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Alain m
InvitéJe viens vous proposer de composer collectivement une fiction. Cela nécessiterait la création de 2 topics :
Le premier servirait exclusivement à l’histoire et le second serait utilisé pour les commentaires, remarques, questions éventuelles et surtout à maintenir la lisibilité du premier. Tout ça n’a d’intérêt bien sûr que si un maximum de sitistes sont intéressés.
Avec peut-être la contrainte d’une ligne minimum et 50 à 100 lignes maximum par participant ?
Celui qui débutera (je me propose car c’est plus facile) choisira un(e) sitiste qui prendra la suite et désignera à son tour un(e) autre sitiste.
Voilà à vous de voir. Mais j’aurai un goût amer d’écrire seul le futur Goncourt (c’est mon côté partageux) -
essaisfragiles
InvitéUne sorte d’atelier d’écriture. Dans ces ateliers, chacun écrit son ou ses propres textes.
Une écriture collective ne conduit souvent qu’à des tracts ou des manifestes — ou des cadavres exquis.
Quand on voit toutes les procédures de correction et de validation faites sur Wikipedia — pour un résultat qui reste une parole communicationnelle — je me demande si c’est serait réalisable.
La proposition est intéressante, est-ce faisable ? -
Malice
InvitéOu alors, sur un thème précis, écrire chacun un texte ( de la longueur de son choix)? J’ai déjà essayé d’écrire avec plusieurs personnes et ça n’a pas fonctionné. En revanche je serais curieuse de lire des fictions de sitistes, surtout d’un lecteur survitaminé comme Alain
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Malice
InvitéQuand j’ai commencé à fréquenter le forum, à l’époque de la gêne occasionnée sur « L’affaire Watts », on avait évoqué l’idée d’une fiction tissée uniquement de messages ( textos, mails); j’ai essayé de mon côté d’écrire un truc à partir de ce cadre, amusée par l’idée. Ce pourrait être quelque chose d’amusant pour vous? Exemple : deux sitistes se créent un personnage, puis font dialoguer leurs avatars par écrit, comme dans une impro théâtrale.
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Alain m
Invité@essaisfragiles, Malice
J’avoue m’être peu poser la question de la faisabilité et je fais sûrement preuve de naïveté. Si vous dîtes que vos expériences n’ont pas fonctionnées je veux bien vous croire. J’ai par contre la certitude d’être incapable d’écrire seul une fiction et qui plus est de la montrer. J’ai quasiment toujours un livre en cours mais je suis un lecteur de qualité très moyenne (et ce n’est pas de la fausse modestie).-
Malice
InvitéMoi non plus je n’ose pas faire lire ( ce qui m’empêche de savoir ce que vaut ma production) mais entre stressés de l’écriture on pourrait s’entraider ( se lire l’un l’autre si ça te branche)?
Avoir toujours un livre en cours, c’est ma définition de lecteur en forme en tous cas.
Tu t’es déjà lancé dans l’écriture d’un texte ou tu as eu l’impulsion ces jours-ci?-
Alain m
InvitéNon je n’ai jamais écrit. L’idée de ce jeu m’est venu comme ça. Cela m’amusait d’imaginer les autres embrayer sur un début d’histoire et voir ce que cela pouvait donner. Juste comme ça. Je n’aurai eu qu’une faible part et noyée dans la masse. c’est l’idée du jeu qui me plaisait. Même pour ouvrir un topic comme ça je me suis fais un peu violence, c’est dire.
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essaisfragiles
InvitéSi l’écriture est affaire de style, difficile d’accorder ses violons…
@ François (si tu passes par là)
Tu as écris un essai sur la jeunesse avec Joy Sorman (je ne l’ai jamais eu en mains). Comment s’était passé le travail d’élaboration et d’écriture ?
Dans le mesure où tu parles souvent de ton travail (sans doute assez long, minutieux, laborieux, « travailleur ») de « repassage » des textes (avec suppressions, reformulations, me semble-t-il), as-tu eu parfois l’impression « d’écrire à plusieurs » (disons entre toi et un autre toi encore mal dégrossi) ? L’unité (l’accord et le raccord) a-t-elle été trouvée dans le « travail » sur le style ?
Désolé si ces questions (abstraites) semblent un peu naïves.-
Ostros
InvitéLa réponse sur ce travail à quatre mains d’un texte unique m’intéresse aussi.
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Carpentier
Invitévous avez ce papier-interview, pour leur L’invention de la jeunesse – parc’que ça nous plaît – en attendant:
https://www.telerama.fr/livre/la-jeunesse-c-est-un-etat-un-certain-rapport-au-monde,55630.php
et une rencontre-conf d’une petite heure, avec les 2 auteurs, un lien dailymotion je crois donc je partage pas, on sait pourquoi, vous trouverez bien
et/ou un moment chez Ruquier mais pas très heureux, j’ai souvenir
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Malice
Invité@alain m je ne te trouve pas naïf, j’aurais dû préciser que j’ai déjà écrit avec quelqu’un d’autre en réalité mais adaptant en dialogues un récit écrit par l’auteur, j’étais donc autonome.
Je peux te demander pourquoi tu as la certitude de ne pas pouvoir écrire seul ? ça me paraît bien définitif. Tu veux pas tenter pour voir? Juste un paragraphe pour commencer?-
Alain m
Invité@Malice
Je ne me sens pas capable d’écrire un texte équivalent à la taille d’une nouvelle et encore moins à celui d’un récit. Non pas par manque d’imagination, ni dans l’impossibilité de raconter ne serait ce qu’une histoire mais parce que la forme qui en résulterait serait sans intérêt. Je ne sais pas si je m’exprime bien donc je vais citer Céline, qui n’est pas ma tasse de thé (je veux dire que je n’accroche pas), mais qui disait approximativement que « tout le monde a une histoire a raconté, le problème étant la manière de le faire ». Ce qui pourrait paraître contradictoire avec ma proposition sauf que celle-ci est collective et basée sur le jeu, où je ne serai qu’un maillon et où l’intérêt se déplacerait dans les interventions des autres et dans le défi de réaliser quelque chose qui tienne un peu près la route. Je ne me sens pas écrivain, ni les capacités ni l’abnégation (peut-être un manque de goût du travail demandé) et puis j’ai lu pas mal aussi et si cela peut donner envie de « faire pareil » cela peut ramener à l’humilité (je ne parle que pour moi et j’encourage plutôt les autres à le faire). J’avais d’ailleurs préparé mon petit texte pour le cas où cette proposition aurait suscité de l’intérêt. Tu penses bien que je ne vais pas balancer ça maintenant, cela à encore moins d’intérêt maintenant qu’au moment de ma proposition. Je me sens encore moins légitime pour le faire. Je crois qu’il y avait à la fois un peu de candeur et de défi dans ma démarche. Je suis peut-être un peu confus dans mes explications. En tout cas merci à celleux qui ont donné leur avis.-
Claire N
InvitéHé mais non ! Moi aussi je veux bien lire ton texte ! J’aime bien ton idée !
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Alain m
InvitéMe voila terré au fond de ma chambre, attendant que le temps vienne effacer tout cela. Et pour finir en beauté je n’ai qu’un mot à dire « Faites mieux ! »
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Claire N
InvitéJe prends l’amorce Alain :
« Me voila terré au fond de ma chambre, attendant que le temps vienne effacer tout cela. Et pour finir en beauté je n’ai qu’un mot à dire « Faites mieux ! »
Sur un petit carré papier blanc
Dans le cabat, avec le produit vaisselle
Les nouilles, la botte de poireaux le beurre, la crème liquide et la farine
C’était au départ elle avait cru le tiquet de caisse
Mais non il était chiffon dans le porte monnaie , toujours peur de faire traîner en caisse
c’était là
Les listes de courses elle en faisait jamais
Manquait le fromage râpé.
Elle avait pas vérifié la boîte a lettre avant les quatres escaliers
Il y avait pas d’adresse, pas de numéro
C’était gratuit
->-
riviere
InvitéRien n’est gratuit. 14h03 la réunion avait déjà commencé, Anne lache le panier dans la cuisine et fonce s’asseoir devant son laptop. Huit personnes connectées, elle salue et se met en mute.
Elle va pisser et assise, retrace son parcours au franprix. Sortant de l’immeuble, Anne a croisé Serra qui lui a rappelé le passage mi-février du chauffagiste sélectionné par le conseil syndical. Il parait hors de cause ce retraité actif qui fait déjà tout bien pour réduire les charges excessives de la copro. Au pas de course, dans la rue et dans les allées du franprix elle n’a croisé personne pouvant avoir glissé à son insu ce bout de lettre dans son cabas.
Elle sort la planche à découper et revenue à son casque tranche les poireaux en attendant son tour.
Crèvecoeur passe en revue les deals en cours, les prévisions sont-elles réalistes et va-t-on atteindre les objectifs du trimestre. Il joue sa prime, par conséquent il ne joue pas.
Anne prépare le renouvellement des licences pour la fin de la semaine, cette fois elle atteindrait ses quotas.
Crèvecoeur la remercie et passe, glacial, à Samuel.
Anne coupe finement deux échalotes et un oignon, une poignée de champignons.
L’odeur du beurre et du succès envahit ses narines.->
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..Graindorge
Invité« Me voila terré au fond de ma chambre, attendant que le temps vienne effacer tout cela. Et pour finir en beauté je n’ai qu’un mot à dire « Faites mieux ! »
Assis à son bureau devant son ordinateur où il attend les réclamations en anglais, en espagnol et en français de clients d’hôtels 3 et 4 étoiles, Ali relit ce bout de papier trouvé dans sa boîte aux lettres entre les factures et les pubs. « C’est quoi ce truc? » Un message de Méluche distribué par des militants? Il est pourtant pas du genre à se terrer au fond de sa chambre. « …que le temps vienne effacer tout cela » …Effacer quoi? La trahison de traîtres? C’est le « faites mieux » qui m’a fait pensé à Méluche mais bon, il n’a pas breveté cette formule, elle est à tout le monde.
Ça doit être une erreur de boîte aux lettres. Je demanderai aux voisins s’ils l’ont reçu aussi.
Ali ouvre un peu la fenêtre, une odeur de cuisine au beurre la lui fait refermer illico. Comment peut-on encore cuisiner au XXIème avec du beurre? Ali aime bien cuisiner mais avec de l’huile d’olive, de l’huile d’olive et de l’huile d’olive et pour varier de temps en temps… avec une autre marque… d’huile d’olive. Il a caressé un temps l’idée de devenir cuisinier, d’ouvrir un petit-restau-sympa. Il a changé d’avis.
Aujourd’hui, il s’est fait vite fait des ñoquis à la sauce tomate-basilic. En conserve.
Pas eu le temps de la faire lui-même. Ce message… bon.. déjà si la personne attend « que le temps vienne effacer tout cela » pas de suicide à l’horizon. Mais ce « »pour finir en beauté »? Non, non. Il ne dit pas « pour EN finir. Juste « finir ». Finir sa missive en beauté
Je suppose que le mec habite dans le coin. Je le vois pas prendre un train ou un métro ou les 2 pour juste mettre ça dans une ou plusieurs boîtes. Jeune, moins jeune, vieux? « Terré » Au moins la trentaine?
Un message. Une espagnole. Elle vient de rentrer dans la 307. Sa merde n’a pas été bien nettoyée.
¡ MuyBuenos días Señora!
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essaisfragiles
InvitéIdée de départ : un fait divers.
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..Graindorge
InvitéJ’ai pas le niveau mais ça m’amuserait de participer par exemple à la création d’une pièce de théâtre
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Ostros
InvitéFanny, Papo2ooo, Claire et moi avons écrit un début de nouvelle (ou roman) à plusieurs mains qui aurait cartonné si nos emplois du temps respectifs nous avaient permis de l’achever.
