Accueil › Forums › Forum général › 2025 commence avec quoi pour vous au ciné?
- Ce sujet contient 117 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par
graindorge, le il y a 3 mois.
-
AuteurMessages
-
-
Carpentier
InvitéAvec Tout ira bien, en ce qui me concerne
d’un certain Yeung.
Pensé au topic parentalité, à la propriété privée, à la famille, au couple, devant ce film a la forme tranquille qui racle et gratte bien tous ces concepts et les dites organisations structurelles.
– Oserais-je le recommander?
En aurais-je l’outrecuidance?
Oui.
Qqn.e d’autre pour en parler avec moi peut-être? -
Frezat
InvitéSûrement vindieu !
-
Carpentier
Invitévu avant le 25 dernier, un peu déçue
-
François Bégaudeau
Maître des clésCe film médiocre est évoqué sur un autre topic.
-
Guéguette
InvitéOn te sent en forme en 2025.
-
Carpentier
Invitéen forme de quoi?
-
-
-
Carpentier
Invitébon benh Bird ce samedi, quoi.
j’aime bien les anglais quand ils font du ciné, putain: c’est monté pour dire comme ça vient quand tu grandis, quand tu vis, un peu tout ce qui arrive dans les yeux, les oreilles, le corps, tout sur un même plan et super fort.
Et puis merci pour la séquence trottinette à fond du début: marre marre marre des duos cools bourges en scooter, sérieux!
Et puis après, à 3 dessus, benh oui: c’est fini la voiture, trop trop cher, trop confort, trop salon.
Is it too real for u?
nop.
-
-
-
..Graindorge
InvitéJe viens de voir « Jack ». Un film allemand de 2014 de Edward Berger et Nele Mueller Stöffen: 2 frères, 10ans et 6 ou 7 ans à la recherche de leur mère. Une très jeune mère qui travaille et préfère sortir le soir alors Jack s’occupe de son frère comme il peut. Un bête accident domestique et Jack va devoir aller dans un centre des services sociaux… il s’en échappe …
Pas le temps de s’appesantir ou juste 6 secondes quand Jack s’autorise un courte pause et quelques larmes, j’en ai profité pour pleurer avec lui. -
Carpentier
InvitéQqn.e avait vu le film
Un printemps à Hong Kong de Ray Yeung (film de 2019, 6 ans avant son dernier film Tout ira bien) ? -
..Graindorge
Invité« 2025 commence avec quoi pour vous au ciné »
J’ai bien répondu, ouf -
Carpentier
InvitéDemain: un ours dans le Jura, avec une des chouchoutes du Maître des clefs d’ici, il me semble: Laure Calamy.
J’aime bien aussi,-
François Bégaudeau
Maître des clésJe n’ai pas souvenir d’avoir dit grand bien de Laure Calamy
Ou alors peut etre une fois lointaine – et comme le lointain est ta spécialité, c’est plausible
En tout cas entretemps j’ai pris le pli d’etre bien irrité par ce qu’elle trimballe de film en film.-
Ostros
Invitéce qu’elle trimballe de film en film : le rôle d’hystérique autoritaire au bord des larmes ?
-
Ostros
Invité(Car pour ma part ce sont ces affects rejoués à l’identique dans chacun de ses films qui m’ont lassée)
-
-
-
Carpentier
Invitéil me semble mal donc, je dirai peut-être si elle y est surprenante alors
-
Carpentier
Invitéil est très réussi ce film de Sarah Kaminsky et Franck Dubosc.
Un ours dans le Jura est une comédie noire ou un drame comique ou un un policier absurde très chouette
et je le recommande sans réserve.
La retenue de Laure Calamy est égale à l’absurdité réaliste de la situation, le couple qu’elle joue avec Dubosc est touchant dans la dinguerie qu’il traverse
et que le Jura y est bien filmé (beaucoup de plans larges et j’adore le confort et la vision que ça procure:) bravo.
-
-
-
..Graindorge
InvitéFallait préciser Carpentina : que des films récents
Le mien date de 2014 -
Carpentier
InvitéEt puis après j’irai voir
Everybody loves Touda de Nabil Ayouch.
et/ou Quiet life d’Alexandros Avranas.
De quoi ré-organiser mon top ciné de 2024.-
Carpentier
InvitéAvril c’est encore le début d’année, nan?
Au programme donc:
– revoir Tardes de Soledad
– voir La mort de Louis 14
– Le mélange des genres
– Oxana
D’autres idées, reco, suggestions ?-
Graindorge
Invitérevoir et revoir et revoir et revoir « Francisca » de Manoel do Oliveira
…Et la vie continue de Abbas Kiarostami-
Carpentier
Invitéon me conseille aussi Vermiglio, de Maura Delpero
qui a l’avantage de passer encore un tout petit peu au ciné,
Mais j’ai noté tes 2 suggestions, recommandées aussi majoritairement par la troupe d’ici, il me semble (real. aimés)
Me dirais-tu mieux pourquoi ils te plaisent?
-
-
-
-
Astrim
InvitéJ’ai vu mon premier Kubrick, eyes wide shut, hier. J’ai adoré le film de A jusqu’à Y, la fin m’ayant laissé sur ma faim. (Comme tout le monde si j’en crois les retours)
-
Mathieu
InvitéAyant suivi à la lettre les conseils de notre hôte, En Fanfare et DJ Medhi: Made in France, que j’ai trouvé bien mais pas non plus ouf
Et Conclave, film on ne peut plus idéaliste dans sa dernière demi-heure, mais quand même assez prenant pendant 1h30, original dans son sujet et son arène, et plutôt très bien filmé et interprété, où les conflits s’expriment dans un grand calme. Même si des pistes de scénarios possibles très intéressantes ne sont pas traitées, en particulier celle du manque d’ambition de Lawrence, très beau personnage incarné par Fiennes, et de sa perte de foi et de croyance dans l’Eglise en tant qu’institution.
