorsque la musique n’est pas le seul enjeu. Pas sûr que cela soit plus clair-
swan
InvitéSi elle « enjolive, elle exacerbe, elle amplifie » le réel et bien elle le falsfie, le dénature, le tronque. Tu rejoins ce que je disais. Et c’est la raison principale pour laquelle on aime la muisque.
Les personnes calmes n’ont pas d’attrait pour la musique.
Les personnes sans angoisse n’ecoutent pas de musique. Le réel, tel quel, leur convient.
En revanche les angoissés, les intranquilles, eux, ne peuvent s’en passer.-
Alain m
Invité@swan
Je vais prendre un exemple concret pour essayer de préciser mon ressenti sur un pan (parmi d’autres) de l’influence de la musique. Dans certains films la musique peut prendre le pas et me faire apprécier des choses médiocres. Tout ça n’est pas grave mais j’essaie seulement d’en être conscient. Je ne veux pas bannir la musique des films mais par exemple un film que j’apprécie énormément (je ne suis pas cinéphile) Poetry, qui ne contient aucune musique, me bouleverse sans rien surligner de ce qui se joue. Je trouve le film tellement fort dans sa construction et dans l’émotion dues aux images et dialogues que la musique n’est aucunement nécessaire. Pourtant il y aurait pu en avoir et j’aurai peut-être aimé tout autant mais j’ai l’impression que cette absence de musique a peut-être sinon augmenté, embelli voire « purifié » mon émotion. Tout comme lorsque je lis , certes l’auteur peut surligner la joie ou la tristesse ou tout autre émotion mais cela reste entre lui et moi alors que si je lis ce même passage en écoutant une musique gaie ou triste qui me plaît cela peut dénaturer mon jugement. Je tâtonne, je tâtonne.-
Claire N
Invitéce quelque chose de ce que tu tentes d’explorer
Je l’entrevois bien trop confusément encore
Mais effectivement il y a quelques chose dans la musique qui nous requiert tellement entièrement qu’il est difficile d’être disponible à autre chose qu’à elle
Il y a aussi sa puissance d’évocation du souvenir affectif qui peut nostalgiser , je ne sais pas quid de l’œuf ou la poule mais j’ai déjà vu des peines de cœur n’en plus finir d’être des peines hautement soutenues par la musique ( qui au départ était pourtant joie)-
Alain m
Invité@Claire
Oui ainsi que des tristesses voir des formes de désespoir bannir toute musique comme quelque chose d’obscène alors que je suis le premier à me rendre triste en écoutant une musique adéquate-
Claire N
InvitéEffectivement c’est encore un cran plus glaçant de la peine finalement que de bannir la musique
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Alain m
InvitéIl me semble et cela irait contredire swan que je ne peux écouter et être sensible à la musique qu’en allant bien. Pourtant je me considère comme intranquille et je connais des intranquilles qui n’ont pas d’appétit spécifique pour la musique
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thierry
InvitéLa meilleure ! Je veux rien savoir.
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Nola
Invité -
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Nola
InvitéRire
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Anna H
InvitéOK, mais la version live alors, avec les insultes des puristes folk :
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Alain m
InvitéJe crois que c’est dans «no direction home» ou dans un autre doc que Pete Seeger à Newport je crois devenait fou et voulait aller débrancher les amplis.
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pifou
Invitédesolation row
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pifou
Invitélove minus zero no limit
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pifou
InvitéJoey
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AuteurMessages