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essaisfragiles
Invité@ Ostros
Tu l’as gardé ? C’est sur le site ? -
..Graindorge
InvitéOstros: possible de partager ce début ici?
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essaisfragiles
Invité@ ..Graindorge
Les grands esprits se rencontrent… les corps, c’est plus rare.-
Ostros
InvitéJe ne partage qu’avec accord de mes co-auteurices.
Après, on a laissé le texte en chantier avec des notes collectives un peu partout. Je ne sais pas si ce sera compréhensible, intéressant, comme ce n’est pas fini.-
Claire N
InvitéAllez à l’eau, ok pour moi
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..Graindorge
InvitéGrâce à Didi ( un de Ses pseudos)
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..Graindorge
InvitéMa réponse au message #87620 de essaisfragiles
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..Graindorge
InvitéOn est au moins 7 ou 8 participants
Alain M, tu pourrais proposer un sujet ou bien chacun.e propose un sujet et on choisit?
Bonne 🌃
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riviere
InvitéAlain m
je suis ok. -
Wanderer
InvitéSi c’est faisable, j’en suis !
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?
InvitéAlain j’aimerais tenter l’expérience mais j’aurais besoin d’un plan, d’une structure (savoir plus ou moins où on va), avec de la place pour de la polyphonie (par exemple sous la forme que suggère Malice).
Tu dis : » Non pas par manque d’imagination, ni dans l’impossibilité de raconter ne serait ce qu’une histoire mais parce que la forme qui en résulterait serait sans intérêt. » C’est drôle parce que je ressens l’inverse, impression de n’avoir aucune imagination, construire un récit ça me fatigue d’avance (pourquoi faire bifurquer mon personnage ici plutôt que là, toutes ces choses si arbitraires qu’il faut fixer) alors que je peux m’amuser pas mal à l’échelle d’une phrase ou d’un paragraphe sur la forme, le choix des mots, le rythme, l’angle de vue (mais ça tourne toujours autour de trop peu de choses, pas de quoi tenir sur tout un récit).
Essaisfragiles, un atelier d’écriture m’intéresserait aussi.-
Malice
InvitéSalut Point d’interrogation tu veux parler des dialogues de persos fictifs que je suggérais?
Ce qui serait marrant serait d’avoir à faire des recherches sur son personnage , s’il a une activité à laquelle on ne connait rien par exemple, voire d’utiliser un modèle dans notre vie quotidienne. Comme dans la série « The rehearsal » de Nathan Fielder, où des comédiens sont sommés de se trouver une cible à étudier.-
¿
InvitéOui tu parlais d’échanges de messages, je pensais à ça
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graindorge
Invité@Alain M
on joue plus?
Si on joue, je crois qu’il faudrait que tous les sitistes interessé.es se manifestent. Ça serait le point de départ non? Je crois aussi mais il décidera, que François B ne peut pas participer car il a quand même beaucoup de choses dans son agenda.
Donc point de départ qui participe? On a commencé dans l’autre fil en suivant ton histoire. Et maintenant j’aimerais bien savoir qui était le gars du train, ce qu’il y avait dans la poussette et pourquoi l’homme se retrouve à être interrogé dans un commissariat. Et si la jeune femme mysterieuse se cache dans le forum
Mais bon si on joue plus, tant pis mais c’est bien dommage.-
riviere
Invitéje suis ok pour participer. Mais je ne pourrai que à partir de demain soir.
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graindorge
Invité@riviere
pas de soucis, on va attendre Alain M qui pourrait décider du nombre minimum de sitistes et on est pas encore assez nombreux je crois.
Je crois avoir compris que dans la suite de la longueur qu’on veut, il faut nommer qui on veut pour prendre la relève de l’histoire: Alain avait nommé Claire qui a pris la relève puis elle-même a nommé Max mais comme il n’y a pas de Max dans le forum, j’ai pris la relève mais gloups oublié de mettre un nom. Pour l’instant il y a Alain Claire et graindorge et demain riviere-
riviere
Invitéça marche Graindorge. Si vous vous voulez glisser qn d’autre entre temps allez-y.
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Carpentier
Invitéeuuuuh (voilà la relou de service:) vous jouez à quoi, diiiiis?
j’peux jouer avec vouuuuus?
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Alain m
Invité@Graindorge
J’ai lancé ça parce que je trouvais l’idée en elle même marrante sans me poser la question de sa faisabilité et surtout de l’intérêt que chacun pourrait tirer de sa réalisation. Je n’envisageais la chose qu’à partir d’un certain nombre d’intéressés (pour être honnête j’imaginais une centaine de personnes prêtes à participer) et force est de constater que le résultat s’apparente plus à celui du PS aux dernières présidentielles. Assimilation doublement cruelle et qui peut expliquer (mais non justifier, non non il faut accepter son examen de conscience) mon refus de l’obstacle.
Après je suis d’accord avec toi, pour une bonne organisation il eût fallu connaître les participant(e)s avant de débuter et même trouver un accord sur le fonctionnement des intervenants.-
..Graindorge
Invité@Alain M
j’apprécie ton humour
On pourrait attendre un peu? Carpentier vient de se proposer. On serait 5. FB ne joue pas sauf peut-être juste une fois en guestar
Sinon, tu pourrais, si elle le souhaite et toi aussi, ne jouer qu’avec Claire N ? Et nous on serait des jokers pour donner des idées si et seulement si besoin
Dommage-
Alain m
InvitéC’est mieux avec le plus grand nombre. On verra si d’autres personnes sont intéressées.
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..Graindorge
InvitéDac
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Stéphanie
InvitéJe veux bien jouer (c’est pour la parité!)
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Carpentier
Invité.. Sinon, tu pourrais, si elle le souhaite et toi aussi, ne jouer qu’avec Claire N …
Et nous on serait des jokers pour donner des idées si et seulement si besoin
?
j’espère mal comprendre
sinon on touche le fond du fond là 👉😶🌫️-
Alain m
InvitéIl suffit de lire mon 1er « appel » et les autres dialogues que j’ai eu pour comprendre ce que je désire.
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..Graindorge
Invité5//5
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Carpentier
Invitéun bras en l’air – le droit de plus – pour me tenir façon dans le bus et surfer (dans les deux sens du terme) entre deux voitures de mon metro-retour du boulot, voilà comment j’ai rapidement pris connaissance des posts les plus récents de ce topic, en scrollant de ma gauche et en jurant à chaque coupure de réseau.
Je vous prie de bien vouloir excuser ma légèreté et mon récent commentaire ici, au vu donc, de ma non-lecture complète du truc; dispo pour à l’instant même, je m’y colle plus sérieusement
– mais crois bien avoir pigé le projet principal –
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..Graindorge
InvitéMé non Carpentina
Tu joues?-
Carpentier
Invitéj’aimerais bien
jamais fait partie pourtant des derniers qu’on choisissait pour faire partie d’une équipe mais c’est vrai qu’ici, j’apprends à moins/pas avoir confiance en moi
et putain, ça craint-
..Graindorge
InvitéC’est un jeu. Une énigme à résoudre!!!
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Alain m
InvitéSi je n’oublie personne nous avons pour le moment comme participant(e)s :
– Graindorge
– Claire N
– Rivière
– Carpentier
– Stéphanie
– Alain m
– Wanderer ? Si tu es toujours OK
– Point d’interrogation ? Tu disais avoir besoin d’un plan mais l’histoire va se faire au fur et à mesure par l’ensemble des participant(e)s
– Malice ? La forme ne te plaisait pas des masses. Tiens nous au courant de ton choix.
Pour l’instant nous en sommes là. On peut attendre encore voir si d’autres sitistes sont intéressés.
Si vous êtes en désaccord ou envisagez les choses différemment n’hésitez pas à l’exprimer. De toute façon c’est moi qui décide !!-
Carpentier
Invitécomme le maire du jeu Lou Garou, quoi : )
toi, tu as 2 voix-
Claire N
InvitéYep – si ça devient un mouvement littéraire
Moi j’aimerais qu’on l’appelle : poney-
..Graindorge
Invité@ Claire N Ou mule! Rire
@ Alain M: on maintient ce qui a été écrit ou bien?
Et comme tu as dit, ça peut être juste quelques phrases et on place le nom de la personne choisi pour poursuivre l’histoire. Par exemple si je choisis rivière je place une tirade ou autre comme » les petits ruisseaux font les grandes rivières » Si je choisis Carpentier je peux écrire par exemple » muet comme une carpe » ou « on a mangé des carpes » etc…-
Alain m
InvitéJe pense qu’il serait préférable de repartir à zéro et il me semble plus simple et plus pratique de soit désigner un tour pour les intervenants ou alors un autre topic pour désigner le ou la sitiste qui prendra le relais mais je trouve ça plus délicat car il arrive que des gens ne voient pas les indications rapidement. Discutons en et attendons les confirmations pour les participations ?
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..Graindorge
Invité@Alain M
on le fait « à l’américaine », on se lance? Participation par ordre alphabétique. A comme Alain M. Tu ouvrirais un nouveau topic, tu commencerais l’histoire et on garderait ce topic-ci pour les commentaires, les nouvelles inscriptions, suggestions etc?-
Alain m
InvitéPeut-être attendre encore un peu pour savoir si d’autres sont intéressés et voir les réponses de celleux qui étaient questionnés sur leur participation éventuelle ? Quant à débuter on va peut-être changer et voir ce que pensent les autres ? Et si ce soir nous n’avons pas de nouvelles, passer à l’ordre de participation en tenant compte des gens intéressés (c’est un peu scolaire mais il me semble que ça simplifiera la suite ?) sinon pour les topics c’est bien comme tu le dis.
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..Graindorge
InvitéMon message antérieur n’est pas passé. Je disais d’accord, on fait comme ça
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Carpentier
Invitéau vu des derniers messages, graindorge/..Graindorge, publiés dans le sujet ‘ 2025 vous commencez par quoi au ciné ‘ , je vais me dispenser de participer enfin, ne serait+ce que d’envisager participer avec vous ici et, plus globalement, à cet espace.
La perplexité dans laquelle mes participations semblent plonger les bonnes personnes d’ici – selon les dires de François Bégaudeau – dépasse ce que j’accepte de lire ici.
Autant de déconvenues sur un site que je pensais presqu’amical me file la gerbe
oui, tristesse, grande, et gerbe, c’est désolant que de mauvaises ondes, telles qu’on les voit ici depuis le début m’affecte, car effectivement, rien et surtout pas cet espace ne mérite que ça m’attriste et me dégoûte autant.
Bon tout ce que tu voudras,
et bonne chance ici-
Samia
InvitéMême si ta façon d’écrire est singulier elle n’est pas moins teintée d’humour
Je trouve ça dommage -
..Graindorge
InvitéCarpentina:
ne te démoralise donc pas. FB c’est FB, la vérité ne sort pas toujours de sa bouche. Et il a bien le droit d’être humain, d’en dire. Il a expédié ma question sur L’université populaire, j’attends même pas de réponse à la deuxième. M’en fous. Et puis Onfray, quoi Guéguette et ses « pauvres âmes »… en rire ou juste en demi-sourire… Dis-toi Carpentina que derrière les écrans, on a nos vies, nos bagarres, nos coups de pompe, et FB compris. Les mots qui dépassent, ça arrive. Si t’as pas envie de jouer au jeu de ce fil, tu joues pas. « Un site presqu’amical »Ici c’est autre chose: des échanges, des partages, des jeux, de la rigolade, des çarigolemoins… La vie aussi quoi.