Sortant du film, je me suis d’ailleurs pris à rêver d’une discussion Youtube Peggy/François ou Samir/François ou Samir/Peggy/François sur le thème Filmer la Papauté avec des films tels que Les Deux Papes, Habemus Papam, Conclave, The Young Pope. Je lance ça comme ça, une bouteille à la mer.-
Carpentier
InvitéComme dit à une ou deux reprises, à propos de sujets différents, j’ai, moi aussi, beaucoup aimé le film Le conclave, il figure dans mon top ciné 2024 d’ailleurs.
Le truc tout simple de voir fonctionner, par exemple, le systeme qui permet l’information élu/pas élu avec la fameuse fumée que guette chacun.e à chaque nouveau pape m’a plu.
L’impression de savoir et pas vraiment donc on découvre, on te raconte ce qui se trame dans un lieu, une cité, un état à part comme ça est amusante et le film, traité comme un thriller politique intelligent, tient jusqu’au bout – devant moi spectatrice en tout cas.
Et le perso de Fiennes, qui préfère ne pas, oui, c’est bien vu.-
Carpentier
Invitéquand je pense que je n’ai encore jamais vu le patient anglais
mais qu’est-ce que je fous quoi?-
Mélanie
InvitéJe crois savoir ce que tu fais, lol
-
-
-
-
Tchitchikov
InvitéVu Grand tour hier soir. Énorme claque sensuelle. Tabou m’avait déjà retourné à l’époque. Quel prodige de la narration ce Gomes. Et puis j’ai ri tout le long. Quelle bonne idée d’avoir doté l’actrice d’un rire ridicule, justement.. Je vais attendre que ça décante avant de recouvrir l’émotion de mots ; le film est si riche. Puis j’écouterai la Gêne sur ce film.
-
Tchitchikov
InvitéEt En fanfare ça vaut le coup ? J’ai la lointaine intuition qu’on retombe dans le bon vieux réflexe français du film de réconciliation. Je me trompe ?
-
Mélanie
InvitéOn en dit du bien sur la page ciné 14. Je dirais plus une rencontre que de la réconciliation. Il y a un peu de facherie-réconciliation, mais le coeur est la rencontre de deux hommes, qui n’étaient pas fâchés, puisqu’ils ne se connaissaient pas.
-
Carpentier
InvitéEt puis quand même: la narration en forme de farce affectueuse, à gros motif social, qui part d’une obligation de greffe pour dire la filiation, c’est un pied de nez réaliste bien trouvé, non?
On zappe un peu trop vite là-dessus quand on parle de ce film je trouve, peut-être à cause de la bande annonce qui explicite et rit beaucoup à propos des scènes dédiées mais bon, cette trame, ce fil narratif, la délicate broderie autour est plutôt réussie.
Et la scène centrale de la bande annonce avec le dialogue ’ ah merde – putain ’ ?
Qqn.e qui n’aurait pas ri et re-ri devant? selon bien sûr le nombre de fois où tu l’auras vu en arrivant au ciné un peu avant le film mais perso, j’ai marché chaque fois.
Et puis j’aime bien cet acteur trop vite identifié fils de Jeff Tuch, en espérant qu’il ne tombe pas trop vite et de façon binaire, dans la sacoche bankable-bon à tout faire, comme l’ami grenoblois, ou de sa périphérie, R.Quénard.
Apparemment ça risque pas, puisqu’il est déjà annoncé dans un ’ tu veux voir ma tub? ’ dans la b.a. pour les tuche en angleterre… aaaah pourquoi pas mais avec des frites et du ketchûpe alors.-
Carpentier
Invitéfilm de réconciliation
Ce motif pointe, si, dans la scène avec l’arrivée fanfar (-on)esque de Jimmy et les musiciens de l’usine notamment, pour le dernier (?) concert de son frangin, dans un auditorium plus symphonique, un grand final programmatique dans lequel Lavernhe et Lottin chatouille les émotions et tire techniquement bien les larmes.
Mais les débuts de dialogues sur ce que peut être la répartition d’une fratrie à adopter sont sobres, suffisant et légers.
C’est plus montré joyeusement taillé dans du réel, que raconté, on le note.-
Carpentier
Invité*chatouillENT
*tirENT
-
-
-
-
-
K. comme mon Code
InvitéLa Vie au Ranch au Forum des Images. On était une trentaine.
-
Seldoon
InvitéTu te caches à chaque fois ! J’étais plutôt devant, bien centré et je portais un t-shirt Notre Joie.
-
K. comme mon Code
InvitéPourtant j’étais venu en crabe !
-
Julien Barthe
InvitéIl y a peut-être corrélation entre le fait que tu sois bien au centre avec un t-shirt Notre Joie et le fait que les gens parviennent à se cacher si facilement de toi.
-
Julien Barthe
InvitéSeldoon.
-
Seldoon
InvitéPourtant on ne devrait pas m’échapper, je m’assois toujours dos à l’écran et face au public pour scruter toute entrée. J’avais bien vu passer un crabe, je ferai plus attention à l’avenir.
-
Juliette B
InvitéMerci pour le rire les ami.e.s
Et à l’oiseau esprit qui volète au plafond de certaines salles de cinéma
-
-
-
-
Julien Barthe
InvitéC’est surtout ton t-shirt floqué « CUM » qui est gênant si l’on possède deux trois notions d’anglais.
-
Julien Barthe
InvitéSeldoon, toujours.
-
-
-
-
Carpentier
InvitéJ’ai finalement pas résisté à une séance ciné en fin d’après m’: vu Ernest Cole, photographe.