B…. ( ça aussi c’est un gros mot) Allez, on s’offre une musique? Je vais de ce pas chercher quelque chose, un remontant musical, j’ai pas ta culture madame Zique mais je vais bien trouvé -
Claire N
InvitéNe sois pas triste
Mon humble avis est que quelqu’un qui fait passer ce qui lui disconvient chez l’autre pour des graces n’est pas un ami
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InvitéUne idée comme ça : on prendrait un fait divers (ou un événement ou un fait ou une chose problématique ou qui donne à cogiter ou un mystère à élucider ou…), chacun se trouverait un personnage en lien avec ça et raconterait de son point de vue ce qu’il s’est passé. On aurait une suite de bribes de récits potentiellement discordants sur ce qu’il s’est passé. Les récits pourraient s’enchevêtrer. Ça n’irait pas forcément tout de suite directement au coeur du sujet.
C’est juste un exemple, mais c’est pour redire que j’aimerais vraiment qu’on ait une trame ou quelque chose qui puisse lier le tout mieux qu’un cadavre exquis.-
Alain m
InvitéJe ne sais pas ce qu’en penseront les autres mais effectivement cela pourrait prendre cette forme là. Je n’y vois pas d’inconvénients. On va voir ce qu’en disent les autres intéressé(e)s, les questions qui peuvent venir et on essayera de trouver une solution collective.
On a le temps pour nous concerter.-
Alain m
InvitéAs-tu un exemple en tête qui permettrait de concrétiser ton souhait ?
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Claire N
InvitéMoi jamais bien le début de Alain poste sur l’autre fil
– le côté on arrive en cours de route d’une situation et on doit se débrouiller
– la façon dont clairement on peut marquer l’écriture plutôt que le déroulement d’une histoire
Sur le plan pratique
Est ce possible de laisser du temps ( d’un we à l’autre) avant de relancer ?-
?
InvitéPardon je n’avais pas vu l’autre fil (et je n’avais rien de précis en tête)
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Malice
InvitéBonne idée le fait divers point d’interrogation
J’en ai un à proposer si ça vous intéresse, une disparition réelle arrivée à un ami de ma famille-
..Graindorge
Invité@Malice
Tu nous racontes?-
Alain m
InvitéUne question concernant le traitement d’un fait divers : permet-il autant de participants ? Il y a aussi la solution de faire les 2 méthodes différentes. Pas au même moment mais cela me paraît envisageable. Je vous laisse trancher. Dans mon cas la seule condition à ma participation, et ce n’est pas un choix, c’est l’obligatoire existence d’un personnage prénommée Claire. On ne peut imaginer l’œuvre de Dante sans Béatrice, les poèmes d’Aragon sans Elsa, Nadja sans Nadja … et « sur un moins beau et moins vaste terrain » mais plus proche de mes possibilités Garcimore sans Denise fabre.
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Claire N
InvitéEt bien je crois que chacun aura eu le temps
D’exprimer son désaccord avec ta condition
Je note : acceptation – unanimité
Voilà ! -
..Graindorge
Invité@Ok pour moi: y’aura une Claire. On joue?
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?
Invité@Alain oui c’est peut-être trop compliqué
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Claire N
Invité@ Malice
Je veux bien que tu nous racontes oui
Pour la participation je suis partante dans les deux cas
Que l’on peut aussi mener en parallèle ?-
Malice
InvitéC’est l’histoire d’un mec qui aimait faire de la randonnée à vélo- notamment en montagne avec son pote – et paraît-il le minitel rose, et qui a disparu sans laisser de trace. J’ai entendu qualifier le type d' »original »; peut-être avait-il des problèmes d’argent; c’est tout ce que je sais
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Claire N
InvitéJeu mais je me rends compte que je connais absolument rien au « milieu « du Minitel rose
La tu viens d’activer en moi la case « biblio »
Je crois que je serai curieuse de sources précisants
Qui travaillait la dedans ? quels étaient les ressorts économiques ?par ex -
Malice
InvitéL’ancêtre de tinder
Une étudiante le pratique dans le film de Pascale Ferran « l’âge des possibles »
et un FELA est consacré à un tueur qui utilisait ce moyen de communication pour piéger des hommes -
Claire N
InvitéMerci ! Je regarde tout ça
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Samia
InvitéLe créateur, n’est autre que Xavier Niel. Un homme honorable qui a fait un peu de prison pour un peu de prostitution. Sinon le code 3615, code qui n’en veut a bercé les années 80
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Claire N
InvitéC’est vrai
Je n’ai pas encore bien saisi le montage privé / public qui s’est noué à ce moment avec les ptt -
Samia
InvitéNiel a investi dans l’affaire mais il en n’est pas le créateur.
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..Graindorge
Invité@Malice
puisqu’on en est à la phase tourmente d’idées, en attendant , trouvé ça :
https://www.ouest-france.fr/faits-divers/disparition/recit-un-voisin-une-secte-un-tueur-en-serie-laffaire-mathieu-haulbert-irresolue-depuis-40-ans-83357e16-b996-11ed-b868-af5e53e878b5
Personnellement, j’aimerais mieux que Alain M démarre une nouvelle histoire et qu’on embranche après décision collective du modus operandi mais si c’est fait divers ça sera fait divers. D’où cette histoire dans Ouest France de gamin disparu vu entrain de parler avec un gars à vélo… -
Malice
InvitéJe suis moins intéressée par les histoires de disparition d’enfant ces jours-ci car un adulte qui disparaît peut l’avoir fait de son plein gré, et a la possibilité de rester caché plus longtemps, se refaire une identité.
Exemple ce monsieur :
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Malice
Invitéces messieurs pardon
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..Graindorge
InvitéDans Ouest France c’est pas qu’une histoire de disparition d’enfant car le gars à vélo a disparu aussi. Pour écrire sur un fait divers qui se situe dans les années 80, je crois que lire d’autres faits divers de la même décennie donne du matériel
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..Graindorge
Invité@Alain M
on pourrait recommencer le jeu avec ton histoire de poussette etc ou vas-tu en créer une nouvelle?
Je préfère aussi m’amuser à écrire plutôt que me cantonner dans un personnage. Ça me paraît d’ailleurs plus casse-tête car à chaque fois, il me faudrait ne voir les choses que de son point de vue. On y perd en jeu créatif je trouve. On s’amuse moins -
Claire N
InvitéJe ne sais pas ce que vous en pensez ;
Me sont venues quelques réflexions
– la participation de plusieurs auteurs va nous « obliger « à inventer une forme qui doit ( c’est peut etre même une question de justesse) rendre compte de cette manière
– Sophie Letourneur dans sa façon pourrait etre une piste : reprendre dans le texte les coutures de nos collages
– de ce que nous envisageons comme « déchets, chutes « dans les discussions ici faire matière dans l’autre topic-
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InvitéJ’ai pas encore vu Letourneur mais j’aime bien l’idée de collage. Je ne sais pas si c’est ça que tu veux dire : mettre en évidence le changement de participant plutôt que d’essayer de le camoufler ?
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Claire N
InvitéOui !
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..Graindorge
Invité« mettre en évidence le changement de participant plutôt que d’essayer de le camoufler ? »
Mais on le voit tout de suite le changement de participant, il n’est pas camouflé. Dans l’histoire de l’homme et de la poussette, c’était fluide, la prise de relais se faisait naturellement je trouve.
C’est en forgeant qu’on devient… En plus là c’est juste un jeu, pour s’amuser, non? Idem pour le bout de papier
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..Graindorge
InvitéA partir de l’histoire que va choisir Alain M, là où il s’arrête un.e autre reprend en suivant l’ordre alphabétique. Possibilité aussi de passer son tour si jamais on est à court d’idées.
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..Graindorge
InvitéClaire N
Tu as raison. Je viens de faire un copier/coller en rectifiant les noms Jean c’est le commissaire et Alain le prévenu
On peut poursuivre. Qui prend la suite?
Les commentaires, suggestions, patin coufin, on pourrait les faire ici et le jeu d’écriture là bas
René la taupe a téléphoné à Jean pour lever les soupçons sur Alain.-
Claire N
InvitéAh oui
J’ai pas été assez précise
Pour moi « rené la taupe « est une chanson qui avait fait « même « pour son côté entêtant, c’était très nul
Et la mélodie se prêtait assez bien à une transposition en sonnerie téléphonique
Il arrive que des collègues se fassent des blagues
Et cela permettait également de saisir l’âge des personnages
Mais finalement
Je pense que le système de téléphonie interne des policiers ne permet pas de télécharger des sonneries de ce type facilement
Tu as raison peut etre aurait il fallu faire une recherche plus précise
C’est une chose à corriger
J’avais aussi en tête la possibilité d’installer un autre personnage ( celui qui a fait la blague) si on voulait-
..Graindorge
Invité« Alain reconnaît la sonnerie « René la taupe »
J’ai compris que Alain avait enregistré le n° d’une taupe sous ce nom. Sauf si notre Alain M décide qu’ on fasse un fait divers, dans cette histoire là qu’il y ait des trucs pas très vraisemblables comme des sonneries fantaisistes chez les flies c’est pas bien grave. Tu pouvais le signaler certes bien que l’essentiel à mon avis est d’arriver ludiquement à créer une histoire. Ensuite charge à Alain M de retirer, garder, fignoler et donner la mouture définitive. Peut-être que un.e sitiste pourrait prendre le relais?-
Samia
InvitéJ’ai hâte que vous commenciez. Trop curieuse
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..Graindorge
InvitéClaire N:
Lu ta suite… bien trop court, non? Plus motivée?
à ce rythme là, la poussette est au pôle Nord, l’homme au Bahamas avec la jeune femme du quai. Le commissaire Jean est dans le prochain Echenoz. Max est au chômage et Alain le suspect est à l’aéroport. avec une fausse identité, il part. Destination non communiquée.
Bref.
Alain M et les autres sitistes ne s’étant pas manifestés, on va pas écrire l’histoire à 2 seulement quand même-
Claire N
InvitéCourt oui peu être –
Pour le rythme je cogite un peu cette phrase qui m’a marquée dans le texte posté par Barbara
« structurer » ne veut pas dire accommoder, organiser, classer, mais « rythmer »
Donc on ne peut pas dire que je sois démotivé
Évidemment ça ne se voit peut etre pas-
..Graindorge
InvitéÇ’aurait été plus amusant de lire aussi les sitistes qui s’étaient « engagés » et Alain M
Un jeu à plusieurs
je ne sais pas de quelle phrase de Barbara tu parles-
Claire N
InvitéLa phrase est après le nom Barbara dans le message ; effectivement j’ai oublié les :
Le texte entier est « marqué « par mes soins dans le tread » pulsion «-
Carpentier
Invitéouh la la pas clair du tout, Claire: décidemment
Légitime perplexité-
Carpentier
Invitél’ami vient de me partager les posts écrits avec le pseudo ‘ Carpentier ‘ depuis mardi soir: suis pas trop, en général, pour les soins d’office mais quand même, là, ça fait frissonner sec
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Carpentier
Invitésalut ma Chérie,
benh oui mais bon, le Maître des clefs d’ici fait fuir les meilleurs ; D
j’ai pas l’air de trop te manquer (tant mieux)
Même Claire N en a perdu sa fausse clarté habituelle, ne trouves-tu pas ?
sa fausse clarté de cadre hospitalier, nan?
mais non, ça doit être moi qui assimile pas son discours, qui n’assimile pas cela non plus (quel culot quand j’y repense)
Tout ça parc’qu’on est pas d’accord sur 3 films d’affilée, c’te p’tit con j’te jure (dont, oui, suis bêtement accro, bon)
Seul l’âne Balthazar qu’on sait m’avait chahuté, vrai: pas apprécié, jadis, malgré sa conf post-visionnage, et je lui avais dit en plus, putain: avec toute l’attention que j’ai vraiment porté à ses dires, quel – comment disent-ils déjà? – charo?
Quel charo culturel, sérieuxNe sois pas triste
Mon humble avis est que quelqu’un qui fait passer ce qui lui disconvient chez l’autre pour des graces n’est pas un amirien compris
Qqn.e pour élucider ce charabia peut-être? car je suis, à mon tour, sacrément perplexe, triste et perplexe.
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Claire N
InvitéSi c’est une fausse clarté pour toi- je suis désolée
Elle ne doit pas bien réchauffer – tant pis-
Carpentier
Invitéle fait que tu m’écrives quelque lignes m’a réchauffé bien sûr, un peu
mais je n’ai pas vraiment compris – ou pas sure, quoi – ce que tu signifiais:
– qui parle de grâce?
FB?quelqu’un qui fait passer ce qui lui disconvient chez l’autre
il fait passer ce qui lui disconvient chez moi pour de la grâce, la débilité est une grâce pour cet homme?
oui, bon ça, en lisant/entendant ça, on se pisse dessus de rire, évidemmentpas un ami
je parlais plus de se balader ici avec mon ‘ presqu’amical ‘ un site presqu’ami – lui, certes, y compris, dans l’ensemble, quoi
. et me faîtes pas le coup de ‘l’ami imaginaire ‘ , svp, merci, les psy-tout
Demandez-vous plutôt pourquoi la prétention chez vous tous et toutes d’imaginer pouvoir ‘
aider les autre à vivre’ : si, ça, c’est pas avoir un sacré melon, non?Et ça, moi, ça me laisse vraiment putain de perplexe.
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Claire N
InvitéHum effectivement c’est pas ça
Pour le dire autrement :
– si je fais un truc debile- ou pas sympa
– j’attends d’un ami qu’il me le dise
– pas qu’il considère que je suis essentiellement / par nature tellement debile qu’il est de son devoir de protéger ma faiblesse ( genre Jean Michel chevalier blanc)
C’est plus clair ?-
Carpentier
Invitébjr, très clair en effet, et très connu comme mode ‘ qui aime bien châtie bien ‘ un peu.
Cependant, permets-moi de ne pas croire, ici, dans la situation qui nous a opposé, à des relations de ce type.
Salutations à toi, -
Claire N
Invité« dans la situation qui nous a opposé »
N’importe quoi – discussion close pour moi -
ludovic
Invitésuis pas trop, en général, pour les soins d’office mais quand même, là, ça fait frissonner sec
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Ludovic
InvitéJ’avais préféré l’imitation
Quand t’as dit « t pas un vrai, va prendre une une douche »
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Alain m
InvitéForce est de constater que l’engouement n’est pas au rdv. Pas mal de participants ont fait défaut. Méritent-ils des sanctions ? À la fois ma position d’initiateur et ma lâcheté font que je ne peux trancher cette douloureuse question. Après la participation à trois demeure une fiction collective. À nous de voir.
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..Graindorge
Invité@Alain M
Oui à 3 c’est possible mais sans fermeture: un.e sitiste pourrait décider de participer même de manière ponctuelle en prévenant qu’il.elle va prendre le relais.
idée: c’est toi qui aurait le mot de la fin. Tu reprendrais tout, tu l’arrangerais à ta sauce et tu nous le restituerais. Et ça serait le produit fini
Là tu pourrais prendre le relais de Claire-
..Graindorge
Invité@ Alain M
rappel:
Jean: comissaire
Alain: lavé de de tout soupçon grâce à…
René: une taupe
Max et Claire: des flics/ policiers
Qui est l’homme? La jeune femme? Contenu de la poussette?
Suggestion: relire toute l’histoire avant de poursuivre.
P.s: dans une de mes interventions, je n’ai pas corrigé mes couacs avec les noms. Comme tu reprendras tout tu corrigeras. Pas la peine d’ ouvrir un autre topic pour copier/coller tout.
Le titre?
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Alain m
InvitéJ’ai beau relire, suis un peu paumé. Je vais vous laisser continuer
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Claire N
InvitéRires – on peut déclarer l’heure de décès Alain et arrêter de masser ce texte / cependant j’exige une autopsie !
Les différentes difficultés rencontrées sont pour moi interessantes
Pas forcément indépassables ?-
Alain m
InvitéTu me sembles la mieux placée pour l’autopsie.
Prends ton scalpel mais n’oublie pas d’enfiler ta
blouse !
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tristan
Invité« J’ai beau relire, suis un peu paumé. Je vais vous laisser continuer »
Progresser c’est cheminer en suivant une spirale.
On avance dans la vie sans savoir vraiment si le chemin suivi conduit au centre étriqué de cette horrible courbe …. ou vers un épanouissement riche de sens.Bon dimanche, camarades promeneurs !
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Claire N
InvitéMerci , bon dimanche à toi aussi
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Claire N
InvitéEt pour la route
Chants « Elisé » -
Alain m
Invité@Tristan oui tout cela est tout à fait exact mais j’ai eu du mal quand même à imaginer une sonnerie de téléphone prendre sa moto et se barrer. On me fait souvent le reproche d’être trop rationnel (j’y travaille !)
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Claire N
InvitéRires – notes que tu viens de secouer le texte d’une puissance comique digne d’une réanimation
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Claire N
InvitéAlors comme ca au premier ressenti :
– la difficulté à « faire prendre un rythme « au texte : par exemple quand graindorge fait partir max de la situation initiale ; moi j’étais pas prête j’avais pas fini de poser la scène ; l’accélération dans une autre direction m’a posé question
– l’arrivée d’un texte d’un autre narrateur à cependant l’avantage de créer une matière qu’il faut se débrouiller pour intégrer
Par exemple comment intégrer un Max qui fonctionne avec des opinions ? Comment prendre de la distance ? Heureusement Graindorge avait laissé une petite porte de sortie en limitant cette façon au personnage
– la question des articulations est délicate ; je pense qu’il faut oui poser quelques limites pour le suivant dans « le lieu « de la scène et décider ensemble si un nouveau personnage apparaît
Être attentif au texte précédent, énormément pour ne pas laisser en plan des pistes amorcées
Chaque « objet « pose l’est on ne peut plus l’ignorer -
Claire N
InvitéEnfin d’une manière générale je me rends compte que c’est une grosse responsabilité que d’ouvrir une piste ; l’image qui me vient un peu dingue
Est celle du scalpel qui traverse un tissu – si on ne s’occupe pas calmement des vaisseaux qu’on a traversé en passant ça saigne la rage – on voit plus rien – c’est l’hémorragie et le cœur bat plus -
Alain m
InvitéClaire, oui je suis en accord avec ton constat et surtout sensible à ta 3e partie : «la question des articulations. . . on ne peut plus l’ignorer »
Je me demande s’il ne faudrait pas annoter (quand nécessaire) le texte que l’on produit pour éviter contre sens et fausse piste sans, et ce sera là une des difficulté, brimer la personne qui prend le relais ni l’envoyer dans ses propres options. Balancer à chaque fois entre tout ça.-
Claire N
InvitéOui ça me paraît une bonne idée si tout le monde est d’accord
Et effectivement un espace pour ajuster / négocier le degré de contrainte posé peut etre aussi envisageable sur un tread parallèle-
Alain m
Invité« si tout le monde est d’accord » Tu peux l’appeler Graindorge, je ne crois pas qu’elle se vexera
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..Graindorge
InvitéAlain M : Claire n’avait pas spécifié pour la sonnerie de téléphone, connaissant mon ignorance abyssale, elle m’a piégée la vilaine puis a ri sous cape ( si si, je t’ai vue! ) et donc René est devenu une « taupe » enfourchant une moto hahaha!!!
J’avais dit aussi qu’on t’attendait pour que
tu décides si on commençait une nouvelle histoire, si on suivait l’idée de fait divers de Malice
Donc, d’un commun accord, on laisse tout tomber ou ?-
Alain m
InvitéSur la sonnerie je serai tombé également dans le panneau. Non on peut essayer de continuer à 3 ou plus. Peut-être que je vais repotasser un autre départ sauf si d’autres ont d’autres idées
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Claire N
InvitéN’empêche on s’est bien marré au final
Et oui Alain je veux bien que tu lances une nouvelle amorce-
Alain m
InvitéOui vous m’avez fait marré. Je vais commencer un départ en tenant compte que pour vous deux (Toi et Graindorge) Garcia Lorca est un peu l’équivalent d’Annie Ernaux
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Alain m
InvitéGarcia Marquez !! Et pas Lorca.
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..Graindorge
InvitéJe vote pour un nouveau départ « repotasser » par toi. Ici les idées, commentaires, explications, doutes etc et tu ouvrirais un nouveau topic pour la nouvelle histoire
Svp aux autres sitistes, tous les éloges c’est ici aussi. Pour la clarté et suivi du récit
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..Graindorge
InvitéOui on se marre encore bien!
Allez Alain M, on t’attend -
Alain m
InvitéUn peu long j’avais du mal à trouver une porte de sortie.
Clément a dû signaler sa disparition à la police mais elle est majeure.
Est-elle vivante ? A-t-elle assisté à l’enterrement de ses parents ? Est-elle au courant de leur décès ?Je n’en sais rien et Clément non plus.
Les a-t-elle tués ? Ah non tout ce que
vous voulez mais pas ça !! Si vous la connaissiez vous n’y penseriez même pas. Qui que vous soyez, aidez Clément c’est une histoire de survie. Bon faut que j’arrête le jaja moi !! -
Claire N
InvitéOk
Pierre et Alice:
– parents de Claire
– beaux parents de Clément
– ont vécu à Laval puis Saumur
Tombe hyper difficile à localiser
« la tombe de Laval est bien signalée dans le plan du cimetière de Montparnasse que j’ai trouvé sur le site de la mairie de Paris. Il porte le numéro 54 »
En bordure
Discrète
Tombe d’un condamné à mort
Repère temporel à pas oublier ( après la mort des morts célèbre cité 😉 + 10 ans-
Claire N
InvitéPour la question topographique
Si les parents sont enterrés à saumur on a l’impression qu’il ont également une maison à Paris ?
On est pas obligé de les faire vivre / mourir à Saumur ( concession familiale et rapatriement des corps) option 1
Résidence secondaire option 2 ?-
Alain m
InvitéLes parents de Claire ont vécu à Saumur. Ce sont Claire et Clément qui vivent à Paris. Et je crois que la maison de Laval est un héritage
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Alain m
InvitéLes tombes du cimetière Montparnasse existent toutes. Je suis allé vérifier. Mais les parents sont à Saumur
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Claire N
InvitéOui effectivement ton texte le suggère , j’ai manqué d’attention
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..Graindorge
InvitéBon. Vu notre trio, je veux bien vous tenir
la chandelle… pour écrire… Blague
Ordre alphabétique, c’est à Claire. Ensuite graindorge -
Alain m
InvitéC’est une histoire très cadrée, qui peut être contraignante mais vous en faites ce que vous voulez. Mon texte pourrait pourquoi pas être une fin ou une partie médiane.
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Claire N
Invité« le rendez-vous que Claire lui avait fixé devant la tombe de Pierre Laval »
Alors je patine a cause de cela, grosse difficulté
Pour moi: qu’est ce qui peut bien pousser un couple marié à se donner rendez-vous dans un autre lieu que leur domicile si le dit rendez-vous est dans la ville où ils habitent ?
– option 1 : Claire est déjà morte donc elle apparaît ou elle peut
– option 2 : une cavale
– option 3 : ils allaient se séparer elle vivait déjà ailleurs
Mais je suis encore insatisfaite de ces façons -
Claire N
InvitéSinon on peut aussi partir sur une histoire d’amour
De veilles personnes
– clément à en fait une pathologie d’Alzheimer
– Claire est bien morte depuis longtemps
Et d’une certaine manière ce brouillage progressif spacio temporel le fait chercher un espace temps où elle est
On pourrait mettre le point de vue de leur enfants en parallèle qui comprennent pas le vagabondage bizarre de leur père
Des fois dans le service des veilles dames veulent à tout prix rentrer chez elles pour s’occuper de leurs enfants-
Alain m
InvitéOn a le droit nous de donner un avis ou pas ?