Dans la série docu-biopic-archives, dont certaines retrouvées sous le coup d’un mystère en passe d’être résolu – d’après les notes de pré-générique de fin – la sobriété de celui-ci, dans sa forme simple est juste parfaite, au vu de la vie de cet artiste.
Documenter l’apartheid en Afrique du sud à travers le travail de Cole permet de saisir d’une autre façon encore cette période géopolitique: contraint de photographier prudemment en marchant et à hauteur d’hommes, il dira volontiers les limites de son travail qui ne faisait que cadrer un réel dont le sens lui aura échapper tout au long de sa vie.-
Carpentier
Invité*échappé
-
-
..Graindorge
InvitéRevu hier Fanny et Alexandre de Bergman. Je me suis régalée. Il pleuvait dehors! Bonheur total
-
Carpentier
Invitétu notes pour le docu-biopic Ernest Cole, photographe?
cru comprendre que la chose photographie te branche un peu,-
graindorge
InvitéLes rois m’ont aussi offert des cahiers: Là j’ai un cahier jaune orangé pour CUM. Un vert pistache pour Culture un bleu ciel pour factures, clients, fournisseurs.
tu as très bien cru comprendre, rire
Noté. Je vais chercher
-
-
-
Carpentier
Invitéje sors de Quiet life d’Alexandras Avránas aussi éreintée qu’après visionnage d’un Ostlund,
qqn.e qui l’aurait vu aussi?
de quoi faire une belle gêne occasionnée j’ai l’impression mais bon, veulent pu causer navet-
Carpentier
Invité* Aléxandros Avranás*
-
-
luc
Invitéje viens de voir Hundreds of Beavers
c’est frais 🙂
-
Samia
InvitéEn fanfare, je présentais que c’était bien mais pas à ce point
-
Samia
Invité*pressentais. Ça rappelle la Fracture de Corsini
-
-
Carpentier
Invitéen attendant de savoir/d’avoir confirmation pour la prochaine gêne occasionnée ciné, je sors du dernier film de Pedro Almodovar.
Sans cette probable échéance (gêne occasionnée dédiée) il n’aurait sans doute pas fait partie de mes priorités.
J’avais tord.
Je ne cours pas après le travail d’Almodovar mais chaque fois que je m’y suis risquée, ça m’a embarquée.
Et là, dès la jeune fille qui demande, en dédicace, l’ajout d’un ’ ça n’arrivera plus ’ (it wouldnt happen yet , je crois, en v.o.) accordé avec une sorte de connivence-complicité reconnaissante de l’auteure (J.Moore, cte merveille) j’avais l’émotion ( peut-être une phrase ou un dialogue dans le roman objet de l’événement ou de l’écrivaine dans un précédent livre ?)
– À fleur de peau, spectatrice pas froide que je suis: chié.
C’est hypnotique pour moi le filmage chez Almodovar, je trouve toutefois ce film-là un peu moins énervé que d’hab, un peu comme si la forme collait cette fois beaucoup au contenu; chose qu’il ne fait pas toujours, j’ai souvenir (dû voir 3 ou 4 films seulement de lui avant ce La chambre à côté).
Bon, c’est grâce à ici que je l’ai choisi aujourd’hui, ce film: merci.
Sur-ce, je vais lire les innombrables posts au sujet de son travail, dans le sujet ’ ciné’ quasi de ce pas.
Bon après midi,-
Carpentier
Invité* d’à * côté, oui, qui par ailleurs est en bas,
-
-
Carpentier
InvitéComme annoncé hier, notamment à graindorge/..Graindorge, le ciné du jour était donc consacré au film de Walter Salles:
‘ Je suis toujours là. ‘
[ J’avais bien envie de récupérer un des fils anciens soit . un disant l’adaptation d’un roman (doit exister un Martin Eden quékchoz par exemple) ou
. un topic ‘ biopic ‘ ou
. créer un sujet ‘ romans au ciné ‘ mais bon, personne ne semblant vouloir quitter le topic cinéma ambiancé relou par un bout d’Almodovar et sur-saturé de joyeux et édifiants échanges, tout est pour le mieux dans cet espace, ces jours-ci, on pourrait croire.]
Et le film de Salles alors, ferai-je semblant d’entendre?
– benh moi j’ai marché, pas refroidie du tout, retournée dès le prêt de la veste marron de la mère à sa fille qui part, à l’abri, pour Londres.
Et puis, émotions débordantes durant tout le long, j’ai souvent ri sans avoir forcément pensé à sécher les larmes produites à la scène précédente.
Quelle midinette, j’vous jure.
Moi, ces biopics historico-géopolitiques me filent un peu de billes les gars, me (re)disent des choses, des faits, ignorés, oubliés ou ratés et, souvent, très très succincts dans ma compréhension des évènements narrés.
Donc ça me plaît, en tant que flemmarde, le ciné c’est bonnard aussi pour ça.
Et puis c’est pas mal fichu souvent
Pensé rapide aux séquences filmées par la fille-perso du Bird, quand l’aînée filme en super 8 dans ce film de Walles parc’que c’est monté/montré flou et rapide et avec un titre chanté en groupe dans une voiture
mais non, rien à voir: la police d’état te stoppe le bordel très vite sous un tunnel d’autoroute et tu comprends vite où et quand tu es, une fois les jeunes plaqués au sol et au mur pour repérage de leurs visages sur une affiche trombinoscope de fiché.es terroristes (on est en 1970 à Rio de Janeiro.)
Les repères musicaux, les archives et dates sont utilisés comme il le faut pour quelqu’un comme moi cependant je ne joue pas/plus, en plus c’est rare, à le recommander à qui que ce soit car vous en savez tous déjà bien plus que moi – sans même l’avoir vu, ce film, pour certain.es.
J’attends d’en parler avec mes enfants,-
..Graindorge
Invité« retournée dès le prêt de la veste marron de la mère à sa fille qui part, à l’abri, pour Londres.