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Claire N
InvitéCarrément
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Alain m
InvitéJe trouve ton idée d’Alzheimer très belle et inattendue
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graindorge
InvitéÀ la recherche de Claire, passionnément.
~~~~~
Chaque fois la sensation était la même.
C’était comme un rituel. Il rentrait par l’accès de la rue Froidevaux. Le grincement métallique de la porte jusqu’à sa couleur vert sapin le ramenait dix ans plus tôt au seuil du jardin de la maison de ses beaux-parents. Sur les marches du perron elle attendait, les yeux plissés une main en visière, son visage grimaçant sous l’éclat du soleil.
À peine la porte passée, sur sa gauche les premières tombes s’alignaient et se multipliaient suivant l’évasement de l’enceinte du cimetière Montparnasse. Clément n’était pas là pour saluer Baudelaire, Marcel Schwob ou d’autres, ni pour se recueillir sur la tombe de Pierre et Alice Nautaire. Les parents de Claire étaient enterrés à Saumur où ils avaient vécu et où la voisine avait découvert leurs cadavres une semaine après le rendez-vous que Claire lui avait fixé devant la tombe de Pierre Laval. Pendant les deux mois qui suivirent ce rendez-vous manqué, il n’était pas rare que les différents gardiens, au moment de la fermeture sortent Clément de sa torpeur, assis sur un banc. Pourquoi revenir dans ce cimetière sans nouvelles de Claire depuis deux mois ? Il pensait que c’était là, dans cette allée, qu’une solution allait advenir. Que Claire allait se manifester et tout lui expliquer. Les fins d’après-midi, ses jambes l’emportaient jusqu’à son domicile. C’est un garçon de 7, 8 ans, qui, préférant tirer la langue à sa grande sœur plutôt que regarder devant lui, termina sa course sur Clément et le ramena à la réalité.
– ha ha ha !! T’as l’air fin maintenant, allez Pierre excuse toi !
Pierre, Pierre ! Comme son beau-père. Ce n’était pas Pierre Laval qu’il fallait lire. C’était Pierre et Laval. Pourquoi Claire lui avait donné rdv devant cette tombe alors qu’elle ne ressentait aucune affinité avec cet homme là. Pierre que Clément avait aidé à restaurer une maison familiale pour la louer, maison qui se trouvait à Laval ! Oui et alors ? Oui c’était mince, mais Clément n’avait rien d’autre. Et l’amour ça vous ferait croire à tout, même à n’importe quoi. Mais n’importe quoi c’est mieux que rien.-
graindorge
Invitéje mets le texte ici aussi afin d’éviter les allers- retours
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graindorge
Invité» Pourquoi revenir dans ce cimetière sans nouvelles de Claire depuis deux mois ? Il pensait que c’était là, dans cette allée, qu’une solution allait advenir. Que Claire allait se manifester et tout lui expliquer. Les fins d’après-midi, ses jambes l’emportaient jusqu’à son domicile. »
à mon avis, on pourrait créer quand même une certaine continuité avec le texte initiale. Là je vois pas Clément avec un Alzheimer stade 4 ou 5 ou pire… Le rendez-vous une semaine après la mort des parents de Claire devant la tombe de Pierre Laval… Pourquoi Pierre Laval? On pourrait lancer une enquête. Claire a bel et bien disparu et juste une semaine après la decouverte des cadavres de ses parents par la voisine. Clément est paumé oui. Une disparition c’est plus angoissant qu’une mort. On le sait. Une mort = certitude = des larmes = enterrement/incinération. Une disparition et qui plus est d’une personne aimée « passionnément » ça peut rendre dingue car on a rien de tangible à quoi s’accrocher alors Clément s’accroche au lieu du rendez-vous. Un lieu ça existe, ça se voit, c’est concret « Il pensait que c’était là, dans cette allée, qu’une solution allait advenir. Que Claire allait se manifester et tout lui expliquer. Il s’accroche à ça: le lieu du rendez-vous.
« Les fins d’après-midi, ses jambes l’emportaient jusqu’à son domicile. » Il ne va pas bien du tout mais du Alzheimer non. Pas pour moi
Après, comme on est trois jusqu’à preuve.s du contraire, chacun.e essaie de suivre un peu le fil d’Ariane tout en créant ce que bon lui semble, en respectant a minima le texte initial. Les parents de Claire sont morts en même temps: suicide? assassinat? Claire a-elle été kidnappée? etc… -
Claire N
InvitéAdmettons mais à ce moment il me faut une option 4
Qui prend en charge la question qui me bloque
Il est possible qu’elle lui ait laissé un rendez-vous pour qu’il la rejoigne dans ce cimetière où elle pratique une activité de photographie (rescenssement des espèces plantes et animaux qui s’y installent) la tombe est proche d’une sortie et discrète ; on peut sûrement y pique niquer c’est logique ?-
Claire N
InvitéPour qu’ensuite il pense que ça eu pu être un message codé il est peut etre préférable d’envisager un rdv écrit ?
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Claire N
InvitéMais là il va falloir me laisser un peu de temps parce que j’avais en quille ma réflexion dans une autre direction – si quelqu’un a une idée entre temps ça m’intéresse
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Alain m
Invité@Claire
Concernant le rdv si tu choisis un traitement « rationnel » il me semble que l’explication la plus plausible est qu’ils ne vivent plus ensemble à ce moment là.-
Alain m
InvitéUp
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Claire N
InvitéOk
– c’est un peu curieux mais même si je ne m’en sers pas pour l’expliciter au lecteur de suite
J’avais besoin d’évoluer sur un terrain structuré
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..Graindorge
InvitéJe crois qu’ on pourrait procéder comme avec l’histoire de la poussette. On joue. Claire accroche son wagon au texte de Alain, graindorge accroche le sien à celui de Claire ET à celui d’Alain, Alain à celui de graindorge, de Claire ET au sien et ainsi de suite. Le rigolo du jeu ce sont les plongeons. Comme dans le jeu antérieur sinon on risque de se retrouver avec
des cheveux en 4, toubiornotoubi etc
Claire et Clément étaient mariés puisqu’il parle de ses beaux-parents. Lui l’aime toujours. Elle disparaît une semaine après la mort de ses parents
C’est un jeu. @Claire N : petite suggestion:
écrit ce qui te met à l’aise, ce qui t’amuse. Le relais sera pris. Si tu as besoin de temps, on pourrait demander à Alain M de le prendre ton relais. On dérogerait à l’ordre alphabétique si et seulement si tu es d’accord Alain M-
Alain m
InvitéJe ne suis pas sûr de comprendre mais si ce que tu entends par accrocher nos différents textes à ceux des deux autres à chaque fois je ne vois pas l’intérêt en tant que compréhension du résultat final et de plus ça va prendre énormément de place. Mon texte est censé s’adapter aux deux précédents mais pas à chacun isolement. Ensuite tu précises qu’ils étaient mariés, oui mais tu peux être marié et séparé voir même un des deux aimer toujours l’autre (je précise ça car j’ai l’impression que tu trouves bizarre qu’ils soient séparés ?). Quant à prendre le relais à la place de quelqu’un pour ma part je n’en ai pas envie pour 2 raisons : la première parce qu’au départ c’est prévu de faire un truc collectif et deuxièmement je n’ai pas envie de faire un truc trop chronophage. De même que pour prendre le relais la personne doit avoir tout son temps. C’était mon avis.
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Alain m
InvitéJe viens de voir que Claire a pris la suite
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..Graindorge
Invitéje viens de lire la suite Claire N
C’est maigrichon non? Tu as fait pareil au premier jeu avec Max au restau.
Alain M avait certes écrit » Avec peut-être la contrainte d’une ligne minimum et 50 à 100 lignes maximum par participant ? D’accord mais quand même… Je peux donc écrire quelques lignes et le tour est joué? C’est vous les intellos qui avez dans la besace 1.254327 mots! Au bas mot!
« je viens de voir que Claire a pris la suite » Toute contente, j’ y suis allée. Ah.
Si on était 10 sitistes à jouer, OK mais à ce rythme…-
Alain m
InvitéGraindorge te voilà en partance pour Laval (ah ah ah), personne ne t’en voudrait de rater l’arrêt. J’espère que Clément a pensé à emporter un gros bidon de lait.
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Alain m
InvitéMoi intello ? Y’a erreur sur la personne !!
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..Graindorge
Invité??
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Alain m
InvitéQu’est ce que tu ne comprends pas ?
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..Graindorge
InvitéL’ironie.
« Intello » n’est pas le terme exact. Dans ma « bouche » j’y mets les personnes qui ont un riche vocabulaire. Que je n’ai pas.
Le reste : le lait, « on » t’en voudrait pas de rater l’arrêt. Y’a de l’amitié là?
Si on joue, on n’y va pas, on ne devrait pas y aller avec le dos de la cuillère. Surtout à 3: si chacun.e n’écrit que 3 lignes le jeu est moins amusant-
Alain m
InvitéMais tu ne m’as pas compris visiblement. Tu vas découvrir La Mayenne, je t’envie. Tu verras bien en arrivant.
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..Graindorge
InvitéOui je ne t’ai » visiblement » pas compris. Je passe.
Laval c’est humide, c’est froid: 10°!
Juste 3 lignes alors… Je te laisserai le plaisir d’arriver à destination -
Claire N
InvitéSur les différentes remarques que tu fais Graindorge
Certaines sont franchement désagréables
Pour ce qui est du texte « court «
– en me penchant sur le texte en pratique m’es apparu cette fois ci quelque chose que je pourrais expliquer par l’image qui suit :
« Une montre »
– quand j’étais petite il existait des petites fausses montres : un bracelet et un renflement ovale en plastique sur lequel était collé une photo de cadran
– une vraie montre c’est différent, ça tourne et même si on voit pas le mécanisme à un moment il a fallu le produire en profondeur
En l’espèce j’avais besoin de structurer beaucoup de choses invisibles : quelle année ? À quoi ressemble un train avant le tgv? C’est quoi le paysage, les correspondances d’un trajet paris – Laval ? Quel hôtel dans quelle rue ? À quelle heure ? Quel temps fait-il ? Les fringues ? Les saisons ?
Ça prend pour moi du temps d’où ce que tu appelles maigrichon -
..Graindorge
Invité« Certaines sont franchement
désagréables »
Lesquelles?
C’est un jeu. On joue. Personne n’a mis la pression à personne. Oui, j’ai trouvé que 3 lignes c’était peu. Tu les a peut-être écrites vite fait pour te donner ensuite du temps pour tout ce que tu déroules et qui est tout à ton honneur: les fringues, les trains avant le TGV etc…
mais J’ai même suggéré à Alain M de prendre ton tour puisque tu disais que tu avais besoin de temps. Mon post #89381: « Claire N : petite suggestion:
écrit ce qui te met à l’aise, ce qui t’amuse. Le relais sera pris. Si tu as besoin de temps, on pourrait demander à Alain M de le prendre ton relais. On dérogerait à l’ordre alphabétique si et seulement si tu es d’accord Alain M »
Pour ce jeu, il faudrait plus de sitistes. riviere? Malice? etc
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..Graindorge
Invité« Je ne suis pas sûr de comprendre mais si ce que tu entends par accrocher nos différents textes à ceux des deux autres à chaque fois »
1)Non non… juste relecture avant prise de relais.
2) je ne trouve pas bizarre qu’ils soient séparés menfin!
mais étant séparés est-ce que Claire lui aurait donné r.v pour parler divorce? Choisissant un cimetière comme symbole de la mort de son amour pour lui?
3) Claire vient de prendre le relais ? ¡Muy bien!
4) puisque tu parlais de Gabo, tu me donnes l’idée d’introduire- peut-être- du réalisme magique…
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Ludovic
Invité(j’avais bcp aimé le lancement d’alain et la première suite de claire avec le petit papier, c’était top)
Vous êtes peut être plus fait pour les nouvelles avec amazing chute, amazing grace -
..Graindorge
InvitéCoucou Alain M
Je ne joue plus. C’est un chouette exercice, j’ai écrit hier soir. Mais je ne vois pas ce que je pourrais inventer. « Ah si j’eusse étudié du temps de ma première jeunesse folle » Aucun regret ni remord, je m’amuse beaucoup mais là, avec 50000 disparitions par an dont 40000 adultes, rechercher Claire, c’est l’aiguille dans une botte de foin… Notre Claire N, entre les astreintes et les gardes et le reste s’attelle à un travail de fourmi pour rendre le décor de l’époque: les trains, les fringues…
Mais de quelle époque s’agit-il? Des années 2000? 2010? Pour la saison, j’ai imaginé que Claire a disparu en automne et Clément est parti pour Laval en hiver
Comme c’est ton tour, peut-être en diras tu un peu sur ses activités, en arrêt-maladie? Je suivrai ça avec intérêt et participerai en lectrice si et seulement si possible
En espérant la participation d’autres sitistes
Merci Alain M pour cette belle initiative!
Bonne continuation -
,
InvitéVous diriez quoi de glisser vers un simple espace d’écriture fictionnelle où on pourrait accrocher nos lignes les unes aux autres – ou pas – en fonction de ce qui nous vient, par grappes désordonnées ?
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..Graindorge
Invité‘
ou chacun.e pourrait écrire un petit « botexte » ou « pasbotexte » on s’en fiche sur un sujet choisi. Pour ma part, je laisserais tomber l’histoire de A la recherche de Claire…passionnément mais d’autres pourraient continuer d’y accrocher leurs wagons
L’idée m’a traversée: notre Claire pourrait nous écrire une garde par exemple
Moi j’ai l’idée d’écrire un « pabotexte » sur un ehpad ou une maison de retraite de gauche radicale… Tristounets. Tristounettes s’abstenir
Enfin voilà-
Claire N
InvitéJ’aime bien ton idée de « maison de retraite de gauche « même si à mon avis l’évasion de l’EHPAD est à creuser –
Pour raconter une garde pourquoi pas , mais à l’heure actuelle les souvenirs que j’en ai sont classés par « dossier « , il faudrait une sorte d’artifice pour revenir à une découpe temporelle
À voir
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Invitéen continuant de réserver les commentaires pour ici
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Invitéconcernant ce que j’ai posté pour l’instant je vois que je manque de calme, j’espère que c’est pas trop agaçant, j’espère m’améliorer
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Claire N
InvitéJ’en profite pour te répondre ici; j’ai essayé d’être concise et donc c’est bien entendu très incomplet
Comment on définit l’acharnement thérapeutique ? (pas dans l’abstraction mais dans le concret des pratiques hospitalières) ?
Vu par la loi : « En toutes circonstances, le médecin (…) doit s’abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n’ont d’autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie. » (art. 37 du code de déontologie médicale : art. R. 4127-37 du code de la santé publique [décret n° 2006-120 du 6 février 2006].)
En pratique un exemple simple : mon patient présente une encéphalite grave, le traitement optimal se fait par 21 jour en intraveineuse
Chez une personne en bonne santé on fait ça : traitement optimal
Chez une personne pour qui par exemple l’abord veineux et difficile a qui on devra poser une voie centrale, qu’il faudra empecher de tirer sur la perfusion qui la gene qui a une esperence de vie grevée par une pathologie incurable on se pose la question est ce qu’on l’emmerde 21 jours ca lui apporte quoi a lui ?
– Comment définit-on l’état végétatif ?
A présent la tendance est plus a définir l’état « unresponsive wakefulness syndrome «
A l’aide et d’un examen et de techniques d’imagerie l’idée étant que si il y a une relation avec l’extérieur même au sein du cerveau en pensée il est intéressant de le savoir
Apres une privation prolongée d’oxygene l’état lésionnel du cerveau peu être important au point que seules les fonctions qui préservent la motricité des visceres, la digestion, la tension, la régulation de la température soient épargnées, (et encore c’est souvent en train de deconner si il y a par exemple une petite infection urinaire= les organes fonctionnent encore en harmonie relative) si cet état se prolonge dans le temps sans apparition de signes d’eveil c’est péjoratif, parfois on passe a l’état d’éveil minimal qui souvent est cliniquement mis en evidence par la poursuite occulaire (dans un miroir c’est encore plus sensible) mais il n’est pas dit que l’évolution puisse etre vers une amélioration constante, les états pauci relationnels sont la conséquences de lesions graves
graves– La sédation profonde et continue est-elle une forme d’euthanasie ? Peut-on la pratiquer sans le consentement du patient ou des proches ?
Pour moi non , on injecte pas un produit létal , on utile un produit qui soulage le corps qui va mourir jusqu’à la mort, par exemple le midazolam si on le fait a une personne en bonne sante quand on arrête elle se réveille en bonne sante
Et rien ne se fait si le patient ne souhaite pas ce soin, pour la famille on prend le temps en général de préciser que ce n’est pas a eux qu’on pose la question mais qu’en etant proche de la personne ils sont plus a même de nous renseigner sur ce qu’elle aurait souhaité ;je crois que c’est encore different chez les pediatres
C’est rares que les familles se positionnent contre la sedation, les difficultes sont plus quand à la pose de sondes d’alimentations, l’intubation, le maintient de l’hydratation
Y a-t-il d’autres drogues que la morphine pour la pratiquer ? Si ça se passe mal avec la morphines (agitation, hallucinations cauchemardesques…), peut-on en cours de route changer pour une autre drogue, y a-t-il quoique ce soit qu’on puisse faire ou est-on obligé de continuer à augmenter les doses de morphine ?
A oui bien sur , toujours en soin, toujours reevaluer
– Dans quelles conditions décide-t-on de ne plus alimenter une personne (plus de perfusion) ? Et de ne plus la mettre sous respiration artificielle ?
Cela peut-il se faire sans le consentement des proches ? il y a surtout a chaque fois des situations particulières dont il faut faire l’analyse, un exemple est la décompensation pulmonaire chez un patient « fragile » déjà , et il est assez prédictible pour ce cas en particulier que une fois qu’on intube, il ne supportera pas l’extubation ensuite plus tard une fois l’évènement aigu passé : on induirai donc par l’intubation une « dependance » majeure
Le maintient de l’hydratation aussi : parfois limiter les apports hydriques est utile pour limiter l’encombrement pulmonaire des patients en fin de vie, c’est un symptome desagréable que la sensation d’etouffement, mais on ne le fait pas avant que le symptome n’apparaisse : on a le temps quand on accompagne c’est un rythme calme
– Tolère-t-on qu’un patient reste des mois en soins palliatifs ? Est-ce fréquent ? Et si un patient maintenu artificiellement en vie ne manifeste pas de signe de souffrance mais ne laisse espérer aucun rétablissement (et soupçonner aucune mort prochaine) ?
Soin palliatif peu être un secteur d’hospitalisation (de courte ou longue durée selon les status)
Mais egalement un constat face a une maladie incurable, maladie incurable n’etant pas toujours synonyme de mort imminente
– Y a-t-il des moyens d’évaluer la douleur d’un patient inconscient ?
Oui
Les echelles nons verbales sont assez fiable
Et l’idée c’est que dans le doute on présume qu’il faut donner des antalgiques sur des pathologies réputées douloureuses
– Comment définit-on la mort cérébrale ? Une personne en coma est-elle considérée comme consciente ? Comment définit-on / évalue-t-on la conscience ?
La mort cerebrale fait l’objet d’une definition medico legale
Elle permet de lancer la procedure de prelevement d’organe si le patient était ok
C’est une « urgence » il est rare de sauver autant de personne en une fois
Le cervaux est « mort » non vascularisé » et l’electroencephalogramme est plat, le maintient en vie des organes sans le cerveau est un challenge pour les réanimateur et cela ne peut se faire trop lomgtemps sans que les organes defaillent
– Y a-t-il des réunions entre les soignants, tous statuts confondus, pour faire le point sur l’état d’un patient ? Sur les dysfonctionnements ? Que se passe-t-il si deux médecins n’évaluent pas de la même manière l’état du patient ?
Toujours en decisions collegiales c’est-à-dire toute l’equipe et plusieurs equipes
Les equipes mobiles de soins palliatifs permettent d’assurer cette « triangulation »
Une seule subjectivité dans ce genre de chose est tres difficile a supporter
– Y a-t-il des formations, du soutien, quoi que ce soit pour aider les soignants à tenir bon dans le soin et dans l’humain (accepter une forme de désensibilisation peut-être, mais ne pas tomber dans une forme de dureté excessive)
il y a des formations ethique, soins palliatifs, parfois des reunions de syntheses lorsqu’une equipe est « malade », le soutient psychologique peut etre parfois proposé
pour ma part une sensibilté est necessaire , cependant celle du début est différente de celle de maintenant – on va dire que j’apprends de mieux en mieux à pas envahir la situation avec mes propres affects pour laisser place a ceux que cela concerne – je ne dirait pas que je deviens dure je dirait que je deviens de plus en plus calme-
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InvitéMerci Claire
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PeggySlam
InvitéMagnifique Claire N !!!! Merci à toi !!!
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..Graindorge
InvitéMerci beaucoup Claire N.
Trouvé ça -
Claire N
InvitéDe rien – merci à vous
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nefa
InvitéClaire-N avait parlé de se donner une semaine ; ça m’a tenu trois mois.
Merci Alain M, à vous tous.
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Avant d’être Claire, on l’appelait Tou’fa.
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Toujours pas disparue.
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Saumur.
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Grince la porte métallique, parmi tant et tant, gondée à la je façonne soviétique, qu’un peu de dégrippant faisait toujours frémir, « peinture » lâcha l’objet en en galvanisant plus d’une, « encore beaucoup de choses » auxquelles réagirent gens oiseaux drap pris par le vent, à leur manière : jeux d’ondes fredonnés, entre autres, et à soi ; il y avait sept corps. Sept sweat-shirts. Sept capuches finissaient de les couvrir. Tou’fa mâchouillait un chewing-gum. Muscles du visage enrobés par ce qu’il fallait de graisse. Modèle « je sais » « j’ai mal aussi ». Avec cette fille : le à l’intérieur des un mètre cinquante d’elle et arôme fruits-rouges-plus-un-truc étaient complémentaires.
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Sept filles. Il fallut qu’elles s’en coupent. Dans l’accès aux remises. Qui devenait remise. On y tint sur ses pieds. Comment cela a-t-il été possible?
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Depuis huit mois.
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Heureusement le bailleur avait missionné « le terrain » pour passer sur ces parties communes. Ce serait une ambiance. Vert-émeraude. Du brillant jeune. Encore fatiguée ? Constance. À coté de l’odeur, du miracle, du mieux. Dans les couloirs de la cave du bâtiment. On remercia dieu que le chef de bloc se soit trouvé un lot de peinture pas tout à fait aux normes. Longtemps ça sentirait l’essence. L’odeur de la peinture à l’huile. Rien de tel. S’insinue dans le dédale. D’autant plus. On n’y enfonçait qu’à peine.
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Celle qui s’y rendait, toujours la même, pouvait en témoigner. Le hurlement auquel elle avait habitué ses copines pendant sept mois et demi. Un hurlement strident à la fois rigolo et pas facile à vivre.
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On ne la voyait pas. Cette fille, pourvue d’un organe, produisait sur terre.
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C’était son idée. Elle. Trouver un lieu. Ranger les chaises pliantes. Les maintenir au sec. Pouvoir en disposer quand bon leur semblait. Les emprunter alors qu’on les avait oublié la nuit sur un terrain. Pavillons. De ceux qui trônaient de l’autre coté du feuillu remblai de la quatre voies. Passer la clôture. Prier tous les saints. Sans le savoir. Mon dieu ! Leur rire. Elles auraient réveillé un quartier. Pour que celles du travail du moins celles du secteur aient gobé une pilule ou tiré sur un joint.