Et puis, émotions débordantes durant tout le long, j’ai souvent ri sans avoir forcément pensé à sécher les larmes produites à la scène précédente. »
C’est pas une recommandation mais…ça donne envie de polluer l’air avec un avion pour aller le voir-
Carpentier
InvitéL’aînée, qui s’installe à Londres avec un couple d’amis de la famille, libraires, car ils pressentent être sur les listes des personnes à ’ faire parler ’ et préfèrent l’exil, elle va apprendre ce qui arrive à sa famille par la presse européenne;
– La contextualisation musicale, Gilberto Gil dans une soirée londonnienne et Abbey Road bien sûr, est bien amenée; ceci-étant, tu devrais pouvoir en profiter bientôt ’ sur les plateformes ’ comme ils disent-
François Bégaudeau
Maître des clésLynch c’est pas intéressant, c’est limite snob, et il est urgent d’aller polluer un topic d’ici consacré à lui à l’occasion de sa mort. En revanche Walter Salles voilà un cinéaste.
-
François Bégaudeau
Maître des clésLe Walter Salles et La chambre d’à coté : en voilà des films des vrais
Alors que Mulholland drive mouais bof.
-
-
-
Carpentier
InvitéTu dirais un peu plus sur le film dont tu parlais hier, au fait?
sur l’autre Salles*, de 1998?
-pas vu*, c’était mon premier de lui aujourd’hui
*comme Mulholland d’ailleurs, qu’évoque FB dans un post un peu avant– Lorsque j’avais initié, via mon abonnement chez eux, ma découverte d’un lieu comme Le forum des images, Paris 1er, c’était, justement, suite à une sorte de mini-prise de conscience que je passais à coté de pas mal de chouettes trucs au ciné,
j’ai pas mal fait profiter autour de moi du coup – j’aime bien partager ce genre de lien qui s’ouvre à moi quand c’est pas trop mal – et puis, différentes choses ont fait que j’ai résilié ma carte,
je regrette pas vraiment mais, par exemple, lorsqu’un real meurt, ils y font des rétrospectives pas que dégueu – les cinémathèques parisiennes sont prises d’assaut souvent et on sait par qui – et pour les ciné-incultes de mon espèce, ça peut être tout bénef.
Je me demande d’ailleurs encore aujourd’hui pourquoi ce lieu m’avait semblait avoir un peu mauvaise presse dans la première communauté-begaudeau, du temps de son premier espace semi-public
ou semi-privé, comme il dit,-
Carpentier
Invitéce genre de *lieu
-
..Graindorge
Invité@ Carpentina Eh bien Central do Brazil était aussi
mon premier film de Salles. Une femme, Dora instit’ à la retraite écrit les lettres des personnes analphabètes afin de joindre les 2 bouts. Elle va rencontrer un gamin d’une dizaine d’années. Sa mère veut envoyer une lettre au père dont elle n’a plus de nouvelles. Un accident et le gosse se retrouve à la rue. Dora n’est pas d’un abord facile, le gamin a du caractère, ça fait des étincelles.
Regarde le traileur si tu veux. Pas réussi comme dit hier à le partager
Je le recommande.
@François: daigne imaginer cher Maître qu’on peut/ puisse (?) aimer Mulholland drive, The elephant Man du grand Lynch et ce premier film pour moi de Salles qui m’a donné envie de voir toute sa filmographie.-
Guéguette
InvitéSacré François, qui adore le petit peuple mais qui ne perd pas une occasion d’envoyer du mépris aux pauvres âmes aux goûts « douteux ».
-
François Bégaudeau
Maître des clésImmanquablement il apparait que l’accusation réflexe de mépris émane de gens qui se méprisent
TU montres ici pour le moins un mépris des faits, que tu juges en les ignorant (que, les ignorant, tu n’es bon qu’à juger). Ce post sur Salles est à lier à ceux de Carpentier sur Lynch, où elle ne trouve rien de plus malin à faire que de dire qu’elle ne connait pas mais que bon c’est des snobs qui l’aiment. Allégation d’autant plus indigente qu’elle s’accompagne d’un post témoignant d’une vision d’un film d’un cinéaste qui, depuis 20 ans, brille par sa médiocrité.
Fais toi à l’idée que toute situation n’est pas justiciable de la grille mépris de classe. Sinon tu vas te racornir.-
François Bégaudeau
Maître des clésPour info, François n’adore pas le petit peuple.
Il met en garde au contraire, souvent, contre toute substantialisation du peuple – que le seul mot peuple induit
Il a par ailleurs déconstruit la notion de petit peuple, dont Onfray fait usage. Disant qu’elle témoignait d’un amour conservateur du peuple : celui qui aime le « petit peuple » aime le peuple tant qu’il reste petit (Notre joie).-
..Graindorge
Invitécelui qui aime le « petit peuple » aime le peuple tant qu’il reste petit (Notre joie).
Concernant Onfrey, tu ne lui donnerais pas un bon point pour avoir créé l’Université Populaire de Caen. Gratuite et accessible à tout le monde dont » le petit peuple? Et de vouloir en créer une nouvelle à Chambois?-
Carpentier
Invitéou là ouh là l’amie: terrain méga miné
– profite plutôt de la trêve (minée elle aussi?) dans les territoires qu’on sait et laissons Michel Onfray là où il est (je t’aurais prévenue 😎 )-
..Graindorge
InvitéCoucou Carpentina
Je laisse bien volontiers là où il est ou se croit être un Onfray qui a dit » l’athéisme n’est pas une thérapie mais une santé mentale recouvrée » citation « lumineuse » qui met 95% des humains dans la case de malades mentaux.
Onfray je le trouve fumeux.
Comme je tiens en haute estime la pensée bégaudienne ( bégaldienne j’aime pas) je lui demande si ça mériterait quand même un bon point d’avoir créé une Université Populaire. Je crois pas que son foie,via sa mâchoire, va se crisper pour ça
-
-
François Bégaudeau
Maître des clésLa question est simple, et la réponse tout autant : non
-
..Graindorge
InvitéJMais créer une Université Populaire, accessible au « petit peuple » et gratuite, ça dit peut-être la volonté d’un homme, certes très imparfait, de ne pas accepter le « petit » ad vitam æternam. Pourquoi le fait-il?
-
graindorge
Invitélaisse tomber, pas grave. Musique!
-
-
-
-
..Graindorge
InvitéCentral do Brazil est tout sauf médiocre. Je n’ai donc vu que 2 films: ok pour Carnets de voyage mais Central do Brazil non.
-
Guéguette
InvitéJe n’aime pas Salles, j’adore Lynch. Pourtant je te trouve bien belligérant, et évidemment pas que sur ce cas précis, dès lors que quelqu’un « se trompe » dans ses goûts et ses échelles de valeurs.
Tu fais bien de critiquer Onfray (et arrêtons vite de parler de ce personnage), mais parfois tu lui ressembles quand tu crois avoir identifié un système auquel il faudrait t’opposer….et mépriser ceux à qui manquent cette révélation. Ça fait parfois un peu homme de paille et réflexe pavlovien.
Après je sais que ce forum pullule de gens pas forcément très bien intentionnés dans leurs interventions et que tu n’as pas toujours le le temps, ici, de ménager tes effets, j’en conviens. Mais je tique parfois avec cette contradiction, avec d’un côté cet élan vers le réel, les gens simples, sans tourments dramatiques « spectaculaires » (sil fallait mieux préciser ce que j’entendais par « petit peuple »),…et de l’autre la sulfateuse que des gens qui se cherchent encore se prennent dans la face dès qu’ils s’osent à quelques remarques (pas seulement des gros forceurs malpolis).-
François Bégaudeau
Maître des clésQue d’approximations.
1 je ne critique pas Onfray, je te fais observer que m’affubler de la notion d’adorer le petit peuple est un contresens. Plutot que de faire du cmmentaire de commentaire, je te pris obligeamment de retenir ce point – histoire de ne pas m’affubler à nouveau de ce genre d’expressions ou affects
2 essaie un jour de faire un post sans le mot mépris. ca se tente
3 il ne s’agit pas de mépriser ou brocarder un gout de « personnes qui se cherchent », il s’agit, je le redis puisque tu lis mal, d’ironiser sur le fait que dans le même temps que C se mêle d’une discussion sur Lynch pour en dire rien sinon des conneries, elle promeut Walter Salles. C’est cette conjonction que je pointais, non le gout en soi.PS : puisque tu tiens absolument à te mêler d’une discussion à laquelle tu ne comprends rien, laisse moi t’informer d’une chose : depuis des années que carpentier suit ce que je fais, je ne l’ai presque jamais vu assimiler quoi que ce soit de ce que je raconte sur le ciné, et bien au contraire suivre placidement son couloir de cinéma français du milieu, sans jamais sembler traversée de quelque manière par les suggestions plus radicales que je fais, et que tant d’autres font ici (Lynch dernièrement)
Ca témoigne encore de cette sorte de jeu perso de Carpentier la soliloquante, qui ici suscite de légitimes perplexités.-
François Bégaudeau
Maître des clésTU peux donc ravaler tes généralités sur ma sulfateuse.
Et aussi ravaler ce « gens simples » qui est d’un bourgeois achevé.
(en tout cas ne pas m’en affubler)-
Guéguette
InvitéTu te tenais super bien bien avant ce « ravaler »!
-
François Bégaudeau
Maître des clésJe me tiens très bien après aussi
« Gens simples » je faisais remarquer à mon interlocuteur d’Une certaine inquiétude. que c’était très bourgeois
Je ne vais pas changer d’avis pour tes beaux yeux, toi le traqueur mondial de mépris.
Il n’y a donc pas de sulfateuse qui tienne, il y a une nomination que tu es libre de contester (si jamais il te vient l’inédit réflexe de discuter du fond, et non de commenter les commentaires)
Tu peux donc, oui, précisément, ravaler ta sulfateuse. -
Guéguette
InvitéBen ta réponse m’a un peu sidéré 1-comme preuve par l’exemple, 2-par son argumentation digne du premier troll sur X. C’est à la fois très tatillon et totalement négligent. Donc l’impression d’écrire de tartines pour répondre point par point face à un trou noir m’est vite apparu comme une perte de temps démesurée. Le principal étant que tu te penses imprenable, restons en là.
-
François Bégaudeau
Maître des clésA aucun moment tu n’auras répondu sur le fond. Tu auras fait, comme Carpentier au secours de laquelle tu t’es porté, chevalier blanc tendance Ran tan plan, que du méta.
La question du petit peuple? Pas traitée
La question de l’accusation de mépris comme marque de l’auto-mépris? Pas traitée.
La question « gens simples »? Pas traitée.
La question du stupéfiant soliloque de Carpentier sur le cinéma depuis plus de dix ans? Pas traitée.
Tout ça c’est du fond. Et ça ne t’intéresse pas. -
Guéguette
InvitéPourquoi répondre à ce niveau de malhonnêteté et d’agressivité? C’est comme si j’allais essayer de convaincre un platiste. Le souhaites-tu réellement de toute façon? Quand tu me dis rantanplan, qu’attends-tu à part une vexation?
Tu te plains qu’on te compare à une violeur dans l’affaire Bantigny mais là j’ai l’impression d’avoir envahi la Pologne. Tu es piqué voilà tout. -
..Graindorge
InvitéOuh là! Le violeur violé… c’est très violent ça Guéguette. Tu as lu son livre?