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C’était de la chaise neuve, toujours. Du ressort robuste. De la qualité. Assises dessus. L’aspect de la toile. Une droite dont on pouvait gentiment dire, juste pour les charrier, qu‘elle n’arrondissait pas.
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C’était tout. Ce que la pièce de tissu sur laquelle leur fondement était posé. Elles étaient légères. Tous les soirs. On les trouvait dehors. Comprenez à l’extérieur. Ce dont le supermarché. L’argent. L’obstacle. Franchi avec aisance. À huit kilomètres. Tou’fa, ses copines. Sautelantes. Ternaire la geste : dix fois sur dix – dix fois.
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Les sièges formèrent. De n’importe quelle ouverture dans les murs, ils imprimèrent. Ça fit au regard. Comme chaque soir. Pareil endroit. Mêmes mots pour cette histoire. D’aplomb. De façade de fenêtres de cuisines. Qu’on éprouvait par le dos. Ainsi fonctionnait l’escalier. Ou bien en conscience : l’image à la dérobé, celle des marches qui menaient au sixième. À quelques détails près.
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Tou’fa, dans une période : « m’intéresse la végétation », s’arrangea pour avoir l’arbre en point de mire.
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Elle toucha le fond de sa poche, y rencontra deux boulettes. Sans doute. C’était bien du papier.
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Il y avait aujourd’hui, il y avait cette tige, disons ce surgeon avec trois feuilles au bout dans la lumière du soir si on devait être précis ça aurait été plutôt : visibles grâce aux lampadaires.
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L’arbre source avait le même âge que les constructions.
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Tou’fa voulut-elle ? Être ? Aujourd’hui ? Voulut-elle ? Être ? Il y a trois jours ? Il y a trois jours : quelques touffes d’herbes bien vertes pour la saison. Presque nues non couvertes par des feuilles, non plaquées au sol, qui ensembles faisaient figure. Nature laissée tranquille. Pas sauvage comme elle l’avait entendu dire. Sur là où elle vivait. C’est pas sauvage. Elle ne voyait pas très bien. À quoi cela pouvait servir. En quoi ça la concernait. À son niveau. Dans sa vie. Dans la vie de ses proches. Avec les choses. Ce qui l’entourait. Elle ne voyait pas. En quoi cela aurait décrit.
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Se le demanda-t-on ?
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Il y a trois jours. Ces quelques touffes d’herbe encore bien verte. Disséminées de-ci de-là. N’occupant pas trop de place. Surface de l’une d’elles équivalant à trois fois les deux mains de Tou’fa mises l’une à coté de l’autre, à plat.
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À propos de cette voix prononçant deux phrases. Donnèrent l’impression aux sept affectées qu’ensemble le couple était sérieux. « 1) J’aime pas la musique 2) J’écoute pas le rap ». Jailli puis éteint.
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Soufflé !
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Pas moins ce style. Ce style urbain de l’herbe qui vient de passer par la geste ratisseuse. Pas rabattue pliée couchée parallèle au sol. Pas chaque brin orienté dans la même direction. Pas de terre dessus. Pas de rang. Pas de rangs qui répètent. Pas épargnées par le plein. Pas produites par du vide. Pas laissée par l’outil. Outil lui-même structuré par le vide et le métal. Ou bien, selon l’outil, par le rayé vide dents-plastique (solide le plastique).
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Pas ce style parce que les touffes. Elles étaient comme ça. Se développaient ainsi où habitait Tou’fa. Quand elle allait en ville, qu’il y en avait d’autres autrement. Venu l’automne.
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Soufflant.
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Toujours il y a trois jours comme un courant d’air aux environs d’une tour de vingt trois étages : « Saumur en nocturne dans la sixième le quatre arrive en tête ». Juste à l’heure. Que les sept filles surent localiser. Pas où se mit à crier quand le néon LED avant d’éclater subit une surtension. Aurait fait rire Tou’fa. Là, autrement qu‘elle fut touchée. D’une certaine façon. « Je vous embête ? ». Nous agacerait. Stimulée qu’elle était par celle et à ce moment-là uniquement par celle : l’image mentale déposée. Montrée à elle seule. De sorte que Tou’fa. De son coté, le mou atteint, juste le tissu mou. S’augmenta d’une certaine sensibilité. Sensible aux bords. Aux faits extérieurs. Radicalement extérieurs. Que la périphérie accueillait. Peu enviés comme façons dans le corpus quinze mètres-largeur-de-piste du petit champ de course en courbe en termes de trajectoire – calmes – ne savent pas ce que c’est qu’un sabot et où la luxuriance légumineuses graminées – broute un cheval sans jockey.
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Ainsi il y a trois jours.
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Ce qu’elle éprouvera aujourd’hui.Observa la tige. Le surgeon. Trois feuilles au bout.
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Elles se mirent à parler. Du ciel sans nuage. Il y eu ces gouttes. Dans quel ordre était-ce ? Du bruit sur leur sweat. L’une d’elles confirma. La paume d’une main collée contre son jeans. Ôta sa capuche. Qui avait prit soin de saisir le tissu entre son pouce et son index. Avec délicatesse. En regardant ses copines. Sourit. Leva la tête. Pour mieux voir. -
Claire N
InvitéUne des filles qui avait parfois mal aux dents avait organisé
Une salle d’attente
Les pages jeux des vieux journaux callees sous un cailloux
– un jeu des 7 différences
– un » un truc muche « ou il fallait trouver des objets dans l’image
– une blague
On pouvait s’y assoir en amenant un siège
Il y avait pas de stylo-
Carpentier
InvitéCette fois là, Ophélie remarqua qu’en envoyant au journal la liste des sept objets trouvés dans le jeu du ‘ un truc muche ‘ hebdomadaire, on pouvait gagner un séjour d’une semaine pour 4 dans un des campings partenaires du quotidien.
Là, elle voyait une brouette, un tournevis, sans ses lunettes c’était coton; elle aurait dû accepter le cordon pour lunettes moche et en plastique que sa mére voulait lui offrir au marché jeudi dernier mais bon:
encore un peu parisienne la mémère, c’était moche et elle avait refusé.
Là, on aurait dit un lampadaire.
Mais tout peut ressembler à un lampadaire.
Donc Ophélie en était à 2 objets reconnus et 1 possible: en restait 4, ou 5, elle verrait bien.
Mais justement, elle voyait même pas très bien non plus qui inviter si elle gagnait.
Sa mère?
pffff, son coeur – et les convenances famille et sociales – criaient ‘ yes ‘ mais son vrai désir?
Ophélie, ta mère, pour te détendre un peu: really?
Elle pourrait demander au boulanger, comme dans la pub du fromage là, avec la baguette fraîche et leurs regards intéressés sur le coté là,
Mais ici, bien longtemps qu’on avait plus de boulanger, moche ou bogoss, ien avait pu
Et pour le marché, fallait aller jusqu’à Villers-Cotterêts.
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nefa
InvitéElle porte du vert. Elle se voit rousse. Contrairement à sa sœur qui la trouve brune.
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Tou’fa connaît ce jeux.
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Rorchacher est un mot peu employé. Il a commencé par désigner des moments qu’elle et une dame passaient ensemble. Des moments bien circonscrits dans le temps. Des moments avec des hauts et des bas. Ils disaient à Tou’fa qu’il y avait une figure et que dans cette figure logeaient d’autres figures. Ils l’incitaient à identifier ces dernières, à exprimer ses émotions. Gentils, pas gentils ? Ils prisaient la neutralité. Parfois ils affectaient Tou’fa sous l’espèce du sentiment d’avoir trouvé.
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Bien plus tard, ils sont là, ces moments, sans que Tou’fa s’en rende compte. Il sont habituels, nourris par la compagnie brillante du fond rose avec veines tirant sur le blanc, animée, des carreaux industriels 15cm par 20 cm qui couvrent la partie du mur où se trouve leur douche.
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Ils sont là puis Tou’fa se dit qu’ils sont là. Après que sa mère ait jeté une éponge sale et mouillée contre la cloison de leur chambre. Quand fut laissée une marque. Quand de la marque sèche surgit le visage d’un personnage de manga mieux rendu que s’il l’avait été pour un dessin normal. Là, la valorisent – au niveau des dames des séries de sa mère. Lui donnent l’impression qu’elle fait partie de ceux qui se permettent d’acheter un original et de l’afficher dans leur chambre.
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Les beignets sentent la vanille.
Partagés dans la joie.
Ils ont la croûte lisse des pâtisseries qui sortent tout juste des chaînes.
Ils sont la preuve de la considération que la direction témoigne à ses collaborateurs – à elle même. Ils en font trop en ce moment. -
Claire N
InvitéComme ça un peu pour voir elle se mis à émietter les beignets
C’était moins lisse, beaucoup plus encombrant
Et maintenant elle en avait plein les pattes de la considération
Il fallait planquer c’était drôle et urgent
Un bout dans la plante, un autre par la fenêtre hop, et puis le reste on tasse entre les deux feuillets de la plaquette projet
Pour raison garder devant les apparences elle se rendit aux toilettes et , a l’abris , s’y lécha les paumes enmiettées et collantes
Le lavabo lui redonna rapidement peau sociale elle y lava :mains-
Carpentier
InvitéComme toujours, ni serviettes en papier, au secours la planète et dyson sèche-mains jamais branché: elle secoua les gouttelettes d’eau qui insistait sur ses paumes puis chiffonna en boule la page du jeu truc muche pour marquer un panier dans la corbeille.
Putain à coté!
Pas de boulanger bogoss, pas de séjour camping en mobil-home et pas de match avec Tony Parker.
C’est ce qui s’appelait un peu rater sa vie.-
nefa
InvitéCar souvent, quand elle allait aux toilettes, elle fermait la porte derrière elle, s’y retrouvait seule.
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Ses genoux plièrent. Elle tendit la main vers la boule de papier. Entre son pouce et son index, avec délicatesse, elle l’attrapa, la boulette, la rangea dans un sac en plastique. Et pendant ce temps là, un processus, fait incontournable : d’humides encore associables à propres et douces, ses mains qui sèchent, l’eau qui part en vapeur, mobilisa son attention.
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Dans un flou admirable,
toutes ces boulettes de papier destinées à être abandonnées dans une poubelle et qui – que voit-elle ? –, immanquablement seraient restées par terre, c’est à dire à coté,
ce pourquoi elle en avait dans les poches, dans ses sacs de secours en plastique réutilisables leclerc indispensables puisque ses poches n’étaient pas toujours pratiques,
ces boulettes,
par une suite incontrôlée de mouvements,
referont-elles pâte ?
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Car souvent elle posait la question.
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Et comme pour insister – ça arrive aussi –, aujourd’hui : tu la rates drôlement, ta vie !-
Carpentier
InvitéLa radio d’un véhicule garé sous les fenêtres du bâtiment côté toilettes lui appris à cet instant que le pape était choisi et avait dit oui.
Oui, comme elle, malgré l’allure industrielle des beignets, oui, comme elle au vert-émeraude pour les communs, oui, comme elle au boulanger qui, une fois venu le jeudi de chaque semaine, avait repéré qu’elle espérait qu’il resterait un pain aux noix quand elle passerait.
Léon XIV comme Louis et comme Zitrone.
Bon.
Un américain.
Un pape américain.