Tu as dit « restons en là »
« Pourquoi répondre à ce niveau de malhonnêteté et d’agressivité? » Eh bien reste z’en là alors!
Signé : « une pauvre âme » ( gentil rappel de ta condescendance) Autre rappel: jusqu’à preuve du contraire, nos âmes n’ont pas fait connaissance -
Guéguette
InvitéOuh là! Le violeur violé… c’est très violent ça Guéguette.
Je parle justement du niveau de délire qui faisait qu’on le mettait sur le même banc que des agresseurs là où ça partait d’une blague.
Tu as lu son livre?
Pas celui-ci.
Eh bien reste z’en là alors!
Difficile de résister quand pour prouver qu’il n’est qu’amour et lucidité il rage comme un nervis. Colère froide peut-être mais je ‘m’inquiète pour ses mâchoires, sachant qu’il y a doit y avoir bien des choses autrement plus spectaculaires qui le tracassent dans la journée.
Signé : « une pauvre âme » ( gentil rappel de ta condescendance) Autre rappel: jusqu’à preuve du contraire, nos âmes n’ont pas fait connaissance
Comprends pas, quelle condescendance, je ne te parlais pas si?
-
..Graindorge
InvitéGuéguette
1) pour le » pauvres âmes »
Sacré François, qui adore le petit peuple mais qui ne perd pas une occasion d’envoyer du mépris aux pauvres âmes aux goûts « douteux ».
2) je n’ai lu ni entendu aucune « plainte » de la part de François mais oui il a trouvé bien navrant tout ce raffût. « Un bien navrant paquet » qu’il a transformé en 440 pages. Avec du fumier, il a donné de bons fruits dans CUM
3) cet écrivain est surtout dans ses livres. C’est là qu’on peut le rencontrer. Je suis loin d’avoir lu sa trentaine de livres et BD + Articles mais… c’est un bon.
Dans la vie, c’est un parmi d’autres capable de mauvaise foi, de malhonnêteté, de bêtise., d’abus de pouvoir! Ses défauts rempliraient un dictionnaire de synonymes! Attention! Avis à la pléthore de céçaouça. C’est AUSSI un homme foncièrement honnête et foncièrement bon. Mais à la surface, bonjour!!!
Il n’est pas qu’amour et lucidité. Son foie et sa mâchoire font ce qu’ils peuvent
Tu as lu lesquels Guéguette? -
François Bégaudeau
Maître des clésEncore du méta, toujours du méta.
Et, après la carte mépris, la carte Bantigny
Tout cela dénote une grande détresse intellectuelle, et un refus d’obstacle devant les questions de fond: petit peuple, accusation de mépris comme marque de l’auto-mépris, inductions politiques de « gens simples », soliloque de Carpentier. -
Guéguette
InvitéRantanplan fait ce qu’il peut. Pardonne moi car je ne sais pas ce que je fais.
-
François Bégaudeau
Maître des clésEh bien maintenant tu sais.
-
Guéguette
InvitéDe là que me conseilles-tu? Le suicide? Que faire de ma médiocrité?
-
-
Carpentier
Invitédepuis des années que carpentier suit ce que je fais, je ne l’ai presque jamais vu assimiler quoi que ce soit de ce que je raconte sur le ciné, et bien au contraire suivre placidement son couloir de cinéma français du milieu, sans jamais sembler traversée de quelque manière par les suggestions plus radicales que je fais, et que tant d’autres font ici (Lynch dernièrement)
Ca témoigne encore de cette sorte de jeu perso de Carpentier la soliloquante, qui ici suscite de légitimes perplexités.j’espère que tu plaisantes
ton ancien forum a disparu? avec tout son contenu?
on verrait facilement que sur ce coup-là, tu te trompes, pour le moins, et affirme des choses erronées ,
je n’en reviens pas,
quel culot, comme si je t’avais attendu pour voir, au cinéma, autre chose que du film français
tes fixettes, en plus d’être assez agaçantes, sont juste délirantes
-je crois et redis que tu lis mal, vu ta position, c’est un comblepresque jamais vu assimiler quoi que ce soit de ce que je raconte sur le ciné
rions pour ne pas crever de sidération
-
Carpentier
InvitéCarpentier la soliloquante, qui ici suscite de légitimes perplexités.
comprenez, cher.es perplexes, que vous m’emmerdez bien comme il faut et que, moi, c’est le fonctionnement et le comportement sur cet espace qui me rend, pour le moins, bien perplexe (le mot est faible)
-
Carpentier
Invitéelle n’assimile pas
un petit test de Q.I. pendant qu’on y est, les perplexes?
quelle suffisante pédanterie
-
-
-
-
-
Carpentier
Invitéde mon côté, je n’ai fait qu’oser émettre des hypothèses, poser une question, dire un sentiment, une impression en essayant de partager une réflexion –
à mon niveau, hein, bien sûr –
et ça, quand c’est moi, c’est péché: ouais ouais
bon,
FB semble prendre connaissance des 5 dernières participations quand il débarque sur cet espace, et c’est parfois pas de bol pour les derniers dires de certain.s pseudo.s.
de ça aussi, on pense bien se remettre,-
Carpentier
Invitétopic comédie/humour? topic Lynch? topic cinéma? topic ‘ sondage pour exclure Carpentier’?
bah, allez: topic celui-ci pour éclaircir, éclairer, contextualiser les faits sur la nano-affaire qu’on sait
et EN sourire – ou rire – avec Lompret (à 30 » si jamais on est pressé)
✌️ 🤣-
Carpentier
Invitéà * 30 » secondes (pourquoi ça me fout des guillemets qui, contrairement à mon tél, veulent pas dire secondes? merde chié grrrrrr 🙂
déjà qu’ils sont pas bien affuté.es -
Carpentier
Invitéen tout cas, chez nova, on pense à David Lynch 😉
-
-
-
-
-
-
-
-
..Graindorge
InvitéLes messages ont parfois des couacs Hier je disais que en regardant les traileurs des films de Salles , je m’aperçois que j’avais vu Carnets de voyage . Pas à la hauteur du Che. Aimé moyennement l’acteur responsable du rôle
-
Eaucourant(e)
InvitéSinon la compétition de la berlinale vient d’être annoncé : Michel franco, linklater, radu jude et Hong sang soo sont au menu cette année.
-
Mao
InvitéVu « Rouge, la couleur qui annonce le journal », premier film documentaire signé Olivier Besancenot qui raconte l’aventure folle que représente la création et la tenue d’un quotidien anticapitaliste intégralement géré par des militants de la LCR de 76 à 79. C’est un film militant de soutien à la Rotographie, lieu emblématique aujourd’hui menacé de fermeture. Le film fourmille d’anecdotes savoureuses sur les circonstances qui ont accompagné l’acquisition de la rotative, l’entrée très discutée des femmes dans le monde de l’imprimerie, l’aveuglement (relatif) à la cause écologiste… On y apprend par ailleurs qu’Edwy Plenel (Krasny) y a fait ses premières armes en tant que journaliste.
-
Raspout
Invité« Les damnés » sur la guerre civile aux Etats-Unis. Acteurs amateurs, tourné en cinémascope, grosse claque. Jamais rien vu de pareil. Proche du documentaire (le réalisateur Roberto Minervini est un réalisateur de documentaires).
-
Antonin
InvitéBonjour / Bonsoir
On est loin du début 2025 et « chien enragé » de Kurosawa fait du bien. Assez simplement.
De savoir que l’oeuvre de Simenon en est l’inspiration me catapulte dans un fantasme » Bruno Cremer / Toshiro Mifune = meilleur duo de flic possible ? ».
Et le visage de Bruno qui me rappelle sans cesse que je n’ai toujours pas vu » le convoi de la peur » de William Friedkin …
Gros milieu 2025 en perspective.-
Raspout
InvitéUne adaptation du Salaire de la peur?
-
Antonin
InvitéAbsolument
-
Malice
InvitéJe l’ai vu sous le titre » Sorcerer » mais j’ai trouvé ça moins riche que l’original; on n’a pas la bromance macho des deux personnages principaux par exemple, et pas grand chose pour la remplacer
-
-
-
-
Antonin
Invité« Dahomey » de Mati Diop franchement très intéressant le mélange de fiction / documentaire. Mais aussi franchement un peu court. L’impression que le dernier tiers ouvre un horizon intellectuel et culturelle à défricher mais ça reste sur le pas de la porte…
-
Carpentier
Invité👋 aaaah voilà l’entrée que je cherchais : )
– Je propose d’en lire le titre en remplaçant 2025 par 2026 :
simple, basique, pas trop zarbi (du moins pour les esprits limite-juste aware ce qu’il faut)
Pour les autres, ils passeront tranquilles, cette fois encore, leur chemin: paraît qu’il en faut.
Bon,Avant de commencer ma participation pour ce début d’année, je vois que, fin avril, pour dernier post, certain Antonin était content de parler de son visionnage du Dahomey:
Dahomey, mais ouiiiiii, encore un d’oublié, pourtant si singulier lui aussi, et taillé pour candidater au Top.
Celui du trio en territoire taliban occupé aussi, l’espèce de biopic/docufiction, que j’ai aimé en plus (oubli soudain du titre mais ceux qui l’ont vu voient bien)
Bref,
Carpentier démarre donc 2026 au ciné avec :
Los Tigres d’Albert Rodriguez,
qui livre et résoud sportivement un règlement de compte familial, genré et aquatique profond:
pas mal de scènes oppressantes pour qui est moyen à l’aise dans l’eau, des scènes d’action aussi hors l’eau de bon niveau et des situations techniques professionnelles qui disent bien le quotidien d’une certaine catégorie de travailleurs pauvres des docks espagnols, des bords de mer, des endroits où l’industrie pétrolière, pétrochimique et les gros rafiots marchands font (sur-)vivre pas mal de gens.
Pauvres de nous, putain. -
Carpentier
Invité2e film sur 2026 pour Carpentier:
Le rire et le couteau de Pedro Pinho
dont je n’avais vu que L’usine de rien (grand moment)Puis-je avouer m’être un instant sentie kidnappée/forcée devant la scène de triolisme?
dont je ne ‘préviendrai’ pourtant personne avant visionnage tout de même mais bon,– Sergio, l’acteur, ressemble énormément à un pote de ma fille et dès le premier plan dans sa voiture, ses torsions pour choper le bouquin qu’il offre au contrôle, on l’aime.
Diara, magnifique aussi mais ce que j’aime dans ces docufictions, je crois, c’est cette ouverture xll à pléthore de gens du lieu où se tourne le filmage, t’es dans la rue, quoi, t’es avec eux ++++ même dans le désert, au début, dans le spot mécanique michelin (lol)
tu es déboussolé.e et pas
Le mecanicien est pas là, la meuf permet au voyageur en galère (tout le monde sait d’emblée que ce sera pas la seule) de se refaire (se restaurer, se reposer en attendant)
C’est simple si on se place tous au même niveau, en fait
Quel monde on a mal bricolé, putain -
Carpentier
InvitéLa femme de ménage
Bien mené quand, comme moi, on a pas lu les 3 tomes signés Freida Mc Fadden et que, vierge devant l’intrigue, on est ballotté dans cette guerre genrée meurtrière alimentée à la lutte des classes.