Elle se mit follement à rire.-
Carpentier
Invitélui *apprit *
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InvitéUn caillou. Un bout de scotch. Deux aiguilles de pin. Une coccinelle. Un papier. Plié, déplié, chiffonné, déchiffonné, rechiffonné, déchiré. Petits fragments épars sur le carrelage froid. Agrégat. Paix des dix doigts. Du pouce et de l’index. Du très simple, du sécable et dissécable, des touts constitués de parties et des parties constituant des touts. Tandis que la pâte, gluante, insondable, réclame ta paume, ton coude et ton épaule, ton intérieur de muscles et de tendons. Plus obscure qu’une pelotte, inextricable d’on ne sait plus quoi, intranquillité d’écumes et d’estrans, perdus l’argile, le sable et l’eau, perdus aussi les grumeaux, ni solide ni liquide, un instant lisse, soudain friable, et de nouveau collante et qui s’accroche, et qui s’étire et qui s’étale et qui fait tache.
Tu voudrais regarder d’en dehors et de loin, discerner, raconter que c’est simple, que tout s’explique et tout vient d’un mouvement de poignet, d’une excessive inclinaison, d’un bras parti un peu trop vite, d’un peu trop bas, ainsi de la boulette à côté du panier tu trouverais les raisons, comme un et un font les petits soldats de plomb, mais d’en dedans tu ne sais plus, ni les formes ni les comment ni les pourquoi ni l’espace ni le temps. D’en dedans plus de lignes, que du liant. Vue du panier ta trajectoire parabolique, deuxième loi de Newton, polynomiale second degré. Vue de la chair des os des nerfs ton avant, l’incertain, le flottant, le malléable, le mouvant.-
Carpentier
InvitéCe fut bref.
Rire follement, à pleine bouche, à pleines dents, lui fait toujours beaucoup de bien.
Sans que ça dure des plombes.
Avec les filles, c’était comme un code: et maintenant on fait quoi?
On rit follement?
Et c’était parti, facile, joyeux, toutes complices, trop beau presque.
Quand quelque chose l’étonne, ou l’agace, ou la fâche, ou lui fait peur, elle pense aux filles et à leur code.
Faudrait d’ailleurs qu’elle remette le sweat à capuche trop grand qui lui cache le visage jusqu’aux dents.
Oui, ça va lui faire plaisir de le porter à nouveau, de s’y planquer un peu et en plus, quand elle le met, jamais elle rate un panier.-
Carpentier
InvitéElle ajuste les bords de capuche en milieu de pupilles, ça double le carré noir bien tracé sur la planche.
Elle se campe, écart de pieds à peine plus ouvert que ses hanches, qu’on dit larges et, après une flexion genoux dont elle a fini par croire qu’elle a le secret, la main droite légèrement plus haute que la gauche sur le ballon, elle a quasi le même effet lancé qu’au bowling: une rotation 45 degrés vers l’avant, une caresse quasi.
Une caresse ferme, décidée, qui oblige la trajectoire.
Souvent, son ballon crâne d’un demi-tour de cercle orange.
Mais ce qui la régale le plus c’est le bruit du filet quand il épouse le cuir du ballon qui l’assaille.
Comme avec une envie de le sortir et puis non, il est si bien balancé.-
Carpentier
InvitéLa boulette qu’elle récupéra d’un coup de langue vif vers sa joue gauche lui parut alors sans saveur:
il était là en fait son truc à elle.
Jamais elle n’avait marqué sans avoir calé son chewing gum, du papier ou une boulette de mie ou de gâteau quelconque; indus ou maison c’était sans importance, il lui fallait ça pendant la nano-seconde où elle fixait le panier:
Son sweat à capuche et un truc calé dans sa joue gauche.
C’était ça, rien que ça: maintenant elle en était sûre, elle allait ouvrir une école et elle allait te l’enseigner sa méthode.-
Carpentier
InvitéElle replia vite fait le panneau du panier, installé il y a une semaine par les gosses du quartier, pour qu’il disparaisse aux yeux des inopportuns.
Souvent, voir quelqu’un s’acharner à lancer un ballon comme un pied l’agaçait.
On est pas fait pour tout dans la vie. C’est pas vrai. Rares les créatures si bénies des dieux qu’on croit voir en elles des gens qui réussissent tout.
Plus aucun son ne sortait des voitures, elle allait quand même récupérer ses affaires dans le petit vestiaire attribué aux N zéro – qu’est-ce que ça puait là-dedans – et elle allait rejoindre les filles, éreintées sans doute par leur journée.
Voir avant s’il restait des gâteaux sur la table de réunion, le ménage ne se ferait que tôt demain matin et, avec un peu de chance, elle trouverait 2 ou 3 sachets de thé, ça fera l’affaire pour ce soir.
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nefa
InvitéCandice n’était pas un de ces personnages absents surgi d’Amélie Poulain, à l’école elle était plutôt une voisine, première en français, deuxième de la classe.
Les sept savaient qu’elle tenait un tiktok.
Elles le consultaient.
Rigolaient beaucoup.
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Et quand le soir tombait, certains soirs, avant de s’endormir, tou’fa y revenait, c’était une fois le titre : « Ponge comme une éponge » exercé, sur le sous-titre : « – sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente. », qu’elle s’arrêtait.
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Dans le détail, vu du plafond, ça l’allongeait, ça prenait ses talons, sur un montant ça les posait, tirait ses yeux, les fixait avec l’écran.
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Quant au subliminal pendant, grosse figure de la pulsation, il faisait ses sommets de crêtes, ses plus profonds de creux, trois cent fois par semaine, tout en restant inaperçu.-
Carpentier
InvitéCandice, Ophélie, Tou’Fa et les autres, la petite communauté était rigolote: photo idéale pour leur vivre ensemble tout claqué.
Ce soir, on changeait le tour des matelas: deux filles avaient leurs règles, fallait pas qu’elles aient trop mal au dos en plus.
Avec un prénom de fleurs, faire le guet cette nuit, me faisait rire.
Ma mère avait dû se rêver dans le lit de Giscard, ou c’était celle du Splendid qui l’avait inspirée.
Bah, les filles m’appellent Any,.on a toutes notre raccourci, sauf Tou’Fa, ça s’aboie déjà.
Une fois, elle a voulu qu’on l’appelle Joséphine, ça s’fait beaucoup dans son village les prénoms chochotte qu’on trouve dans les bouquins d’histoire il paraît.
Ça a duré 3 jours mais on bien ri. Surtout quand elle marchait comme si elle craignait d’écraser un truc tous les 2 pas.
Une traîne sans doute.-
nefa
InvitéAu but Tou’fa poste parce qu ‘elle en mâche. L’onde propagée, maxillaire à pouce, amplifiée par la force de l’apprécié nouvel arôme fruit rouge, constituent deux éléments de structure. Cela dit, placés hauts à l’intérieur de ses schèmes moraux ; elle émet des odeurs, sa bouche contaminée par une mâle névrose, c’est ce qu’elle observe, comme sa mère les dignes mites, l’amish de Meudon le mal du mad.
Alors, un mardi soir, jamais elle n’appuiera sur envoi sans entamer de chewing-gum.
Fait pour nous souci de nous martingale versus morale. -
Carpentier
InvitéSur son tiktok, il y a quelques semaines, Candice a posté une photo de classe, celle où, justement, on était voisine.
Cette fois là, malgré notre arrivée sur sa page en riant fort après la question ‘ on fait quoi les filles? ‘ , on a eu la mélancolie.
Tou’fa avait pourtant répondu d’une invitation goulue son ‘ on va chez CandiiiiiSsss ‘ habituel et chantant.
Mais là, de tomber sur nos p’tites têtes qui revenaient de la piscine et qui avaient fait au mieux pour se donner une allure de collège rebelle, ça nous a foutu en l’air.
Minata a même pleuré en revoyant la mèche d’Alex, ses cheveux qu’il plaquait soigneusement sur le côté.
Ophélie faisait déjà sa bouche de canard, dès qu’on la fixait pour une photo, manquait pu qu’elle fasse ‘ coin coin ‘ .
Et puis il y avait ce prof.
Le prof de français, prof principal, qui nous avait mené au cinéma, à Cannes même, avec Laurent Cantet.
Putain, on était des Stars.
Des stars de cinéma.
Mes parents étaient trop fiers, toute la famille au taquet.
On a recherché celle où on nous voit sur les marches du coup, tu penses: elle trône sur google pour l’éternité.
Toute la nuit on a rigolé, beaucoup pleuré aussi, on était toutes crevées, on s’est tout re-raconté, on a rejoué des séquences, pas celle où on conjugue mais celle où on le clashe le prof là.
C’est moi qui ai fait Monsieur Pécheur.
Bogoss quand même cui-là, pas gainé mais bogoss enfin, un peu.
Du coup, pas eu besoin de faire le guet, les rats s’étaient assis face aux stars, ils nous ont applaudi puis vers 4 heures, on a dormi.
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nefa
InvitéSeule ?
Pas tant que ça alors,
si l’on s ‘en tenait au : « dieu est partout même là »
que la tseppp (très sainte et prolétaire peugeot partner) à une bose révélait à voix haute. -
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Invitédes fois on croirait bien que c’est exprès la croûte ses crêtes son croustillant ses craquèlements son croûton à croquer son cramé ses crissements sous les dents
et la mie son moelleux sa malléable mousse moiteur de miettes à malaxer mixture de vent
mots plus goûteux que ce qui gît là sous mes yeux dans un sachet kraft imprimé artisan boulanger bio tradition intermarché-
..Graindorge
InvitéIl fallait pas l’acheter ce kraft imprimé BIO intermarché
Tiens donne-le au gars assis sur un carton. Ça lui fera plaisir. Toi, achète de la farine, de la levure de boulanger, retrousse tes manches, lave- toi les mains et fais-toi un bon pain artisanal. Tu peux en faire un pour plusieurs jours. Lorsqu’il sera sec, tout ne sera pas perdu: tu en feras du pain perdu. C’est délicieux au petit-déjeuner ou pour le goûter. Et tu pourras te vanter devant tes copains: j’ai fait mon pain. Et puis, Tiens, tu as eu la bonne idée d’en faire aussi pour la personne qui habite sur un carton. Et pourquoi pas devenir boulanger? Non. Trop de paperasses, trop de boulangeries. Tu vas t’offrir Les pains du monde et t’amuser. S’amuser, c’est tout ce qui compte-
Trouduc
InvitéLes boulangers sont arabes. Pas de place pour toi.
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..Graindorge
InvitéÇa tombe bien: le personnage n’a pas envie de devenir boulanger.
Il va juste faire son pain tranquillou à la maison
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Invitési c’est le gars de la chanson n’oublie pas le croissant pour son chien
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..Graindorge
InvitéPlutôt de la bonne viande bio
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Invitéoui mais la viande bio c’est moins rigolard
(https://m.youtube.com/watch?v=yBFz46BeZHM)
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..Graindorge
Invité‘
tu es autiste ‘ ? Tu es nefa ou nox? Ou les 2?
Ou ni l’un ni l’autre?
Pourquoi ce pseudo ‘?
En tous cas j’aime bien tes écrits. Pas de livre en projet?-
Carpentier
Invitébah d’façons on les aime ici les autistes en général,
charité chrétienne* , nan?
– ça me rappelle – souvenir mi/figue mi/raisin, j’avoue – comment, via l’ancien site, on m’avait contactée par mail pour me demander, en gros, si j’étais normale, quoi
: D
très poliment, bourgeoisement, bien sûr
mais c’est ce qu’on voulait me demander.
Quel connard.s et – asses en vrai* comprendre que c’est donnant/donnant pour avoir la clef de la vie éternelle,
au moins espérée artistiquement-
Carpentier
Invitéleur perplexité légitime sûrement déjà
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..Graindorge
InvitéJe posais la question à ‘ car son écriture me rappelle celle de nefa ou de nox disparu sauf si nefa/nox sont là même personne. Dans ce forum, tout est possible
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Invité(non je cherchais un pseudo discret mais c’est vrai que c’est pas si discret. après avoir lu CUM je me suis dit merde c’est même carrément prétentieux. un projet ce serait écrire des machins qui dépassent le paragraphe. j’aimerais bien)
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