Bon, demain je retourne au taf, le rythme ciné va se ralentir, on va s’adapter
pas trop le choix pour l’instant,-
Carpentier
Invitéson réal? Paul Feig, vais regarder c’est qui
-
-
..Graindorge
InvitéBonne Année chère Carpentina et merci pour tous tes généreux partages ici et dans d’autres entrées/fils/topic. Et bon courage pour ce retour au travail.
Rien vu au ciné. En Dvds: The square de R. Östlund, des Charlots, des Poirots, Poodle Springs, The house on Carrol Street, The perfect storm, Syriana, Amadeus, Brassed off, Old de Shyamala, Inception de C. Nolan, du Ken Loach, El milagro de Candeal de F. Trueba, Cento passi, Apu de S. Ray, Space cow boys + ceux que j’ai mis dans l’entrée » top 25 et des inavouables ( sûrement » affects de droite » selon notre gauche)
Et ce soir Pauvres créatures de Y. Lanthimos-
Carpentier
InvitéThe Square, Pauvres Créatures. …. Madame a du goût
: )
pour les autres, soit perso, pas (encore) vus, soit puisque ce fût produit, autant les tenter ; )
-@toi: Plein de possibles à chercher pour réaliser certains de tes désirs en cette nouvelle année, ..Graindorge
et merci pour tes bons souhaits.
Là, il neigeote à Paris: pour une reprise, perso: c’est cadeau : )
J’essaye, de mon côté, de voir le film sur Pompei, de cette année, tant qu’il est encore programmé dans les dernières salles ..
-
-
graindorge
Invitéje sais pas si tadame a du goût mais c’est ce que j’ai trouvé à la mediathèque de Tea ( Ténérife Espace des Arts) dont les salles et certaines oeuvres ressemblent comme deux gouttes d’eau aux salles vues dans The square. De temps en temps on y trouve des choses interessantes comme l’expo sur Oscar Dominguez ou Nestor de la Torre
Pour ce qui est de mes désirs pour cette nouvelle année, j’ai tellement reçu, même un méga gros lot, que mon plus grand désir est d’être à la hauteur de tous ces cadeaux. Et y’a du boulot
Ici, on a de la neige aussi: le volcan Teíde est enneigé et c’est beau…mais fa freddo, glaglagla…et comme on n’ose pas trop tirer sur le solaire, surtout ces jours-ci où il pleut, on se couvre bien et allume un peu parfois le four à gas car le chauffage électrique est gourmand… Et on mange pas que des carottes..
Baîetas-
Carpentier
Invitéde très jolis portraits de femmes notamment et de corps rapprochés, attentifs et/ou passionnés
(celui avec les lèvres très peinturlurées non genré est intriguant, comme symbole de ce que nomme l’amour, il se poserait là, je trouve.)
Merci,
Un peu refroidie, on dira qu’il dit bien l’attirance xxl
– j’ai souvenir d’un sentiment de grand chahutage durant mon visionnage de The Square, vrai que le terme ‘ d’expérience ‘ vient vite à l’esprit, du coup, quand on veut en parler.
Tu as apprécié? (en dehors de ton observation factuelle des similitudes d’occupation de l’espace avec le T.E.A.? )
-
-
Carpentier
InvitéSur un air de blues
Mis à part un gros bémol sur l’entente artistique et l’harmonie immédiate entre Lightning et Thunder- à peine rencontrés et ça s’ajuste parfaitement musicalement (un coup de foudre empêche pas les répétions chez les musicien.nes, si?)
on aime le matériel des tournées, les quiproquos sur les lieux trouvés pour se produire, l’échec premier qui tourne vite en bagarre de saloon
Après, la narration est comme hachée en 4 parties bien distinctes, embarquée dans une boucle malheureuse et accidentogène: ah ça, Un air de blues ne force pas le happy end, c’est le moins qu’on puisse dire.
L’actrice qui joue Thunder a un gros air de Sheila dans sa grande période, elle est solaire (moi, j’emploie très rarement ce terme) et la très jolie scéne de déshabillage dans la petite salle des toilettes derrière la scène est formidable de rareté et de justesse: un couple de cet âge là qui s’entreprend dans les toilettes comme pour une première fois, oui, au cinéma, c’est magnifique. -
..Graindorge
InvitéOublié de répondre. Oui Carpentier j’ai apprécié The Square. J’apprécie beaucoup moins ce que ça dit de la vraie vie
-
patemiso
InvitéPrésentement, elle est trop occupée à m’insulter, patience, elle dira un mot après les soins.
-
..Graindorge
InvitéMais j’y ai ri aussi: l’interview : j’ai dit ça? Où ça? Ah oui…j’ai dit ça… je voulais dire ( n’importe quoi) C’est plus clair? … heu oui, oui…. ( tu dis n’importe quoi mais OK, moi aussi j’ai ma croûte à gagner)
-
patemiso
InvitéPrésentement, elle est trop occupée à m’insulter, patience, elle dira un mot après les soins
-
Carpentier
Invitévisionnage un peu ancien pour moi mais cet extrait, notamment la tête de l’actrice qui joue la journaliste déjà, ça ravive un peu le truc,
-
graindorge
InvitéQue dire Carpentina? Bravo! You are the best!
Un petit cadeau, pour toi la meilleure DJ de ce forum et peut-être plus
-
-
-
-
patemiso
InvitéHomme effacé, Carpentier traverse l’existence à pas comptés. Son quotidien, fait de gestes répétés et de silences assumés, semble le protéger autant qu’il l’enferme. Peu à peu, des événements anodins viennent ébranler cet équilibre fragile, révélant une faille intime longtemps contenue.
Le film compose le portrait d’un homme ordinaire confronté à ses propres limites, à ses désirs tus et à la possibilité, incertaine mais nécessaire, d’un déplacement intérieur. Carpentier est une œuvre sobre et sensible, qui donne à voir la solitude contemporaine et la quête silencieuse d’une place à soi. A voir assurément.
-
-
AuteurMessages
